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La tendinite de De Quervain correspond à une tendinite du poignet. Ce sont généralement les tendons qui se situent à la base du pouce qui vont pouvoir donner les douleurs.

Il est fréquent de retrouver cette tendinite chez les salariés qui travaillent sur ordinateur ou par téléphone (secrétaires, comptables, ingénieurs …).

Le tendon est douloureux car sursollicité lors de mouvements répétés au travail. Il est essentiel d’identifier les mouvements du quotidien qui participent à provoquer la douleur. Il n’est pas rare que les patients consultent en médecine générale pour ce motif.

 

Voici les principales thérapeutiques proposées par le médecin :

– l’utilisation d’une orthèse afin de mettre le poignet au repos.

– l’utilisation d’anti-inflammatoires.

– le repos.

– l’infiltration si jamais les douleurs ne sont pas améliorées après plusieurs semaines malgré l’orthèse et/ou les anti-inflammatoires.

– pris à temps, l’ostéopathie peut participer à améliorer ou à faire disparaître des douleurs liées à la Tendinite de De Quervain.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour une tendinite de De Quervain :

Exemple 1 : Patiente de 28 ans, comptable, qui décrivait des douleurs aigues pour son poignet droit après avoir réalisé des travaux d’aménagement chez elle. La patiente ressentait ses douleurs lorsqu’elle devait travailler sur l’ordinateur. Ces douleurs étaient effectivement en faveur d’une Tendinite de De Quervain. La patiente a vu ses douleurs s’améliorer après la séance d’ostéopathie. L’utilisation d’anti-inflammatoires locaux a permis d’optimiser sa guérison.

Exemple 2 : Patiente de 57 ans, secrétaire médicale, avait eu une tendinite de De Quervain en 2012 et une récidive en 2013. La deuxième tendinite a nécessité deux infiltrations qui ont permis de faire disparaître totalement ses douleurs. L’orthèse et le repos n’ayant pas suffi à améliorer les douleurs de cette patiente.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la tendinite de De Quervain et l’ostéopathie

La tendinite de De Quervain, plus précisément appelée ténosynovite de De Quervain, est une affection douloureuse touchant les tendons qui permettent d’écarter et d’étendre le pouce. Ces tendons coulissent dans une gaine située sur le bord externe du poignet, du côté du pouce. Lorsque cette zone s’épaissit ou devient irritée, le glissement des tendons est gêné et certains mouvements du pouce ou du poignet deviennent douloureux.

Le principal symptôme est une douleur située à la base du pouce, sur le bord externe du poignet, qui peut parfois remonter dans l’avant-bras. La douleur est généralement accentuée lorsqu’on saisit un objet, porte un enfant, tourne une poignée, ouvre un bocal ou réalise des mouvements répétés du pouce. Un gonflement local, une sensibilité au toucher, une diminution de la force de préhension ou une sensation d’accrochage peuvent également être présents.

La tendinite de De Quervain peut être favorisée par la répétition de gestes sollicitant fortement le pouce et le poignet, par le port fréquent de charges, par certaines activités professionnelles, sportives ou de bricolage, ou par une modification brutale des habitudes manuelles. Elle est également fréquemment observée pendant la grossesse ou après l’accouchement, notamment lorsque le parent porte régulièrement son bébé. Il n’est cependant pas toujours possible d’identifier une cause unique, et l’utilisation d’un ordinateur ou d’un téléphone ne suffit pas à elle seule à établir l’origine de la douleur.

Le diagnostic est principalement clinique et repose sur la localisation de la douleur, les circonstances dans lesquelles elle apparaît et l’examen du pouce et du poignet par un médecin. Certains mouvements reproduisant la douleur peuvent orienter le diagnostic, mais ils doivent être interprétés avec prudence, car d’autres problèmes peuvent provoquer une douleur similaire, comme une arthrose de la base du pouce, une fracture, une irritation nerveuse ou une autre atteinte tendineuse. Une radiographie ou une échographie peut être demandée lorsque le diagnostic est incertain ou lorsqu’une autre cause est suspectée.

La prise en charge peut comprendre la réduction temporaire des gestes douloureux, l’adaptation des activités, l’application de froid et le port d’une orthèse immobilisant le pouce et le poignet. Un médecin peut également proposer un traitement antalgique, une infiltration de corticoïdes ou une prise en charge par un kinésithérapeute ou un ergothérapeute. Lorsque les symptômes persistent malgré un traitement bien conduit ou deviennent particulièrement invalidants, une intervention chirurgicale destinée à libérer les tendons peut être envisagée.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical et il n’est pas démontré qu’elle puisse supprimer le rétrécissement de la gaine tendineuse ou guérir à elle seule une tendinite de De Quervain. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule et de rechercher des contraintes associées aux gestes quotidiens. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, tout en demandant un avis médical si la douleur persiste, s’aggrave, apparaît après un traumatisme ou entraîne une perte importante de force.


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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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