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En cas de torticolis, le patient se sent bloqué pour son cou. Il ne peut pas tourner la tête sans que cela ne lui provoque des douleurs. Le patient est généralement obligé de tourner le corps entier pour pouvoir regarder à droite, à gauche ou en arrière.

Voici les principaux facteurs qui peuvent amener à un torticolis :

– Mauvais positionnement de la nuque au cours de la nuit. Le patient se lève alors bloqué le matin au niveau de son cou.

– Stress.

– Coup de froid. Le muscle se contracte en réaction au froid extérieur.

– Accident ou traumatisme. Dans ce contexte-là, je recommande au patient de réaliser une radiographie avant de consulter un ostéopathe.

Ce qu’il faut savoir sur les torticolis :

– Généralement, ceux-ci sont provoqués par des contractures musculaires et/ou un blocage vertébral.

– En cas de torticolis chez un enfant, je recommande aux parents de consulter le médecin traitant et de réaliser une radiographie, d’autant plus si ce torticolis fait suite à un accident ou à un traumatisme.

– Les torticolis récidivent plus facilement si le patient a déjà été sujet à un coup du lapin lors d’un accident de voiture par exemple.

– Certains torticolis peuvent être provoqués par des tensions trop importantes sur l’estomac et l’oesophage.


Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des torticolis :

Exemple 1 : Patiente de 54 ans, directrice dans une garderie. Elle traînait depuis environ 3 semaines avec un torticolis. Les traitements médicamenteux n’ont pas été efficaces pour ses symptômes. La patiente a fini par consulter une rhumatologue qui m’a adressé cette patiente. Les différents tests ont montré que la colonne cervicale était sous contrainte à cause des tensions de l’oesophage, de l’estomac et du diaphragme. C’est le stress qui avait participé à verrouiller tout ce système. Un travail sur le diaphragme et sur l’estomac ont permis d’obtenir de très très bons résultats pour la cervicalgie de cette patiente.

Exemple 2 : Patient de 43 ans, travaillant dans le bâtiment. Le patient s’est levé un matin avec un torticolis. L’interrogatoire ne révélait pas de traumatisme particulier, par contre, le patient décrivait des picotements dans sa main gauche. J’ai donc réalisé un examen neurologique standard des membres supérieurs qui a montré une abolition du réflexe au niveau du triceps. Au vu de cette anomalie, j’ai décidé de ne pas manipuler ce patient. J’ai donc réalisé un courrier au patient afin qu’il puisse être vu par un médecin et qu’il puisse réaliser une radio, qui a fini par révéler un pincement discal non connu jusqu’à aujourd’hui.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur le torticolis et l’ostéopathie

Le torticolis est un épisode aigu de douleur cervicale associé à une contraction involontaire d’un ou de plusieurs muscles du cou. Il apparaît souvent brutalement, parfois pendant la nuit ou au réveil, et entraîne une raideur importante, une difficulté à tourner la tête ainsi qu’une position inhabituelle du cou. Il ne correspond pas nécessairement à une vertèbre déplacée ou bloquée.

Un torticolis peut apparaître après un mouvement brusque, une position inconfortable maintenue pendant le sommeil, une activité sollicitant fortement le cou ou une période de tension et de fatigue. Une douleur cervicale peut aussi être liée à un traumatisme, à une irritation nerveuse, à de l’arthrose ou, plus rarement, à une affection inflammatoire, infectieuse ou neurologique. Les troubles de l’estomac, du foie ou du diaphragme ne doivent pas être présentés comme des causes directes sans diagnostic médical.

La plupart des torticolis communs s’améliorent spontanément en quelques jours. Il est généralement conseillé de conserver des mouvements doux dans les amplitudes tolérables, d’éviter l’immobilisation prolongée et d’appliquer de la chaleur si elle apporte un soulagement. Un pharmacien ou un médecin peut conseiller un traitement antalgique adapté, tandis qu’un collier cervical ne doit pas être porté durablement car il peut augmenter la raideur et affaiblir les muscles du cou.

Une radiographie ou une autre imagerie n’est pas systématiquement nécessaire pour un torticolis apparu sans traumatisme et sans signe de gravité. L’examen clinique est généralement suffisant durant les premières semaines. Une imagerie peut être indiquée après certains traumatismes importants, en présence de symptômes neurologiques ou de signes d’alerte, ou lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines malgré une prise en charge adaptée.

