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La diarrhée est un motif dont le patient fait rarement allusion durant une séance d’ostéopathie, comme s’il y avait une honte à pouvoir avoir de la diarrhée alors que ceci correspond à un trouble digestif ou un symptôme comme un autre.

Les patients souffrant de diarrhées consultent principalement en médecine générale. Des médicaments prescrits par leur médecin permettent d’améliorer leur confort au quotidien.

Ce qu’il faut savoir sur les diarrhées :

– La diarrhée peut être provoquée par un stress (examens, travail …). Dans ce cas-là, le traitement ostéopathique peut permettre d’améliorer le stress du patient et donc diminuer ses symptômes liés à un stress.

– Le syndrome de l’intestin irritable concerne environ 10% de la population Française. Ce syndrome peut être traité par médecine allopathique mais également par d’autres thérapies telles que l’hypnose ou l’ostéopathie …

– La gastro-entérite correspond à une cause très fréquente de diarrhées. Ce motif doit être vu et traité en médecine générale.

Voici quelques exemples de diarrhées nécessitant un avis médical :

– En cas de diarrhées ressenties au cours d’un voyage ou lors d’un retour de voyage à l’étranger, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin généraliste, d’autant plus si les diarrhées s’associent à des saignements, une perte de poids et/ou de la fatigue.

– Les diarrhées chez le bébé ou l’enfant nécessitent une prise  en charge rapide par le pédiatre ou un médecin. Il existe un risque de déshydratation important en cas de diarrhées se maintenant sur quelques jours.

– En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de l’âge de 55-60 ans.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Diarrhées et ostéopathie

La diarrhée correspond à une émission de selles plus fréquentes, plus liquides ou plus abondantes que d’habitude. Elle peut être aiguë, lorsqu’elle apparaît brutalement sur quelques jours, ou chronique lorsqu’elle dure ou revient régulièrement.

La diarrhée peut avoir plusieurs causes : gastro-entérite, stress, alimentation, intolérance digestive, prise d’un nouveau médicament, infection, retour de voyage, syndrome de l’intestin irritable ou trouble digestif fonctionnel. Une diarrhée récente, persistante ou inhabituelle doit être évaluée médicalement.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, une période d’examens, de pression au travail, d’anxiété ou de fatigue peut favoriser une accélération du transit, des crampes abdominales, des envies urgentes d’aller à la selle ou des épisodes de diarrhée fonctionnelle.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de troubles digestifs fonctionnels, notamment lorsque la diarrhée semble liée au stress, à des tensions abdominales, au diaphragme, au bassin ou à une hypersensibilité digestive. Elle ne remplace pas un avis médical, surtout en cas de diarrhée aiguë, persistante, infectieuse ou associée à des signes inhabituels.

Non, la gastro-entérite doit être prise en charge en priorité par le médecin traitant, avec hydratation, repos, mesures d’hygiène et conseils adaptés. L’ostéopathie n’est pas la prise en charge indiquée pendant un épisode aigu de gastro-entérite, surtout en cas de fièvre, vomissements, diarrhée importante ou risque de déshydratation.

Il faut consulter si la diarrhée dure plus de deux jours, récidive, alterne avec constipation, contient du sang ou des glaires, apparaît après un voyage, survient après la prise d’un nouveau médicament, s’accompagne d’une forte fièvre, de douleurs importantes, d’une fatigue marquée, d’une perte de poids ou d’une impossibilité de boire correctement.

Oui, une diarrhée chez le bébé ou l’enfant doit être surveillée de près, car le risque de déshydratation est plus important. Il est préférable de demander rapidement un avis médical, notamment si l’enfant boit peu, vomit, a de la fièvre, semble fatigué, urine moins ou si les symptômes durent plusieurs jours.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des troubles digestifs fonctionnels, des douleurs abdominales, du stress associé au transit ou une hypersensibilité digestive. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


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La méralgie paresthésique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf cutané latéral de cuisse au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs sur la partie latérale de la cuisse, à type de brûlures.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une méralgie paresthésique :

– position assise prolongée (au travail, en voiture…).

– port de pantalons trop serrés et/ou port d’une ceinture trop serrée.

– surpoids.

– constipation.

– dysfonctionnements hormonaux et/ou dysfonctionnements du cycle menstruel.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? douleurs existant au même moment que les règles ? notion de kyste ovarien ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre méralgie paresthésique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Méralgie paresthésique et ostéopathie

La méralgie paresthésique est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf cutané latéral de la cuisse. Elle provoque généralement des sensations de brûlure, de picotements, d’engourdissement ou de douleur sur la partie externe de la cuisse.

