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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

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Voici les principaux facteurs pouvant amener à un état de fatigue chez les patients :

– troubles du sommeil liés à des douleurs de dos.

– stress chronique qui participe à fatiguer le patient.

 

Les facteurs cités ci-dessus, sont des facteurs qui peuvent être améliorés au cours d’une prise en charge ostéopathique.

En cas de fatigue soudaine, anormale ou inexpliquée, je vous recommande de pouvoir consulter votre médecin généraliste. Une prise de sang peut permettre d’identifier des possibles carences et/ou des processus infectieux ou inflammatoires pouvant causer cette fatigue anormale.

 

Voici quelques exemples de patients pour qui le sommeil a pu être amélioré suite à une séance d’ostéopathie :

Exemple 1 : Patient de 55 ans, venu me consulter pour des douleurs lombaires. Le traitement viscéral effectué sur son côlon droit a permis de diminuer la tension de ses nerfs, permettant ainsi un relâchement définitif de son dos et une amélioration de son sommeil pendant plus d’1 mois.

 

Exemple 2 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de l’enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses reflux.

 

Concernant le stress chronique, celui-ci n’est pas toujours perçu ou conscientisé par les patients. C’est l’apparition de nouveaux symptômes ou bien le cumul de douleurs qui finissent par faire que le patient vient nous consulter en ostéopathie. Bien souvent, ces symptômes sont la résultante d’un stress régulier. Il sera important pour le patient et le praticien de pouvoir identifier les facteurs qui peuvent amener à ce stress. Ensuite, l’ostéopathe, de par ses tests, cherchera à identifier puis à détendre les zones sous tension à cause du stress. L’ostéopathie peut permettre d’améliorer le confort du patient.

La situation socio-économique actuelle amène à de plus en plus de stress. Il est évident que l’ostéopathie ne suffit pas à elle seule à faire disparaître la fatigue provoquée par un stress chronique. L’ostéopathie contribue à améliorer cette situation de stress. Le sport et le temps de sommeil sont des composantes à ne pas négliger. Le patient ne doit pas les occulter sous peine de poursuivre dans un état de stress et dans un état de fatigue permanents.

 

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FAQ – Fatigue, sommeil, stress et ostéopathie

Un état de fatigue correspond à une sensation de manque d’énergie physique ou mentale. Il peut être ponctuel après une période intense, ou plus durable lorsqu’il s’installe dans le temps. La fatigue peut être liée au sommeil, au stress, aux douleurs, à une maladie, à une carence ou à un contexte de surmenage.

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : troubles du sommeil, douleurs chroniques, stress prolongé, surmenage, dépression, anxiété, carences, infection, inflammation, maladie chronique ou prise de certains médicaments. Une fatigue inhabituelle ou inexpliquée doit être discutée avec un médecin.

Les douleurs de dos peuvent perturber le sommeil, provoquer des réveils nocturnes ou empêcher de trouver une position confortable. Lorsque le sommeil est moins réparateur, la fatigue peut s’installer progressivement. Dans ce cas, un bilan ostéopathique peut rechercher les tensions pouvant entretenir les douleurs et gêner le repos.

Oui, le stress chronique peut épuiser l’organisme. Il peut favoriser des tensions musculaires, des troubles du sommeil, une respiration moins libre, une sensation de nervosité ou une difficulté à récupérer. Lorsque le stress devient durable, il peut entretenir un cercle fatigue-tensions-sommeil perturbé.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fatigués, notamment lorsque la fatigue semble liée à des douleurs, des tensions corporelles, un stress chronique ou un sommeil perturbé. Elle ne traite pas une cause médicale de fatigue, mais peut contribuer à améliorer le confort corporel et la récupération lorsque le contexte s’y prête.

L’ostéopathe commence par un échange sur le sommeil, le stress, les douleurs, le rythme de vie, les traitements, les antécédents médicaux et les éventuels examens réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur les tensions du dos, du cou, du diaphragme, du bassin ou d’autres zones associées à l’inconfort du patient.

Une prise de sang peut être indiquée lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante, inexpliquée ou associée à d’autres symptômes. Le médecin généraliste peut rechercher une carence, une infection, une inflammation, un trouble hormonal ou une autre cause médicale avant d’envisager une prise en charge complémentaire.

