motifs-1200x505.jpg

Il est de plus en plus fréquent de retrouver des ostéopathes dans les maternités. En effet, il n’est pas rare que les mamans fassent réaliser une consultation ostéopathique à leur enfant quand on le leur propose à la maternité.

Il est également possible d’amener son enfant consulter un ostéopathe dans le mois qui suit l’accouchement. Ceci sera l’occasion d’effectuer un bilan, permettant ainsi de vérifier si des dysfonctionnements auraient pu se créer suite à l’accouchement. L’accouchement en lui-même est à l’origine de nombreuses contraintes mécaniques pour le bassin et le dos de la maman ainsi que pour le corps et la tête de l’enfant. Il n’est pas rare de retrouver des dysfonctionnements chez le nourrisson, d’autant plus, s’il y a eu l’utilisation de ventouses ou de forceps pour le sortir.

Voici différents motifs pouvant être pris en charge en ostéopathie chez un nourrisson :

– La plagiocéphalie ou syndrome de la tête plate.

Régurgitations.

– Coliques.

– Troubles du sommeil.

1)      La plagiocéphalie

La plagiocéphalie du nourrisson peut-être prise en charge en ostéopathie. Je recommande aux parents de venir consulter dans les 3 premiers mois qui suivent l’accouchement. Il faut savoir que la plagiocéphalie est théoriquement réversible jusqu’à l’âge de 18 mois. Les résultats sont meilleurs si l’enfant est vu entre 0 et 6 mois. En effet, les fontanelles du crâne se ferment et s’ossifient définitivement au cours de 4 étapes : avec une 1ère étape à 3 mois, la 2e étape à 6 mois, la 3e à 12 mois et la 4e et dernière étape à l’âge de 18 mois, d’où la nécessité de consulter au plus vite.

2)      Les régurgitations du nourrisson 

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.

3)      Les coliques du nourrisson

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif (voir l’exemple N°3).

4)      Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil peuvent être provoqués par des problèmes de régurgitation. En effet, le contenu gastrique remonte plus facilement dans la gorge et dans la cavité buccale si l’enfant est en position allongée, d’autant plus s’il vient de boire son lait.

Les coliques contribuent également à pouvoir perturber le sommeil de l’enfant ainsi que le sommeil des parents ! En cas de coliques, l’enfant pourra s’exprimer par des pleurs ainsi que par un sommeil agité.

En cas de stress, l’enfant pourra avoir un moins bon sommeil. Je vais vous donner l’exemple d’un enfant que j’ai vu et pour lequel, le papa terminait son travail très tard le soir avec un retour à la maison aux alentours de 20H45. L’enfant avait beaucoup de mal à s’endormir tant qu’il n’avait pas vu son papa rentrer à la maison. Il est important d’expliquer les choses aux enfants et de les rassurer. Il est également important d’instaurer un certain rituel le soir pour que l’enfant puisse avoir ses repères avant le coucher (câlin du soir, histoire pour les plus petits, etc etc…).

Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge ostéopathique du nourrisson :

– La plagiocéphalie peut être provoquée par l’accouchement en lui-même.

– Les régurgitations sont physiologiques et normales tant que le système digestif de l’enfant est encore en développement.

– les régurgitations et coliques peuvent dépendre du système digestif mais également du système nerveux qui régule le système digestif. Cela signifie que le stress peut contribuer à déclencher ou à majorer des troubles digestifs chez un  nourrisson.

– Si l’enfant a moins de 6 mois, il est nécessaire que le médecin établisse un certificat de non contre-indication.

Voici quelques exemples de bébés vus dernièrement au cabinet d’ostéopathie :

Exemple 1 : Enfant de 2 semaines, adressé par un médecin généraliste. Les parents me précisent qu’ils ont observé une déformation du crâne de l’enfant le jour et le lendemain de l’accouchement. C’est l’utilisation des ventouses qui avait contribué à créer cette déformation. Quand j’ai vu l’enfant 15 jours après l’accouchement, le crâne avait retrouvé une forme tout à fait normale. L’enfant a su s’adapter seul sans qu’il n’y ait eu besoin d’y apporter une correction ostéopathique. Le bilan ostéopathique a permis de montrer que tout était ok pour cet enfant.

Exemple 2 : Enfant de 1 mois ½ avec la tête aplatie en arrière à droite. La maman de cet enfant me précise que l’enfant est tout le temps tourné la tête à droite, quand il est allongé. J’ai remarqué durant la séance d’ostéopathie que cet enfant avait des blocages qui l’empêchaient de tourner la tête à gauche. Le fait d’avoir améliorer ces blocages a permis à l’enfant de mieux pouvoir tourner la tête à gauche, empêchant ainsi un positionnement prolongé en rotation droite. L’enfant a donc pu changer le positionnement de sa tête quand il était allongé et ainsi éviter d’appuyer toujours au même endroit de son crâne.

Exemple 3 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge ostéopathique des femmes enceintes et des nourrissons.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur l’ostéopathie du nourrisson

Une consultation peut être envisagée dès les premières semaines de vie, notamment lorsque les parents observent une asymétrie posturale, une préférence marquée pour tourner la tête d’un seul côté ou un inconfort persistant. Elle ne doit toutefois pas être systématique après chaque naissance et ne remplace pas le suivi réalisé par le médecin, le pédiatre ou la sage-femme.

Les parents consultent notamment lorsque leur bébé présente une préférence de rotation de la tête, une diminution de la mobilité du cou, une asymétrie posturale ou un aplatissement positionnel du crâne. Certains sollicitent également un accompagnement complémentaire en présence de régurgitations, de pleurs prolongés ou d’un inconfort, après avoir demandé un avis médical.

Non. L’utilisation de forceps, de ventouses ou la réalisation d’une césarienne ne signifie pas automatiquement que le nourrisson présente un trouble nécessitant une prise en charge ostéopathique. Une consultation peut être envisagée si les parents ou les professionnels de santé observent des symptômes, une asymétrie ou une limitation de mouvement.

