motifs-1200x505.jpg

L’ostéopathie peut permettre d’accompagner les femmes qui sont suivies dans les services de PMA (Procréation Médicalement Assistée). L’objectif de l’ostéopathie étant de placer la femme dans les meilleures conditions mécaniques et neurophysiologiques pour avoir un enfant. L’ostéopathie interviendrait en complément des autres prises en charge telles que les stimulations ovariennes par exemple…

Différents facteurs participent à réduire la fertilité des femmes. Voici ceux que l’ostéopathie peut traiter et tenter d’améliorer :

– dysfonctionnements articulaires du bassin et du bas du dos.

– dysfonctionnements digestifs et/ou gynécologiques.

– stress du quotidien et stress procuré par la mise en place de FIV (Fécondations In Vitro).

– dérèglements neuroendocriniens.

Certains troubles mécaniques peuvent participer à retarder la procréation. La femme doit également se sentir disposée et sereine pour pouvoir procréer. Il arrive parfois que le stress professionnel impacte trop sur la vie privée de la patiente.

De plus en plus d’études ostéopathiques s’intéressent à ce sujet, tentant d’optimiser les soins qui sont pratiqués dans les centres de PMA.

Il est bien évidemment recommandé de demander l’avis de votre gynécologue habituel et également d’effectuer un bilan d’infertilité si le gynécologue le juge nécessaire.

Ne pas oublier que l’infertilité peut également provenir de l’homme : Monsieur peut éventuellement réaliser un spermogramme pour vérifier ce qu’il en est de son côté.

Voici quelques exemples de femmes reçues en séance d’ostéopathie alors que celles-ci ne parviennent pas à tomber enceintes : 

Exemple 1 : Jeune femme de 24 ans, se présentant pour des douleurs lombaires basses à droite. Au moment de tester son abdomen côté droit, je me rends compte qu’il existe une importante congestion dans la zone d’ovaire droite. Le retour veineux de cette zone ne semble pas du tout optimal. Après discussion avec elle, je me rends compte que ses douleurs lombaires sont liées à cette congestion pelvienne à droite. Je me rends également compte que la patiente a eu recours de trop nombreuses fois à la pilule du lendemain plutôt qu’à un moyen de contraception classique quotidien. Il semblerait que la pilule du lendemain prise un peu plus tôt ait complètement déréglé le fonctionnement vasculaire gynécologique. Je comprends alors mieux pourquoi le parcours PMA entrepris depuis environ 1 an – 1 an 1/2 est sans succès jusqu’alors. Le traitement ostéopathique a consisté à décongestionner cette zone d’ovaire droit beaucoup trop congestive, comme saturée en sang veineux (sang rempli de déchets). Ces manipulations abdominales indolores ont permis d’améliorer les douleurs lombaires situées du même côté et permis d’avoir un petit garçon environ 12 mois + tard.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Infertilité féminine et accompagnement ostéopathique

L’infertilité féminine désigne une difficulté à obtenir une grossesse après une période de rapports réguliers sans contraception. Elle peut avoir de nombreuses causes : troubles de l’ovulation, endométriose, atteinte des trompes, fibrome, antécédents médicaux, âge, facteurs hormonaux ou autres causes nécessitant un bilan spécialisé.

Il est conseillé de demander un avis médical lorsque la grossesse ne survient pas après plusieurs mois d’essais, surtout si la patiente a plus de 35 ans, si les cycles sont très irréguliers, s’il existe des douleurs pelviennes importantes, des antécédents d’endométriose, d’infection, de chirurgie gynécologique ou de fausses couches répétées.

Le premier interlocuteur peut être le médecin traitant, le gynécologue ou une sage-femme. Selon le contexte, un bilan plus complet peut être proposé dans un centre spécialisé en fertilité ou en assistance médicale à la procréation. L’infertilité doit être évaluée médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Non. L’infertilité peut venir de la femme, de l’homme, des deux partenaires ou rester inexpliquée malgré les examens. C’est pourquoi le bilan concerne généralement les deux membres du couple lorsqu’il s’agit d’un couple hétérosexuel, avec notamment des examens gynécologiques et parfois un spermogramme.