Il faut consulter un médecin si la fatigue est soudaine, intense, inexpliquée, persistante, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, essoufflement, douleurs inhabituelles, malaise, troubles du sommeil importants, baisse de moral marquée ou difficulté à assurer les activités quotidiennes.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un état de fatigue associé à des douleurs de dos, des tensions corporelles, du stress chronique ou des troubles du sommeil. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante ou inexpliquée.


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Les troubles de la convergence oculaire sont généralement diagnostiqués ou évoqués par l’ophtalmologue. En cas de trouble de la convergence oculaire, l’ophtalmologiste pourra vous proposer une rééducation avec un orthoptiste.

A savoir que ces troubles de la convergence oculaire peuvent favoriser :

– des maux de tête.

– des inconforts visuels.

– des douleurs cervicales…

D’où l’importance de régler les problèmes de convergence oculaire !

L’ostéopathie répond également aux problèmes de convergence oculaire. En effet, une étude réalisée en 2006 a permis de montrer le lien entre le rachis cervical haut et des troubles de convergence oculaire. Des manipulations ostéopathiques réalisées sur le rachis cervical haut ont permis d’améliorer la convergence oculaire des patients. Cela est en lien avec le réflexe oculo-céphalogyre.

On appelle réflexe oculo-céphalogyre le mouvement réalisé par les globes oculaires ainsi que le mouvement réalisé par la tête et le cou pour regarder un objet sur un côté. Pour exemple, si vous souhaitez observer un objet situé sur votre droite, le réflexe sera de porter vos 2 globes oculaires vers la droite ainsi que de porter votre tête et votre cou vers la droite. En cas de dysfonctionnement de la fonction oculaire, il pourra exister un dérèglement également au niveau de la mobilité du rachis cervical haut. La manipulation ostéopathique a pour rôle de normaliser ce réflexe, permettant ainsi d’améliorer la mobilité du cou ainsi que la convergence oculaire.

Je recommande donc aux patients concernés par des troubles de convergence oculaire de pouvoir réaliser une rééducation avec un orthoptiste ainsi que de réaliser quelques séances avec un ostéopathe. Je conseille également de pouvoir refaire le point avec l’orthoptiste à distance de la rééducation par orthoptie. Il n’est pas rare que quelques troubles réapparaissent quelques années plus tard.

Voici l’exemple d’une patiente vue en ostéopathie pour ce trouble :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, travaillant sur ordinateur. La patiente est actuellement suivie en orthoptie après que son ophtalmo lui ait diagnostiqué des troubles de convergence oculaire. La patiente se présente avec des fatigues visuelles et des maux de tête frontaux. La séance réalisée en ostéopathie a permis de montrer qu’il existait des dysfonctionnements des vertèbres cervicales hautes en rapport avec les troubles de convergence oculaire. L’association orthoptie et ostéopathie a permis d’améliorer ces symptômes-là.

Exemple 2 : Jeune fille de 8 ans suivie de longue date dans un cabinet composé par plusieurs orthoptistes. La situation n’évolue actuellement plus en orthoptie. L’enfant présente des difficultés et un léger retard pour la lecture à l’école. Lors de la première séance d’ostéopathie, un certain nombre de dysfonctionnements sont retrouvés au niveau des os composant les zones nasale et buccale, très en rapport avec les cavités orbitaires, logeant les yeux. Je retrouve quelques dysfonctionnements cervicaux en haut, ce qui est très fréquent dans le cas de troubles de la convergence oculaire. Après quelques manipulations sans risque au niveau de la face, l’enfant a ressenti beaucoup de détente et de fatigue. Après cette 1ère séance d’ostéopathie, les orthoptistes ont constaté avec grand étonnement une nette amélioration pour la convergence oculaire de leur jeune patiente. La fatigue visuelle lors de la lecture est nettement réduite et la lecture à l’école est améliorée. 

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FAQ sur les troubles de la convergence oculaire

La convergence oculaire correspond au mouvement coordonné des deux yeux vers l’intérieur lorsque l’on regarde un objet proche, comme un livre, un téléphone ou un écran. En cas d’insuffisance de convergence, les yeux ont des difficultés à maintenir leur alignement pendant la vision de près, ce qui peut perturber le confort visuel sans nécessairement diminuer l’acuité visuelle de loin.

