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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé. – L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique. – L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque. – Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs lombaires, lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. Le lumbago désigne généralement une lombalgie aiguë, souvent ressentie comme un blocage brutal du dos. La sciatique, elle, correspond à une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Une douleur lombaire peut provoquer une raideur du bas du dos, une sensation de blocage, une difficulté à se pencher, à se relever, à marcher ou à rester assis longtemps. Elle peut aussi être associée à des tensions dans le bassin, les hanches, les fessiers ou parfois à une douleur qui descend dans une jambe.

Une lombalgie peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, manque d’activité, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes mécaniques du bassin et du dos. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs lombaires, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie commune. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, blocages lombaires ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs de dos peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients souffrant de leur dos.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du dos :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 3-4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte (N°5) qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient, rugbyman de 41 ans, est venu de lui-même pour une douleur située au milieu du dos. Ce patient a pour habitude d’être manipulé en ostéopathie. La technique réalisée en regard de T12/L1 a permis de débloquer la vertèbre qui était en cause dans ses douleurs. Une seule séance a suffi.

Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, ostéopathe à Guyancourt (78280).

FAQ – Douleurs du dos et ostéopathie

Une douleur du dos peut avoir plusieurs origines : musculaire, articulaire, discale, posturale ou parfois digestive. Elle peut apparaître après un effort, un faux mouvement, une posture prolongée, un stress important, un port de charge ou une période de sédentarité.

Une douleur musculaire est souvent liée à une tension ou une contracture. Une douleur articulaire peut donner une sensation de blocage ou de raideur. Une douleur discale peut être associée à un pincement discal, une hernie discale ou une douleur qui irradie vers une jambe. Le bilan permet d’adapter la prise en charge selon le contexte.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs du dos, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter un ostéopathe pour une douleur du dos. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés : radiographies, IRM, scanner, échographies ou comptes rendus médicaux.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter de solliciter directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge, aux douleurs, aux antécédents et aux examens du patient. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Non, le craquage articulaire n’est pas obligatoire. Si le patient ne souhaite pas de technique avec craquement, il peut le préciser à l’ostéopathe. D’autres techniques plus douces peuvent être utilisées pour travailler sur les muscles, les articulations, le bassin, le diaphragme ou les zones de tension.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs du dos, tensions lombaires, douleurs dorsales, raideurs, blocages ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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La lomboradiculalgie correspond à une compression et/ou une irritation d’un nerf au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs pouvant intéresser les fessiers, la cuisse, le genou, la jambe et parfois le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lomboradiculalgie :

– port de charges (+++). – jardinage la veille. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – stress / chute sur les fesses /période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lomboradiculalgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur LES LOMBORADICULALGIES :

– On différencie la lombosciatique qui intéresse plutôt la partie postéro-latérale de la cuisse et de la jambe de la lombocruralgie qui intéresse plutôt le devant de la cuisse. – La lomboradiculalgie n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lomboradiculalgie. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique ou la lombocruralgie, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut dans certains cas suffire à calmer des douleurs de sciatique ou de cruralgie.  

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour lomboradiculalgie :

Exemple 1 : Patient de 43 ans, cycliste, est venu me consulter en 2014 pour une lombosciatalgie gauche apparue au réveil ce matin. Les différents tests montraient que le nerf sciatique gauche était bel et bien en compression. C’est en débloquant la zone où le nerf sciatique pinçait que nous avons obtenu de bons résultats pour le patient. Ce blocage s’était créé avec le vélo réalisé la veille.

Exemple 2 : Patiente de 63 ans, coureuse à pieds, se présente avec une lombosciatique gauche. Cette patiente m’a été adressée par son médecin du sport. Celui-ci a conseillé à la patiente de venir me voir en ostéopathie car la radio lombaire ne montre aucune pathologie discale ou arthrosique. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Avec un premier rendez-vous qui a permis de diminuer les tensions du muscle psoas gauche. Le deuxième a consisté en la normalisation d’une dysfonction vertébrale en L4/L5 à gauche. La patiente a pu reprendre l’activité sportive qui était la sienne avant l’apparition de cette lomboradiculalgie.