L’ostéopathie peut accompagner certaines patientes dans un parcours d’infertilité, uniquement en complément du suivi médical ou gynécologique. Elle ne traite pas l’infertilité elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs lombaires, tensions du bassin, stress ou inconforts associés au parcours.

Il ne faut pas présenter l’ostéopathie comme une méthode permettant d’augmenter directement les chances de grossesse. La fertilité dépend de nombreux facteurs médicaux, hormonaux, gynécologiques, biologiques, masculins et liés à l’âge. L’ostéopathie peut seulement s’inscrire comme un accompagnement complémentaire du confort corporel et émotionnel.

Oui, une consultation ostéopathique peut être envisagée pendant un parcours PMA ou FIV, à condition de rester coordonnée avec les consignes du gynécologue ou du centre de PMA. L’ostéopathe ne modifie pas les traitements, ne décide pas du calendrier médical et ne remplace pas les examens ou actes spécialisés.

Un parcours d’infertilité peut être éprouvant physiquement et émotionnellement. Le stress, l’attente, les examens, les traitements et les incertitudes peuvent favoriser des tensions corporelles, des douleurs, de la fatigue ou des troubles du sommeil. L’ostéopathie peut éventuellement accompagner ces tensions, sans remplacer un soutien médical ou psychologique si nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patientes engagées dans un parcours d’infertilité, de PMA ou de FIV pour un accompagnement complémentaire des tensions du bassin, douleurs lombaires, stress, fatigue ou inconforts corporels. La consultation doit rester complémentaire au suivi du gynécologue, du médecin ou du centre de fertilité.


motifs-1200x505.jpg

Le fonctionnement mécanique du genou est très complexe. Une douleur de genou pourra être causée par des problèmes de ligaments, de ménisques, de muscles et/ou des problèmes articulaires.

Afin d’identifier les éléments anatomiques à l’origine de vos douleurs de genou, l’ostéopathe vous posera quelques questions afin de cibler les mouvements amenant au maximum de douleurs. Par la suite, l’ostéopathe effectuera un examen de votre genou afin de vérifier les mouvements du genou ainsi que chacune des structures qui le composent.

Suite à un traumatisme, il est fréquent que les douleurs puissent être dues à des problèmes ligamentaires et/ou méniscaux. En cas de douleur aigue du genou suite à un traumatisme (en ski par exemple), il est recommandé de pouvoir consulter un médecin. Celui-ci pourra prescrire une radio afin de vérifier l’intégrité des os et des articulations du genou traumatisé. L’IRM permettra quant à elle de vérifier les ligaments (ligament croisé notamment) ainsi que les ménisques du genou. En cas de rupture du ligament croisé, il pourra y avoir une opération et/ou une rééducation par kinésithérapie. En cas de douleurs résiduelles après l’opération, il est recommandé de refaire le point avec le chirurgien de l’opération. Dans tous les cas, la rééducation post-opératoire est essentielle.

  Les patients qui viennent consulter en ostéopathie pour des douleurs de genou sont souvent concernés par : – des tendinites de genou. – douleurs récurrentes après un traumatique passé. – des syndromes rotuliens, Osgood-Schlatter (chez l’adolescent sportif et/ou en croissance). – des douleurs de genou en lien avec la course à pieds (syndrome de l’essuie-glace)… – problèmes méniscaux…  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Gonalgie, douleurs de genou et ostéopathie

Une gonalgie désigne une douleur située au niveau du genou. Elle peut concerner l’avant du genou, l’intérieur, l’extérieur, l’arrière du genou ou l’ensemble de l’articulation. La douleur peut être liée à une articulation, un tendon, un ligament, un ménisque, une surcharge sportive ou une compensation venant du bassin, de la hanche ou du pied.

Une douleur de genou peut provoquer une gêne à la marche, une douleur dans les escaliers, une difficulté à courir, une sensation de blocage, une instabilité, un gonflement, une douleur en position assise prolongée ou une gêne lors de la flexion ou de l’extension du genou.