Un avis médical rapide est nécessaire lorsque la douleur apparaît après un traumatisme important, s’accompagne de fièvre, de maux de tête intenses, de vomissements, de vertiges inhabituels, d’un trouble de la vision, de difficultés à parler ou à avaler, d’un engourdissement, de fourmillements ou d’une perte de force dans un bras ou une jambe. Il faut également consulter lorsque la douleur s’aggrave, empêche les activités habituelles, ne commence pas à s’améliorer après quelques jours ou concerne un enfant dont la position anormale du cou persiste.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire pour certains torticolis communs, après vérification de l’absence de traumatisme grave, d’atteinte neurologique ou d’une autre cause nécessitant un traitement médical. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité du cou, des épaules et de la colonne thoracique et utiliser des techniques manuelles adaptées, mais il ne peut pas garantir la disparition du torticolis ni attribuer la douleur à un simple blocage vertébral ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Les troubles de la convergence oculaire sont généralement diagnostiqués ou évoqués par l’ophtalmologue. En cas de trouble de la convergence oculaire, l’ophtalmologiste pourra vous proposer une rééducation avec un orthoptiste.

A savoir que ces troubles de la convergence oculaire peuvent favoriser :

– des maux de tête.

– des inconforts visuels.

– des douleurs cervicales…

D’où l’importance de régler les problèmes de convergence oculaire !

L’ostéopathie répond également aux problèmes de convergence oculaire. En effet, une étude réalisée en 2006 a permis de montrer le lien entre le rachis cervical haut et des troubles de convergence oculaire. Des manipulations ostéopathiques réalisées sur le rachis cervical haut ont permis d’améliorer la convergence oculaire des patients. Cela est en lien avec le réflexe oculo-céphalogyre.

On appelle réflexe oculo-céphalogyre le mouvement réalisé par les globes oculaires ainsi que le mouvement réalisé par la tête et le cou pour regarder un objet sur un côté. Pour exemple, si vous souhaitez observer un objet situé sur votre droite, le réflexe sera de porter vos 2 globes oculaires vers la droite ainsi que de porter votre tête et votre cou vers la droite. En cas de dysfonctionnement de la fonction oculaire, il pourra exister un dérèglement également au niveau de la mobilité du rachis cervical haut. La manipulation ostéopathique a pour rôle de normaliser ce réflexe, permettant ainsi d’améliorer la mobilité du cou ainsi que la convergence oculaire.

Je recommande donc aux patients concernés par des troubles de convergence oculaire de pouvoir réaliser une rééducation avec un orthoptiste ainsi que de réaliser quelques séances avec un ostéopathe. Je conseille également de pouvoir refaire le point avec l’orthoptiste à distance de la rééducation par orthoptie. Il n’est pas rare que quelques troubles réapparaissent quelques années plus tard.

Voici l’exemple d’une patiente vue en ostéopathie pour ce trouble :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, travaillant sur ordinateur. La patiente est actuellement suivie en orthoptie après que son ophtalmo lui ait diagnostiqué des troubles de convergence oculaire. La patiente se présente avec des fatigues visuelles et des maux de tête frontaux. La séance réalisée en ostéopathie a permis de montrer qu’il existait des dysfonctionnements des vertèbres cervicales hautes en rapport avec les troubles de convergence oculaire. L’association orthoptie et ostéopathie a permis d’améliorer ces symptômes-là.

Exemple 2 : Jeune fille de 8 ans suivie de longue date dans un cabinet composé par plusieurs orthoptistes. La situation n’évolue actuellement plus en orthoptie. L’enfant présente des difficultés et un léger retard pour la lecture à l’école. Lors de la première séance d’ostéopathie, un certain nombre de dysfonctionnements sont retrouvés au niveau des os composant les zones nasale et buccale, très en rapport avec les cavités orbitaires, logeant les yeux. Je retrouve quelques dysfonctionnements cervicaux en haut, ce qui est très fréquent dans le cas de troubles de la convergence oculaire. Après quelques manipulations sans risque au niveau de la face, l’enfant a ressenti beaucoup de détente et de fatigue. Après cette 1ère séance d’ostéopathie, les orthoptistes ont constaté avec grand étonnement une nette amélioration pour la convergence oculaire de leur jeune patiente. La fatigue visuelle lors de la lecture est nettement réduite et la lecture à l’école est améliorée. 