L’ostéopathie peut être envisagée comme un accompagnement complémentaire lorsque le bébé présente une préférence de rotation ou une diminution de la mobilité du cou. Une déformation du crâne doit néanmoins être examinée par un médecin afin de distinguer une plagiocéphalie positionnelle d’une cause plus rare nécessitant une prise en charge spécifique.

Les périodes d’éveil sur le ventre, toujours sous la surveillance d’un adulte, la variation des positions de portage et la stimulation du bébé des deux côtés peuvent contribuer à limiter les appuis répétés sur une même zone. Pour dormir, le nourrisson doit toujours être couché sur le dos.

 Les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’affirmer avec certitude que l’ostéopathie traite les coliques ou les régurgitations du nourrisson. Elle peut uniquement être envisagée comme une approche complémentaire, après une évaluation médicale destinée à rechercher une éventuelle cause digestive, alimentaire ou autre.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

 La consultation commence par un échange avec les parents sur le déroulement de la grossesse, de l’accouchement, les antécédents médicaux et les symptômes observés. L’ostéopathe examine ensuite la posture et la mobilité du nourrisson.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un certificat n’est pas exigé pour toute consultation d’un bébé de moins de six mois. En revanche, lorsqu’il n’est pas médecin, l’ostéopathe doit disposer d’un diagnostic médical attestant l’absence de contre-indication avant d’effectuer des manipulations du crâne, de la face ou du rachis chez un nourrisson de moins de six mois.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un avis médical rapide est nécessaire en cas de fièvre chez un bébé de moins de trois mois, de difficultés respiratoires, de comportement inhabituel, de manque de tonus, de refus de s’alimenter, de mauvaise prise de poids ou de pleurs très différents des pleurs habituels.

Il faut également consulter en urgence si le nourrisson devient bleu ou très pâle, présente un malaise, vomit en jet de manière répétée ou produit des vomissements verdâtres ou contenant du sang.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tous les bébés. La nécessité d’un suivi dépend du motif de consultation, de l’examen réalisé et de l’évolution observée.

Une multiplication des séances sans amélioration clairement identifiable n’est pas justifiée. Lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou dépassent le champ d’intervention de l’ostéopathe, les parents doivent être orientés vers un médecin ou un autre professionnel de santé.


motifs-1200x505.jpg

Les Vertiges Paroxystiques Positionnels Bénins (VPPB) correspondent à un type de vertiges que l’ostéopathie peut prendre en charge. Ces vertiges surviennent généralement quand le patient change de positionnement, typiquement quand celui-ci cherche à se relever d’une position allongée ou bien, si celui-ci tourne la tête alors qu’il est allongé ou en station verticale.  

Voici les différentes causes pouvant amener à des vertiges bénins :

– déshydratation. – fatigue. – dérèglements au niveau de la mâchoire. En cas d’hyperpression d’un côté, cela pourra également dérégler l’équilibre du patient par hyperpression dans l’os temporal qui loge l’oreille interne (= organe de l’équilibre). – dysfonctionnements des vertèbres cervicales supérieures. – en cas de dysfonctionnements de l’oreille interne, avec un ou plusieurs cristaux qui se sont bloqués. Dans cette situation, il est recommandé de consulter un ORL qui pourra effectuer une manoeuvre très spécifique afin de normaliser ce dysfonctionnement. On l’appelle Manoeuvre d’EPLEY : https://www.youtube.com/watch?v=NQr7MKJBAJY). – en cas de stress émotionnel fort (ex : rupture amoureuse, décès…).  

Il est nécessaire de consulter un médecin si vos vertiges :

– font suite à un accident. – provoquent des vomissements. – s’ils s’associent à de la fièvre. – s’ils s’associent à des troubles de l’audition. – sont provoqués par : un virus, un neurinome du VIII, l’hypertension artérielle…  

Voici quelques exemples de patientes venues me consulter pour des vertiges bénins :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, comptable. La patiente est venue me consulter début Janvier 2016 pour des vertiges. La patiente avait d’abord consulté son médecin généraliste qui avait exclu tout signe de gravité. Son médecin lui a donné son feu vert pour venir me voir en ostéopathie. La patiente précise qu’elle a développé des vertiges après avoir appris durant les vacances de Noël 2015 que son compagnon l’a laissée tomber. La consultation ostéopathique a consisté à détendre les zones du corps qui avaient été mises sous tension à cause de ce stress émotionnel. C’est en travaillant le foie, que j’ai pu détendre au mieux la patiente. Les vertiges ont été améliorés progressivement dans les jours qui ont suivi cette séance.

Exemple 2 : Patiente de 33 ans, assistante commerciale. La patiente est venue me consulter un lundi du mois de Juin 2015. La patiente a ressenti des vertiges la veille alors qu’elle avait bien profité du soleil dans son jardin. En discutant avec la patiente, celle-ci m’a expliqué avoir très peu bu durant le dimanche alors que le soleil avait tapé fort. La séance d’ostéopathie n’a pas été aussi efficace que pour d’autres personnes car cette personne était en déshydratation.

 

Ce qu’il faut savoir sur les vertiges :

– l’une des causes principales de vertiges bénins est un problème d’oreille interne. Je préconise aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant et/ou un ORL avant de venir consulter un ostéopathe pour ce type de motif. Le médicament tanganil est généralement très efficace pour ce type de vertiges. 

– en cas de fatigue importante et/ou de stress émotionnel important, il sera + facile de déclencher des vertiges. Dans ces cas-là, le foie peut participer à déclencher ces vertiges. Pour améliorer ce type de vertiges, l’ostéopathe pourra drainer le foie.

