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Le syndrome du canal carpien correspond à une irritation et/ou une compression du nerf médian, dans 90% des cas au niveau du poignet.

La compression de ce nerf conduit généralement à des sensations de fourmillements/picotements dans les doigts. C’est principalement la nuit que ces signes sont ressentis. Je préconise aux patients de pouvoir identifier les doigts qui fourmillent et picotent, et voir si cela concerne la paume de main et/ou le dos de la main. Ceci permettra de pouvoir confirmer qu’il s’agit bien d’un problème en lien avec le nerf médian.

Voici les circonstances pouvant amener à une irritation de ce nerf et que l’ostéopathie peut traiter :

– si le patient exerce un travail manuel.

– compression du nerf au niveau du poignet (karting, haltérophilie …).

– troubles du retour veineux et/ou dérèglements hormonaux (grossesse, ménopause …).

Si les symptômes sont pris suffisamment tôt, l’ostéopathie peut suffire à améliorer et/ou à faire disparaître les signes en rapport avec un syndrome du canal carpien. L’ostéopathe réalisera des tests qui lui permettront d’évaluer le stade d’évolution de votre syndrome du canal carpien. En fonction des résultats des tests et en fonction des résultats du traitement ostéopathique, l’ostéopathe pourra poursuivre sa prise en charge ostéopathique ou bien vous conseiller de pouvoir consulter un médecin.

Le test qui est le plus fréquemment utilisé pour vérifier ce diagnostic est l’EMG (ou électromyogramme). Cet examen permet de vérifier si l’électricité véhiculée par les nerfs, arrive suffisamment et correctement dans les muscles de la main.

La thérapie manuelle (dont l’ostéopathie fait partie) et l’infiltration du poignet correspondent à des solutions envisageables afin d’améliorer le syndrome du canal carpien. En cas de stade avancé avec présence de troubles moteurs (exemples : sensation de perte de force musculaire, paralysie…), une opération pourra correspondre à la meilleure solution. Il n’est pas rare que le syndrome du canal carpien puisse intéresser les 2 poignets, l’un après l’autre. Il n’est donc pas rare d’opérer les 2 poignets.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur le syndrome du canal carpien et l’ostéopathie

Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian lors de son passage dans un espace étroit situé au niveau du poignet. Ce nerf participe à la sensibilité du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire, ainsi qu’à certains mouvements du pouce. Lorsque la compression persiste, elle peut provoquer des troubles sensitifs puis une diminution de la force de la main.

Les symptômes les plus fréquents sont des fourmillements, des picotements, un engourdissement ou des sensations de décharge électrique dans le pouce, l’index, le majeur et une partie de l’annulaire. Ils apparaissent souvent la nuit et peuvent être temporairement soulagés en secouant la main. À un stade plus avancé, une perte de sensibilité, une diminution de la force du pouce ou un lâchage involontaire des objets peuvent survenir.

Le syndrome du canal carpien peut être favorisé par des mouvements répétitifs du poignet, des positions prolongées, un travail manuel en force ou l’utilisation d’outils produisant des vibrations. La grossesse, le diabète, l’hypothyroïdie, certaines maladies rhumatismales, une fracture ancienne du poignet ou un kyste peuvent également contribuer à la compression du nerf médian. Dans certains cas, aucune cause précise n’est identifiée.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

L’ostéopathie ne permet pas de confirmer seule le diagnostic, d’évaluer précisément la gravité de la compression ou de remplacer les traitements médicaux du syndrome du canal carpien. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer des tensions ou des restrictions de mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, après avoir demandé un avis médical lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou s’accompagnent d’une perte de force.


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Le fonctionnement mécanique du genou est très complexe. Une douleur de genou pourra être causée par des problèmes de ligaments, de ménisques, de muscles et/ou des problèmes articulaires.