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FAQ sur les troubles de la convergence oculaire

La convergence oculaire correspond au mouvement coordonné des deux yeux vers l’intérieur lorsque l’on regarde un objet proche, comme un livre, un téléphone ou un écran. En cas d’insuffisance de convergence, les yeux ont des difficultés à maintenir leur alignement pendant la vision de près, ce qui peut perturber le confort visuel sans nécessairement diminuer l’acuité visuelle de loin.

Une insuffisance de convergence peut provoquer une fatigue visuelle, des maux de tête, une vision floue ou double, une sensation de tiraillement autour des yeux et des difficultés à maintenir son attention pendant la lecture. l’acuité visuelle de loin.

Non. Les maux de tête, la fatigue devant les écrans et les difficultés de lecture peuvent avoir de nombreuses causes visuelles, médicales, neurologiques, scolaires ou psychologiques. Une insuffisance de convergence peut contribuer à certains symptômes pendant le travail de près, mais elle ne permet pas à elle seule d’expliquer un retard de lecture, une dyslexie ou des difficultés scolaires ; une évaluation adaptée par les professionnels concernés reste nécessaire.

Le diagnostic repose sur un bilan réalisé par un ophtalmologue, un orthoptiste ou un autre professionnel de la vision habilité. L’examen peut notamment mesurer la distance à laquelle les yeux cessent de maintenir une vision simple, les capacités de fusion des deux images, l’alignement des yeux en vision de près et de loin, l’accommodation ainsi que la présence d’un trouble de la réfraction ou d’un strabisme associé.

La prise en charge dépend des symptômes et des résultats du bilan visuel. Elle peut comprendre une correction optique adaptée, des exercices de convergence ou une rééducation orthoptique réalisée au cabinet et complétée par des exercices à domicile ; des verres prismatiques peuvent être discutés dans certaines situations. Chez l’enfant, les données disponibles soutiennent particulièrement les programmes supervisés associés à des exercices à domicile, tandis que les résultats comparatifs sont moins certains chez l’adulte.

L’ostéopathie ne remplace pas le bilan ophtalmologique, le suivi orthoptique ou la correction optique et il n’est pas démontré qu’une manipulation cervicale, crânienne ou faciale puisse corriger durablement une insuffisance de convergence. Elle peut éventuellement être envisagée séparément lorsqu’une personne présente également des douleurs cervicales ou des tensions musculosquelettiques, sans promettre d’amélioration de la fonction visuelle ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Les accidents de la voie publique (AVP) concernent aussi bien les automobilistes, cyclistes, motards ou piétons. L’accident le plus fréquent est le « coup du lapin ». Celui-ci a généralement lieu quand un véhicule avec une vitesse plus importante que la vôtre vient vous percuter par l’arrière. Je conseille aux patients ayant subi un AVP de réaliser des radiographies du rachis entier suite à l’accident. Ceci permet de constater d’éventuelles répercussions sur la colonne vertébrale liées à l’accident. Cette radiographie pourrait vous servir pour votre assurance !  

Conséquences du « coup du lapin » et prise en charge ostéopathique =

  Lors d’un AVP, les contraintes mécaniques subies par le corps sont très importantes, il suffit de voir l’état du véhicule pour le constater. Le patient se plaint généralement de douleurs cervicales au fur à mesure des jours qui suivent l’accident. Sur le moment, les douleurs sont parfois non présentes car l’adrénaline est au maximum. N’hésitez pas à faire le nécessaire auprès de votre médecin ou allez à l’hôpital pour faire un bilan le jour de l’accident.   En général, le patient vient consulter un ostéopathe dans les 15 jours qui suivent l’accident ou parfois même 10 ans après, pour des douleurs récurrentes de son rachis cervical. Il est recommandé de consulter un ostéopathe environ 2 à 3 semaines après l’accident. N’oubliez pas de lui apporter les radiographies que vous aurez réalisées auparavant. Concernant les patients ayant subi un AVP (« coup du lapin ») plusieurs années auparavant : il est fréquent de retrouver une rectitude du rachis cervical et des douleurs cervicales récurrentes. Le traitement ostéopathique permet d’améliorer le confort de ces patients-là après quelques séances d’ostéopathie.  