– certains vertiges peuvent être provoqués par des dysfonctionnements des cervicales hautes et/ou des dysfonctionnements de mobilité de la mâchoire. Dans ces 2 cas, les vertiges peuvent être améliorés par un ostéopathe.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les vertiges positionnels bénins et l’ostéopathie

Le vertige positionnel paroxystique bénin, ou VPPB, est un trouble de l’oreille interne provoqué par le déplacement de petits cristaux, appelés otolithes, dans l’un des canaux semi-circulaires participant à l’équilibre. Le changement de position de la tête entraîne alors un signal erroné interprété par le cerveau comme un mouvement de rotation, même lorsque la personne est immobile.

Le VPPB provoque généralement une sensation rotatoire brève et intense, déclenchée lorsque la personne se couche, se relève, se retourne dans son lit, baisse la tête ou regarde vers le haut. La crise dure habituellement moins d’une minute et peut être accompagnée de nausées, d’une sensation d’instabilité ou de mouvements involontaires des yeux appelés nystagmus, mais elle ne doit normalement pas entraîner de perte d’audition ni de signe neurologique.

Dans de nombreux cas, aucune cause précise n’est retrouvée, mais un VPPB peut parfois apparaître après un traumatisme crânien, une affection de l’oreille interne, une intervention chirurgicale ou une période d’immobilisation prolongée. La fatigue, le stress et la déshydratation peuvent favoriser une sensation de malaise ou d’instabilité, mais ils ne doivent pas être considérés comme la cause directe du déplacement des otolithes caractéristique du VPPB.

Le diagnostic repose sur l’histoire des symptômes et sur des tests positionnels, notamment le test de Dix-Hallpike ou le test rotatoire couché, qui permettent d’observer le vertige et le nystagmus tout en identifiant le canal de l’oreille interne concerné. Le traitement consiste ensuite en une manœuvre de repositionnement adaptée, comme la manœuvre d’Epley ou de Sémont, réalisée par un médecin ou un masseur-kinésithérapeute spécifiquement formé ; une manœuvre réalisée sans diagnostic précis peut être inefficace ou inadaptée au canal atteint.

Une prise en charge médicale rapide est nécessaire lorsque les vertiges s’accompagnent de difficultés à parler ou à marcher, d’une perte de force, d’un engourdissement, d’une vision double, de maux de tête inhabituels, d’une perte de connaissance, d’un trouble du comportement ou d’une incapacité à tenir debout. Il faut également consulter après un traumatisme crânien, en présence d’une baisse d’audition, d’acouphènes soudains, d’une douleur à l’oreille ou lorsque les symptômes ne correspondent pas à des crises brèves déclenchées par les mouvements de la tête.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ou ORL et un ostéopathe ne doit pas présenter une manipulation du foie, de la mâchoire ou des vertèbres cervicales comme un traitement du VPPB. Une consultation ostéopathique peut éventuellement être envisagée séparément pour certaines douleurs cervicales ou tensions musculosquelettiques associées, après que la cause des vertiges a été identifiée ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


motifs-1200x505.jpg

Voici les troubles de la digestion que l’ostéopathie est susceptible de pouvoir améliorer :

– les reflux gastriques.

– la constipation.

– la diarrhée.

– les gaz et ballonnements.

– les coliques.

– les reflux et coliques du nourrisson.

le Syndrome de l’Intestin Irritable (ou Colopathie Fonctionnelle).

Ces troubles vont pouvoir être favorisés par des dysfonctionnements :

– de l’estomac, du diaphragme et/ou du foie concernant les reflux gastriques.

– du sigmoïde et des angles coliques pour la constipation.

– de l’intestin grêle pour la diarrhée.

– du foie pour les gaz et ballonnements. Les gaz peuvent stagner dans l’abdomen à cause du blocage de l’angle colique droit par un foie trop volumineux car trop congestionné.

– de l’estomac pour les gaz et ballonnements, en cas d’acidité trop importante pour l’estomac.

L’ostéopathie ne traite pas uniquement les douleurs du dos. L’ostéopathie viscérale  permet également de pouvoir traiter l’abdomen et les douleurs du dos s’y rapportant !

Concernant les troubles digestifs du nourrisson :

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Pour les coliques des nourrissons, celles-ci peuvent être dues au système digestif et/ou à une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour coliques :

Exemple 1 : Enfant 5 mois avec coliques. L’enfant peut se réveiller jusqu’à 10 fois par nuit. Lorsque j’ai posé les mains sur l’enfant pour faire mes tests, j’ai pu constater que son rythme cardiaque et respiratoire s’était rapidement emballé, me laissant penser qu’il était assez stressé. Le traitement qui a suivi, a consisté uniquement à détendre les points de tension sur le passage du nerf vague gauche. Suite à ce rendez-vous, l’enfant a pu dormir 15 nuits consécutives sans qu’il n’y ait eu de réveil nocturne. Puis les symptômes sont progressivement revenus, d’où la nécessité de bien respecter le fait de reconsulter 15 jours après si votre ostéopathe vous le conseille. Pour conclure, concernant cet enfant, ces coliques semblent plutôt être provoquées par le stress. Il est donc essentiel dans cette situation-là de cibler ce qui cause du stress chez cet enfant de 5 mois. Est-ce que les parents sont en instance de séparation ? Est-ce qu’il y a eu un déménagement récemment afin de pouvoir bénéficier d’une nouvelle chambre pour l’enfant … ?

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les troubles digestifs et l’ostéopathie

Les troubles digestifs peuvent se manifester par des douleurs abdominales, des brûlures d’estomac, des remontées acides, des nausées, des ballonnements, des gaz, une constipation, une diarrhée ou une alternance entre constipation et diarrhée. Ces symptômes peuvent être ponctuels ou persistants et correspondre notamment à une dyspepsie, à un reflux gastro-œsophagien, à une intolérance alimentaire ou à un syndrome de l’intestin irritable, mais ils ne permettent pas à eux seuls d’établir un diagnostic.

Les troubles digestifs peuvent être associés à l’alimentation, à une infection, à la prise de certains médicaments, à une intolérance, à un reflux gastro-œsophagien, à une constipation ou à un trouble fonctionnel comme le syndrome de l’intestin irritable. Ils peuvent aussi être liés à une maladie inflammatoire, biliaire, pancréatique, hépatique ou à une autre pathologie nécessitant un traitement spécifique ; le stress peut aggraver certains symptômes, mais il ne doit pas être considéré comme leur cause unique sans bilan médical.

