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Les coliques peuvent provoquer des douleurs aigues au niveau du ventre à type de spasmes ou elles peuvent également se traduire par des douleurs moins évidentes, provoquant uniquement des douleurs aigues au niveau du dos.

Bien souvent, la prise de SPASFON ou de METEOSPASMYL suffit à améliorer les spasmes ressentis par le patient. C’est généralement l’hypersensibilité du côlon et/ou le blocage de matières dans le côlon qui vont pouvoir provoquer les coliques, voire même les douleurs aigues du dos ou du bassin.

Le traitement ostéopathique est tout à fait recommandé en cas de coliques ou de spasmes. Cela permet d’identifier les causes mécaniques qui participent à donner les coliques. Le traitement ostéopathique permettra ainsi de débloquer le système viscéral et de réduire les coliques ainsi que réduire la prise de médicaments.

Il ne faut pas oublier que les coliques peuvent plus facilement être perçues en cas de stress, d’où l’importance pour l’ostéopathe de pouvoir cibler et traiter les dysfonctionnements viscéraux que le stress aurait pu provoquer.

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des symptômes en lien avec des coliques :

Exemple 1 : Patiente de 59 ans, travaillant au Ministère de la défense, est venue me consulter pour un lumbago. La patiente avait déjà consulté un médecin pour ce motif et celui-ci lui avait fait de la mésothérapie au niveau des muscles lombaires. Malheureusement, cela n’avait pas amélioré les douleurs de la patiente. Le traitement des coliques connues par la patiente a permis d’améliorer significativement les douleurs lombaires de cette patiente.

Exemple 2 : Patiente de 48 ans, gérante d’un bar/tabac, est venue me consulter pour des douleurs aigues du bas du dos. Les différents tests réalisés au cours de la séance d’ostéopathie ont permis de faire le lien entre ses douleurs lombaires et des coliques au niveau du côlon. Le traitement du côlon a permis de libérer les gaz qui bloquaient et qui venaient créer des douleurs aigues dans son bas du dos. Le traitement viscéral a été très efficace pour les douleurs lombaires de cette patiente.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Coliques et ostéopathie

Une colique correspond à une douleur abdominale liée à des spasmes ou contractions au niveau du système digestif. Elle peut provoquer une douleur vive dans le ventre, une sensation de crampe, des gaz, des ballonnements ou une gêne digestive importante.

Les coliques peuvent se manifester par des douleurs aiguës dans le ventre, des spasmes, des gaz bloqués, des ballonnements ou une sensation de ventre tendu. Chez certaines personnes, les douleurs digestives peuvent aussi s’accompagner de douleurs dans le dos, le bassin ou les lombaires.

Les coliques peuvent être liées à une hypersensibilité du côlon, à une accumulation de gaz, à une constipation, à une digestion difficile, à certains aliments ou au stress. Elles peuvent aussi s’inscrire dans un trouble digestif fonctionnel, comme une colopathie fonctionnelle ou un syndrome de l’intestin irritable.

Oui, certaines douleurs digestives peuvent être ressenties dans le dos ou le bassin. Des spasmes intestinaux, des gaz bloqués ou des tensions abdominales peuvent créer des douleurs projetées, notamment dans le bas du dos ou la région lombaire.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de coliques ou de spasmes digestifs, notamment lorsque les douleurs semblent liées à des tensions abdominales, au stress, à une gêne du côlon ou à des contraintes mécaniques autour du ventre, du bassin ou du diaphragme. Elle ne remplace pas un avis médical en cas de douleur inhabituelle ou persistante.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Les pleurs prolongés du nourrisson, souvent appelés coliques, doivent d’abord être discutés avec un médecin, une sage-femme, un pédiatre ou la PMI. L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certains cas, avec des techniques douces et adaptées, mais elle ne doit pas retarder un avis médical si le bébé pleure beaucoup, mange mal, ne prend pas de poids ou présente des signes inhabituels.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, ventre dur, impossibilité d’aller à la selle ou d’émettre des gaz, malaise, perte de poids ou douleur apparue après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des coliques, spasmes digestifs, douleurs abdominales fonctionnelles, ballonnements ou douleurs lombaires pouvant être associées à des tensions digestives. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La méralgie paresthésique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf cutané latéral de cuisse au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs sur la partie latérale de la cuisse, à type de brûlures.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une méralgie paresthésique :

– position assise prolongée (au travail, en voiture…).

