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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale pouvait favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Maux de tête et ostéopathie

Une céphalée désigne un mal de tête. Elle peut se manifester par une douleur au niveau du front, des tempes, de l’arrière du crâne, du sommet de la tête ou autour des yeux. Les céphalées peuvent avoir différentes origines : tension musculaire, migraine, fatigue, stress, posture, troubles hormonaux ou problème médical nécessitant un avis spécifique.

L’ostéopathie peut accompagner certains maux de tête, notamment les céphalées de tension, les douleurs associées aux tensions cervicales, aux trapèzes, à la posture devant ordinateur ou à certaines contraintes mécaniques du cou et du haut du dos. L’objectif est de rechercher les tensions pouvant favoriser ou entretenir les douleurs.

La migraine se manifeste souvent par des crises plus marquées, parfois associées à des nausées, une sensibilité à la lumière ou au bruit, et une douleur pulsatile. La céphalée de tension est souvent ressentie comme une pression, un casque ou une tension diffuse, fréquemment liée aux muscles du cou, des épaules ou du crâne.

Oui, des tensions au niveau des cervicales, des trapèzes ou des muscles à la base du crâne peuvent favoriser certains maux de tête. Ces douleurs peuvent être entretenues par une posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le manque de mobilité ou des tensions musculaires répétées.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsque des tensions cervicales, musculaires, posturales ou hormonales semblent participer aux crises. Elle ne remplace pas le diagnostic médical ni le traitement prescrit, mais peut s’intégrer dans une prise en charge complémentaire lorsque le contexte le permet.

Certaines personnes observent des maux de tête ou des migraines en lien avec le cycle menstruel, les règles, la ménopause ou des variations hormonales. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer ces éléments dans son bilan, tout en orientant vers un médecin ou un gynécologue si les symptômes sont importants, récents ou inhabituels.

Non, le traitement ostéopathique des maux de tête ne passe pas forcément par des manipulations articulaires ou vertébrales. Selon le bilan, l’ostéopathe peut utiliser des techniques musculaires, douces ou fonctionnelles, et travailler sur les cervicales, les trapèzes, le thorax, le diaphragme, la mâchoire ou d’autres zones en lien avec les tensions du patient.

Il faut consulter rapidement un médecin en cas de mal de tête brutal, inhabituel, très intense, après un choc ou un traumatisme crânien, ou s’il s’accompagne de fièvre, raideur de nuque, vomissements, troubles de la vision, troubles de l’équilibre, perte de force, confusion ou malaise. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des maux de tête, céphalées de tension, tensions cervicales, douleurs des trapèzes ou migraines pouvant être associées à des contraintes mécaniques. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La dysménorrhée est un  terme scientifique qui signifie qu’il existe des troubles du cycle menstruel. Les règles peuvent alors être tout à fait irrégulières, avec dans certains cas une absence de règles durant quelques mois et dans d’autres cas, des règles tous les 15 jours, au lieu d’une fois par mois.

Cette année, de nombreuses patientes ont changé leur moyen de contraception suite aux controverses sur certaines pilules. Il n’est pas toujours évident de trouver une pilule qui corresponde immédiatement à la patiente. Le changement de moyen de contraception et le changement de pilule vont pouvoir créer des modifications hormonales obligeant le corps à devoir s’adapter de nouveau. Il n’est pas rare d’observer des dysfonctionnements hormonaux, des dysfonctionnements gynécologiques et même des douleurs du dos dans ces moments de transition.

D’autres facteurs peuvent également participer à créer des troubles du cycle menstruel. Le stress est un facteur clé pour certaines dysménorrhées. L’ostéopathie consistera donc dans ce cas, à normaliser les structures du corps qui auraient pu dysfonctionner à cause de ce stress, cherchant ainsi à rétablir les déséquilibres qui ont mené à la dysménorrhée.

La pré-ménopause et la ménopause sont des périodes de grands changements physiologiques. Au niveau hormonal, il existe de grandes variations dans ces périodes-ci. Ces modifications importantes conduisent d’ailleurs dans certains cas à des bouffées de chaleur mais également parfois à des ballonnements et à des rétentions d’eau. Je recommande aux patientes concernées par ceci, de pouvoir consulter leur gynécologue afin de pouvoir être accompagnées du mieux possible. Le rendez-vous chez le gynécologue leur permettra de savoir si elles sont ménopausées ou non, mais également de préparer au mieux la ménopause qui peut parfois être une étape difficile à passer, aussi bien au niveau physique que psychologique.

Certains moyens de contraception sont utilisés afin de réduire ou stopper les règles. Chez certaines patientes, les règles amènent trop de symptômes qu’elles ne supportent plus (maux de tête, douleurs abdominales, douleurs lombaires, irritabilité…). Ces symptômes sont d’autant plus contraignants si les règles durent longtemps (au-delà de 4-5 jours). Certaines pilules et certains stérilets permettent de cesser les règles, évitant ainsi tous ces désagréments. Ce choix se décide avec le gynécologue.

Il faut savoir que le stérilet peut empêcher d’avoir ses règles, ce qui peut être un point très positif pour certaines patientes souffrant de leurs règles. Cependant, il faut également savoir que l’inflammation provoquée par le stérilet cuivre, afin d’éviter la nidation (cad l’implantation de l’embryon dans l’utérus), va pouvoir s’étendre au bas du dos. Ce stérilet cuivre peut donc participer à inflammer le rachis lombaire. En cas de douleurs discales et/ou inflammatoires pour le rachis lombaire bas, nous pourrions nous poser la question de savoir s’il ne serait pas plus judicieux d’éviter ce moyen de contraception.

