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La sciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs dans les fessiers et/ou dans le membre inférieur, pouvant parfois même aller jusqu’à diffuser dans le pied.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une sciatique :

– port de charges (+++).

– longs trajets en voiture.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / constipation / chute sur les fesses …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre sciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur la SCIATIQUE :

– La sciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser.

– L’inflammation participe généralement à donner la sciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Suivant le type de sciatique, il n’est pas toujours nécessaire de travailler les vertèbres lombaires. Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos, si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des sciatiques :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.

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FAQ – Lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

Une douleur lombaire peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, blocage articulaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes digestives. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. La sciatique désigne une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique. La hernie discale est une atteinte du disque intervertébral qui peut parfois irriter une racine nerveuse et provoquer une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lombalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose lombaire n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, la prise en charge doit être adaptée à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité de la douleur. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, douleurs du bassin ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les acouphènes correspondent à des bourdonnements d’oreilles ressentis par le patient lors de moments plus calmes, notamment la nuit.

Quelles sont les causes d’acouphènes que l’on peut traiter en ostéopathie :

– Le stress : exemple du patient qui serre souvent la mâchoire ou qui grince des dents. On parle alors de bruxisme (= serrage de dents), perçu ou non par le patient souffrant d’acouphènes.

– Tensions dans le cou et dans la mâchoire.

Les autres causes d’acouphènes nécessitent l’avis du médecin généraliste et/ou de l’ORL :

– Patient ayant subi un barotraumatisme de l’oreille lors d’une séance de plongée sous-marine.

– Acouphènes consécutifs à une ou plusieurs otites.

– Traumatisme sonore suite à un concert (volume de son trop élevé). Eviter de vous placer à proximité des enceintes, prévoyez des boules-quies dans certains cas.

Exemples de patients vus au cabinet pour ce motif :

Exemple 1 = Patient qui était plus stressé et qui serrait ses dents sans s’en rendre compte suite à son changement de poste à son travail avec des responsabilités accrues.

Exemple 2 = Patiente qui travaille sur des chantiers où le bruit est très important. Patiente qui n’utilisait pas ses protections auditives car elle devait pouvoir entendre ce que les salariés du chantier avaient à lui dire.

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FAQ – Acouphènes en ostéopathie

Un acouphène correspond à un bruit entendu sans source sonore extérieure. Il peut être perçu comme un sifflement, un bourdonnement, un grésillement ou un souffle dans une ou deux oreilles. Il est souvent plus présent dans les moments calmes, notamment le soir ou la nuit.

Les acouphènes se manifestent par des bruits persistants ou intermittents dans l’oreille ou dans la tête. Ils peuvent être accompagnés d’une gêne au silence, d’une fatigue, d’une difficulté à se concentrer, d’une sensibilité au bruit ou d’un inconfort plus marqué en période de stress.

Les acouphènes peuvent avoir plusieurs causes. Ils peuvent être liés au stress, au bruxisme, à des tensions dans le cou ou dans la mâchoire, mais aussi à une exposition sonore importante, à une otite, à un traumatisme de l’oreille ou à un barotraumatisme après une séance de plongée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant d’acouphènes, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions cervicales, à la mâchoire, au stress ou au bruxisme. L’objectif n’est pas de garantir la disparition des acouphènes, mais de rechercher les tensions mécaniques pouvant participer à leur apparition ou à leur entretien.

Le stress peut favoriser le serrage des dents ou le grincement nocturne, appelé bruxisme. Ces tensions répétées au niveau de la mâchoire peuvent se répercuter sur les muscles du cou, la région temporo-mandibulaire et l’environnement de l’oreille, ce qui peut contribuer à certains acouphènes chez certains patients.

Des tensions au niveau du cou peuvent être associées à certains acouphènes, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de raideurs cervicales, de tensions de la mâchoire ou de maux de tête. Dans ce cas, l’ostéopathe peut réaliser un bilan du cou, de la mâchoire, du crâne et de la posture globale.

Un avis ORL est recommandé lorsque les acouphènes apparaissent brutalement, sont associés à une baisse d’audition, à des vertiges, à des douleurs d’oreille, à une otite récente, à un traumatisme sonore ou à un accident de plongée. L’ostéopathie peut ensuite intervenir en complément si une origine mécanique ou tensionnelle est suspectée.

Après une exposition sonore importante, notamment un concert, une soirée ou un environnement professionnel bruyant, il est préférable de demander rapidement un avis médical ou ORL, surtout si l’acouphène persiste ou s’accompagne d’une baisse d’audition. La prévention reste essentielle : éviter les enceintes trop proches et utiliser des protections auditives adaptées.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des acouphènes pouvant être associés à des tensions cervicales, au stress, au bruxisme ou à des tensions de la mâchoire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un ORL lorsque cela est nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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Les reflux gastro-oesophagiens sont généralement ressentis après les repas, une fois que le patient s’allonge pour dormir. Les reflux peuvent également être favorisés par le stress. Il est généralement prescrit des anti-reflux par les médecins afin de soulager les symptômes provoqués par les remontées acides. Dans certains cas, une fibroscopie est réalisée afin de vérifier le contenu et les parois de l’estomac, de l’oesophage et du duodénum (intestin).