– port de pantalons trop serrés et/ou port d’une ceinture trop serrée.

– surpoids.

– constipation.

– dysfonctionnements hormonaux et/ou dysfonctionnements du cycle menstruel.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? douleurs existant au même moment que les règles ? notion de kyste ovarien ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre méralgie paresthésique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Méralgie paresthésique et ostéopathie

La méralgie paresthésique est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf cutané latéral de la cuisse. Elle provoque généralement des sensations de brûlure, de picotements, d’engourdissement ou de douleur sur la partie externe de la cuisse.

Les symptômes les plus fréquents sont des brûlures, fourmillements, engourdissements ou douleurs sur le côté de la cuisse. La gêne peut être accentuée en position debout prolongée, en marchant, en position assise ou lorsque des vêtements serrés compriment la région de l’aine ou du bassin.

La méralgie paresthésique peut être favorisée par une position assise prolongée, le port d’un pantalon ou d’une ceinture trop serrée, le surpoids, la constipation, certaines tensions lombaires ou du bassin, ainsi que des troubles hormonaux ou du cycle menstruel chez certaines patientes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de méralgie paresthésique, notamment lorsque la douleur est liée à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine ou du ventre. L’objectif est d’identifier les zones pouvant favoriser l’irritation du nerf et de réduire les contraintes qui l’entretiennent.

La position assise prolongée peut augmenter les contraintes au niveau du bassin, de l’aine et de la région lombaire. Chez certaines personnes, cette posture peut favoriser une irritation du nerf cutané latéral de la cuisse, surtout si elle est associée à une ceinture serrée, un pantalon compressif ou un manque de mobilité.

Non, la méralgie paresthésique et la cruralgie ne concernent pas le même nerf. La cruralgie est liée au nerf fémoral et provoque plutôt des douleurs sur l’avant de la cuisse. La méralgie paresthésique concerne le nerf cutané latéral de la cuisse et donne plutôt des douleurs, brûlures ou fourmillements sur le côté externe de la cuisse.

Il est conseillé de consulter un médecin si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, devient bilatérale, s’accompagne d’une perte de force, de troubles neurologiques importants ou ne s’améliore pas malgré une prise en charge adaptée. Un avis médical peut permettre de confirmer le diagnostic et de demander des examens complémentaires si nécessaire.

Le médecin généraliste peut être le premier interlocuteur. Selon les symptômes, il peut orienter vers un rhumatologue, un neurologue ou prescrire des examens complémentaires. L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque des tensions lombaires, pelviennes, posturales ou abdominales semblent participer à l’irritation du nerf.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une méralgie paresthésique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, notamment au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine et du ventre, avec une réorientation médicale si nécessaire.


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Les ballonnements peuvent être provoqués par certains aliments mais également par du stress. Le patient se plaint alors de gaz au niveau de son ventre avec une sensation de ventre gonflé et parfois avec une augmentation des gaz à évacuer par le haut ou par le bas.

Les ballonnements ressentis par le patient peuvent être dus à :

– des dysfonctionnements de l’intestin grêle. – des dysfonctionnements du côlon. – mais également des dysfonctionnements du foie et de la vésicule biliaire (contrariétés, pré-ménopause et ménopause, intoxication alimentaire, antécédent d’infection virale au niveau du foie…).  

Les ballonnements sont généralement provoqués par une stagnation de gaz au niveau du système digestif. Ceci peut être dû à de la constipation ou bien à une congestion du foie qui vient perturber le passage des selles et des gaz au niveau du côlon droit.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des ballonnements :

Exemple 1 : Patient de 47 ans, qui est venu me consulter suite à l’apparition de ballonnements récents et douloureux. Le patient a présenté ses troubles nouveaux depuis le décès de sa belle-mère. Le stress procuré par cet évènement est venu dérégler le système neurologique régulant le système digestif du patient. Le patient a pu être traité en ostéopathie pour ses ballonnements.

Exemple 2 : Patient de 65 ans, qui a présenté des ballonnements suite à une intoxication alimentaire. Le foie qui congestionnait suite à cette intoxication alimentaire, venait entraver le passage des gaz et des matières au niveau du côlon droit. La patiente a pu être traitée en ostéopathie pour ses ballonnements.