Les symptômes les plus fréquents sont des brûlures, fourmillements, engourdissements ou douleurs sur le côté de la cuisse. La gêne peut être accentuée en position debout prolongée, en marchant, en position assise ou lorsque des vêtements serrés compriment la région de l’aine ou du bassin.

La méralgie paresthésique peut être favorisée par une position assise prolongée, le port d’un pantalon ou d’une ceinture trop serrée, le surpoids, la constipation, certaines tensions lombaires ou du bassin, ainsi que des troubles hormonaux ou du cycle menstruel chez certaines patientes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de méralgie paresthésique, notamment lorsque la douleur est liée à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine ou du ventre. L’objectif est d’identifier les zones pouvant favoriser l’irritation du nerf et de réduire les contraintes qui l’entretiennent.

La position assise prolongée peut augmenter les contraintes au niveau du bassin, de l’aine et de la région lombaire. Chez certaines personnes, cette posture peut favoriser une irritation du nerf cutané latéral de la cuisse, surtout si elle est associée à une ceinture serrée, un pantalon compressif ou un manque de mobilité.

Non, la méralgie paresthésique et la cruralgie ne concernent pas le même nerf. La cruralgie est liée au nerf fémoral et provoque plutôt des douleurs sur l’avant de la cuisse. La méralgie paresthésique concerne le nerf cutané latéral de la cuisse et donne plutôt des douleurs, brûlures ou fourmillements sur le côté externe de la cuisse.

Il est conseillé de consulter un médecin si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, devient bilatérale, s’accompagne d’une perte de force, de troubles neurologiques importants ou ne s’améliore pas malgré une prise en charge adaptée. Un avis médical peut permettre de confirmer le diagnostic et de demander des examens complémentaires si nécessaire.

Le médecin généraliste peut être le premier interlocuteur. Selon les symptômes, il peut orienter vers un rhumatologue, un neurologue ou prescrire des examens complémentaires. L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque des tensions lombaires, pelviennes, posturales ou abdominales semblent participer à l’irritation du nerf.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une méralgie paresthésique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, notamment au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine et du ventre, avec une réorientation médicale si nécessaire.


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La lombosciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs sur le trajet du nerf sciatique. La douleur peut généralement intéresser les fessiers, la face postéro-latérale de la cuisse, du genou, de la jambe et/ou le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lombosciatique :

– port de charges (+++). – longs trajets en voiture. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – inflammation provoquée par le port d’un stérilet cuivre. – stress / chute sur les fesses / période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lombosciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur la LOMBOSCIATIQUE :

– La lombosciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lombosciatique. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique. – Le nerf sciatique est en rapport avec la vessie et le rein en médecine chinoise.   Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lombosciatiques :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Sciatique, lombosciatique et ostéopathie

La sciatique correspond à une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf sciatique. Elle part souvent du bas du dos ou de la fesse et peut descendre dans la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

On parle de lombosciatique lorsque la douleur du nerf sciatique est associée à une douleur lombaire. La gêne peut donc concerner à la fois le bas du dos et le trajet du nerf sciatique dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur dans le bas du dos, la fesse, l’arrière ou le côté de la cuisse, parfois jusqu’au mollet, au pied ou aux orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, et s’aggraver lors de certains mouvements, en position assise ou après un effort.

Une sciatique peut être favorisée par un port de charges, un long trajet en voiture, une activité sportive ayant sollicité le bas du dos, une chute sur les fesses, une période de stress ou une inflammation locale. Elle n’est pas toujours liée à une hernie discale : un pincement discal ou des tensions mécaniques peuvent aussi participer aux douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de sciatique ou de lombosciatique, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, des fessiers ou du ventre. La séance permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir l’irritation du nerf et d’adapter la prise en charge.

Ce n’est pas systématique. En cas de suspicion de hernie discale, de pincement discal important ou de douleur très inflammatoire, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours indiquées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques adaptées, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Un avis médical est recommandé si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, descend fortement dans la jambe, s’accompagne d’une perte de force, d’un engourdissement important, de troubles urinaires ou digestifs, ou si elle apparaît après un traumatisme. Le médecin pourra prescrire des examens ou un traitement si nécessaire.