Afin d’identifier les éléments anatomiques à l’origine de vos douleurs de genou, l’ostéopathe vous posera quelques questions afin de cibler les mouvements amenant au maximum de douleurs. Par la suite, l’ostéopathe effectuera un examen de votre genou afin de vérifier les mouvements du genou ainsi que chacune des structures qui le composent.

Suite à un traumatisme, il est fréquent que les douleurs puissent être dues à des problèmes ligamentaires et/ou méniscaux. En cas de douleur aigue du genou suite à un traumatisme (en ski par exemple), il est recommandé de pouvoir consulter un médecin. Celui-ci pourra prescrire une radio afin de vérifier l’intégrité des os et des articulations du genou traumatisé. L’IRM permettra quant à elle de vérifier les ligaments (ligament croisé notamment) ainsi que les ménisques du genou. En cas de rupture du ligament croisé, il pourra y avoir une opération et/ou une rééducation par kinésithérapie. En cas de douleurs résiduelles après l’opération, il est recommandé de refaire le point avec le chirurgien de l’opération. Dans tous les cas, la rééducation post-opératoire est essentielle.

  Les patients qui viennent consulter en ostéopathie pour des douleurs de genou sont souvent concernés par : – des tendinites de genou. – douleurs récurrentes après un traumatique passé. – des syndromes rotuliens, Osgood-Schlatter (chez l’adolescent sportif et/ou en croissance). – des douleurs de genou en lien avec la course à pieds (syndrome de l’essuie-glace)… – problèmes méniscaux…  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Gonalgie, douleurs de genou et ostéopathie

Une gonalgie désigne une douleur située au niveau du genou. Elle peut concerner l’avant du genou, l’intérieur, l’extérieur, l’arrière du genou ou l’ensemble de l’articulation. La douleur peut être liée à une articulation, un tendon, un ligament, un ménisque, une surcharge sportive ou une compensation venant du bassin, de la hanche ou du pied.

Une douleur de genou peut provoquer une gêne à la marche, une douleur dans les escaliers, une difficulté à courir, une sensation de blocage, une instabilité, un gonflement, une douleur en position assise prolongée ou une gêne lors de la flexion ou de l’extension du genou.

Les douleurs de genou peuvent être liées à une tendinite, un syndrome rotulien, une atteinte méniscale, une entorse, une ancienne blessure, une surcharge sportive, une douleur de croissance comme Osgood-Schlatter, une irritation du fascia lata, une douleur de la patte d’oie ou une compensation venant de la hanche, de la cheville ou des lombaires.

Le syndrome rotulien correspond à une douleur autour ou derrière la rotule. Il peut apparaître à la course, dans les escaliers, en position assise prolongée ou lors des mouvements de flexion du genou. Il est fréquent chez les sportifs, mais peut aussi être favorisé par des contraintes d’appui, de posture ou de mobilité.

Oui, certaines douleurs de genou ne viennent pas uniquement du genou lui-même. Une limitation de mobilité de la hanche, une ancienne entorse de cheville, un déséquilibre d’appui, une tension du bassin ou une douleur lombaire peuvent modifier la mécanique du membre inférieur et entretenir une douleur au genou.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de gonalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une compensation, une ancienne blessure, une perte de mobilité ou une surcharge sportive. Le bilan ne se limite pas au genou : il peut aussi intégrer le pied, la cheville, la hanche, le bassin et les lombaires.

Ce n’est pas systématique. Des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme, s’accompagne d’un gonflement, d’un blocage, d’une instabilité ou d’une difficulté importante à marcher. Selon le contexte, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie ou une IRM.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou une torsion, si le genou gonfle, bloque, devient instable, si l’appui est difficile, si la douleur réveille la nuit, s’accompagne de fièvre ou persiste malgré le repos. Ces signes doivent être évalués avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une douleur de genou, une gonalgie, un syndrome rotulien, une tendinite, une douleur après traumatisme ou une gêne liée à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un spécialiste du genou si nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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