Une insuffisance de convergence peut provoquer une fatigue visuelle, des maux de tête, une vision floue ou double, une sensation de tiraillement autour des yeux et des difficultés à maintenir son attention pendant la lecture. l’acuité visuelle de loin.

Non. Les maux de tête, la fatigue devant les écrans et les difficultés de lecture peuvent avoir de nombreuses causes visuelles, médicales, neurologiques, scolaires ou psychologiques. Une insuffisance de convergence peut contribuer à certains symptômes pendant le travail de près, mais elle ne permet pas à elle seule d’expliquer un retard de lecture, une dyslexie ou des difficultés scolaires ; une évaluation adaptée par les professionnels concernés reste nécessaire.

Le diagnostic repose sur un bilan réalisé par un ophtalmologue, un orthoptiste ou un autre professionnel de la vision habilité. L’examen peut notamment mesurer la distance à laquelle les yeux cessent de maintenir une vision simple, les capacités de fusion des deux images, l’alignement des yeux en vision de près et de loin, l’accommodation ainsi que la présence d’un trouble de la réfraction ou d’un strabisme associé.

La prise en charge dépend des symptômes et des résultats du bilan visuel. Elle peut comprendre une correction optique adaptée, des exercices de convergence ou une rééducation orthoptique réalisée au cabinet et complétée par des exercices à domicile ; des verres prismatiques peuvent être discutés dans certaines situations. Chez l’enfant, les données disponibles soutiennent particulièrement les programmes supervisés associés à des exercices à domicile, tandis que les résultats comparatifs sont moins certains chez l’adulte.

L’ostéopathie ne remplace pas le bilan ophtalmologique, le suivi orthoptique ou la correction optique et il n’est pas démontré qu’une manipulation cervicale, crânienne ou faciale puisse corriger durablement une insuffisance de convergence. Elle peut éventuellement être envisagée séparément lorsqu’une personne présente également des douleurs cervicales ou des tensions musculosquelettiques, sans promettre d’amélioration de la fonction visuelle ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

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FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le syndrome du canal carpien correspond à une irritation et/ou une compression du nerf médian, dans 90% des cas au niveau du poignet.

La compression de ce nerf conduit généralement à des sensations de fourmillements/picotements dans les doigts. C’est principalement la nuit que ces signes sont ressentis. Je préconise aux patients de pouvoir identifier les doigts qui fourmillent et picotent, et voir si cela concerne la paume de main et/ou le dos de la main. Ceci permettra de pouvoir confirmer qu’il s’agit bien d’un problème en lien avec le nerf médian.

Voici les circonstances pouvant amener à une irritation de ce nerf et que l’ostéopathie peut traiter :

– si le patient exerce un travail manuel.

– compression du nerf au niveau du poignet (karting, haltérophilie …).

– troubles du retour veineux et/ou dérèglements hormonaux (grossesse, ménopause …).

Si les symptômes sont pris suffisamment tôt, l’ostéopathie peut suffire à améliorer et/ou à faire disparaître les signes en rapport avec un syndrome du canal carpien. L’ostéopathe réalisera des tests qui lui permettront d’évaluer le stade d’évolution de votre syndrome du canal carpien. En fonction des résultats des tests et en fonction des résultats du traitement ostéopathique, l’ostéopathe pourra poursuivre sa prise en charge ostéopathique ou bien vous conseiller de pouvoir consulter un médecin.

Le test qui est le plus fréquemment utilisé pour vérifier ce diagnostic est l’EMG (ou électromyogramme). Cet examen permet de vérifier si l’électricité véhiculée par les nerfs, arrive suffisamment et correctement dans les muscles de la main.

La thérapie manuelle (dont l’ostéopathie fait partie) et l’infiltration du poignet correspondent à des solutions envisageables afin d’améliorer le syndrome du canal carpien. En cas de stade avancé avec présence de troubles moteurs (exemples : sensation de perte de force musculaire, paralysie…), une opération pourra correspondre à la meilleure solution. Il n’est pas rare que le syndrome du canal carpien puisse intéresser les 2 poignets, l’un après l’autre. Il n’est donc pas rare d’opérer les 2 poignets.