Non. Une hernie discale peut provoquer une sciatique, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’apparition d’une douleur sur le trajet du nerf sciatique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une sciatique ou une lombosciatique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

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FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

 

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à Mr ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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La cruralgie correspond à une compression et/ou une irritation du nerf fémoral au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du muscle ilio-psoas. Elle donne des douleurs aigues de la face antérieure de cuisse avec parfois une grande difficulté à pouvoir marcher et/ou une incapacité à pouvoir lever le genou en l’air.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs et/ou urinaires ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le muscle psoas ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre cruralgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Voici quelques exemples de patients traités en ostéopathie pour des problèmes de cruralgie :

Exemple 1 : Mme X, 65 ans, hôtesse de l’air à la retraite, s’est mise à développer une cruralgie gauche depuis quelques mois alors qu’elle a été opérée il y a peu au niveau de son abdomen. Il résulte du suivi de cette patiente que sa scoliose participe à pincer son nerf fémoral à gauche et que les adhérences cicatricielles consécutives à son opération de 2015 avaient majoré la mise en tension pour son dos et son bassin. Le traitement ostéopathique est efficace pour cette patiente.

Exemple 2 : Mme X, 57 ans, se plaint de douleurs aigues pour sa hanche gauche, suite au jardinage qu’elle a réalisé la veille. La patiente est venue au cabinet d’ostéopathie en béquilles, c’est à peine si elle pouvait marcher à cause de la douleur. La patiente a été prise en charge en ostéopathie puis réorientée vers un médecin du cabinet afin de réaliser des examens complémentaires. Cet examen a révélé une hernie discale postéro-latérale gauche migrée vers le haut en L2/L3 à gauche avec un rétrécissement de 50% du foramen dans lequel sort la racine nerveuse du nerf fémoral gauche. Cette patiente est maintenant suivie par un spécialiste (rhumatologue).

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des cruralgies :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ –Cruralgie et ostéopathie

La cruralgie est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf crural, aussi appelé nerf fémoral. Elle provoque généralement une douleur dans le bas du dos, l’aine ou la face avant de la cuisse, parfois jusqu’au genou ou au bord interne de la jambe.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur vive ou électrique sur l’avant de la cuisse, une gêne à la marche, une difficulté à monter les escaliers ou à lever le genou. La douleur peut aussi s’accompagner de fourmillements, d’engourdissements ou d’une faiblesse dans la jambe.

La cruralgie et la sciatique ne suivent pas le même trajet nerveux. La sciatique descend plutôt dans la fesse, l’arrière de la cuisse, le mollet ou le pied. La cruralgie concerne davantage l’avant de la cuisse, l’aine, le genou ou le bord interne de la jambe.

Une cruralgie peut être liée à une irritation nerveuse au niveau lombaire, à une hernie discale, à un pincement discal, à des tensions du muscle psoas, à un effort inhabituel, au port de charges, à certains mouvements de jardinage ou à des contraintes mécaniques du bassin et du bas du dos.

Oui, le muscle psoas peut participer à certaines douleurs évoquant une cruralgie, notamment lorsqu’il est très tendu ou lorsqu’il augmente les contraintes sur la région lombaire, le bassin ou la zone de passage du nerf fémoral. Le bilan permet de vérifier si cette zone entretient la douleur.

Des examens complémentaires peuvent être nécessaires si la douleur est intense, persistante, récidivante ou associée à une perte de force, des troubles sensitifs importants ou une difficulté à marcher. Le médecin peut prescrire une imagerie ou orienter vers un rhumatologue selon le contexte.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas, si la jambe devient faible, si le patient a du mal à marcher, si des troubles urinaires ou digestifs apparaissent, ou si la douleur survient après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une cruralgie, notamment en cas de douleur lombaire, douleur de l’aine, douleur à l’avant de la cuisse ou gêne à la marche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un rhumatologue si nécessaire.


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La tendinite de De Quervain correspond à une tendinite du poignet. Ce sont généralement les tendons qui se situent à la base du pouce qui vont pouvoir donner les douleurs.

Il est fréquent de retrouver cette tendinite chez les salariés qui travaillent sur ordinateur ou par téléphone (secrétaires, comptables, ingénieurs …).

Le tendon est douloureux car sursollicité lors de mouvements répétés au travail. Il est essentiel d’identifier les mouvements du quotidien qui participent à provoquer la douleur. Il n’est pas rare que les patients consultent en médecine générale pour ce motif.

 

Voici les principales thérapeutiques proposées par le médecin :

– l’utilisation d’une orthèse afin de mettre le poignet au repos.

– l’utilisation d’anti-inflammatoires.