Voici un exemple de patiente pour qui l’appareil gynécologique avait des répercussions sur certaines douleurs :

Exemple 1 : Mère au foyer de 47 ans, est venue me consulter en décembre 2015 pour des douleurs de hanche gauche. L’examen clinique a montré qu’il existait des tensions musculaires (douloureuses) sur certains muscles de la hanche gauche, avec un muscle triceps pelvien gauche beaucoup trop contracté. La patiente précise qu’avant d’avoir eu mal à sa hanche gauche, elle avait eu mal à son abdomen. L’échographie abdomino-pelvienne qu’elle avait donc réalisée, montrait un kyste sur l’ovaire gauche. Il est intéressant de savoir que l’ovaire gauche de par sa situation anatomique est au contact du muscle triceps pelvien à gauche, d’où la contracture de ce muscle et les douleurs de hanche gauche chez cette patiente. Le fait d’avoir détendu ce muscle a suffi à améliorer la coxalgie gauche. Sous mes conseils, la patiente a reconsulté son gynécologue qui n’a pas jugé nécessaire d’intervenir pour le kyste sur l’ovaire gauche. Par contre, il a pu constater que la patiente était en pré-ménopause au moment de ses douleurs abdominales et au moment de sa coxalgie gauche.

Ce qu’il faut savoir sur les dysménorrhées :

– Au moment des règles et/ou au moment de l’ovulation, l’ovaire peut, par sa forte activité (et son augmentation de volume), venir irriter le fessier, créant ainsi une fessalgie. La patiente peut ne pas ressentir de douleurs abdominales mais simplement une douleur fessière récurrente.

– Au moment des règles, il n’est pas rare de retrouver une congestion pelvienne mais également une congestion hépatique. C’est d’ailleurs cette dernière qui contribue à donner des nausées et/ou des céphalées appelées céphalées hormonales.

– Les règles et/ou l’ovulation peuvent contribuer à donner des sciatalgies. Cela peut être dû à la congestion locale et/ou lié à l’augmentation de volume de l’ovaire. Si les douleurs lombaires existent environ 1 fois / mois, il faut se demander s’il n’existerait pas un lien avec le cycle menstruel !

– Le stérilet peut dans certaines situations être perçu comme un corps étranger par l’utérus. L’utérus peut tant bien que mal essayer « de s’en débarrasser ». Il n’est pas rare de retrouver un stérilet à un autre endroit que là où il avait été posé initialement par le gynécologue.

– Si le stérilet est mal supporté par le corps et l’utérus, ceci pourra occasionner des douleurs lombaires récurrentes et/ou des contractions utérines.

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FAQ – Dysménorrhées, règles douloureuses et ostéopathie

La dysménorrhée désigne des douleurs liées aux règles. Elle peut se manifester par des douleurs dans le bas-ventre, le bassin, le bas du dos ou les jambes, parfois accompagnées de fatigue, nausées, maux de tête, troubles digestifs ou irritabilité.

Les règles douloureuses concernent surtout la douleur ressentie pendant ou autour des règles. Les troubles du cycle menstruel peuvent concerner la régularité, la durée ou l’abondance des règles : cycles très courts, cycles très longs, absence de règles, règles très abondantes ou saignements inhabituels.

Les douleurs de règles peuvent être liées aux contractions de l’utérus pendant les menstruations. Elles peuvent aussi être favorisées par le stress, la fatigue, certaines tensions du bassin ou du bas du dos. Lorsque les douleurs sont intenses, récentes, invalidantes ou associées à d’autres signes, une cause médicale comme l’endométriose, un fibrome ou un trouble gynécologique doit être recherchée.

L’ostéopathie peut accompagner certaines patientes souffrant de règles douloureuses, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions du bassin, des lombaires, du ventre, du diaphragme ou à un contexte de stress. Elle ne remplace pas un suivi médical ou gynécologique, surtout si les douleurs sont fortes, récentes ou inhabituelles.

Oui, certaines patientes ressentent des douleurs dans le bas du dos pendant les règles ou autour de l’ovulation. Ces douleurs peuvent être liées aux contractions utérines, aux tensions pelviennes, aux variations hormonales ou à des compensations du bassin et des lombaires.

Oui, le stress peut influencer le cycle menstruel chez certaines personnes. Il peut participer à des cycles plus irréguliers, à une majoration des douleurs, à des tensions abdominales ou à une sensation de fatigue plus importante autour des règles. Un bilan médical reste nécessaire si les modifications du cycle sont importantes ou persistantes.

Oui, un changement de contraception peut modifier le rythme, l’abondance ou les douleurs liées aux règles. Certaines pilules ou certains dispositifs intra-utérins peuvent réduire, modifier ou parfois supprimer les règles. Ces choix doivent être discutés avec un médecin, une sage-femme ou un gynécologue.

Il faut consulter si les douleurs deviennent très fortes, s’aggravent, apparaissent brutalement, empêchent les activités habituelles, résistent aux traitements habituels, ou si les règles deviennent très abondantes, irrégulières, prolongées ou accompagnées de saignements entre les cycles. Un avis médical est aussi nécessaire en cas de suspicion d’endométriose, de douleur pendant les rapports ou de douleurs pelviennes hors règles.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patientes présentant des douleurs de règles, tensions pelviennes, douleurs lombaires liées au cycle ou inconfort autour de l’ovulation. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical, gynécologique ou sage-femme lorsque celui-ci est nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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