La prise en charge dépend du symptôme et de sa cause, mais elle peut comprendre des repas pris lentement et à horaires réguliers, une hydratation suffisante, une activité physique adaptée et l’identification des aliments ou des situations qui déclenchent les symptômes. Il est déconseillé de supprimer durablement plusieurs catégories d’aliments ou de prendre des laxatifs, des antiacides, des compléments alimentaires ou des probiotiques sans conseil professionnel ; un médecin, un pharmacien ou un diététicien peut proposer des mesures et des traitements adaptés au diagnostic.

Un avis médical est recommandé lorsque les douleurs ou les troubles du transit persistent, reviennent fréquemment, perturbent les activités habituelles ou s’accompagnent d’un amaigrissement involontaire, d’une fatigue importante, d’une difficulté à avaler, de vomissements répétés, de sang dans les selles ou d’une modification durable du transit. Une douleur abdominale brutale ou intense, un ventre très dur, un malaise, des vomissements contenant du sang, des selles noires, une impossibilité d’émettre des selles et des gaz ou une forte fièvre nécessitent une prise en charge médicale urgente.

Les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie traite les causes des reflux, de la constipation, des diarrhées ou des ballonnements. Quelques études de faible effectif suggèrent un effet possible sur certains symptômes du syndrome de l’intestin irritable, mais les preuves restent limitées et ne permettent pas d’en faire un traitement de référence. L’ostéopathie peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire de certaines tensions ou douleurs musculosquelettiques associées, sans interrompre les examens, les conseils alimentaires ou les traitements prescrits.

En présence de troubles digestifs persistants ou récidivants, il faut d’abord consulter un médecin généraliste ou un gastro-entérologue afin d’identifier leur origine et d’écarter une pathologie nécessitant un traitement. Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire concernant certaines tensions ou gênes fonctionnelles associées, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt ; cette consultation ne remplace pas le bilan médical ni la prise en charge digestive adaptée.


motifs-1200x505.jpg

La dysménorrhée est un  terme scientifique qui signifie qu’il existe des troubles du cycle menstruel. Les règles peuvent alors être tout à fait irrégulières, avec dans certains cas une absence de règles durant quelques mois et dans d’autres cas, des règles tous les 15 jours, au lieu d’une fois par mois.

Cette année, de nombreuses patientes ont changé leur moyen de contraception suite aux controverses sur certaines pilules. Il n’est pas toujours évident de trouver une pilule qui corresponde immédiatement à la patiente. Le changement de moyen de contraception et le changement de pilule vont pouvoir créer des modifications hormonales obligeant le corps à devoir s’adapter de nouveau. Il n’est pas rare d’observer des dysfonctionnements hormonaux, des dysfonctionnements gynécologiques et même des douleurs du dos dans ces moments de transition.

D’autres facteurs peuvent également participer à créer des troubles du cycle menstruel. Le stress est un facteur clé pour certaines dysménorrhées. L’ostéopathie consistera donc dans ce cas, à normaliser les structures du corps qui auraient pu dysfonctionner à cause de ce stress, cherchant ainsi à rétablir les déséquilibres qui ont mené à la dysménorrhée et/ou aux règles douloureuses.

En cas de désagréments trop importants au moment des règles, je recommande aux patientes de pouvoir consulter leur gynécologue afin de pouvoir être accompagnées du mieux possible.

Certains moyens de contraception sont utilisés afin de réduire ou stopper les règles. Chez certaines patientes, les règles amènent trop de symptômes qu’elles ne supportent plus (maux de tête, douleurs abdominales, douleurs lombaires, irritabilité …). Ces symptômes sont d’autant plus contraignants si les règles durent longtemps (au-delà de 4-5 jours). Certaines pilules et certains stérilets permettent de cesser les règles, évitant ainsi tous ces désagréments. Ce choix se décide avec le gynécologue.

Il faut savoir que le stérilet peut empêcher d’avoir ses règles, ce qui peut être un point très positif pour certaines patientes souffrant de leurs règles. Cependant, il faut également savoir que l’inflammation provoquée par le stérilet cuivre, afin d’éviter la nidation (cad l’implantation de l’embryon dans l’utérus), va pouvoir s’étendre au bas du dos. Ce stérilet cuivre peut donc participer à inflammer le rachis lombaire. En cas de douleurs discales et/ou inflammatoires pour le rachis lombaire bas, nous pourrions nous poser la question de savoir s’il ne serait pas plus judicieux d’éviter ce type de moyen de contraception.

 

Voici des exemples de patientes pour qui l’appareil gynécologique avait des répercussions sur certaines douleurs :

Exemple 1 : Mère au foyer de 47 ans, est venue me consulter en décembre 2015 pour des douleurs de hanche gauche. L’examen clinique a montré qu’il existait des tensions musculaires (douloureuses) sur certains muscles de la hanche gauche, avec un muscle triceps pelvien gauche beaucoup trop contracté. La patiente précise qu’avant d’avoir eu mal à sa hanche gauche, elle avait eu mal à son abdomen. L’échographie abdomino-pelvienne qu’elle avait donc réalisée, montrait un kyste sur l’ovaire gauche. Il est intéressant de savoir que l’ovaire gauche de par sa situation anatomique est au contact du muscle triceps pelvien à gauche, d’où la contracture de ce muscle et les douleurs de hanche gauche chez cette patiente. Le fait d’avoir détendu ce muscle a suffi à améliorer la coxalgie gauche. Sous mes conseils, la patiente a reconsulté son gynécologue qui n’a pas jugé nécessaire d’intervenir pour le kyste sur l’ovaire gauche. Par contre, il a pu constater que la patiente était en pré-ménopause au moment de ses douleurs abdominales et au moment de sa coxalgie gauche.