 

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FAQ – Ballonements et ostéopathie

Un ballonnement abdominal correspond à une sensation de ventre gonflé, tendu ou rempli de gaz. Il peut s’accompagner d’inconfort digestif, de douleurs abdominales, d’éructations, de flatulences ou d’une gêne après les repas.

Les ballonnements peuvent être liés à l’alimentation, au stress, à une constipation, à une digestion difficile, à une accumulation de gaz ou à des troubles du transit. Ils peuvent aussi être associés à des tensions abdominales, à un inconfort du côlon ou à un trouble digestif fonctionnel.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement du système digestif. Chez certaines personnes, une période de stress, de contrariété ou de fatigue peut favoriser des ballonnements, une modification du transit, une sensation de ventre noué ou une digestion plus difficile.

La constipation peut ralentir le transit intestinal et favoriser une stagnation des gaz dans le système digestif. Cela peut provoquer une sensation de ventre gonflé, des crampes, une gêne abdominale ou une augmentation des gaz.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de ballonnements, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions abdominales, au stress, à une constipation fonctionnelle ou à une gêne mécanique du ventre. L’objectif n’est pas de traiter une maladie digestive, mais de rechercher les tensions pouvant participer à l’inconfort.

L’ostéopathe réalise d’abord un bilan global afin de comprendre le contexte : alimentation, stress, transit, douleurs, antécédents digestifs et zones de tension. Il peut ensuite travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou certaines zones en lien avec la mobilité abdominale, avec des techniques adaptées au patient.

Certains inconforts digestifs peuvent être ressentis après des repas riches, une intoxication alimentaire ou une période de fatigue digestive. Dans ces situations, le patient peut ressentir une lourdeur, des gaz ou une gêne abdominale. En cas de douleur importante, persistante ou inhabituelle, un avis médical reste indispensable.

Il faut demander un avis médical si les ballonnements sont récents, persistants, douloureux, associés à une perte de poids, du sang dans les selles, des vomissements, de la fièvre, une diarrhée importante, une constipation inhabituelle ou une douleur abdominale intense. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des ballonnements, une gêne abdominale, des tensions digestives ou des troubles fonctionnels du transit. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical.


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La lombosciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs sur le trajet du nerf sciatique. La douleur peut généralement intéresser les fessiers, la face postéro-latérale de la cuisse, du genou, de la jambe et/ou le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lombosciatique :

– port de charges (+++). – longs trajets en voiture. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – inflammation provoquée par le port d’un stérilet cuivre. – stress / chute sur les fesses / période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lombosciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur la LOMBOSCIATIQUE :

– La lombosciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lombosciatique. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique. – Le nerf sciatique est en rapport avec la vessie et le rein en médecine chinoise.   Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lombosciatiques :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Sciatique, lombosciatique et ostéopathie

La sciatique correspond à une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf sciatique. Elle part souvent du bas du dos ou de la fesse et peut descendre dans la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

On parle de lombosciatique lorsque la douleur du nerf sciatique est associée à une douleur lombaire. La gêne peut donc concerner à la fois le bas du dos et le trajet du nerf sciatique dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur dans le bas du dos, la fesse, l’arrière ou le côté de la cuisse, parfois jusqu’au mollet, au pied ou aux orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, et s’aggraver lors de certains mouvements, en position assise ou après un effort.

Une sciatique peut être favorisée par un port de charges, un long trajet en voiture, une activité sportive ayant sollicité le bas du dos, une chute sur les fesses, une période de stress ou une inflammation locale. Elle n’est pas toujours liée à une hernie discale : un pincement discal ou des tensions mécaniques peuvent aussi participer aux douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de sciatique ou de lombosciatique, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, des fessiers ou du ventre. La séance permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir l’irritation du nerf et d’adapter la prise en charge.

Ce n’est pas systématique. En cas de suspicion de hernie discale, de pincement discal important ou de douleur très inflammatoire, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours indiquées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques adaptées, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Un avis médical est recommandé si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, descend fortement dans la jambe, s’accompagne d’une perte de force, d’un engourdissement important, de troubles urinaires ou digestifs, ou si elle apparaît après un traumatisme. Le médecin pourra prescrire des examens ou un traitement si nécessaire.