Exemple 3 : Patiente de 55 ans, mère au foyer, est venue me consulter pour des douleurs lombaires gauches associées à des douleurs postérieures de cuisse gauche. A l’interrogatoire, la patiente précise qu’elle a déjà connu ce type de douleurs il y a 2 ans. L’interrogatoire montre également que la patiente est sujette aux infections urinaires. Suite aux bons résultats obtenus aux tests de mobilité de son dos, j’ai décidé de faire pratiquer une analyse urinaire à la patiente. Celle-ci a permis de révéler une infection urinaire en cours, laquelle pouvait être à l’origine des symptômes actuellement décrits. J’avais donc bien fait de réorienter la patiente vers son médecin généraliste.

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lomboradiculalgies dont les sciatiques et les cruralgies font partie :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Lomboradiculalgie, sciatique, cruralgie et ostéopathie

Une lomboradiculalgie désigne une douleur du bas du dos associée à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse au niveau lombaire. Elle peut provoquer une douleur lombaire avec irradiation dans la fesse, la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

La lomboradiculalgie est un terme général qui désigne une douleur lombaire avec atteinte d’une racine nerveuse. La lombosciatique concerne plutôt le trajet du nerf sciatique, avec douleur vers la fesse, l’arrière ou le côté de la jambe. La lombocruralgie concerne plutôt le nerf crural, avec douleur vers l’avant de la cuisse, l’aine ou le genou.

Les symptômes peuvent associer une douleur lombaire, une douleur dans la fesse, la cuisse, le genou, la jambe, le pied ou les orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, parfois accompagnée de fourmillements, d’engourdissements ou d’une gêne à la marche.

Une lomboradiculalgie peut être favorisée par un port de charges, un effort inhabituel, du jardinage, une activité sportive, une chute sur les fesses, une période de stress ou certaines variations liées au cycle menstruel. Elle peut aussi être associée à une hernie discale, un pincement discal, une inflammation locale ou une irritation nerveuse.

Non. Une hernie discale peut provoquer une lomboradiculalgie, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’irritation d’une racine nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lomboradiculalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions lombaires, pelviennes, musculaires ou posturales. Le bilan permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. En cas de hernie discale, de pincement discal important, de douleur très inflammatoire ou d’irradiation importante dans la jambe, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours adaptées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques prudentes, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas avec les traitements habituels, si une perte de force apparaît dans la jambe, si les fourmillements s’aggravent, si la marche devient difficile, ou en cas de troubles urinaires, troubles digestifs, engourdissement du périnée ou douleur apparue après un traumatisme.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une lomboradiculalgie, une lombosciatique ou une lombocruralgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Les douleurs abdominales correspondent au 3e motif de consultation le + rencontré en cabinet médical. Celles-ci peuvent aussi bien intéresser le côlon, l’intestin ou l’estomac …

Il faut savoir que l’on pointe très souvent du doigt le régime alimentaire en cas de douleurs abdominales alors qu’en réalité, le stress participe grandement à donner des douleurs au ventre. Plusieurs expressions populaires traduisent d’ailleurs cela : « Avoir l’estomac noué », «avoir une boule au ventre », « se faire de la bile » …

Voici les explications anatomiques permettant d’expliquer certains symptômes digestifs. Le système nerveux autonome (SNA) a pour mission de faciliter la digestion. En cas de stress, il pourra exister des dysfonctionnements pour ce système neurologique. Ceci pourra donc amener à des troubles digestifs tels que des douleurs d’estomac ou des douleurs d’intestin…

Il faut savoir que les nerfs qui régulent le système digestif partent des vertèbres du dos. En cas de dysfonctionnement vertébral, il pourra y avoir des troubles digestifs en rapport avec la vertèbre concernée. Et inversement, en cas de troubles digestifs répétés pour un même organe, il pourra se créer un blocage des vertèbres dorsales en rapport avec cet organe. En médecine chinoise, on attribue à chaque vertèbre du corps humain, un ou plusieurs organes. Pour exemples : Le foie peut être en lien avec les vertèbres dorsales N°7, N°8 et N°9. L’estomac peut être relié aux vertèbres dorsales N°5 et N°6. L’intestin peut être relié aux vertèbres dorsales N°10, N°11 et N°12.