– le repos.

– l’infiltration si jamais les douleurs ne sont pas améliorées après plusieurs semaines malgré l’orthèse et/ou les anti-inflammatoires.

– pris à temps, l’ostéopathie peut participer à améliorer ou à faire disparaître des douleurs liées à la Tendinite de De Quervain.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour une tendinite de De Quervain :

Exemple 1 : Patiente de 28 ans, comptable, qui décrivait des douleurs aigues pour son poignet droit après avoir réalisé des travaux d’aménagement chez elle. La patiente ressentait ses douleurs lorsqu’elle devait travailler sur l’ordinateur. Ces douleurs étaient effectivement en faveur d’une Tendinite de De Quervain. La patiente a vu ses douleurs s’améliorer après la séance d’ostéopathie. L’utilisation d’anti-inflammatoires locaux a permis d’optimiser sa guérison.

Exemple 2 : Patiente de 57 ans, secrétaire médicale, avait eu une tendinite de De Quervain en 2012 et une récidive en 2013. La deuxième tendinite a nécessité deux infiltrations qui ont permis de faire disparaître totalement ses douleurs. L’orthèse et le repos n’ayant pas suffi à améliorer les douleurs de cette patiente.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la tendinite de De Quervain et l’ostéopathie

La tendinite de De Quervain, plus précisément appelée ténosynovite de De Quervain, est une affection douloureuse touchant les tendons qui permettent d’écarter et d’étendre le pouce. Ces tendons coulissent dans une gaine située sur le bord externe du poignet, du côté du pouce. Lorsque cette zone s’épaissit ou devient irritée, le glissement des tendons est gêné et certains mouvements du pouce ou du poignet deviennent douloureux.

Le principal symptôme est une douleur située à la base du pouce, sur le bord externe du poignet, qui peut parfois remonter dans l’avant-bras. La douleur est généralement accentuée lorsqu’on saisit un objet, porte un enfant, tourne une poignée, ouvre un bocal ou réalise des mouvements répétés du pouce. Un gonflement local, une sensibilité au toucher, une diminution de la force de préhension ou une sensation d’accrochage peuvent également être présents.

La tendinite de De Quervain peut être favorisée par la répétition de gestes sollicitant fortement le pouce et le poignet, par le port fréquent de charges, par certaines activités professionnelles, sportives ou de bricolage, ou par une modification brutale des habitudes manuelles. Elle est également fréquemment observée pendant la grossesse ou après l’accouchement, notamment lorsque le parent porte régulièrement son bébé. Il n’est cependant pas toujours possible d’identifier une cause unique, et l’utilisation d’un ordinateur ou d’un téléphone ne suffit pas à elle seule à établir l’origine de la douleur.

Le diagnostic est principalement clinique et repose sur la localisation de la douleur, les circonstances dans lesquelles elle apparaît et l’examen du pouce et du poignet par un médecin. Certains mouvements reproduisant la douleur peuvent orienter le diagnostic, mais ils doivent être interprétés avec prudence, car d’autres problèmes peuvent provoquer une douleur similaire, comme une arthrose de la base du pouce, une fracture, une irritation nerveuse ou une autre atteinte tendineuse. Une radiographie ou une échographie peut être demandée lorsque le diagnostic est incertain ou lorsqu’une autre cause est suspectée.

La prise en charge peut comprendre la réduction temporaire des gestes douloureux, l’adaptation des activités, l’application de froid et le port d’une orthèse immobilisant le pouce et le poignet. Un médecin peut également proposer un traitement antalgique, une infiltration de corticoïdes ou une prise en charge par un kinésithérapeute ou un ergothérapeute. Lorsque les symptômes persistent malgré un traitement bien conduit ou deviennent particulièrement invalidants, une intervention chirurgicale destinée à libérer les tendons peut être envisagée.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical et il n’est pas démontré qu’elle puisse supprimer le rétrécissement de la gaine tendineuse ou guérir à elle seule une tendinite de De Quervain. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule et de rechercher des contraintes associées aux gestes quotidiens. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, tout en demandant un avis médical si la douleur persiste, s’aggrave, apparaît après un traumatisme ou entraîne une perte importante de force.


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La sciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs dans les fessiers et/ou dans le membre inférieur, pouvant parfois même aller jusqu’à diffuser dans le pied.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une sciatique :

– port de charges (+++).

– longs trajets en voiture.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / constipation / chute sur les fesses …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre sciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur la SCIATIQUE :

– La sciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser.