Non. Une hernie discale peut provoquer une sciatique, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’apparition d’une douleur sur le trajet du nerf sciatique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une sciatique ou une lombosciatique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

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FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

 

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à Mr ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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Le foie est le principal responsable, c’est lui qui va pouvoir provoquer les sensations de nausées. Les patients vont pouvoir ressentir des nausées dans différents contextes, voici les plus fréquents : – début de grossesse. – durant la pré-ménopause et la ménopause. – lors de la prise de repas ou de certains aliments.   Le foie a pour but de détoxifier le corps humain des toxiques (tabac, alcool, pesticides/insecticides contenus dans les aliments…), des hormones (dont le taux va fortement varier au moment des règles, de la grossesse ou de la ménopause). En cas de dysfonctionnement du foie, celui-ci ne sera plus en mesure de pouvoir détoxifier l’organisme, cela pourra alors provoquer : des nausées, des maux de têtes, des éruptions cutanées, une mauvaise haleine, une sueur malodorante … Généralement dans ces situations-là, le foie est congestionné. L’ostéopathie peut permettre de le décongestionner et d’améliorer son bon fonctionnement.   Voici les principaux éléments qui font que le foie va pouvoir congestionner et dysfonctionner : – antécédent d’hépatite. – antécédent d’intoxication alimentaire. – antécédent d’intoxication médicamenteuse. – en cas de dysfonctionnement des organes environnants tels que l’estomac (reflux et/ou toux sèche d’irritation) et le diaphragme …  

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FAQ – Nausées, troubles digestifs et ostéopathie

Une nausée correspond à une sensation d’envie de vomir, avec ou sans vomissement. Elle peut être ponctuelle, après un repas ou un transport, ou plus persistante lorsqu’elle est liée à un trouble digestif, hormonal, infectieux, médicamenteux, neurologique ou à un autre problème de santé.

Les nausées peuvent avoir de nombreuses causes : gastro-entérite, reflux gastro-œsophagien, digestion difficile, grossesse, migraine, stress, prise de médicaments, intoxication alimentaire, mal des transports, troubles hormonaux, douleur importante ou maladie nécessitant un avis médical. Une nausée persistante ou inexpliquée doit être évaluée par un médecin.

Oui, certaines nausées peuvent être associées à une digestion difficile, un reflux gastro-œsophagien, une sensation de lourdeur après les repas, des ballonnements ou une gêne abdominale. Dans ce contexte, il est important d’identifier les facteurs déclenchants : aliments, horaires des repas, position allongée après manger, stress ou traitements en cours.

Les nausées sont fréquentes en début de grossesse. Elles doivent toutefois être surveillées si elles sont très intenses, si elles empêchent de boire ou de s’alimenter, si elles entraînent une perte de poids, une grande fatigue ou des signes de déshydratation. Dans ce cas, il faut demander un avis médical ou obstétrical.

Oui, le stress peut favoriser des nausées chez certaines personnes. Il peut agir sur la digestion, la respiration, les tensions abdominales, le diaphragme ou le sommeil. Lorsque les nausées reviennent souvent dans un contexte de stress, il reste important d’écarter une cause médicale avant de les attribuer uniquement à l’anxiété.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des nausées fonctionnelles, notamment lorsqu’elles semblent associées à des tensions abdominales, diaphragmatiques, cervicales, au stress ou à certains troubles digestifs comme le reflux. Elle ne remplace pas un diagnostic médical, surtout si les nausées sont récentes, persistantes, inexpliquées ou associées à d’autres symptômes.

L’ostéopathe commence par un échange sur les symptômes, leur ancienneté, les repas, le transit, le reflux éventuel, les médicaments, le stress, la grossesse possible, les antécédents médicaux et les examens déjà réalisés. Le bilan peut ensuite intégrer l’abdomen, le diaphragme, le dos, les cervicales ou d’autres zones en lien avec l’inconfort du patient.

Il faut consulter un médecin si les nausées durent, sont inexpliquées, s’aggravent, persistent avec vomissements, ou s’accompagnent de fièvre, douleurs abdominales importantes, perte de poids, déshydratation, sang dans les vomissements, maux de tête inhabituels, douleur thoracique, troubles de la conscience ou traumatisme crânien.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des nausées, troubles digestifs fonctionnels, reflux, tensions abdominales, gêne diaphragmatique ou inconfort digestif associé au stress. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Voici les principales situations qui amènent un patient à venir consulter un ostéopathe pour ses douleurs de hanche :

1)      Contexte de tendinite du moyen fessier :

