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En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Retrouvez sur : https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1044940102249503/ une vidéo de Fred et Jamy de « C’est pas sorcier ». Ils vous expliquent pourquoi il est important d’aller consulter un ostéopathe en cas d’entorse de cheville.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur mon compte LinkedIn professionnel.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous aider au mieux en cas d’entorse : Madame MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) – 

FAQ – Entorse de cheville et ostéopathie

Une entorse de cheville correspond à une atteinte des ligaments de la cheville, le plus souvent après une torsion brutale du pied. Elle peut être légère, avec un simple étirement ligamentaire, ou plus importante en cas de déchirure partielle ou complète des ligaments.

Une entorse de cheville peut provoquer une douleur immédiate, un gonflement, un hématome, une difficulté à poser le pied au sol, une sensation d’instabilité ou une douleur lors de la marche. L’intensité des symptômes dépend de la gravité de l’atteinte ligamentaire.

Après une entorse, il est conseillé d’arrêter l’activité, de mettre la cheville au repos relatif, d’appliquer du froid, de réaliser une compression douce et de surélever la jambe. Il faut éviter de forcer sur la cheville tant que la douleur est importante ou que l’appui est difficile.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur est importante, si la cheville gonfle rapidement, si un hématome apparaît, si l’appui est impossible ou si quelques pas sont impossibles sans douleur. Le médecin pourra évaluer la gravité de l’entorse et demander une radiographie si une fracture doit être écartée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après une entorse de cheville, surtout à distance de l’épisode aigu, lorsque la douleur importante a diminué et qu’une fracture a été écartée si nécessaire. Le bilan permet d’évaluer la mobilité de la cheville, du pied, du genou, de la hanche et les compensations possibles.

Il est préférable de consulter un ostéopathe après la phase aiguë, lorsque la cheville est moins douloureuse et que le patient peut marcher plus facilement. En cas d’entorse grave, d’appui impossible ou de doute sur une fracture, la priorité reste le médecin, puis la rééducation si elle est prescrite.

Une ancienne entorse peut modifier les appuis, limiter la mobilité de la cheville ou créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. Même après disparition du gonflement, certaines raideurs ou instabilités peuvent persister et favoriser des douleurs récurrentes.

La kinésithérapie peut être importante après une entorse, notamment pour récupérer la mobilité, renforcer la cheville, travailler l’équilibre et réduire le risque de récidive. L’ostéopathie peut intervenir en complément, mais ne remplace pas une rééducation lorsque celle-ci est nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs, raideurs, instabilités ou compensations après une entorse de cheville. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur  LinkedIn.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

Tendinite du tendon d’Achille.

Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


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Il est de plus en plus fréquent de retrouver des ostéopathes dans les maternités. En effet, il n’est pas rare que les mamans fassent réaliser une consultation ostéopathique à leur enfant quand on le leur propose à la maternité.

Il est également possible d’amener son enfant consulter un ostéopathe dans le mois qui suit l’accouchement. Ceci sera l’occasion d’effectuer un bilan, permettant ainsi de vérifier si des dysfonctionnements auraient pu se créer suite à l’accouchement. L’accouchement en lui-même est à l’origine de nombreuses contraintes mécaniques pour le bassin et le dos de la maman ainsi que pour le corps et la tête de l’enfant. Il n’est pas rare de retrouver des dysfonctionnements chez le nourrisson, d’autant plus, s’il y a eu l’utilisation de ventouses ou de forceps pour le sortir.

Voici différents motifs pouvant être pris en charge en ostéopathie chez un nourrisson :

– La plagiocéphalie ou syndrome de la tête plate.

Régurgitations.

– Coliques.

– Troubles du sommeil.