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FAQ sur le syndrome du canal carpien et l’ostéopathie

Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian lors de son passage dans un espace étroit situé au niveau du poignet. Ce nerf participe à la sensibilité du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire, ainsi qu’à certains mouvements du pouce. Lorsque la compression persiste, elle peut provoquer des troubles sensitifs puis une diminution de la force de la main.

Les symptômes les plus fréquents sont des fourmillements, des picotements, un engourdissement ou des sensations de décharge électrique dans le pouce, l’index, le majeur et une partie de l’annulaire. Ils apparaissent souvent la nuit et peuvent être temporairement soulagés en secouant la main. À un stade plus avancé, une perte de sensibilité, une diminution de la force du pouce ou un lâchage involontaire des objets peuvent survenir.

Le syndrome du canal carpien peut être favorisé par des mouvements répétitifs du poignet, des positions prolongées, un travail manuel en force ou l’utilisation d’outils produisant des vibrations. La grossesse, le diabète, l’hypothyroïdie, certaines maladies rhumatismales, une fracture ancienne du poignet ou un kyste peuvent également contribuer à la compression du nerf médian. Dans certains cas, aucune cause précise n’est identifiée.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

L’ostéopathie ne permet pas de confirmer seule le diagnostic, d’évaluer précisément la gravité de la compression ou de remplacer les traitements médicaux du syndrome du canal carpien. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer des tensions ou des restrictions de mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, après avoir demandé un avis médical lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou s’accompagnent d’une perte de force.


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Les femmes sont de plus en plus suivies par des ostéopathes durant leur grossesse. Je conseille aux femmes enceintes de consulter après la fin du premier trimestre de grossesse. Il n’existe pas de contre-indication à venir consulter un ostéopathe dans les 2 derniers mois de la grossesse. A savoir, qu’il est plus facile d’agir en ostéopathie au 7e mois de grossesse plutôt qu’au 9e mois de grossesse, où l’utérus est déjà beaucoup plus volumineux. Il ne faut donc pas attendre le dernier moment avant de consulter un ostéopathe. Un rendez-vous prévu aux alentours du 6e ou 7e mois de grossesse pourrait permettre de préparer au mieux l’accouchement à venir, en détendant le diaphragme par exemple.

L’ostéopathe fera le nécessaire pour votre confort et il s’adaptera à vos symptômes afin de tenter de vous soulager au mieux pour la suite de votre grossesse. N’hésitez pas à lui donner votre ressenti au cours de la séance, afin que celui-ci puisse vous soulager du mieux possible.

 

Voici quelques motifs récurrents que l’on observe lors de la grossesse et que l’ostéopathie peut améliorer :

– reflux / remontées acides en lien avec les tensions exercées sur l’estomac.

– nausées en lien avec les tensions exercées sur le foie.

– douleurs du milieu du dos, par compression du diaphragme par les organes et/ou l’utérus plus volumineux.

– douleurs du dos en lien avec des tensions musculaires.

– douleurs lombaires, généralement causées par la cambrure des lombaires, qui est majorée durant la grossesse.

– douleurs lombaires à cause de problèmes de retour veineux.

– douleurs du bas du dos en lien avec les tensions ligamentaires.

– la sciatique à cause de problèmes de retour veineux et/ou à cause de tensions fessières.

 

Suite à l’accouchement, je recommande aux mamans de pouvoir réaliser une rééducation périnéale avec une sage-femme. En effet, même si l’accouchement s’est effectué par césarienne, il ne faut pas oublier que l’enfant a pesé durant 9 mois sur votre périnée !

 

Je recommande vivement de pouvoir consulter un ostéopathe, environ 6 à 8 mois après l’accouchement afin de vérifier :

– que tous les organes (intestin, utérus …) ont retrouvé leur positionnement initial.

– qu’il n’existe pas de blocage articulaire consécutif à l’accouchement.

– à savoir, que la cicatrice de césarienne peut tout à fait contribuer à provoquer des douleurs lombaires dans les mois ou années qui suivent un accouchement, d’où la nécessité de tester et de travailler les adhérences de cette cicatrice si cela était nécessaire.

– la zone de péridurale. Il n’est pas rare que cette zone reste sensible plusieurs mois ou plusieurs années après la péridurale.

 

En cas de doute concernant des symptômes ressentis durant votre grossesse, contactez ou demandez conseil auprès de votre médecin traitant et/ou de votre gynécologue.