Les tendinites du moyen fessier peuvent survenir en cas d’activité sportive trop intensive (marche, course à pieds, équitation…). Elles sont parfois favorisées par l’existence d’une inégalité de longueur des membres inférieurs (c’est d’ailleurs l’une des explications principales des coxalgies chez les serveurs ou vendeurs qui consultent en ostéopathie). Parfois, on attribue à tort le diagnostic de tendinite pour une douleur à la face latérale de hanche alors qu’il s’agit en réalité d’une douleur en lien avec le nerf sciatique, lequel passe en arrière de la face latérale de hanche. Pour les douleurs en lien avec le nerf sciatique, les douleurs peuvent parfois débuter sur un court trajet en arrière de la face latérale de hanche. Si vos douleurs descendent sous le genou voire dans le pied, n’hésitez pas à en informer votre praticien, il s’agit peut-être d’une sciatique et non pas d’une tendinite du muscle moyen fessier ! Il est généralement admis de réaliser une radiographie et/ou une échographie de hanche afin de vérifier s’il pourrait exister une tendinite (calcifiante) du moyen fessier. La radiographie permet également de vérifier  s’il existe une jambe + courte. N’oubliez pas de ramener cet examen complémentaire lors de votre visite chez l’ostéopathe.

2)      Douleurs du pli de l’aine :

Les douleurs du pli de l’aine peuvent être provoquées par : – le muscle psoas (en voiture, à la course à pieds, au football …). Ces douleurs peuvent être ressenties pendant l’activité sportive ou bien après l’activité. – la pubalgie. – dans certains cas : chez le sujet âgé, cela peut être dû à de l’arthrose de hanche (également appelée coxarthrose). C’est la radiographie de bassin qui permet de vérifier au mieux cette hypothèse.  

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FAQ – Douleur de hanche et ostéopathie

Une coxalgie désigne une douleur située au niveau de la hanche. Elle peut être ressentie sur le côté de la hanche, dans le pli de l’aine, dans la fesse ou parfois jusqu’à la cuisse. L’origine de la douleur peut être articulaire, musculaire, tendineuse, nerveuse ou liée à une compensation du bassin ou du dos.

Une douleur de hanche peut provoquer une gêne à la marche, une douleur en montant les escaliers, une difficulté à courir, une douleur en position assise prolongée, une gêne dans le pli de l’aine ou une douleur latérale au niveau du moyen fessier. Elle peut aussi être confondue avec une douleur venant du dos ou du nerf sciatique.

Les douleurs de hanche peuvent être liées à une tendinite du moyen fessier, une sollicitation sportive excessive, une tension du psoas, une pubalgie, une inégalité de longueur des membres inférieurs, une douleur projetée depuis les lombaires, une irritation du nerf sciatique ou une coxarthrose chez certains patients.

La tendinite du moyen fessier provoque souvent une douleur sur le côté de la hanche, notamment à la marche, à la course ou lors de certains appuis. Une sciatique peut aussi débuter autour de la hanche, mais la douleur descend plus souvent vers l’arrière de la cuisse, sous le genou, voire jusqu’au pied. Cette différence doit être précisée lors du bilan.

Oui, une douleur du pli de l’aine peut venir de la hanche, mais pas uniquement. Elle peut aussi être liée au muscle psoas, à une pubalgie, à une tension du bassin, à une sollicitation sportive ou à une coxarthrose. Chez le sujet âgé, une douleur de l’aine doit faire rechercher une atteinte articulaire de la hanche.

Ce n’est pas systématique, mais une radiographie ou une échographie peut être utile selon le contexte. La radiographie permet notamment d’évaluer l’articulation de la hanche, une coxarthrose ou certaines différences de longueur des membres inférieurs. L’échographie peut aider à explorer une tendinite ou une atteinte des tissus mous.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, tendineuses, posturales ou mécaniques du bassin, des lombaires, du psoas ou des fessiers. L’objectif est d’identifier les zones de contrainte pouvant entretenir la douleur, sans remplacer un diagnostic médical si nécessaire.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute, associée à une impossibilité d’appui, une fièvre, une perte de poids, une douleur nocturne importante, une raideur progressive ou une gêne qui s’aggrave malgré le repos. Un avis médical est aussi recommandé en cas de suspicion de coxarthrose, de fracture, de tendinite calcifiante ou de douleur neurologique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, coxalgies, douleurs du pli de l’aine, tendinites du moyen fessier ou tensions du bassin. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un rhumatologue ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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La cruralgie correspond à une compression et/ou une irritation du nerf fémoral au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du muscle ilio-psoas. Elle donne des douleurs aigues de la face antérieure de cuisse avec parfois une grande difficulté à pouvoir marcher et/ou une incapacité à pouvoir lever le genou en l’air.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs et/ou urinaires ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le muscle psoas ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre cruralgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Voici quelques exemples de patients traités en ostéopathie pour des problèmes de cruralgie :