Exemple 2 : Jeune femme de 26 ans, comptable. La patiente est venue me consulter pour une sciatalgie gauche. Il a été remarqué que sa sciatalgie était présente au même moment que ses règles. En effet, la sciatalgie ne durait que quelques jours (soit le temps des règles). De plus, la sciatalgie gauche a existé au cours d’une période d’activité accrue à son travail. Le stress provoqué par cette forte période d’activité, a également pu participer à déclencher ses symptômes. Les douleurs ont fini par passer spontanément, avec un stress qui s’est réduit après la fin de cette importante charge de travail. En cas de maintien de ces douleurs-là au cours des règles, il aurait pu être intéressant de refaire le point avec un gynécologue.

 

Ce qu’il faut savoir sur les dysménorrhées :

– Au moment des règles et/ou au moment de l’ovulation, l’ovaire peut, par sa forte activité (et son augmentation de volume), venir irriter le fessier, créant ainsi une fessalgie. La patiente peut ne pas ressentir de douleurs abdominales mais simplement une douleur fessière récurrente.

– Au moment des règles, il n’est pas rare de retrouver une congestion pelvienne mais également une congestion hépatique. C’est d’ailleurs cette dernière qui contribue à donner des nausées et/ou des céphalées (appelées céphalées hormonales).

– Les règles et/ou l’ovulation peuvent contribuer à donner des sciatalgies. Cela peut être dû à la congestion locale et/ou lié à l’augmentation du volume de l’ovaire. Si les douleurs lombaires existent environ 1 fois / mois, il faut se demander s’il n’existerait pas un lien avec le cycle menstruel !

– Le stérilet peut dans certaines situations être perçu comme un corps étranger par l’utérus. L’utérus peut tant bien que mal essayer « de s’en débarrasser ». Il n’est pas rare de retrouver un stérilet à un autre endroit que là où il avait été posé initialement par le gynécologue.

– Si le stérilet est mal supporté par le corps et l’utérus, ceci pourra occasionner des douleurs lombaires récurrentes et/ou des contractions utérines.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


motifs-1200x505.jpg

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.


Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.


Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour régurgitations :

Exemple 1 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause de ses régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


motifs-1200x505.jpg

La pubalgie est une problématique que l’on retrouve généralement chez les sportifs. En cas de pubalgie, les douleurs vont généralement concerner les adducteurs, les plis de l’aine et/ou la symphyse pubienne. En général, la pubalgie va pouvoir durer de 6 mois à 3 ans.

C’est un traitement multidisciplinaire qui fonctionne le mieux pour soigner la pubalgie. Je conseille au patient souffrant de pubalgie de faire l’essai avec un ostéopathe. Si cela n’est pas suffisant, je recommande au patient de pouvoir cumuler l’ostéopathie à la kinésithérapie ainsi qu’à un suivi avec leur médecin traitant. Dans certains cas bien précis, les semelles orthopédiques réalisées par un podologue peuvent contribuer à améliorer les symptômes.

Il faut savoir que la pubalgie est multifactorielle, c’est-à-dire qu’il existe de nombreuses causes à l’apparition de la pubalgie.

Voici les différents facteurs qui participent à provoquer une pubalgie :

– inégalité de longueur des membres inférieurs.

– surentraînement.

– conditions d’entraînement (chaussures à la semelle rigide, sol dur : surface bétonnée…).

– stress.

– douleurs lombaires récurrentes et discopathies du rachis lombaire bas.

– dysfonctions du bas ventre (digestif, gynécologique …).

A noter que le diagnostic de pubalgie peut se faire par simple examen clinique du médecin et/ou de l’ostéopathe. Il n’est pas nécessaire de réaliser des examens complémentaires pour poser ce diagnostic-là.

Les anti-inflammatoires peuvent être une étape nécessaire afin de réduire l’intensité des douleurs en cas d’inflammation trop importante. L’infiltration est à éviter car très douloureuse pour cette zone. Et les opérations sont prévues principalement pour les sportifs de haut niveau, pour qui le retour à la compétition doit être fait le plus vite possible.

Retrouvez mon étude sur la pubalgie sur LinkedIn. Cette étude a d’ailleurs été présentée en novembre 2012 lors d’un Congrès International d’Ostéopathie sur la recherche :

Voici quelques exemples de patients venus me voir pour pubalgie :

Exemple 1 : Patient de 15 ans, étudiant, pratiquant le Handball. Le patient est venu me consulter pour des douleurs intéressant les 2 plis de l’aine. L’examen clinique a permis d’identifier des douleurs sur les 2 muscles psoas, avec un niveau inflammatoire important. Suspectant une pubalgie avec de l’inflammation, j’ai donc conseillé au patient de refaire le point avec un médecin du sport. Par la suite, le patient a donc été suivi en ostéopathie et la réalisation de semelles orthopédiques ont permis d’améliorer ses douleurs. Il n’a pas été nécessaire pour cet adolescent de recourir aux anti-inflammatoires que son médecin lui avait prescrits. Le patient a pu reprendre sa saison sportive sans problème.

Exemple 2 : Patient de 25 ans, arbitre de football. A déclenché une pubalgie en Février 2012. Le patient me précise également que cette période-là correspondait à une période où il s’est entraîné 5 fois / semaine au lieu de 3 fois / semaine habituellement. De plus, les entraînements avaient lieu sur des surfaces bétonnées étant donné qu’il venait de déménager sur Paris. Le stress suscité par son nouveau travail sur Paris a pu contribuer à donner la pubalgie. Pour ce patient, ce sont les anti-inflammatoires et l’ostéopathie sur les lombaires et le ventre qui ont contribué à améliorer sa situation douloureuse. Le patient porte maintenant des semelles au quotidien et durant le sport, ceci lui a permis d’éviter de récidiver pour sa pubalgie. La pubalgie aura finalement duré 2 ans ½ chez ce patient.