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FAQ – Accident de la route et ostéopathie

Le coup du lapin correspond à un mouvement brutal d’accélération puis de décélération de la tête et du cou. Il survient souvent lors d’un choc arrière en voiture, mais peut aussi concerner les cyclistes, motards ou piétons impliqués dans un accident de la voie publique.

Après un accident, les douleurs ne sont pas toujours immédiates. Elles peuvent apparaître dans les heures ou les jours suivants, notamment au niveau des cervicales, du dos, des épaules, de la tête ou du bassin. Certaines personnes ressentent aussi des raideurs, des maux de tête, une fatigue ou une gêne dans les mouvements.

Au moment de l’accident, l’adrénaline peut masquer les douleurs. Le corps encaisse pourtant des contraintes mécaniques importantes. Les tensions cervicales, dorsales ou musculaires peuvent donc se révéler progressivement, une fois le stress immédiat retombé.

Oui, il est recommandé de consulter un médecin ou de se rendre à l’hôpital après un accident de la route, surtout en cas de choc important, de douleurs cervicales, de maux de tête, de vertiges, de troubles neurologiques, de douleur intense ou de traumatisme. Le bilan médical permet d’écarter une fracture, une lésion ou une complication nécessitant une prise en charge spécifique.

Des radiographies peuvent être utiles après un accident, notamment en cas de douleur du rachis, de choc important ou de suspicion de traumatisme cervical, dorsal ou lombaire. Elles permettent de vérifier l’état de la colonne vertébrale et peuvent aussi servir dans le cadre du dossier d’assurance.

Il est généralement préférable de consulter un ostéopathe à distance de l’accident, souvent 2 à 3 semaines après le choc, une fois le bilan médical effectué. Cela permet de travailler sur les tensions résiduelles du cou, du dos, du bassin ou des épaules dans de meilleures conditions.

Oui, certaines personnes consultent plusieurs années après un accident de la route pour des douleurs cervicales, dorsales ou lombaires récurrentes. Un ancien coup du lapin peut laisser des tensions ou des compensations durables, notamment au niveau du rachis cervical.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après un coup du lapin, en complément du suivi médical. L’objectif est de rechercher les tensions et pertes de mobilité liées au traumatisme, notamment au niveau des cervicales, du haut du dos, des épaules, du thorax et du bassin.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients ayant subi un accident de la route, notamment en cas de douleurs cervicales, de coup du lapin ou de douleurs récurrentes à distance du traumatisme. La consultation ostéopathique doit idéalement être réalisée après un bilan médical et avec les examens disponibles.


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L’asthme est en lien avec une obstruction des bronches.

Il est conseillé d’être suivi régulièrement pour ce motif. Vous pourrez être amené à consulter votre médecin généraliste, un pneumologue et/ou un allergologue afin d’identifier les facteurs pouvant conduire aux crises d’asthme. Il est conseillé de disposer du nécessaire en cas de crise d’asthme (ex : ventoline) et parfois d’un traitement de fond pour optimiser le confort du sujet asthmatique.

 

Quels intérêts y-a-t-il à venir consulter en ostéopathie si je suis asthmatique ?

Il faut savoir que l’asthme est à l’origine de très nombreux dysfonctionnements respiratoires :

– Il est très fréquent d’observer des tensions ou des blocages de côtes et/ou du diaphragme chez les sujets asthmatiques. En effet, les nombreuses toux occasionnées par l’asthme ont tendance à venir bloquer les côtes. Les douleurs du dos sont d’ailleurs le motif le + fréquent chez les sujets ayant des troubles respiratoires. Ceci peut être dû à des vertèbres bloquées mais aussi à des côtes bloquées lors de la toux.

– Il n’est pas rare de retrouver des problèmes au niveau des cervicales, liés à une tension trop forte des muscles cervicaux, notamment au niveau des muscles scalènes qui sont sollicités pour élever les premières côtes lors de l’inspiration.

 

L’ostéopathie peut être intéressante dans le cas de douleurs dorsales, de douleurs cervicales du sujet asthmatique mais également en prévention de futurs symptômes.

 

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FAQ – Asthme et ostéopathie

L’asthme est une maladie respiratoire chronique liée à une inflammation des bronches. Il peut provoquer une gêne respiratoire, une respiration sifflante, une sensation d’oppression dans la poitrine, une toux ou des crises plus marquées lorsque les bronches se resserrent.