1)      La plagiocéphalie

La plagiocéphalie du nourrisson peut-être prise en charge en ostéopathie. Je recommande aux parents de venir consulter dans les 3 premiers mois qui suivent l’accouchement. Il faut savoir que la plagiocéphalie est théoriquement réversible jusqu’à l’âge de 18 mois. Les résultats sont meilleurs si l’enfant est vu entre 0 et 6 mois. En effet, les fontanelles du crâne se ferment et s’ossifient définitivement au cours de 4 étapes : avec une 1ère étape à 3 mois, la 2e étape à 6 mois, la 3e à 12 mois et la 4e et dernière étape à l’âge de 18 mois, d’où la nécessité de consulter au plus vite.

2)      Les régurgitations du nourrisson 

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.

3)      Les coliques du nourrisson

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif (voir l’exemple N°3).

4)      Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil peuvent être provoqués par des problèmes de régurgitation. En effet, le contenu gastrique remonte plus facilement dans la gorge et dans la cavité buccale si l’enfant est en position allongée, d’autant plus s’il vient de boire son lait.

Les coliques contribuent également à pouvoir perturber le sommeil de l’enfant ainsi que le sommeil des parents ! En cas de coliques, l’enfant pourra s’exprimer par des pleurs ainsi que par un sommeil agité.

En cas de stress, l’enfant pourra avoir un moins bon sommeil. Je vais vous donner l’exemple d’un enfant que j’ai vu et pour lequel, le papa terminait son travail très tard le soir avec un retour à la maison aux alentours de 20H45. L’enfant avait beaucoup de mal à s’endormir tant qu’il n’avait pas vu son papa rentrer à la maison. Il est important d’expliquer les choses aux enfants et de les rassurer. Il est également important d’instaurer un certain rituel le soir pour que l’enfant puisse avoir ses repères avant le coucher (câlin du soir, histoire pour les plus petits, etc etc…).

Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge ostéopathique du nourrisson :

– La plagiocéphalie peut être provoquée par l’accouchement en lui-même.

– Les régurgitations sont physiologiques et normales tant que le système digestif de l’enfant est encore en développement.

– les régurgitations et coliques peuvent dépendre du système digestif mais également du système nerveux qui régule le système digestif. Cela signifie que le stress peut contribuer à déclencher ou à majorer des troubles digestifs chez un  nourrisson.

– Si l’enfant a moins de 6 mois, il est nécessaire que le médecin établisse un certificat de non contre-indication.

Voici quelques exemples de bébés vus dernièrement au cabinet d’ostéopathie :

Exemple 1 : Enfant de 2 semaines, adressé par un médecin généraliste. Les parents me précisent qu’ils ont observé une déformation du crâne de l’enfant le jour et le lendemain de l’accouchement. C’est l’utilisation des ventouses qui avait contribué à créer cette déformation. Quand j’ai vu l’enfant 15 jours après l’accouchement, le crâne avait retrouvé une forme tout à fait normale. L’enfant a su s’adapter seul sans qu’il n’y ait eu besoin d’y apporter une correction ostéopathique. Le bilan ostéopathique a permis de montrer que tout était ok pour cet enfant.

Exemple 2 : Enfant de 1 mois ½ avec la tête aplatie en arrière à droite. La maman de cet enfant me précise que l’enfant est tout le temps tourné la tête à droite, quand il est allongé. J’ai remarqué durant la séance d’ostéopathie que cet enfant avait des blocages qui l’empêchaient de tourner la tête à gauche. Le fait d’avoir améliorer ces blocages a permis à l’enfant de mieux pouvoir tourner la tête à gauche, empêchant ainsi un positionnement prolongé en rotation droite. L’enfant a donc pu changer le positionnement de sa tête quand il était allongé et ainsi éviter d’appuyer toujours au même endroit de son crâne.

Exemple 3 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge ostéopathique des femmes enceintes et des nourrissons.

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FAQ sur l’ostéopathie du nourrisson

Une consultation peut être envisagée dès les premières semaines de vie, notamment lorsque les parents observent une asymétrie posturale, une préférence marquée pour tourner la tête d’un seul côté ou un inconfort persistant. Elle ne doit toutefois pas être systématique après chaque naissance et ne remplace pas le suivi réalisé par le médecin, le pédiatre ou la sage-femme.