Exemple 1 : Mme X, 65 ans, hôtesse de l’air à la retraite, s’est mise à développer une cruralgie gauche depuis quelques mois alors qu’elle a été opérée il y a peu au niveau de son abdomen. Il résulte du suivi de cette patiente que sa scoliose participe à pincer son nerf fémoral à gauche et que les adhérences cicatricielles consécutives à son opération de 2015 avaient majoré la mise en tension pour son dos et son bassin. Le traitement ostéopathique est efficace pour cette patiente.

Exemple 2 : Mme X, 57 ans, se plaint de douleurs aigues pour sa hanche gauche, suite au jardinage qu’elle a réalisé la veille. La patiente est venue au cabinet d’ostéopathie en béquilles, c’est à peine si elle pouvait marcher à cause de la douleur. La patiente a été prise en charge en ostéopathie puis réorientée vers un médecin du cabinet afin de réaliser des examens complémentaires. Cet examen a révélé une hernie discale postéro-latérale gauche migrée vers le haut en L2/L3 à gauche avec un rétrécissement de 50% du foramen dans lequel sort la racine nerveuse du nerf fémoral gauche. Cette patiente est maintenant suivie par un spécialiste (rhumatologue).

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des cruralgies :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ –Cruralgie et ostéopathie

La cruralgie est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf crural, aussi appelé nerf fémoral. Elle provoque généralement une douleur dans le bas du dos, l’aine ou la face avant de la cuisse, parfois jusqu’au genou ou au bord interne de la jambe.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur vive ou électrique sur l’avant de la cuisse, une gêne à la marche, une difficulté à monter les escaliers ou à lever le genou. La douleur peut aussi s’accompagner de fourmillements, d’engourdissements ou d’une faiblesse dans la jambe.

La cruralgie et la sciatique ne suivent pas le même trajet nerveux. La sciatique descend plutôt dans la fesse, l’arrière de la cuisse, le mollet ou le pied. La cruralgie concerne davantage l’avant de la cuisse, l’aine, le genou ou le bord interne de la jambe.

Une cruralgie peut être liée à une irritation nerveuse au niveau lombaire, à une hernie discale, à un pincement discal, à des tensions du muscle psoas, à un effort inhabituel, au port de charges, à certains mouvements de jardinage ou à des contraintes mécaniques du bassin et du bas du dos.

Oui, le muscle psoas peut participer à certaines douleurs évoquant une cruralgie, notamment lorsqu’il est très tendu ou lorsqu’il augmente les contraintes sur la région lombaire, le bassin ou la zone de passage du nerf fémoral. Le bilan permet de vérifier si cette zone entretient la douleur.

Des examens complémentaires peuvent être nécessaires si la douleur est intense, persistante, récidivante ou associée à une perte de force, des troubles sensitifs importants ou une difficulté à marcher. Le médecin peut prescrire une imagerie ou orienter vers un rhumatologue selon le contexte.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas, si la jambe devient faible, si le patient a du mal à marcher, si des troubles urinaires ou digestifs apparaissent, ou si la douleur survient après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une cruralgie, notamment en cas de douleur lombaire, douleur de l’aine, douleur à l’avant de la cuisse ou gêne à la marche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un rhumatologue si nécessaire.


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La tendinite de De Quervain correspond à une tendinite du poignet. Ce sont généralement les tendons qui se situent à la base du pouce qui vont pouvoir donner les douleurs.

Il est fréquent de retrouver cette tendinite chez les salariés qui travaillent sur ordinateur ou par téléphone (secrétaires, comptables, ingénieurs …).

Le tendon est douloureux car sursollicité lors de mouvements répétés au travail. Il est essentiel d’identifier les mouvements du quotidien qui participent à provoquer la douleur. Il n’est pas rare que les patients consultent en médecine générale pour ce motif.