 

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des femmes enceintes. Vous retrouverez ici des conseils pour améliorer le déroulement de votre grossesse.

 

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FAQ sur l’ostéopathie durant la grossesse

Une consultation ostéopathique peut être envisagée à différents moments de la grossesse lorsqu’une douleur ou une gêne fonctionnelle est présente, sans qu’il soit obligatoire d’attendre la fin du premier trimestre ou de programmer systématiquement une séance au sixième ou au septième mois. Le moment de la consultation dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de la grossesse et du motif rencontré. En cas de grossesse à risque, de complication connue ou de symptôme inhabituel, l’avis du médecin ou de la sage-femme qui assure le suivi est prioritaire.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions dorsales ou cervicales, de douleur musculosquelettique autour des côtes ou de difficulté à trouver une position confortable. Elle ne traite pas les complications obstétricales et ne remplace ni le suivi de grossesse ni une prise en charge médicale ou kinésithérapique lorsque celle-ci est nécessaire.

Une consultation doit être précédée d’un interrogatoire permettant de vérifier le déroulement de la grossesse, les antécédents, les traitements et l’absence de signe nécessitant un avis médical. Les techniques doivent être adaptées au terme, à la position confortable de la patiente et à son état de santé, sans pression directe excessive sur l’abdomen. Un ostéopathe qui n’est ni médecin ni sage-femme ne peut pas pratiquer de manipulation gynéco-obstétricale ou de toucher pelvien.

Les nausées et les reflux gastro-œsophagiens sont fréquents pendant la grossesse, mais les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie les traite en agissant sur le foie, l’estomac ou le diaphragme. Une consultation peut éventuellement accompagner certaines tensions musculosquelettiques associées, mais elle ne remplace pas les conseils alimentaires, les traitements autorisés pendant la grossesse ou l’évaluation médicale lorsque les symptômes sont importants, persistants ou associés à une perte de poids et à une déshydratation.

Il n’est pas démontré qu’une séance d’ostéopathie permet d’élargir le bassin, de modifier la position du bébé, de déclencher le travail ou de garantir un accouchement plus facile. L’ostéopathie peut seulement être envisagée pour améliorer le confort et accompagner certaines douleurs ou restrictions fonctionnelles ressenties par la femme enceinte. Toute intervention destinée à modifier le déroulement de l’accouchement relève de l’équipe médicale et obstétricale.

Pour un accompagnement complémentaire de douleurs ou de gênes musculosquelettiques pendant une grossesse sans complication, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La patiente doit toutefois contacter en priorité sa maternité, son médecin ou sa sage-femme en cas de saignements, de perte de liquide, de contractions régulières inhabituelles, de douleur abdominale intense, de fièvre, de maux de tête importants, de troubles visuels, de gonflement soudain du visage ou de diminution des mouvements du bébé.


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La diarrhée est un motif dont le patient fait rarement allusion durant une séance d’ostéopathie, comme s’il y avait une honte à pouvoir avoir de la diarrhée alors que ceci correspond à un trouble digestif ou un symptôme comme un autre.

Les patients souffrant de diarrhées consultent principalement en médecine générale. Des médicaments prescrits par leur médecin permettent d’améliorer leur confort au quotidien.

Ce qu’il faut savoir sur les diarrhées :

– La diarrhée peut être provoquée par un stress (examens, travail …). Dans ce cas-là, le traitement ostéopathique peut permettre d’améliorer le stress du patient et donc diminuer ses symptômes liés à un stress.

– Le syndrome de l’intestin irritable concerne environ 10% de la population Française. Ce syndrome peut être traité par médecine allopathique mais également par d’autres thérapies telles que l’hypnose ou l’ostéopathie …

– La gastro-entérite correspond à une cause très fréquente de diarrhées. Ce motif doit être vu et traité en médecine générale.

Voici quelques exemples de diarrhées nécessitant un avis médical :

– En cas de diarrhées ressenties au cours d’un voyage ou lors d’un retour de voyage à l’étranger, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin généraliste, d’autant plus si les diarrhées s’associent à des saignements, une perte de poids et/ou de la fatigue.

– Les diarrhées chez le bébé ou l’enfant nécessitent une prise  en charge rapide par le pédiatre ou un médecin. Il existe un risque de déshydratation important en cas de diarrhées se maintenant sur quelques jours.