Les parents consultent notamment lorsque leur bébé présente une préférence de rotation de la tête, une diminution de la mobilité du cou, une asymétrie posturale ou un aplatissement positionnel du crâne. Certains sollicitent également un accompagnement complémentaire en présence de régurgitations, de pleurs prolongés ou d’un inconfort, après avoir demandé un avis médical.

Non. L’utilisation de forceps, de ventouses ou la réalisation d’une césarienne ne signifie pas automatiquement que le nourrisson présente un trouble nécessitant une prise en charge ostéopathique. Une consultation peut être envisagée si les parents ou les professionnels de santé observent des symptômes, une asymétrie ou une limitation de mouvement.

L’ostéopathie peut être envisagée comme un accompagnement complémentaire lorsque le bébé présente une préférence de rotation ou une diminution de la mobilité du cou. Une déformation du crâne doit néanmoins être examinée par un médecin afin de distinguer une plagiocéphalie positionnelle d’une cause plus rare nécessitant une prise en charge spécifique.

Les périodes d’éveil sur le ventre, toujours sous la surveillance d’un adulte, la variation des positions de portage et la stimulation du bébé des deux côtés peuvent contribuer à limiter les appuis répétés sur une même zone. Pour dormir, le nourrisson doit toujours être couché sur le dos.

 Les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’affirmer avec certitude que l’ostéopathie traite les coliques ou les régurgitations du nourrisson. Elle peut uniquement être envisagée comme une approche complémentaire, après une évaluation médicale destinée à rechercher une éventuelle cause digestive, alimentaire ou autre.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

 La consultation commence par un échange avec les parents sur le déroulement de la grossesse, de l’accouchement, les antécédents médicaux et les symptômes observés. L’ostéopathe examine ensuite la posture et la mobilité du nourrisson.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un certificat n’est pas exigé pour toute consultation d’un bébé de moins de six mois. En revanche, lorsqu’il n’est pas médecin, l’ostéopathe doit disposer d’un diagnostic médical attestant l’absence de contre-indication avant d’effectuer des manipulations du crâne, de la face ou du rachis chez un nourrisson de moins de six mois.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un avis médical rapide est nécessaire en cas de fièvre chez un bébé de moins de trois mois, de difficultés respiratoires, de comportement inhabituel, de manque de tonus, de refus de s’alimenter, de mauvaise prise de poids ou de pleurs très différents des pleurs habituels.

Il faut également consulter en urgence si le nourrisson devient bleu ou très pâle, présente un malaise, vomit en jet de manière répétée ou produit des vomissements verdâtres ou contenant du sang.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tous les bébés. La nécessité d’un suivi dépend du motif de consultation, de l’examen réalisé et de l’évolution observée.

Une multiplication des séances sans amélioration clairement identifiable n’est pas justifiée. Lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou dépassent le champ d’intervention de l’ostéopathe, les parents doivent être orientés vers un médecin ou un autre professionnel de santé.


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Les Vertiges Paroxystiques Positionnels Bénins (VPPB) correspondent à un type de vertiges que l’ostéopathie peut prendre en charge. Ces vertiges surviennent généralement quand le patient change de positionnement, typiquement quand celui-ci cherche à se relever d’une position allongée ou bien, si celui-ci tourne la tête alors qu’il est allongé ou en station verticale.  

Voici les différentes causes pouvant amener à des vertiges bénins :

– déshydratation. – fatigue. – dérèglements au niveau de la mâchoire. En cas d’hyperpression d’un côté, cela pourra également dérégler l’équilibre du patient par hyperpression dans l’os temporal qui loge l’oreille interne (= organe de l’équilibre). – dysfonctionnements des vertèbres cervicales supérieures. – en cas de dysfonctionnements de l’oreille interne, avec un ou plusieurs cristaux qui se sont bloqués. Dans cette situation, il est recommandé de consulter un ORL qui pourra effectuer une manoeuvre très spécifique afin de normaliser ce dysfonctionnement. On l’appelle Manoeuvre d’EPLEY : https://www.youtube.com/watch?v=NQr7MKJBAJY). – en cas de stress émotionnel fort (ex : rupture amoureuse, décès…).  

