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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt  (78280) –

FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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