Ce qu’il faut retenir des douleurs abdominales :

– Un traitement ostéopathique viscéral peut permettre d’améliorer ce type de symptômes.

– Les troubles digestifs peuvent être favorisés par des dysfonctionnements des vertèbres dorsales.

– Les manipulations vertébrales ont leur place dans certains cas de douleurs abdominales.

– Des troubles digestifs trop réguliers peuvent participer à faire mal au dos.

– Les médicaments permettent d’améliorer le confort de patients souffrant de troubles digestifs. En complément, l’ostéopathie peut permettre de travailler les zones qui se sont bloquées à cause du stress.

– Le régime alimentaire n’est pas l’unique facteur en cas de douleurs abdominales. Vous pouvez toutefois identifier les aliments qui déclenchent les maux de ventre et les éviter.

En cas de douleurs abdominales importantes et d’arrêt des matières et des gaz pendant plusieurs jours, il faut consulter un  médecin afin de vérifier s’il ne s’agirait pas d’un syndrome occlusif.

En cas de douleurs abdominales accompagnées de fièvre, je vous recommande de consulter votre médecin généraliste dès que possible.


– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs abdominales et ostéopathie

Une douleur abdominale correspond à une douleur située au niveau du ventre. Elle peut concerner la région de l’estomac, de l’intestin, du côlon, du bas-ventre ou du diaphragme. Elle peut être ponctuelle, répétée, diffuse ou localisée selon son origine.

Les douleurs abdominales peuvent avoir de nombreuses causes : digestion difficile, stress, constipation, gaz, ballonnements, colopathie fonctionnelle, alimentation, infection digestive ou pathologie nécessitant un avis médical. Une douleur récente, intense, inhabituelle ou persistante doit toujours être évaluée avec prudence.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser une sensation d’estomac noué, de boule au ventre, de spasmes, de ballonnements ou de douleurs intestinales. Le système digestif est sensible au stress, à la fatigue et au contexte émotionnel.

Certaines douleurs abdominales peuvent être associées à des tensions du dos, notamment dans la région dorsale ou lombaire. Des tensions digestives répétées peuvent modifier la posture, la respiration ou la mobilité du tronc, ce qui peut participer à des douleurs dorsales chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs abdominales fonctionnelles, notamment lorsque les douleurs semblent liées au stress, aux tensions abdominales, au diaphragme, au bassin, au dos ou à une gêne digestive récurrente. Elle ne remplace pas un diagnostic médical en cas de douleur récente, intense ou inhabituelle.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur la localisation de la douleur, son ancienneté, le transit, l’alimentation, le stress, les antécédents médicaux, les traitements et les examens déjà réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou les zones de tension associées.

Non, l’alimentation n’est pas la seule cause possible des douleurs abdominales. Certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les symptômes chez certaines personnes, mais le stress, le transit, les tensions abdominales, les troubles fonctionnels digestifs ou une cause médicale peuvent aussi intervenir.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, selles noires, ventre très dur, malaise, douleur après traumatisme, jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou impossibilité d’aller à la selle et d’émettre des gaz.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs abdominales fonctionnelles, tensions digestives, maux de ventre liés au stress, ballonnements ou douleurs de dos pouvant être associées à des tensions abdominales. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs cervicales (ou de cervicalgie) peut être amené à consulter un ostéopathe. En effet, le médecin pourra conseiller à son patient de consulter un ostéopathe. Généralement, le médecin lui fait d’abord pratiquer des examens complémentaires ; sauf si de l’avis de celui-ci, cette douleur est d’origine musculaire.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? rectitude du rachis cervical ?). Les antécédents d’accident de voiture avec coup du lapin (+++) et/ou antécédents de NCB sont autant d’indications à réaliser des examens complémentaires pour votre colonne cervicale. Je recommande d’ailleurs aux patients ayant subi un accident de voiture de pouvoir réaliser une radiographie du rachis entier afin de pouvoir identifier d’éventuels problèmes vertébraux suite à cet accident. Ceci pourrait d’ailleurs s’avérer très utile pour les assurances !