Il est nécessaire de consulter un médecin si vos vertiges :

– font suite à un accident. – provoquent des vomissements. – s’ils s’associent à de la fièvre. – s’ils s’associent à des troubles de l’audition. – sont provoqués par : un virus, un neurinome du VIII, l’hypertension artérielle…  

Voici quelques exemples de patientes venues me consulter pour des vertiges bénins :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, comptable. La patiente est venue me consulter début Janvier 2016 pour des vertiges. La patiente avait d’abord consulté son médecin généraliste qui avait exclu tout signe de gravité. Son médecin lui a donné son feu vert pour venir me voir en ostéopathie. La patiente précise qu’elle a développé des vertiges après avoir appris durant les vacances de Noël 2015 que son compagnon l’a laissée tomber. La consultation ostéopathique a consisté à détendre les zones du corps qui avaient été mises sous tension à cause de ce stress émotionnel. C’est en travaillant le foie, que j’ai pu détendre au mieux la patiente. Les vertiges ont été améliorés progressivement dans les jours qui ont suivi cette séance.

Exemple 2 : Patiente de 33 ans, assistante commerciale. La patiente est venue me consulter un lundi du mois de Juin 2015. La patiente a ressenti des vertiges la veille alors qu’elle avait bien profité du soleil dans son jardin. En discutant avec la patiente, celle-ci m’a expliqué avoir très peu bu durant le dimanche alors que le soleil avait tapé fort. La séance d’ostéopathie n’a pas été aussi efficace que pour d’autres personnes car cette personne était en déshydratation.

 

Ce qu’il faut savoir sur les vertiges :

– l’une des causes principales de vertiges bénins est un problème d’oreille interne. Je préconise aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant et/ou un ORL avant de venir consulter un ostéopathe pour ce type de motif. Le médicament tanganil est généralement très efficace pour ce type de vertiges. 

– en cas de fatigue importante et/ou de stress émotionnel important, il sera + facile de déclencher des vertiges. Dans ces cas-là, le foie peut participer à déclencher ces vertiges. Pour améliorer ce type de vertiges, l’ostéopathe pourra drainer le foie.

– certains vertiges peuvent être provoqués par des dysfonctionnements des cervicales hautes et/ou des dysfonctionnements de mobilité de la mâchoire. Dans ces 2 cas, les vertiges peuvent être améliorés par un ostéopathe.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les vertiges positionnels bénins et l’ostéopathie

Le vertige positionnel paroxystique bénin, ou VPPB, est un trouble de l’oreille interne provoqué par le déplacement de petits cristaux, appelés otolithes, dans l’un des canaux semi-circulaires participant à l’équilibre. Le changement de position de la tête entraîne alors un signal erroné interprété par le cerveau comme un mouvement de rotation, même lorsque la personne est immobile.

Le VPPB provoque généralement une sensation rotatoire brève et intense, déclenchée lorsque la personne se couche, se relève, se retourne dans son lit, baisse la tête ou regarde vers le haut. La crise dure habituellement moins d’une minute et peut être accompagnée de nausées, d’une sensation d’instabilité ou de mouvements involontaires des yeux appelés nystagmus, mais elle ne doit normalement pas entraîner de perte d’audition ni de signe neurologique.

Dans de nombreux cas, aucune cause précise n’est retrouvée, mais un VPPB peut parfois apparaître après un traumatisme crânien, une affection de l’oreille interne, une intervention chirurgicale ou une période d’immobilisation prolongée. La fatigue, le stress et la déshydratation peuvent favoriser une sensation de malaise ou d’instabilité, mais ils ne doivent pas être considérés comme la cause directe du déplacement des otolithes caractéristique du VPPB.