– En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de l’âge de 55-60 ans.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Diarrhées et ostéopathie

La diarrhée correspond à une émission de selles plus fréquentes, plus liquides ou plus abondantes que d’habitude. Elle peut être aiguë, lorsqu’elle apparaît brutalement sur quelques jours, ou chronique lorsqu’elle dure ou revient régulièrement.

La diarrhée peut avoir plusieurs causes : gastro-entérite, stress, alimentation, intolérance digestive, prise d’un nouveau médicament, infection, retour de voyage, syndrome de l’intestin irritable ou trouble digestif fonctionnel. Une diarrhée récente, persistante ou inhabituelle doit être évaluée médicalement.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, une période d’examens, de pression au travail, d’anxiété ou de fatigue peut favoriser une accélération du transit, des crampes abdominales, des envies urgentes d’aller à la selle ou des épisodes de diarrhée fonctionnelle.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de troubles digestifs fonctionnels, notamment lorsque la diarrhée semble liée au stress, à des tensions abdominales, au diaphragme, au bassin ou à une hypersensibilité digestive. Elle ne remplace pas un avis médical, surtout en cas de diarrhée aiguë, persistante, infectieuse ou associée à des signes inhabituels.

Non, la gastro-entérite doit être prise en charge en priorité par le médecin traitant, avec hydratation, repos, mesures d’hygiène et conseils adaptés. L’ostéopathie n’est pas la prise en charge indiquée pendant un épisode aigu de gastro-entérite, surtout en cas de fièvre, vomissements, diarrhée importante ou risque de déshydratation.

Il faut consulter si la diarrhée dure plus de deux jours, récidive, alterne avec constipation, contient du sang ou des glaires, apparaît après un voyage, survient après la prise d’un nouveau médicament, s’accompagne d’une forte fièvre, de douleurs importantes, d’une fatigue marquée, d’une perte de poids ou d’une impossibilité de boire correctement.

Oui, une diarrhée chez le bébé ou l’enfant doit être surveillée de près, car le risque de déshydratation est plus important. Il est préférable de demander rapidement un avis médical, notamment si l’enfant boit peu, vomit, a de la fièvre, semble fatigué, urine moins ou si les symptômes durent plusieurs jours.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des troubles digestifs fonctionnels, des douleurs abdominales, du stress associé au transit ou une hypersensibilité digestive. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


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Il est tout à fait possible de venir consulter en ostéopathie pour réaliser un bilan. Lors de l’interrogatoire, l’ostéopathe en discutant avec vous pourra faire ressortir des gênes ou symptômes habituels ou bien des symptômes apparus plus récemment, même si ceux-ci ne sont pas forcément présents le jour de la consultation d’ostéopathie.

 

Voici quelques situations où un bilan peut être effectué avec un ostéopathe :

– Enfant qui va être vu pour un bilan podologique. Il n’est pas rare que le podologue recommande de consulter un ostéopathe avant et/ou après ce bilan podologique.

– Patient préparant une échéance sportive (marathon, compétition…). Le patient pourra être suivi par l’ostéopathe durant sa préparation physique.

– Patient sportif qui consulte un ostéopathe avant ou au début de la reprise de son activité sportive. Remarque : Les blessures constatées chez les sportifs se font principalement dans les 6 premiers mois d’une nouvelle activité sportive (course à pieds +++).

– Bilan annuel : 1 séance d’ostéopathie peut être faite chaque année afin de faire le point et prévenir d’éventuels blocages ou une éventuelle apparition de symptômes.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie. En France, 200 à 300 mutuelles remboursent l’ostéopathie, certaines mutuelles remboursent jusqu’à 200 euros / an / personne. Votre ostéopathe vous établira une facture que vous pourrez envoyer à votre mutuelle afin de bénéficier de ce remboursement.

 

Voici quelques exemples de patients ayant consulté pour un bilan :

Exemple 1 : Patiente de 14 ans suivie depuis de nombreuses années en kinésithérapie pour sa scoliose. La patiente est maintenant suivie régulièrement en kinésithérapie et en ostéopathie, avec un rendez-vous ostéopathique tous les 6 mois.