En cas de cervicalgie, l’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause neurologique ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin ; notamment si l’ostéopathe suspecte des signes de souffrance discale et/ou des signes de névralgie cervico brachiale (NCB).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

– Votre positionnement devant ordinateur peut contribuer à favoriser l’apparition de douleurs cervicales (tensions des trapèzes, névralgie d’Arnold…). Vous trouverez ici quelques conseils par adapter au mieux votre position devant un ordinateur.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Cervicalgie et ostéopathie

Une cervicalgie désigne une douleur située au niveau du cou, plus précisément dans la région des cervicales. Elle peut être récente ou ancienne, localisée ou associée à des tensions dans les trapèzes, les épaules, le haut du dos ou la tête.

Les douleurs cervicales peuvent provoquer une raideur du cou, une difficulté à tourner la tête, des tensions dans les trapèzes, des maux de tête, une gêne dans le haut du dos ou parfois une douleur qui descend vers l’épaule, le bras ou la main.

Une cervicalgie peut être liée à des tensions musculaires, une mauvaise posture prolongée devant ordinateur, un faux mouvement, un stress important, un traumatisme comme un coup du lapin, de l’arthrose cervicale, un pincement discal ou une névralgie cervico-brachiale.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs cervicales, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires ou posturales. L’ostéopathe réalise d’abord un bilan afin d’identifier l’origine possible de la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas obligatoire dans tous les cas. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme des radios, IRM ou comptes rendus médicaux. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires après un traumatisme, un accident de voiture, une douleur inhabituelle ou en cas de suspicion de problème discal ou neurologique.

Oui, l’arthrose cervicale n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité des douleurs. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Un pincement discal cervical n’empêche pas forcément une prise en charge ostéopathique, mais il impose une grande prudence. L’ostéopathe doit éviter les techniques qui sollicitent directement le disque douloureux et privilégier des approches plus adaptées, douces et sécurisées.

Il faut consulter un médecin rapidement en cas de douleur cervicale après un traumatisme, de douleur très intense, de fièvre, de raideur importante, de perte de force dans un bras, de troubles de la sensibilité, de fourmillements importants, de vertiges ou de douleur qui descend dans le bras. Ces signes peuvent nécessiter un bilan médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions de trapèzes, une raideur du cou, des douleurs après coup du lapin ou des gênes pouvant évoquer une cervicalgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

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FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le syndrome du canal carpien correspond à une irritation et/ou une compression du nerf médian, dans 90% des cas au niveau du poignet.

La compression de ce nerf conduit généralement à des sensations de fourmillements/picotements dans les doigts. C’est principalement la nuit que ces signes sont ressentis. Je préconise aux patients de pouvoir identifier les doigts qui fourmillent et picotent, et voir si cela concerne la paume de main et/ou le dos de la main. Ceci permettra de pouvoir confirmer qu’il s’agit bien d’un problème en lien avec le nerf médian.

Voici les circonstances pouvant amener à une irritation de ce nerf et que l’ostéopathie peut traiter :

– si le patient exerce un travail manuel.

– compression du nerf au niveau du poignet (karting, haltérophilie …).

– troubles du retour veineux et/ou dérèglements hormonaux (grossesse, ménopause …).

Si les symptômes sont pris suffisamment tôt, l’ostéopathie peut suffire à améliorer et/ou à faire disparaître les signes en rapport avec un syndrome du canal carpien. L’ostéopathe réalisera des tests qui lui permettront d’évaluer le stade d’évolution de votre syndrome du canal carpien. En fonction des résultats des tests et en fonction des résultats du traitement ostéopathique, l’ostéopathe pourra poursuivre sa prise en charge ostéopathique ou bien vous conseiller de pouvoir consulter un médecin.