Le diagnostic repose sur l’histoire des symptômes et sur des tests positionnels, notamment le test de Dix-Hallpike ou le test rotatoire couché, qui permettent d’observer le vertige et le nystagmus tout en identifiant le canal de l’oreille interne concerné. Le traitement consiste ensuite en une manœuvre de repositionnement adaptée, comme la manœuvre d’Epley ou de Sémont, réalisée par un médecin ou un masseur-kinésithérapeute spécifiquement formé ; une manœuvre réalisée sans diagnostic précis peut être inefficace ou inadaptée au canal atteint.

Une prise en charge médicale rapide est nécessaire lorsque les vertiges s’accompagnent de difficultés à parler ou à marcher, d’une perte de force, d’un engourdissement, d’une vision double, de maux de tête inhabituels, d’une perte de connaissance, d’un trouble du comportement ou d’une incapacité à tenir debout. Il faut également consulter après un traumatisme crânien, en présence d’une baisse d’audition, d’acouphènes soudains, d’une douleur à l’oreille ou lorsque les symptômes ne correspondent pas à des crises brèves déclenchées par les mouvements de la tête.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ou ORL et un ostéopathe ne doit pas présenter une manipulation du foie, de la mâchoire ou des vertèbres cervicales comme un traitement du VPPB. Une consultation ostéopathique peut éventuellement être envisagée séparément pour certaines douleurs cervicales ou tensions musculosquelettiques associées, après que la cause des vertiges a été identifiée ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.


Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.


Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour régurgitations :

Exemple 1 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause de ses régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dépression et ostéopathie

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de dépression, uniquement en complément du suivi médical et psychologique. Elle ne traite pas la dépression elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs, raideurs ou sensations de déconnexion au corps ressenties pendant une période dépressive.

Non. En cas de dépression, le suivi par un médecin, un psychologue ou un psychiatre reste indispensable. L’ostéopathie ne remplace ni une psychothérapie, ni un traitement antidépresseur, ni le suivi médical. Elle peut seulement s’intégrer dans une prise en charge globale, si le patient est déjà accompagné correctement.

La dépression peut s’accompagner de douleurs musculaires, de fatigue, de tensions, de troubles du sommeil, de raideurs ou d’une sensation de corps lourd. Le stress, l’anxiété, la baisse d’activité physique et les troubles du sommeil peuvent participer à l’apparition ou à l’entretien de douleurs corporelles.

Lors d’une période de dépression ou de stress prolongé, le corps peut rester dans un état de tension important. Certaines personnes serrent les mâchoires, contractent les épaules, respirent moins librement ou ressentent des douleurs dans le dos, le cou ou le ventre. L’ostéopathe peut rechercher ces zones de tension lors du bilan.

La séance commence par un échange sur le contexte général, les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements en cours et les suivis déjà mis en place. L’ostéopathe adapte ensuite ses techniques au niveau de fatigue et de sensibilité du patient, avec une approche douce, progressive et respectueuse de son état.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe tout en prenant un traitement antidépresseur, à condition de poursuivre le suivi médical. Il ne faut jamais modifier ou arrêter un traitement sans avis du médecin prescripteur. L’ostéopathe doit connaître les traitements en cours afin d’adapter sa prise en charge.

Chez certains patients, la dépression peut s’accompagner d’une perte de lien avec le corps, d’une sensation de fatigue permanente ou d’un désinvestissement corporel. Une séance d’ostéopathie peut aider à remettre de l’attention sur les sensations physiques, dans une démarche complémentaire au suivi psychologique ou médical.

Il faut consulter rapidement un médecin, un psychiatre ou les urgences en cas d’idées suicidaires, d’aggravation rapide de l’état psychique, d’isolement important, de troubles sévères du sommeil, de perte d’appétit majeure, d’impossibilité à assurer le quotidien ou de sensation de danger pour soi-même. Dans ces situations, l’ostéopathie n’est pas prioritaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des tensions corporelles, douleurs, fatigue ou raideurs pouvant accompagner une période de dépression. La consultation ostéopathique doit rester complémentaire au suivi médical, psychologique ou psychiatrique.