Exemple 3 : Patiente de 39 ans.  Cette patiente a déclenché une pubalgie en 2012, environ 2-3 mois après qu’on lui ait posé son premier stérilet. La patiente se plaint de douleurs au quotidien. Cette patiente est venue me consulter pour la première en 2016. Les différents tests montraient bien des douleurs sur le psoas (qu’elle sollicitait beaucoup lors de la course à pieds) ainsi que des dysfonctionnements au bas du ventre. L’interrogatoire a permis de montrer que le stérilet posait des problèmes de lombaires ainsi que des problèmes de cycle menstruel. Avec l’accord du médecin traitant et de la gynécologue, il a donc été décidé qu’il fallait enlever le stérilet. C’est la première fois depuis 2012 que la patiente a observé une disparition de ses douleurs durant une semaine. La patiente a ensuite été suivie en ostéopathie et en kinésithérapie afin de traiter au mieux les dysfonctionnements restants.

Retrouvez ici un site internet sur lequel vous pourrez trouver un Boxer créé par 1 Kinésithérapeute afin de pouvoir limiter les contraintes subies par le pubis, les adducteurs et le psoas durant la pratique sportive.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute très compétente que vous pouvez retrouver sur Voisins Le Bretonneux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia, 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

Présentation de mon étude en ostéopathie sur la pubalgie du footballeur au 9° Symposium International Ostéopathique de Nantes

Participation d’Anthony ROUSSEAU au 9° Symposium International d’Ostéopathie en Novembre 2012 (Présentation sur la Prise en charge en ostéopathie de la Pubalgie des Footballeurs)

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Pubalgie et ostéopathie

La pubalgie désigne une douleur située au niveau du pubis, de l’aine, des adducteurs ou du bas-ventre. Elle touche souvent les sportifs, notamment dans les disciplines qui sollicitent fortement les appuis, les changements de direction, les frappes ou la course.

Une pubalgie peut provoquer une douleur au niveau du pubis, des plis de l’aine, des adducteurs ou du bas des abdominaux. La douleur peut apparaître pendant l’effort, après l’entraînement, à la marche, lors des changements d’appui ou lors de certains mouvements de hanche.

La pubalgie est souvent multifactorielle. Elle peut être favorisée par le surentraînement, des chaussures inadaptées, un sol trop dur, une inégalité de longueur des membres inférieurs, des douleurs lombaires récurrentes, des tensions du bassin, du stress ou des troubles au niveau du bas-ventre.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de pubalgie, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques du bassin, des lombaires, des hanches, des adducteurs, du psoas ou du bas-ventre. Le travail ostéopathique vise à rechercher les zones de contrainte qui peuvent entretenir les douleurs.

Oui, la prise en charge d’une pubalgie est souvent plus efficace lorsqu’elle est multidisciplinaire. Selon la situation, elle peut associer ostéopathie, kinésithérapie, suivi médical, adaptation de l’entraînement et parfois bilan podologique avec semelles orthopédiques.

Continuer le sport avec une pubalgie dépend de l’intensité des douleurs, de leur évolution et du niveau de pratique. Lorsque la douleur revient à chaque reprise ou s’aggrave, il est préférable de réduire la charge sportive et de demander un avis médical ou thérapeutique adapté afin d’éviter une aggravation.

Les semelles orthopédiques peuvent être utiles dans certains cas, notamment lorsqu’un déséquilibre d’appui, une différence de longueur des membres inférieurs ou une contrainte posturale participe aux douleurs. Elles ne sont pas systématiques, mais peuvent compléter la prise en charge après un bilan podologique.

Il est conseillé de consulter lorsque la douleur dure depuis plusieurs semaines, revient à chaque effort, gêne la marche, limite la pratique sportive ou s’accompagne de douleurs lombaires, abdominales, pelviennes ou au niveau des adducteurs. Une prise en charge précoce permet souvent d’éviter que la douleur ne s’installe durablement.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souffrant de douleurs pouvant évoquer une pubalgie, notamment chez les sportifs. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue lorsque cela est nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dépression et ostéopathie

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de dépression, uniquement en complément du suivi médical et psychologique. Elle ne traite pas la dépression elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs, raideurs ou sensations de déconnexion au corps ressenties pendant une période dépressive.

Non. En cas de dépression, le suivi par un médecin, un psychologue ou un psychiatre reste indispensable. L’ostéopathie ne remplace ni une psychothérapie, ni un traitement antidépresseur, ni le suivi médical. Elle peut seulement s’intégrer dans une prise en charge globale, si le patient est déjà accompagné correctement.

La dépression peut s’accompagner de douleurs musculaires, de fatigue, de tensions, de troubles du sommeil, de raideurs ou d’une sensation de corps lourd. Le stress, l’anxiété, la baisse d’activité physique et les troubles du sommeil peuvent participer à l’apparition ou à l’entretien de douleurs corporelles.

Lors d’une période de dépression ou de stress prolongé, le corps peut rester dans un état de tension important. Certaines personnes serrent les mâchoires, contractent les épaules, respirent moins librement ou ressentent des douleurs dans le dos, le cou ou le ventre. L’ostéopathe peut rechercher ces zones de tension lors du bilan.

La séance commence par un échange sur le contexte général, les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements en cours et les suivis déjà mis en place. L’ostéopathe adapte ensuite ses techniques au niveau de fatigue et de sensibilité du patient, avec une approche douce, progressive et respectueuse de son état.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe tout en prenant un traitement antidépresseur, à condition de poursuivre le suivi médical. Il ne faut jamais modifier ou arrêter un traitement sans avis du médecin prescripteur. L’ostéopathe doit connaître les traitements en cours afin d’adapter sa prise en charge.

Chez certains patients, la dépression peut s’accompagner d’une perte de lien avec le corps, d’une sensation de fatigue permanente ou d’un désinvestissement corporel. Une séance d’ostéopathie peut aider à remettre de l’attention sur les sensations physiques, dans une démarche complémentaire au suivi psychologique ou médical.

