motifs-1200x505.jpg

En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Retrouvez sur : https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1044940102249503/ une vidéo de Fred et Jamy de « C’est pas sorcier ». Ils vous expliquent pourquoi il est important d’aller consulter un ostéopathe en cas d’entorse de cheville.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur mon compte LinkedIn professionnel.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous aider au mieux en cas d’entorse : Madame MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) – 

FAQ – Entorse de cheville et ostéopathie

Une entorse de cheville correspond à une atteinte des ligaments de la cheville, le plus souvent après une torsion brutale du pied. Elle peut être légère, avec un simple étirement ligamentaire, ou plus importante en cas de déchirure partielle ou complète des ligaments.

Une entorse de cheville peut provoquer une douleur immédiate, un gonflement, un hématome, une difficulté à poser le pied au sol, une sensation d’instabilité ou une douleur lors de la marche. L’intensité des symptômes dépend de la gravité de l’atteinte ligamentaire.

Après une entorse, il est conseillé d’arrêter l’activité, de mettre la cheville au repos relatif, d’appliquer du froid, de réaliser une compression douce et de surélever la jambe. Il faut éviter de forcer sur la cheville tant que la douleur est importante ou que l’appui est difficile.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur est importante, si la cheville gonfle rapidement, si un hématome apparaît, si l’appui est impossible ou si quelques pas sont impossibles sans douleur. Le médecin pourra évaluer la gravité de l’entorse et demander une radiographie si une fracture doit être écartée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après une entorse de cheville, surtout à distance de l’épisode aigu, lorsque la douleur importante a diminué et qu’une fracture a été écartée si nécessaire. Le bilan permet d’évaluer la mobilité de la cheville, du pied, du genou, de la hanche et les compensations possibles.

Il est préférable de consulter un ostéopathe après la phase aiguë, lorsque la cheville est moins douloureuse et que le patient peut marcher plus facilement. En cas d’entorse grave, d’appui impossible ou de doute sur une fracture, la priorité reste le médecin, puis la rééducation si elle est prescrite.

Une ancienne entorse peut modifier les appuis, limiter la mobilité de la cheville ou créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. Même après disparition du gonflement, certaines raideurs ou instabilités peuvent persister et favoriser des douleurs récurrentes.

La kinésithérapie peut être importante après une entorse, notamment pour récupérer la mobilité, renforcer la cheville, travailler l’équilibre et réduire le risque de récidive. L’ostéopathie peut intervenir en complément, mais ne remplace pas une rééducation lorsque celle-ci est nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs, raideurs, instabilités ou compensations après une entorse de cheville. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


motifs-1200x505.jpg

L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres inférieurs sont assez fréquentes puisque celles-ci peuvent intéresser la hanche, le genou et/ou la cheville. Qui dans sa vie, n’a jamais eu mal, ne serait-ce qu’une fois à son genou ou à sa cheville ? Qui n’a jamais eu au moins 1 fois une entorse de cheville dans sa vie ?

Les patients viennent généralement consulter un ostéopathe, si leurs douleurs de membre inférieur perdurent dans le temps ou bien, si les examens complémentaires ne montrent rien alors que les douleurs sont toujours présentes.

Voici les principaux motifs que l’on retrouve au cabinet pour les membres inférieurs :

– Douleurs de hanche.

– Gonalgie.

– Entorse de cheville et séquelles douloureuses d’entorse de cheville. Retrouvez notre étude ostéopathique sur la prise en charge des entorses latérales de cheville.

– Périostite tibiale.

– Tendinite du tendon d’Achille…

N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe en cas de douleur des membres inférieurs. Il pourra vous prendre en charge pour vos douleurs mais également vous conseiller au mieux afin d’améliorer celles-ci. Des conseils suffisent parfois à améliorer la situation de sportifs ou de coureurs à pieds venant consulter pour des douleurs de chevilles ou de genoux.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer les douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du genou gauche. Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en déportant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.


Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous traiter au mieux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres inférieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres inférieurs regroupent les douleurs situées au niveau de la hanche, du genou, de la jambe, de la cheville, du pied ou du tendon d’Achille. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, une ancienne entorse, une compensation ou une surcharge sportive.

Une douleur des membres inférieurs peut être liée à une entorse de cheville, une tendinite, une périostite tibiale, une douleur de hanche, une gonalgie, une compensation après blessure, une surcharge d’entraînement, un problème d’appui, une douleur lombaire ou une irritation nerveuse comme une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, de genou ou de cheville, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une perte de mobilité, une compensation, une ancienne blessure ou une surcharge sportive. Le bilan permet de comprendre les zones qui peuvent entretenir la douleur.

Oui, certaines douleurs ressenties dans la hanche, la cuisse, le genou ou la jambe peuvent venir du bas du dos. Une irritation nerveuse, comme une sciatique ou une cruralgie, peut parfois être confondue avec une tendinite ou une douleur locale. C’est pourquoi le bilan doit aussi explorer les lombaires et le bassin.

Une ancienne entorse de cheville mal récupérée peut modifier les appuis et créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité de la cheville, les appuis, les tensions associées et orienter vers un kinésithérapeute si une rééducation est nécessaire.

L’ostéopathie peut accompagner certaines douleurs du tendon d’Achille, surtout lorsqu’elles semblent liées à une compensation, une ancienne entorse, une reprise sportive trop rapide ou un déséquilibre d’appui. La tendinite du tendon d’Achille peut être longue à récupérer et nécessite souvent une prise en charge complémentaire, notamment en kinésithérapie.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou un traumatisme, si l’appui est impossible, si la jambe gonfle fortement, devient rouge ou chaude, si la douleur s’accompagne de fièvre, d’une perte de force, d’un engourdissement important ou d’une douleur qui descend fortement depuis le dos.

Ce n’est pas systématique, mais des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme ou limite fortement la marche ou le sport. Selon le cas, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie, une IRM ou orienter vers un spécialiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, genou, cheville, pied, tendon d’Achille, séquelles d’entorse, périostite tibiale ou douleurs liées à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt  (78280) –

FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


motifs-1200x505.jpg

En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

ANTHONY ROUSSEAU OSTÉOPATHE À GUYANCOURT © 2023 Tous droits réservés – Conception : Un Nerf de Design