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Le patient souffrant de dépression est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est fréquent que le patient puisse bénéficier d’un traitement antidépresseur ainsi que d’une prise en charge psychologique afin de traiter au mieux son syndrome dépressif.

Il est intéressant de noter, que la dépression n’amène pas uniquement à une détresse psychologique (avec de la tristesse, une perte de motivation et de l’inhibition …) mais également à des douleurs variées ainsi qu’à une perte de rapport à son corps. Les thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, permettent de recréer le lien entre le patient et son corps. Les patients suivis en ostéopathie, en complément du médecin et du psychologue, ont pu noter un bénéfice supplémentaire en consultant un thérapeute manuel.

Je remarque régulièrement que les patients en situation de dépression ont une congestion du foie. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une prise prolongée d’antidépresseurs ? Ce qui est certain,  c’est qu’il est opportun de venir décongestionner le foie en ostéopathie, en utilisant des techniques de pompage sur le foie. En effet, le foie a pour rôle de détoxifier le corps de ses déchets (hormones en excès, médicaments …). Au cas où le foie serait congestionné et dysfonctionnerait, la détoxification pourrait alors être inefficace. D’où la nécessité de travailler le foie dans de telles circonstances. On pourrait d’ailleurs se demander, si la dépression du post-partum pourrait être en lien avec l’excès d’hormones de la grossesse, de l’accouchement et/ou de la phase d’allaitement ?

Je recommande donc aux patients en situation de dépression de se faire accompagner par un médecin ainsi que par un psychologue. L’ostéopathie est également intéressante à intégrer dans la prise en charge multidisciplinaire de la dépression.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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En cas de lumbago, le patient peut directement consulter un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés par le passé pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Les anti-inflammatoires sont efficaces si seulement si, la douleur revêt un caractère inflammatoire (ex : en cas de pincement discal). En cas de contracture musculaire, les anti-inflammatoires ne sont pas spécifiques au traitement de cette cause douloureuse.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lumbago, blocage lombaire et ostéopathie

Un lumbago désigne une douleur aiguë du bas du dos, souvent ressentie comme un blocage brutal au niveau des lombaires. Il peut apparaître après un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée ou un effort inhabituel. On parle aussi de lombalgie aiguë ou de “tour de rein”.

La lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos. Le lumbago correspond plutôt à une lombalgie aiguë, avec une sensation de blocage ou de douleur brutale. La sciatique, elle, provoque une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Un lumbago peut provoquer une douleur vive dans le bas du dos, une raideur importante, une difficulté à se redresser, à se pencher, à marcher ou à changer de position. La douleur peut rester localisée aux lombaires ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les hanches.

Un lumbago peut être lié à une tension musculaire, une contrainte articulaire, un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée, une fatigue physique, du stress ou une irritation discale. Dans certains cas, il peut être associé à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose lombaire.

En cas de lumbago, il est conseillé d’éviter les efforts douloureux, de rester en mouvement de manière progressive selon la tolérance, de ne pas rester immobilisé trop longtemps et de consulter un professionnel de santé si la douleur est importante ou inhabituelle. Les traitements médicamenteux doivent être pris selon les conseils du médecin ou du pharmacien.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lumbago, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones qui peuvent entretenir la douleur et adapte ses techniques selon l’intensité de la douleur et le contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour un lumbago commun. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas de hernie discale, pincement discal, arthrose ou douleur récidivante.

Il faut consulter un médecin si la douleur est très intense, persiste, s’aggrave, apparaît après une chute ou un traumatisme, descend fortement dans la jambe, ou s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou engourdissement du périnée.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un lumbago, une lombalgie aiguë, un blocage lombaire ou une douleur du bas du dos. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si des examens ou un traitement médical sont nécessaires.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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