Les douleurs de genou peuvent être liées à une tendinite, un syndrome rotulien, une atteinte méniscale, une entorse, une ancienne blessure, une surcharge sportive, une douleur de croissance comme Osgood-Schlatter, une irritation du fascia lata, une douleur de la patte d’oie ou une compensation venant de la hanche, de la cheville ou des lombaires.

Le syndrome rotulien correspond à une douleur autour ou derrière la rotule. Il peut apparaître à la course, dans les escaliers, en position assise prolongée ou lors des mouvements de flexion du genou. Il est fréquent chez les sportifs, mais peut aussi être favorisé par des contraintes d’appui, de posture ou de mobilité.

Oui, certaines douleurs de genou ne viennent pas uniquement du genou lui-même. Une limitation de mobilité de la hanche, une ancienne entorse de cheville, un déséquilibre d’appui, une tension du bassin ou une douleur lombaire peuvent modifier la mécanique du membre inférieur et entretenir une douleur au genou.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de gonalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une compensation, une ancienne blessure, une perte de mobilité ou une surcharge sportive. Le bilan ne se limite pas au genou : il peut aussi intégrer le pied, la cheville, la hanche, le bassin et les lombaires.

Ce n’est pas systématique. Des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme, s’accompagne d’un gonflement, d’un blocage, d’une instabilité ou d’une difficulté importante à marcher. Selon le contexte, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie ou une IRM.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou une torsion, si le genou gonfle, bloque, devient instable, si l’appui est difficile, si la douleur réveille la nuit, s’accompagne de fièvre ou persiste malgré le repos. Ces signes doivent être évalués avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une douleur de genou, une gonalgie, un syndrome rotulien, une tendinite, une douleur après traumatisme ou une gêne liée à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un spécialiste du genou si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

La névralgie cervico brachiale (ou NCB) correspond à la compression d’un nerf au niveau de la colonne cervicale. Le patient pourra se plaindre d’une douleur cervicale associée à des douleurs pouvant diffuser dans son haut du dos, son épaule, son bras voire même jusqu’à ses doigts, suivant le type de NCB.

La NCB pourra apparaître suite à un traumatisme (faux mouvement, accident) ou bien au réveil, alors que le patient avait eu une mauvaise posture durant son endormissement.

En cas de NCB, la douleur est généralement forte voire très forte. Les mouvements sont alors limités pour le cou (à type de torticolis) et les mouvements de bras peuvent être douloureux et limités. Le patient pourra également décrire une sensation de lourdeur pour son bras et/ou ressentir des fourmillements/picotements dans sa main ou dans ses doigts.

 

Que faire si j’ai une NCB ?

Il est tout à fait possible de consulter un ostéopathe pour ce motif de consultation. Parfois le stress pourra augmenter l’état de tension musculaire et favoriser l’apparition d’une NCB.

En fonction des résultats obtenus aux tests (examen neurologique des membres supérieurs : testing de la motricité, de la sensibilité et des réflexes) : l’ostéopathe pourra vous prendre en charge et vous manipuler ou bien vous orienter vers une prise en charge médicale qui pourrait être plus adaptée à votre situation.

Certaines NCB peuvent être améliorées par l’ostéopathie et d’autres NCB nécessitent la réalisation d’examens complémentaires et la prise de médicaments (anti-inflammatoires par exemple).


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour névralgie cervico brachiale :

Exemple 1 : Femme de 57 ans, comptable, a développé une NCB après avoir changé de bureau, sa posture s’en est vue modifiée. Et la patiente précise que sa baisse de vision récente a participé également à majorer l’extension de ses cervicales lors de son travail sur ordinateur. Cette patiente a pu être traitée et améliorée par ostéopathie.