Il faut consulter rapidement un médecin, un psychiatre ou les urgences en cas d’idées suicidaires, d’aggravation rapide de l’état psychique, d’isolement important, de troubles sévères du sommeil, de perte d’appétit majeure, d’impossibilité à assurer le quotidien ou de sensation de danger pour soi-même. Dans ces situations, l’ostéopathie n’est pas prioritaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des tensions corporelles, douleurs, fatigue ou raideurs pouvant accompagner une période de dépression. La consultation ostéopathique doit rester complémentaire au suivi médical, psychologique ou psychiatrique.


motifs-1200x505.jpg

La dysménorrhée est un  terme scientifique qui signifie qu’il existe des troubles du cycle menstruel. Les règles peuvent alors être tout à fait irrégulières, avec dans certains cas une absence de règles durant quelques mois et dans d’autres cas, des règles tous les 15 jours, au lieu d’une fois par mois.

Cette année, de nombreuses patientes ont changé leur moyen de contraception suite aux controverses sur certaines pilules. Il n’est pas toujours évident de trouver une pilule qui corresponde immédiatement à la patiente. Le changement de moyen de contraception et le changement de pilule vont pouvoir créer des modifications hormonales obligeant le corps à devoir s’adapter de nouveau. Il n’est pas rare d’observer des dysfonctionnements hormonaux, des dysfonctionnements gynécologiques et même des douleurs du dos dans ces moments de transition.

D’autres facteurs peuvent également participer à créer des troubles du cycle menstruel. Le stress est un facteur clé pour certaines dysménorrhées. L’ostéopathie consistera donc dans ce cas, à normaliser les structures du corps qui auraient pu dysfonctionner à cause de ce stress, cherchant ainsi à rétablir les déséquilibres qui ont mené à la dysménorrhée.

La pré-ménopause et la ménopause sont des périodes de grands changements physiologiques. Au niveau hormonal, il existe de grandes variations dans ces périodes-ci. Ces modifications importantes conduisent d’ailleurs dans certains cas à des bouffées de chaleur mais également parfois à des ballonnements et à des rétentions d’eau. Je recommande aux patientes concernées par ceci, de pouvoir consulter leur gynécologue afin de pouvoir être accompagnées du mieux possible. Le rendez-vous chez le gynécologue leur permettra de savoir si elles sont ménopausées ou non, mais également de préparer au mieux la ménopause qui peut parfois être une étape difficile à passer, aussi bien au niveau physique que psychologique.

Certains moyens de contraception sont utilisés afin de réduire ou stopper les règles. Chez certaines patientes, les règles amènent trop de symptômes qu’elles ne supportent plus (maux de tête, douleurs abdominales, douleurs lombaires, irritabilité…). Ces symptômes sont d’autant plus contraignants si les règles durent longtemps (au-delà de 4-5 jours). Certaines pilules et certains stérilets permettent de cesser les règles, évitant ainsi tous ces désagréments. Ce choix se décide avec le gynécologue.

Il faut savoir que le stérilet peut empêcher d’avoir ses règles, ce qui peut être un point très positif pour certaines patientes souffrant de leurs règles. Cependant, il faut également savoir que l’inflammation provoquée par le stérilet cuivre, afin d’éviter la nidation (cad l’implantation de l’embryon dans l’utérus), va pouvoir s’étendre au bas du dos. Ce stérilet cuivre peut donc participer à inflammer le rachis lombaire. En cas de douleurs discales et/ou inflammatoires pour le rachis lombaire bas, nous pourrions nous poser la question de savoir s’il ne serait pas plus judicieux d’éviter ce moyen de contraception.

Voici un exemple de patiente pour qui l’appareil gynécologique avait des répercussions sur certaines douleurs :

Exemple 1 : Mère au foyer de 47 ans, est venue me consulter en décembre 2015 pour des douleurs de hanche gauche. L’examen clinique a montré qu’il existait des tensions musculaires (douloureuses) sur certains muscles de la hanche gauche, avec un muscle triceps pelvien gauche beaucoup trop contracté. La patiente précise qu’avant d’avoir eu mal à sa hanche gauche, elle avait eu mal à son abdomen. L’échographie abdomino-pelvienne qu’elle avait donc réalisée, montrait un kyste sur l’ovaire gauche. Il est intéressant de savoir que l’ovaire gauche de par sa situation anatomique est au contact du muscle triceps pelvien à gauche, d’où la contracture de ce muscle et les douleurs de hanche gauche chez cette patiente. Le fait d’avoir détendu ce muscle a suffi à améliorer la coxalgie gauche. Sous mes conseils, la patiente a reconsulté son gynécologue qui n’a pas jugé nécessaire d’intervenir pour le kyste sur l’ovaire gauche. Par contre, il a pu constater que la patiente était en pré-ménopause au moment de ses douleurs abdominales et au moment de sa coxalgie gauche.

Ce qu’il faut savoir sur les dysménorrhées :

– Au moment des règles et/ou au moment de l’ovulation, l’ovaire peut, par sa forte activité (et son augmentation de volume), venir irriter le fessier, créant ainsi une fessalgie. La patiente peut ne pas ressentir de douleurs abdominales mais simplement une douleur fessière récurrente.

– Au moment des règles, il n’est pas rare de retrouver une congestion pelvienne mais également une congestion hépatique. C’est d’ailleurs cette dernière qui contribue à donner des nausées et/ou des céphalées appelées céphalées hormonales.

– Les règles et/ou l’ovulation peuvent contribuer à donner des sciatalgies. Cela peut être dû à la congestion locale et/ou lié à l’augmentation de volume de l’ovaire. Si les douleurs lombaires existent environ 1 fois / mois, il faut se demander s’il n’existerait pas un lien avec le cycle menstruel !

– Le stérilet peut dans certaines situations être perçu comme un corps étranger par l’utérus. L’utérus peut tant bien que mal essayer « de s’en débarrasser ». Il n’est pas rare de retrouver un stérilet à un autre endroit que là où il avait été posé initialement par le gynécologue.