Le test qui est le plus fréquemment utilisé pour vérifier ce diagnostic est l’EMG (ou électromyogramme). Cet examen permet de vérifier si l’électricité véhiculée par les nerfs, arrive suffisamment et correctement dans les muscles de la main.

La thérapie manuelle (dont l’ostéopathie fait partie) et l’infiltration du poignet correspondent à des solutions envisageables afin d’améliorer le syndrome du canal carpien. En cas de stade avancé avec présence de troubles moteurs (exemples : sensation de perte de force musculaire, paralysie…), une opération pourra correspondre à la meilleure solution. Il n’est pas rare que le syndrome du canal carpien puisse intéresser les 2 poignets, l’un après l’autre. Il n’est donc pas rare d’opérer les 2 poignets.

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FAQ sur le syndrome du canal carpien et l’ostéopathie

Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian lors de son passage dans un espace étroit situé au niveau du poignet. Ce nerf participe à la sensibilité du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire, ainsi qu’à certains mouvements du pouce. Lorsque la compression persiste, elle peut provoquer des troubles sensitifs puis une diminution de la force de la main.

Les symptômes les plus fréquents sont des fourmillements, des picotements, un engourdissement ou des sensations de décharge électrique dans le pouce, l’index, le majeur et une partie de l’annulaire. Ils apparaissent souvent la nuit et peuvent être temporairement soulagés en secouant la main. À un stade plus avancé, une perte de sensibilité, une diminution de la force du pouce ou un lâchage involontaire des objets peuvent survenir.

Le syndrome du canal carpien peut être favorisé par des mouvements répétitifs du poignet, des positions prolongées, un travail manuel en force ou l’utilisation d’outils produisant des vibrations. La grossesse, le diabète, l’hypothyroïdie, certaines maladies rhumatismales, une fracture ancienne du poignet ou un kyste peuvent également contribuer à la compression du nerf médian. Dans certains cas, aucune cause précise n’est identifiée.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

L’ostéopathie ne permet pas de confirmer seule le diagnostic, d’évaluer précisément la gravité de la compression ou de remplacer les traitements médicaux du syndrome du canal carpien. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer des tensions ou des restrictions de mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, après avoir demandé un avis médical lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou s’accompagnent d’une perte de force.


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Les femmes sont de plus en plus suivies par des ostéopathes durant leur grossesse. Je conseille aux femmes enceintes de consulter après la fin du premier trimestre de grossesse. Il n’existe pas de contre-indication à venir consulter un ostéopathe dans les 2 derniers mois de la grossesse. A savoir, qu’il est plus facile d’agir en ostéopathie au 7e mois de grossesse plutôt qu’au 9e mois de grossesse, où l’utérus est déjà beaucoup plus volumineux. Il ne faut donc pas attendre le dernier moment avant de consulter un ostéopathe. Un rendez-vous prévu aux alentours du 6e ou 7e mois de grossesse pourrait permettre de préparer au mieux l’accouchement à venir, en détendant le diaphragme par exemple.

L’ostéopathe fera le nécessaire pour votre confort et il s’adaptera à vos symptômes afin de tenter de vous soulager au mieux pour la suite de votre grossesse. N’hésitez pas à lui donner votre ressenti au cours de la séance, afin que celui-ci puisse vous soulager du mieux possible.

 

Voici quelques motifs récurrents que l’on observe lors de la grossesse et que l’ostéopathie peut améliorer :

– reflux / remontées acides en lien avec les tensions exercées sur l’estomac.

– nausées en lien avec les tensions exercées sur le foie.

– douleurs du milieu du dos, par compression du diaphragme par les organes et/ou l’utérus plus volumineux.

– douleurs du dos en lien avec des tensions musculaires.

– douleurs lombaires, généralement causées par la cambrure des lombaires, qui est majorée durant la grossesse.

– douleurs lombaires à cause de problèmes de retour veineux.

– douleurs du bas du dos en lien avec les tensions ligamentaires.