Exemple 2 : Patient de 36 ans, sapeur-pompier d’1m78 pour 90 Kg, m’a consulté plusieurs fois dans les 2 mois qui ont précédé sa compétition internationale d’haltérophilie en Irlande. Le patient présentait de nombreuses gênes pour son bas du dos et pour ses épaules.

Exemple 3 : Patient de 16 ans qui a consulté une podologue pour qu’on lui fasse des semelles orthopédiques. Sa podologue lui a conseillé de pouvoir consulter un ostéopathe avant de finaliser ses semelles orthopédiques. La podologue souhaitait que le bassin de cet enfant soit bien rééquilibré avant de porter les semelles.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Bilan et ostéopathie

Un bilan en ostéopathie est une consultation réalisée même en l’absence de douleur importante le jour du rendez-vous. Elle permet de faire le point sur les gênes habituelles, les tensions récurrentes, les antécédents, la posture, la mobilité et les éventuelles contraintes mécaniques du corps.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe sans douleur précise. Le bilan peut être utile pour identifier des tensions ou gênes discrètes, faire le point après une période de fatigue, accompagner une reprise sportive ou préparer une échéance physique.

Un bilan ostéopathique peut être envisagé lors d’une reprise d’activité sportive, avant une compétition, après une période de douleurs récurrentes, avant ou après un bilan podologique, ou simplement une fois par an pour faire le point sur l’état général de mobilité.

Dans certains cas, le podologue peut recommander une consultation ostéopathique avant la finalisation de semelles orthopédiques. L’objectif est de vérifier la mobilité du bassin, des jambes, du dos et des appuis afin que le bilan podologique soit réalisé dans de meilleures conditions.

Oui, un sportif peut consulter un ostéopathe pour un bilan, notamment avant une reprise, une compétition, un marathon ou une période d’entraînement intense. La séance permet d’évaluer les zones de tension pouvant limiter le confort, la mobilité ou la récupération.

Un bilan ostéopathique peut accompagner certains patients suivis pour une scoliose, en complément du suivi médical ou kinésithérapique. Il ne remplace pas la prise en charge médicale, mais peut aider à travailler sur les tensions, la mobilité et les compensations associées.

Un bilan annuel peut être utile pour certains patients, notamment lorsqu’ils présentent des douleurs récurrentes, une activité physique régulière, une posture de travail contraignante ou des antécédents de tensions. Ce n’est pas une obligation : la fréquence dépend du contexte, des besoins et de l’évolution des symptômes.

L’ostéopathie n’est généralement pas prise en charge par l’Assurance Maladie obligatoire, mais certaines complémentaires santé peuvent rembourser une partie des séances selon le contrat souscrit. L’ostéopathe peut fournir une facture à transmettre à la mutuelle.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souhaitant réaliser un bilan ostéopathique, que ce soit dans un cadre préventif, sportif, podologique ou pour faire le point sur des tensions récurrentes.


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La constipation est perçue différemment suivant chaque patient. Pour certains patients, être constipé c’est aller à la selle 1 fois / 3 jours tandis que pour d’autres, c’est aller à la selle 1 fois / 7 jours. Je définirai donc la constipation comme une diminution de la fréquence de défécation par rapport à d’habitude, avec 2 principaux types de constipation chez les patients :

 

1)      « Constipation chronique »

Il s’agit d’une constipation connue depuis « toujours », elle est connue depuis l’enfance ou l’adolescence. Dans ce  cas-là, la constipation et les blocages habituels des selles et/ou du côlon ont pu participer à bloquer le bassin et/ou le rachis lombaire. En effet, il est important de savoir que l’intestin et le côlon sont rattachés au dos par des attaches ligamentaires. En cas de tension dans le côlon ou dans l’intestin, ceci pourra créer des tensions dans le dos, amenant alors à un contexte de douleurs chroniques pour le dos.

 

Voici quelques exemples de patients vus avec un contexte de constipation chronique :

Exemple 1 : Patiente de 25 ans, venue me consulter pour douleurs du bas du dos, que plusieurs médecins avaient attribué à sa scoliose. Il s’avérait que la patiente souffrait également de constipation chronique. En débloquant le caecum (zone de côlon située en bas à droite du ventre), la patiente a noté une amélioration nette de ses douleurs pour son bas du dos à droite.