– Si le stérilet est mal supporté par le corps et l’utérus, ceci pourra occasionner des douleurs lombaires récurrentes et/ou des contractions utérines.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dysménorrhées, règles douloureuses et ostéopathie

La dysménorrhée désigne des douleurs liées aux règles. Elle peut se manifester par des douleurs dans le bas-ventre, le bassin, le bas du dos ou les jambes, parfois accompagnées de fatigue, nausées, maux de tête, troubles digestifs ou irritabilité.

Les règles douloureuses concernent surtout la douleur ressentie pendant ou autour des règles. Les troubles du cycle menstruel peuvent concerner la régularité, la durée ou l’abondance des règles : cycles très courts, cycles très longs, absence de règles, règles très abondantes ou saignements inhabituels.

Les douleurs de règles peuvent être liées aux contractions de l’utérus pendant les menstruations. Elles peuvent aussi être favorisées par le stress, la fatigue, certaines tensions du bassin ou du bas du dos. Lorsque les douleurs sont intenses, récentes, invalidantes ou associées à d’autres signes, une cause médicale comme l’endométriose, un fibrome ou un trouble gynécologique doit être recherchée.

L’ostéopathie peut accompagner certaines patientes souffrant de règles douloureuses, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions du bassin, des lombaires, du ventre, du diaphragme ou à un contexte de stress. Elle ne remplace pas un suivi médical ou gynécologique, surtout si les douleurs sont fortes, récentes ou inhabituelles.

Oui, certaines patientes ressentent des douleurs dans le bas du dos pendant les règles ou autour de l’ovulation. Ces douleurs peuvent être liées aux contractions utérines, aux tensions pelviennes, aux variations hormonales ou à des compensations du bassin et des lombaires.

Oui, le stress peut influencer le cycle menstruel chez certaines personnes. Il peut participer à des cycles plus irréguliers, à une majoration des douleurs, à des tensions abdominales ou à une sensation de fatigue plus importante autour des règles. Un bilan médical reste nécessaire si les modifications du cycle sont importantes ou persistantes.

Oui, un changement de contraception peut modifier le rythme, l’abondance ou les douleurs liées aux règles. Certaines pilules ou certains dispositifs intra-utérins peuvent réduire, modifier ou parfois supprimer les règles. Ces choix doivent être discutés avec un médecin, une sage-femme ou un gynécologue.

Il faut consulter si les douleurs deviennent très fortes, s’aggravent, apparaissent brutalement, empêchent les activités habituelles, résistent aux traitements habituels, ou si les règles deviennent très abondantes, irrégulières, prolongées ou accompagnées de saignements entre les cycles. Un avis médical est aussi nécessaire en cas de suspicion d’endométriose, de douleur pendant les rapports ou de douleurs pelviennes hors règles.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patientes présentant des douleurs de règles, tensions pelviennes, douleurs lombaires liées au cycle ou inconfort autour de l’ovulation. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical, gynécologique ou sage-femme lorsque celui-ci est nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

En cas de lumbago, le patient peut directement consulter un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés par le passé pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Les anti-inflammatoires sont efficaces si seulement si, la douleur revêt un caractère inflammatoire (ex : en cas de pincement discal). En cas de contracture musculaire, les anti-inflammatoires ne sont pas spécifiques au traitement de cette cause douloureuse.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lumbago, blocage lombaire et ostéopathie

Un lumbago désigne une douleur aiguë du bas du dos, souvent ressentie comme un blocage brutal au niveau des lombaires. Il peut apparaître après un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée ou un effort inhabituel. On parle aussi de lombalgie aiguë ou de “tour de rein”.

La lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos. Le lumbago correspond plutôt à une lombalgie aiguë, avec une sensation de blocage ou de douleur brutale. La sciatique, elle, provoque une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Un lumbago peut provoquer une douleur vive dans le bas du dos, une raideur importante, une difficulté à se redresser, à se pencher, à marcher ou à changer de position. La douleur peut rester localisée aux lombaires ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les hanches.

Un lumbago peut être lié à une tension musculaire, une contrainte articulaire, un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée, une fatigue physique, du stress ou une irritation discale. Dans certains cas, il peut être associé à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose lombaire.

En cas de lumbago, il est conseillé d’éviter les efforts douloureux, de rester en mouvement de manière progressive selon la tolérance, de ne pas rester immobilisé trop longtemps et de consulter un professionnel de santé si la douleur est importante ou inhabituelle. Les traitements médicamenteux doivent être pris selon les conseils du médecin ou du pharmacien.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lumbago, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones qui peuvent entretenir la douleur et adapte ses techniques selon l’intensité de la douleur et le contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour un lumbago commun. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas de hernie discale, pincement discal, arthrose ou douleur récidivante.

Il faut consulter un médecin si la douleur est très intense, persiste, s’aggrave, apparaît après une chute ou un traumatisme, descend fortement dans la jambe, ou s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou engourdissement du périnée.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un lumbago, une lombalgie aiguë, un blocage lombaire ou une douleur du bas du dos. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si des examens ou un traitement médical sont nécessaires.


motifs-1200x505.jpg

Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé. – L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique. – L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque. – Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs lombaires, lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. Le lumbago désigne généralement une lombalgie aiguë, souvent ressentie comme un blocage brutal du dos. La sciatique, elle, correspond à une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Une douleur lombaire peut provoquer une raideur du bas du dos, une sensation de blocage, une difficulté à se pencher, à se relever, à marcher ou à rester assis longtemps. Elle peut aussi être associée à des tensions dans le bassin, les hanches, les fessiers ou parfois à une douleur qui descend dans une jambe.

Une lombalgie peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, manque d’activité, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes mécaniques du bassin et du dos. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs lombaires, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie commune. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, blocages lombaires ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

ANTHONY ROUSSEAU OSTÉOPATHE À GUYANCOURT © 2023 Tous droits réservés – Conception : Un Nerf de Design