– L’inflammation participe généralement à donner la sciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Suivant le type de sciatique, il n’est pas toujours nécessaire de travailler les vertèbres lombaires. Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos, si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des sciatiques :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 


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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

Une douleur lombaire peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, blocage articulaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes digestives. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. La sciatique désigne une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique. La hernie discale est une atteinte du disque intervertébral qui peut parfois irriter une racine nerveuse et provoquer une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lombalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose lombaire n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, la prise en charge doit être adaptée à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité de la douleur. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, douleurs du bassin ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les acouphènes correspondent à des bourdonnements d’oreilles ressentis par le patient lors de moments plus calmes, notamment la nuit.

Quelles sont les causes d’acouphènes que l’on peut traiter en ostéopathie :

– Le stress : exemple du patient qui serre souvent la mâchoire ou qui grince des dents. On parle alors de bruxisme (= serrage de dents), perçu ou non par le patient souffrant d’acouphènes.

– Tensions dans le cou et dans la mâchoire.

Les autres causes d’acouphènes nécessitent l’avis du médecin généraliste et/ou de l’ORL :

– Patient ayant subi un barotraumatisme de l’oreille lors d’une séance de plongée sous-marine.

– Acouphènes consécutifs à une ou plusieurs otites.

– Traumatisme sonore suite à un concert (volume de son trop élevé). Eviter de vous placer à proximité des enceintes, prévoyez des boules-quies dans certains cas.

Exemples de patients vus au cabinet pour ce motif :

Exemple 1 = Patient qui était plus stressé et qui serrait ses dents sans s’en rendre compte suite à son changement de poste à son travail avec des responsabilités accrues.

Exemple 2 = Patiente qui travaille sur des chantiers où le bruit est très important. Patiente qui n’utilisait pas ses protections auditives car elle devait pouvoir entendre ce que les salariés du chantier avaient à lui dire.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Acouphènes en ostéopathie

Un acouphène correspond à un bruit entendu sans source sonore extérieure. Il peut être perçu comme un sifflement, un bourdonnement, un grésillement ou un souffle dans une ou deux oreilles. Il est souvent plus présent dans les moments calmes, notamment le soir ou la nuit.

Les acouphènes se manifestent par des bruits persistants ou intermittents dans l’oreille ou dans la tête. Ils peuvent être accompagnés d’une gêne au silence, d’une fatigue, d’une difficulté à se concentrer, d’une sensibilité au bruit ou d’un inconfort plus marqué en période de stress.

Les acouphènes peuvent avoir plusieurs causes. Ils peuvent être liés au stress, au bruxisme, à des tensions dans le cou ou dans la mâchoire, mais aussi à une exposition sonore importante, à une otite, à un traumatisme de l’oreille ou à un barotraumatisme après une séance de plongée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant d’acouphènes, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions cervicales, à la mâchoire, au stress ou au bruxisme. L’objectif n’est pas de garantir la disparition des acouphènes, mais de rechercher les tensions mécaniques pouvant participer à leur apparition ou à leur entretien.

Le stress peut favoriser le serrage des dents ou le grincement nocturne, appelé bruxisme. Ces tensions répétées au niveau de la mâchoire peuvent se répercuter sur les muscles du cou, la région temporo-mandibulaire et l’environnement de l’oreille, ce qui peut contribuer à certains acouphènes chez certains patients.

Des tensions au niveau du cou peuvent être associées à certains acouphènes, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de raideurs cervicales, de tensions de la mâchoire ou de maux de tête. Dans ce cas, l’ostéopathe peut réaliser un bilan du cou, de la mâchoire, du crâne et de la posture globale.

Un avis ORL est recommandé lorsque les acouphènes apparaissent brutalement, sont associés à une baisse d’audition, à des vertiges, à des douleurs d’oreille, à une otite récente, à un traumatisme sonore ou à un accident de plongée. L’ostéopathie peut ensuite intervenir en complément si une origine mécanique ou tensionnelle est suspectée.

Après une exposition sonore importante, notamment un concert, une soirée ou un environnement professionnel bruyant, il est préférable de demander rapidement un avis médical ou ORL, surtout si l’acouphène persiste ou s’accompagne d’une baisse d’audition. La prévention reste essentielle : éviter les enceintes trop proches et utiliser des protections auditives adaptées.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des acouphènes pouvant être associés à des tensions cervicales, au stress, au bruxisme ou à des tensions de la mâchoire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un ORL lorsque cela est nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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