Une crise d’asthme peut se manifester par une difficulté à respirer, des sifflements, une toux, une oppression thoracique ou une sensation de manquer d’air. Les symptômes peuvent apparaître après un effort, une exposition à un allergène, une infection, un stress ou un facteur irritant.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients asthmatiques, notamment lorsqu’ils présentent des tensions au niveau des côtes, du diaphragme, du dos, des cervicales ou des muscles respiratoires. L’objectif n’est pas de traiter l’asthme lui-même, mais de travailler sur les contraintes mécaniques pouvant gêner le confort respiratoire.

Non. L’ostéopathie ne remplace jamais le suivi médical, le traitement de crise ou le traitement de fond prescrit par un médecin. Une personne asthmatique doit conserver son traitement habituel et être suivie régulièrement par son médecin, son pneumologue ou son allergologue si nécessaire.

Les crises d’asthme, la toux répétée et les efforts respiratoires peuvent solliciter fortement les côtes, les muscles du dos et le diaphragme. Chez certaines personnes, cela peut entraîner des tensions, des douleurs dorsales, une sensation de blocage costal ou une gêne lors de l’inspiration.

Le diaphragme est un muscle essentiel de la respiration. Chez une personne asthmatique, les efforts respiratoires répétés peuvent modifier la mécanique respiratoire et favoriser des tensions au niveau du diaphragme, des côtes et du thorax. L’ostéopathe peut évaluer ces zones dans le cadre d’un bilan global.

Oui, certaines personnes asthmatiques sollicitent davantage les muscles du cou pendant l’inspiration, notamment lorsque la respiration devient plus difficile. Cela peut favoriser des tensions cervicales, des raideurs ou des douleurs au niveau du cou et du haut du dos.

Il faut consulter rapidement un médecin si les crises deviennent plus fréquentes, si le traitement de crise est utilisé plus souvent que d’habitude, si les symptômes perturbent le sommeil ou les activités quotidiennes, ou si la gêne respiratoire ne s’améliore pas correctement. En cas de grande difficulté à respirer, de lèvres bleutées, de difficulté à parler ou de malaise, il faut appeler les urgences.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients asthmatiques présentant des douleurs dorsales, des tensions cervicales, une gêne thoracique ou des tensions liées aux efforts respiratoires. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical habituel.


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La névralgie d’Arnold se traduit généralement par des douleurs électriques fulgurantes depuis la base du crâne jusqu’à la tempe. Cette douleur est généralement provoquée par la compression d’une racine nerveuse au niveau des premières vertèbres cervicales.  

Voici les principaux dysfonctionnements pouvant amener à une névralgie d’Arnold et que l’on peut traiter en ostéopathie :

– dysfonctionnement cervical haut et/ou tension des muscles trapèzes. Attention à votre posture devant l’ordinateur ! – stress. – serrage de dents trop important (bruxisme) / travail dentaire récent. – des troubles de convergence oculaire.   Il est recommandé de consulter un ostéopathe en dehors des fortes crises douloureuses. Si les douleurs sont moins fortes lors de votre visite chez l’ostéopathe, il sera plus facile pour l’ostéopathe de pouvoir réaliser des techniques. Il n’est pas toujours nécessaire de consulter un médecin avant de venir consulter un ostéopathe pour ce motif-ci.  

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter en ostéopathie pour Névralgie d’Arnold :

Exemple : Jeune femme de 28 ans, footballeuse internationale, qui a développé une névralgie d’Arnold quelques jours avant de devoir partir en avion pour rejoindre l’Angleterre. La patiente était stressée à l’idée de prendre l’avion pour la 1ère fois. Un travail ostéopathique sur le crâne a permis de détendre suffisamment la patiente, améliorant ainsi ses douleurs liées à sa névralgie d’Arnold.    

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FAQ – Névralgie d’Arnold et ostéopathie

La névralgie d’Arnold est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf d’Arnold, aussi appelé nerf grand occipital. Elle se manifeste souvent par une douleur vive, électrique ou brûlante, qui part de la base du crâne et peut remonter vers l’arrière de la tête, la tempe, le front ou parfois l’œil.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs cervicales hautes, des décharges électriques à l’arrière du crâne, une douleur qui irradie vers la tempe ou l’œil, une sensibilité du cuir chevelu et parfois une gêne lors des mouvements du cou. La douleur est souvent localisée d’un seul côté, mais elle peut aussi être bilatérale.