Exemple 2 : Jeune homme de 26 ans, salarié dans une station essence, a été sollicité afin de débloquer un rouleau qui s’était bloqué sur une voiture dans une station de lavage. Le patient a senti son cou craquer au moment où il a débloqué le rouleau (de toutes ses forces). Ce patient a été réorienté et pris en charge en médecine générale afin de réaliser une radiographie. Des médicaments lui ont été prescrits pour le soulager.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des brachialgies (ou NCB) :

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


motifs-1200x505.jpg

La dysphonie correspond à des troubles de la phonation. C’est l’exemple du patient qui sent que sa voix est éteinte ou diminuée.

Les deux principales causes de dysphonie que l’on peut traiter en ostéopathique sont :

– les dysphonies provoquées par des reflux gastro-oesophagiens. Pour améliorer la dysphonie, l’ostéopathe cherchera à améliorer les remontées acides qui, lorsqu’elles remontent dans l’oesophage, tendent à venir inflammer les voies respiratoires et la trachée, qui font que la voix perdra en intensité.

– les dysphonies liées à une sollicitation trop importante des voies respiratoires et de la voix, typiquement : les chanteurs et les professeurs des écoles.

En cas de question sur ce sujet, n’hésitez pas à contacter directement l’ostéopathe via le formulaire de contact du site internet.

En cas de doute sur vos symptômes ou si ceux-ci sont associés à d’autres symptômes tels qu’une perte d’appétit, des douleurs lors de l’alimentation et/ou une perte de poids. Il est nécessaire de pouvoir consulter votre médecin généraliste et/ou un ORL.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dysphonie, voix enrouée et ostéopathie

La dysphonie désigne une modification de la voix. Elle peut se manifester par une voix enrouée, rauque, éteinte, faible, cassée ou moins intense que d’habitude. Elle peut être ponctuelle ou s’installer plus durablement selon son origine.

Une dysphonie peut provoquer une voix diminuée, une fatigue vocale, une difficulté à parler longtemps, une sensation de gorge irritée, une voix qui se casse ou une perte d’intensité vocale. Elle peut aussi s’accompagner de tensions dans le cou, la mâchoire, la gorge ou le haut du thorax.

Une dysphonie peut être liée à une sollicitation excessive de la voix, un reflux gastro-œsophagien, une inflammation du larynx, une infection ORL, un traumatisme vocal, le tabac, l’alcool, le stress ou des tensions du cou et de la mâchoire. Une dysphonie persistante doit être évaluée médicalement.

Le reflux gastro-œsophagien peut favoriser des remontées acides vers l’œsophage, la gorge et parfois le larynx. Chez certaines personnes, cela peut irriter les cordes vocales et participer à une voix enrouée, une gorge irritée, une toux ou une perte d’intensité vocale.

Oui, les personnes qui utilisent beaucoup leur voix, comme les chanteurs, enseignants, formateurs, comédiens ou professionnels de la parole, peuvent être plus exposées à la fatigue vocale. Une mauvaise récupération, un forçage vocal ou un usage intensif de la voix peut favoriser une dysphonie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant une dysphonie, notamment lorsque celle-ci semble liée à des tensions du cou, de la mâchoire, du thorax, du diaphragme ou à un reflux gastro-œsophagien fonctionnel. Elle ne remplace pas un avis médical ou ORL, surtout si la dysphonie persiste ou s’accompagne de signes inhabituels.

Oui, un avis médical ou ORL est recommandé si la dysphonie dure plus d’une semaine, revient souvent, s’aggrave, apparaît sans cause évidente ou s’accompagne de douleurs, gêne à avaler, perte de poids, perte d’appétit, difficultés respiratoires ou sensation de masse dans la gorge.