Exemple 2 : Patiente de 47 ans, venue me consulter pour des douleurs de hanche gauche. La patiente avait été opérée par le passé pour retendre le tablier de l’intestin, dans un but purement esthétique. La mobilité de l’intestin avait été fortement diminuée suite à l’opération qui avait mis en tension les attaches de l’intestin. Des techniques viscérales ont permis de redonner de la mobilité à l’intestin. La patiente a eu un fort épisode de diarrhées le soir de la séance puis la constipation a disparu définitivement.

 

2)      Constipation nouvelle et récente

 

Une constipation nouvelle et récente peut être due à :

– un stress.

– un obstacle au transit (attention au risque d’occlusion intestinale).

En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de 55-60 ans.

 

Voici quelques exemples de patients vus avec un contexte de constipation récente :

Exemple 3 : Patient de 51 ans qui a développé des ballonnements soudains, douloureux et une constipation lorsqu’il a appris le décès de sa belle-mère.

Exemple 4 : Patient de 66 ans, retraité, qui n’a pas eu de gaz ou de matière à évacuer depuis 4 jours consécutifs. Le patient se plaint de spasmes pour son intestin. Il existe un syndrome d’occlusion intestinale chez ce patient. Le scanner abdomino-pelvien réalisé le jour du rendez-vous en ostéopathie a montré que le patient avait une tumeur dans son côlon qui obstruait le passage des selles et des gaz. Le patient a été opéré de cette tumeur.

En 2016, j’ai eu le plaisir d’accompagner Benjamin HOURY, maintenant diplômé ostéopathe dans le cadre d’un travail de recherches sur l’apport de l’ostéopathie dans le cas du syndrome de l’intestin irritable. Nous avons eu la chance de pouvoir présenter ce travail au Congrès de Thérapies Alternatives de Nancy. 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Constipation et ostéopathie

La constipation correspond à une diminution de la fréquence des selles par rapport aux habitudes habituelles de la personne. Elle peut aussi s’accompagner de selles dures, d’efforts importants à l’évacuation, d’une sensation d’évacuation incomplète, de ballonnements ou d’un inconfort abdominal.

La constipation chronique est présente depuis longtemps, parfois depuis l’enfance ou l’adolescence. La constipation récente apparaît brutalement ou après un changement d’habitude, de traitement, d’alimentation, de rythme de vie ou de contexte émotionnel. Une constipation récente doit être surveillée plus attentivement, surtout si elle est importante ou inhabituelle.

La constipation peut être favorisée par une alimentation pauvre en fibres, une hydratation insuffisante, un manque d’activité physique, le stress, certains médicaments, un changement de rythme, un voyage, une grossesse ou un trouble digestif fonctionnel. Dans certains cas, elle peut aussi être liée à un obstacle au transit, ce qui nécessite un avis médical.

Oui, certaines personnes constipées ressentent aussi des douleurs lombaires ou des tensions dans le bassin. Le côlon et l’intestin sont en lien avec la région lombaire par des attaches ligamentaires et fasciales. Des tensions digestives importantes peuvent donc participer à des douleurs du bas du dos chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de constipation fonctionnelle, notamment lorsque celle-ci semble liée à des tensions abdominales, lombaires, du bassin, du diaphragme ou à un contexte de stress. L’objectif est de rechercher les contraintes mécaniques pouvant influencer le confort digestif, sans remplacer un avis médical si les symptômes sont récents, importants ou inhabituels.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur le transit, l’ancienneté de la constipation, les douleurs associées, les antécédents médicaux, les traitements, l’alimentation et le contexte général. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le côlon, le bassin, les lombaires, le diaphragme ou d’autres zones en lien avec les tensions digestives.

Il faut consulter un médecin si la constipation apparaît brutalement, devient importante, persiste malgré les mesures habituelles, survient après 50 ans sans explication, s’accompagne de sang dans les selles, de perte de poids, de douleurs abdominales persistantes, de fièvre, de vomissements ou d’une alternance diarrhée / constipation.

Une constipation associée à des vomissements, des douleurs abdominales importantes, un ventre très gonflé ou une impossibilité d’émettre des gaz peut faire suspecter une occlusion intestinale. Dans ce cas, il ne faut pas attendre une séance d’ostéopathie : il faut contacter rapidement un service médical d’urgence.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une constipation fonctionnelle, des ballonnements, des tensions abdominales ou des douleurs lombaires pouvant être associées au transit. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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