Voici les principaux dysfonctionnements pouvant amener à une névralgie d’Arnold et que l’on peut traiter en ostéopathie :
– dysfonctionnement cervical haut et/ou tension des muscles trapèzes. Attention à votre posture devant l’ordinateur ! – stress. – serrage de dents trop important (bruxisme) / travail dentaire récent. – des troubles de convergence oculaire. Il est recommandé de consulter un ostéopathe en dehors des fortes crises douloureuses. Si les douleurs sont moins fortes lors de votre visite chez l’ostéopathe, il sera plus facile pour l’ostéopathe de pouvoir réaliser des techniques. Il n’est pas toujours nécessaire de consulter un médecin avant de venir consulter un ostéopathe pour ce motif-ci.Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter en ostéopathie pour Névralgie d’Arnold :
Exemple : Jeune femme de 28 ans, footballeuse internationale, qui a développé une névralgie d’Arnold quelques jours avant de devoir partir en avion pour rejoindre l’Angleterre. La patiente était stressée à l’idée de prendre l’avion pour la 1ère fois. Un travail ostéopathique sur le crâne a permis de détendre suffisamment la patiente, améliorant ainsi ses douleurs liées à sa névralgie d’Arnold.– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –
FAQ – Névralgie d’Arnold et ostéopathie
La névralgie d’Arnold est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf d’Arnold, aussi appelé nerf grand occipital. Elle se manifeste souvent par une douleur vive, électrique ou brûlante, qui part de la base du crâne et peut remonter vers l’arrière de la tête, la tempe, le front ou parfois l’œil.
Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs cervicales hautes, des décharges électriques à l’arrière du crâne, une douleur qui irradie vers la tempe ou l’œil, une sensibilité du cuir chevelu et parfois une gêne lors des mouvements du cou. La douleur est souvent localisée d’un seul côté, mais elle peut aussi être bilatérale.
La névralgie d’Arnold peut être favorisée par des tensions au niveau des cervicales hautes, des trapèzes ou des muscles situés à la base du crâne. Une mauvaise posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le bruxisme, un travail dentaire récent ou certains troubles de convergence oculaire peuvent aussi participer à l’apparition ou à l’entretien des douleurs.
L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de névralgie d’Arnold, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou mandibulaires. L’objectif de la séance est de rechercher les zones de tension pouvant entretenir l’irritation du nerf et de travailler de manière adaptée sur la mobilité et les contraintes mécaniques.
Il est préférable de consulter un ostéopathe en dehors d’une crise très douloureuse. Lorsque la douleur est moins intense, le praticien peut réaliser un bilan plus complet et utiliser des techniques plus adaptées. En période de crise aiguë, il est souvent préférable de demander d’abord un avis médical afin de soulager la douleur et d’écarter une autre cause.
Ce n’est pas toujours nécessaire, mais un avis médical est recommandé en cas de douleur intense, récente, inhabituelle, persistante ou associée à d’autres symptômes comme des troubles neurologiques, des vertiges importants, une perte de force, des troubles visuels ou une douleur apparue après un traumatisme. Le diagnostic médical permet d’écarter d’autres causes de maux de tête ou de douleurs cervicales.
Oui, le stress et le bruxisme peuvent participer à l’entretien des tensions musculaires au niveau de la mâchoire, du crâne, du cou et des trapèzes. Ces tensions peuvent influencer la région cervicale haute, où passe le nerf d’Arnold. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer la mâchoire, les cervicales et la posture globale dans son bilan.
Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions à la base du crâne ou des douleurs pouvant évoquer une névralgie d’Arnold. La consultation permet d’effectuer un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical complémentaire.