Il est conseillé d’éviter de forcer la voix, de limiter le tabac et l’alcool, de bien s’hydrater, d’éviter de parler longuement dans le bruit et de respecter les traitements prescrits en cas de reflux ou d’inflammation ORL. Les professionnels de la voix peuvent aussi être orientés vers un orthophoniste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une dysphonie, une fatigue vocale, des tensions du cou ou de la mâchoire, ou une gêne vocale pouvant être associée au reflux ou à une utilisation intensive de la voix. La consultation s’inscrit en complément du suivi médical, ORL ou orthophonique lorsque celui-ci est nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

Un patient se plaignant de douleurs pour son dos peut directement consulter un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause vertébrale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. Les douleurs du dos en lien avec des blocages de côtes ou de vertèbres pourront faire appel à des manipulations vertébrales. Aucun problème si vous ne souhaitez pas de technique de craquage articulaire, il suffit d’en informer l’ostéopathe durant la séance. D’autres techniques toutes aussi efficaces existent.

A savoir, que certaines douleurs du dos sont causées par des dysfonctionnements viscéraux. En effet, pour exemple : le nerf de l’estomac prend son origine au niveau de la 6e vertèbre dorsale. En cas de problèmes d’estomac, vous pourrez présenter des troubles digestifs et/ou des douleurs dans la région de la 6e vertèbre dorsale (soit entre les omoplates). Le traitement ostéopathique pourra concerner l’estomac et/ou la vertèbre dorsale N°6.


Ce qu’il faut savoir sur les douleurs de dos :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé. Cela permettra de vérifier s’il existe une scoliose ou éventuellement de l’arthrose.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique !

– Les problèmes discaux concernent majoritairement les lombaires et plus rarement le rachis cervical. Les problèmes discaux sont rares pour le rachis dorsal (hormis dans des contextes traumatiques importants).

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients souffrant du dos. Retrouvez sur : https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1044940102249503/ une vidéo de Fred et Jamy de C’est pas sorcier. Ils vous expliquent pourquoi un problème viscéral peut donner des douleurs du dos (regardez cette vidéo à partir de 1 min 34 s).

– Le craquage articulaire n’est pas toujours nécessaire pour améliorer les douleurs récurrentes et récidivantes du dos, surtout s’il s’agit toujours du même point qui revient et qui se bloque.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dorsalgie et ostéopathie

Une dorsalgie désigne une douleur située au niveau du milieu du dos, dans la région des vertèbres dorsales. Elle peut être ressentie entre les omoplates, le long de la colonne, au niveau des côtes ou dans le haut du dos.

Une douleur dorsale peut provoquer une gêne entre les omoplates, une sensation de blocage, une raideur du dos, une douleur lors de la respiration profonde ou une tension dans les épaules. Elle peut aussi être associée à une posture prolongée devant ordinateur, au stress ou à des tensions musculaires.

Une dorsalgie peut être liée à des tensions musculaires, à une mauvaise posture, à un blocage costal ou vertébral, à une scoliose, à de l’arthrose, à un traumatisme ou à certaines contraintes digestives pouvant se projeter dans la région dorsale.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs dorsales, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires, costales ou posturales. L’ostéopathe réalise un bilan pour identifier les zones pouvant entretenir la douleur et adapte ses techniques au patient.

Non, le craquage articulaire n’est pas obligatoire. Si le patient ne souhaite pas de technique avec craquement, il peut le signaler à l’ostéopathe. D’autres techniques plus douces peuvent être utilisées pour travailler sur les tensions du dos, des côtes, des muscles ou du diaphragme.

Ce n’est pas systématique. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme des radios, IRM, échographies ou comptes rendus médicaux. Ces éléments peuvent aider l’ostéopathe à adapter sa prise en charge, notamment en cas d’arthrose, de scoliose ou d’antécédent traumatique.

Certaines douleurs entre les omoplates peuvent être associées à des tensions digestives, notamment au niveau de l’estomac, du diaphragme ou de la région thoracique. Cela ne signifie pas que toutes les douleurs dorsales viennent de la digestion, mais cette piste peut être explorée lors du bilan ostéopathique.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, gêne respiratoire, douleur thoracique, perte de force, fourmillements ou troubles neurologiques. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs dorsales, tensions entre les omoplates, blocages de côtes, douleurs du haut du dos ou gênes posturales. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

ANTHONY ROUSSEAU OSTÉOPATHE À GUYANCOURT © 2023 Tous droits réservés – Conception : Un Nerf de Design