La névralgie d’Arnold peut être favorisée par des tensions au niveau des cervicales hautes, des trapèzes ou des muscles situés à la base du crâne. Une mauvaise posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le bruxisme, un travail dentaire récent ou certains troubles de convergence oculaire peuvent aussi participer à l’apparition ou à l’entretien des douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de névralgie d’Arnold, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou mandibulaires. L’objectif de la séance est de rechercher les zones de tension pouvant entretenir l’irritation du nerf et de travailler de manière adaptée sur la mobilité et les contraintes mécaniques.

Il est préférable de consulter un ostéopathe en dehors d’une crise très douloureuse. Lorsque la douleur est moins intense, le praticien peut réaliser un bilan plus complet et utiliser des techniques plus adaptées. En période de crise aiguë, il est souvent préférable de demander d’abord un avis médical afin de soulager la douleur et d’écarter une autre cause.

Ce n’est pas toujours nécessaire, mais un avis médical est recommandé en cas de douleur intense, récente, inhabituelle, persistante ou associée à d’autres symptômes comme des troubles neurologiques, des vertiges importants, une perte de force, des troubles visuels ou une douleur apparue après un traumatisme. Le diagnostic médical permet d’écarter d’autres causes de maux de tête ou de douleurs cervicales.

Oui, le stress et le bruxisme peuvent participer à l’entretien des tensions musculaires au niveau de la mâchoire, du crâne, du cou et des trapèzes. Ces tensions peuvent influencer la région cervicale haute, où passe le nerf d’Arnold. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer la mâchoire, les cervicales et la posture globale dans son bilan.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions à la base du crâne ou des douleurs pouvant évoquer une névralgie d’Arnold. La consultation permet d’effectuer un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical complémentaire.


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La névralgie cervico brachiale (ou NCB) correspond à la compression d’un nerf au niveau de la colonne cervicale. Le patient pourra se plaindre d’une douleur cervicale associée à des douleurs pouvant diffuser dans son haut du dos, son épaule, son bras voire même jusqu’à ses doigts, suivant le type de NCB.

La NCB pourra apparaître suite à un traumatisme (faux mouvement, accident) ou bien au réveil, alors que le patient avait eu une mauvaise posture durant son endormissement.

En cas de NCB, la douleur est généralement forte voire très forte. Les mouvements sont alors limités pour le cou (à type de torticolis) et les mouvements de bras peuvent être douloureux et limités. Le patient pourra également décrire une sensation de lourdeur pour son bras et/ou ressentir des fourmillements/picotements dans sa main ou dans ses doigts.

 

Que faire si j’ai une NCB ?

Il est tout à fait possible de consulter un ostéopathe pour ce motif de consultation. Parfois le stress pourra augmenter l’état de tension musculaire et favoriser l’apparition d’une NCB.

En fonction des résultats obtenus aux tests (examen neurologique des membres supérieurs : testing de la motricité, de la sensibilité et des réflexes) : l’ostéopathe pourra vous prendre en charge et vous manipuler ou bien vous orienter vers une prise en charge médicale qui pourrait être plus adaptée à votre situation.

Certaines NCB peuvent être améliorées par l’ostéopathie et d’autres NCB nécessitent la réalisation d’examens complémentaires et la prise de médicaments (anti-inflammatoires par exemple).


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour névralgie cervico brachiale :

Exemple 1 : Femme de 57 ans, comptable, a développé une NCB après avoir changé de bureau, sa posture s’en est vue modifiée. Et la patiente précise que sa baisse de vision récente a participé également à majorer l’extension de ses cervicales lors de son travail sur ordinateur. Cette patiente a pu être traitée et améliorée par ostéopathie.

Exemple 2 : Jeune homme de 26 ans, salarié dans une station essence, a été sollicité afin de débloquer un rouleau qui s’était bloqué sur une voiture dans une station de lavage. Le patient a senti son cou craquer au moment où il a débloqué le rouleau (de toutes ses forces). Ce patient a été réorienté et pris en charge en médecine générale afin de réaliser une radiographie. Des médicaments lui ont été prescrits pour le soulager.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des brachialgies (ou NCB) :

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

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