 

Voici les principales thérapeutiques proposées par le médecin :

– l’utilisation d’une orthèse afin de mettre le poignet au repos.

– l’utilisation d’anti-inflammatoires.

– le repos.

– l’infiltration si jamais les douleurs ne sont pas améliorées après plusieurs semaines malgré l’orthèse et/ou les anti-inflammatoires.

– pris à temps, l’ostéopathie peut participer à améliorer ou à faire disparaître des douleurs liées à la Tendinite de De Quervain.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour une tendinite de De Quervain :

Exemple 1 : Patiente de 28 ans, comptable, qui décrivait des douleurs aigues pour son poignet droit après avoir réalisé des travaux d’aménagement chez elle. La patiente ressentait ses douleurs lorsqu’elle devait travailler sur l’ordinateur. Ces douleurs étaient effectivement en faveur d’une Tendinite de De Quervain. La patiente a vu ses douleurs s’améliorer après la séance d’ostéopathie. L’utilisation d’anti-inflammatoires locaux a permis d’optimiser sa guérison.

Exemple 2 : Patiente de 57 ans, secrétaire médicale, avait eu une tendinite de De Quervain en 2012 et une récidive en 2013. La deuxième tendinite a nécessité deux infiltrations qui ont permis de faire disparaître totalement ses douleurs. L’orthèse et le repos n’ayant pas suffi à améliorer les douleurs de cette patiente.

 

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FAQ sur la tendinite de De Quervain et l’ostéopathie

La tendinite de De Quervain, plus précisément appelée ténosynovite de De Quervain, est une affection douloureuse touchant les tendons qui permettent d’écarter et d’étendre le pouce. Ces tendons coulissent dans une gaine située sur le bord externe du poignet, du côté du pouce. Lorsque cette zone s’épaissit ou devient irritée, le glissement des tendons est gêné et certains mouvements du pouce ou du poignet deviennent douloureux.

Le principal symptôme est une douleur située à la base du pouce, sur le bord externe du poignet, qui peut parfois remonter dans l’avant-bras. La douleur est généralement accentuée lorsqu’on saisit un objet, porte un enfant, tourne une poignée, ouvre un bocal ou réalise des mouvements répétés du pouce. Un gonflement local, une sensibilité au toucher, une diminution de la force de préhension ou une sensation d’accrochage peuvent également être présents.

La tendinite de De Quervain peut être favorisée par la répétition de gestes sollicitant fortement le pouce et le poignet, par le port fréquent de charges, par certaines activités professionnelles, sportives ou de bricolage, ou par une modification brutale des habitudes manuelles. Elle est également fréquemment observée pendant la grossesse ou après l’accouchement, notamment lorsque le parent porte régulièrement son bébé. Il n’est cependant pas toujours possible d’identifier une cause unique, et l’utilisation d’un ordinateur ou d’un téléphone ne suffit pas à elle seule à établir l’origine de la douleur.

Le diagnostic est principalement clinique et repose sur la localisation de la douleur, les circonstances dans lesquelles elle apparaît et l’examen du pouce et du poignet par un médecin. Certains mouvements reproduisant la douleur peuvent orienter le diagnostic, mais ils doivent être interprétés avec prudence, car d’autres problèmes peuvent provoquer une douleur similaire, comme une arthrose de la base du pouce, une fracture, une irritation nerveuse ou une autre atteinte tendineuse. Une radiographie ou une échographie peut être demandée lorsque le diagnostic est incertain ou lorsqu’une autre cause est suspectée.

La prise en charge peut comprendre la réduction temporaire des gestes douloureux, l’adaptation des activités, l’application de froid et le port d’une orthèse immobilisant le pouce et le poignet. Un médecin peut également proposer un traitement antalgique, une infiltration de corticoïdes ou une prise en charge par un kinésithérapeute ou un ergothérapeute. Lorsque les symptômes persistent malgré un traitement bien conduit ou deviennent particulièrement invalidants, une intervention chirurgicale destinée à libérer les tendons peut être envisagée.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical et il n’est pas démontré qu’elle puisse supprimer le rétrécissement de la gaine tendineuse ou guérir à elle seule une tendinite de De Quervain. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule et de rechercher des contraintes associées aux gestes quotidiens. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, tout en demandant un avis médical si la douleur persiste, s’aggrave, apparaît après un traumatisme ou entraîne une perte importante de force.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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