– la sciatique à cause de problèmes de retour veineux et/ou à cause de tensions fessières.

 

Suite à l’accouchement, je recommande aux mamans de pouvoir réaliser une rééducation périnéale avec une sage-femme. En effet, même si l’accouchement s’est effectué par césarienne, il ne faut pas oublier que l’enfant a pesé durant 9 mois sur votre périnée !

 

Je recommande vivement de pouvoir consulter un ostéopathe, environ 6 à 8 mois après l’accouchement afin de vérifier :

– que tous les organes (intestin, utérus …) ont retrouvé leur positionnement initial.

– qu’il n’existe pas de blocage articulaire consécutif à l’accouchement.

– à savoir, que la cicatrice de césarienne peut tout à fait contribuer à provoquer des douleurs lombaires dans les mois ou années qui suivent un accouchement, d’où la nécessité de tester et de travailler les adhérences de cette cicatrice si cela était nécessaire.

– la zone de péridurale. Il n’est pas rare que cette zone reste sensible plusieurs mois ou plusieurs années après la péridurale.

 

En cas de doute concernant des symptômes ressentis durant votre grossesse, contactez ou demandez conseil auprès de votre médecin traitant et/ou de votre gynécologue.

 

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des femmes enceintes. Vous retrouverez ici des conseils pour améliorer le déroulement de votre grossesse.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur l’ostéopathie durant la grossesse

Une consultation ostéopathique peut être envisagée à différents moments de la grossesse lorsqu’une douleur ou une gêne fonctionnelle est présente, sans qu’il soit obligatoire d’attendre la fin du premier trimestre ou de programmer systématiquement une séance au sixième ou au septième mois. Le moment de la consultation dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de la grossesse et du motif rencontré. En cas de grossesse à risque, de complication connue ou de symptôme inhabituel, l’avis du médecin ou de la sage-femme qui assure le suivi est prioritaire.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions dorsales ou cervicales, de douleur musculosquelettique autour des côtes ou de difficulté à trouver une position confortable. Elle ne traite pas les complications obstétricales et ne remplace ni le suivi de grossesse ni une prise en charge médicale ou kinésithérapique lorsque celle-ci est nécessaire.

Une consultation doit être précédée d’un interrogatoire permettant de vérifier le déroulement de la grossesse, les antécédents, les traitements et l’absence de signe nécessitant un avis médical. Les techniques doivent être adaptées au terme, à la position confortable de la patiente et à son état de santé, sans pression directe excessive sur l’abdomen. Un ostéopathe qui n’est ni médecin ni sage-femme ne peut pas pratiquer de manipulation gynéco-obstétricale ou de toucher pelvien.

Les nausées et les reflux gastro-œsophagiens sont fréquents pendant la grossesse, mais les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie les traite en agissant sur le foie, l’estomac ou le diaphragme. Une consultation peut éventuellement accompagner certaines tensions musculosquelettiques associées, mais elle ne remplace pas les conseils alimentaires, les traitements autorisés pendant la grossesse ou l’évaluation médicale lorsque les symptômes sont importants, persistants ou associés à une perte de poids et à une déshydratation.

Il n’est pas démontré qu’une séance d’ostéopathie permet d’élargir le bassin, de modifier la position du bébé, de déclencher le travail ou de garantir un accouchement plus facile. L’ostéopathie peut seulement être envisagée pour améliorer le confort et accompagner certaines douleurs ou restrictions fonctionnelles ressenties par la femme enceinte. Toute intervention destinée à modifier le déroulement de l’accouchement relève de l’équipe médicale et obstétricale.

Pour un accompagnement complémentaire de douleurs ou de gênes musculosquelettiques pendant une grossesse sans complication, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La patiente doit toutefois contacter en priorité sa maternité, son médecin ou sa sage-femme en cas de saignements, de perte de liquide, de contractions régulières inhabituelles, de douleur abdominale intense, de fièvre, de maux de tête importants, de troubles visuels, de gonflement soudain du visage ou de diminution des mouvements du bébé.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

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