En cabinet d’ostéopathie, il est fréquent de recevoir des patients souffrant de reflux alors qu’ils ont déjà consulté leur médecin traitant et qu’ils bénéficient déjà de médicaments pour leurs reflux. Il existe parfois des causes mécaniques qui peuvent favoriser ces remontées acides. En cas de tensions sur le diaphragme, en cas de congestion hépatique, toutes ces tensions peuvent se répercuter sur l’estomac et favoriser la remontée du contenu gastrique vers l’oesophage, ce qui pourra alors créer des brûlures derrière le sternum et/ou au niveau de la gorge …

Les reflux concernent aussi bien les hommes que les femmes, aussi bien les bébés que les personnes plus âgées. Il peut être intéressant d’avoir l’avis d’un ostéopathe concernant vos reflux. La séance d’ostéopathie aura pour but de vérifier si des tensions mécaniques peuvent favoriser ces reflux.

Attention, les reflux ne sont pas toujours symptomatiques ! C’est à dire qu’ils ne provoquent pas toujours de remontées acides ou de douleurs. Ils se traduisent parfois uniquement par des pharyngites à répétition, une extinction de voix et/ou une toux sèche d’irritation durant la position allongée.

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

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Les sinusites sont généralement liées à une congestion des sinus aériens du crâne. La cause de cet encombrement du sinus est généralement infectieuse, d’où les traitements possibles par antibiothérapie et/ou cortisone.

Il est essentiel de savoir que les différents sinus aériens du crâne communiquent entre eux, permettant ainsi le passage de l’air d’un sinus à l’autre. En cas de troubles mécaniques, les flux d’air pourront être perturbés. L’air pourra alors stagner dans le sinus et favoriser les infections. Si ces troubles mécaniques ne sont pas réglés, les sinusites pourront récidiver régulièrement chez votre enfant et même chez l’adulte.

L’ostéopathie aura pour but de normaliser ces flux d’air entre les sinus aériens du crâne et éviter ainsi une éventuelle stagnation dans le sinus qui pourrait se transformer en sinusite.

On observe fréquemment des sinusites chez les patients allergiques, chez les patients avec otites récidivantes et chez les patients ayant subi par le passé des traumatismes sur le massif facial (accident de voiture, de moto …).

Voici quelques exemples de patients suivis en ostéopathie pour des problèmes de sinusites récidivantes : 

Exemple 1 : Patiente de 55 ans qui a consulté pour des sinusites latéralisées d’un seul côté. L’interrogatoire a montré que la patiente s’était mise à développer ses sinusites après avoir subi un accident de moto durant lequel sa face avait tapé le sol. Le traitement ostéopathique a consisté à normaliser les tensions crâniennes provoquées par cet incident de moto. Ce travail a permis d’améliorer la circulation des flux d’air au niveau sinus aériens. En effet, le choc sur la face avait contribué à contraindre les os composant les sinus aériens bloqués du côté où la tête avait tapé le sol.  

Exemple 2 : Patient de 29 ans présentant des congestions nasales et des sinus très récurrentes suite à une chute sur la face. Lors d’une soirée quelque peu arrosée, le patient a perdu connaissance et a chuté la face sur le sol. Cette chute a d’ailleurs même entraîner une fracture d’une petite partie de l’éthmoïde, os composant la partie postérieure du nez. Les différents traitements prescrits par un ORL n’ont malheureusement pas permis d’améliorer les Congestions sinusiennes. L’ORL avait même parlé d’une opération au vu de l’inefficacité des médicaments à base de cortisone. Un travail ostéopathique réalisé directement sur les os composant le nez a permis d’améliorer les flux d’air entrant dans le nez. Ce travail ostéopathique a été complété par des lavages de nez à base de sérum physiologique en remplacement des produits à base de cortisone. Le patient a noté une disparation de ces congestions et son quotidien est maintenant plus serein. 

Exemple 3 : Patiente de 38 ans se plaignant de sinusites récidivantes au moment de la période hivernale, sinusites le fatigant intensément quand elles sont présentes. Ce patient est généralement soignée efficacement par antibiothérapie et cortisone. Le scanner réalisé au niveau des sinus ne montre pas d’anomalie particulière. A noter, l’existence d’un traumatisme crânien chez cet individu. Le traitement ostéopathique réalisé maintenant avec ce patient, suffit 1 fois sur 2 à éviter la prise des traitements habituels. D’ailleurs, l’acupuncture a également beaucoup amélioré la situation de ce patient. 


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FAQ sur la sinusite et l’ostéopathie

La sinusite, également appelée rhinosinusite, est une inflammation de la muqueuse des sinus et des fosses nasales. Les sinus sont des cavités remplies d’air situées dans les os du visage et reliées aux fosses nasales.

Lorsque leur muqueuse est inflammatoire, les sécrétions s’évacuent moins facilement. Cela peut provoquer une congestion nasale, une sensation de pression dans le visage, des douleurs et un écoulement nasal.

Une sinusite aiguë apparaît généralement à la suite d’une rhinopharyngite et disparaît en quelques jours ou quelques semaines.

On parle de sinusites récidivantes lorsque plusieurs épisodes distincts se répètent au cours de l’année, avec une disparition des symptômes entre les crises.

La rhinosinusite est considérée comme chronique lorsque les symptômes persistent pendant plus de douze semaines. Un bilan médical ou ORL est alors recommandé afin d’en rechercher la cause.

Les symptômes les plus fréquents sont un nez bouché, un écoulement nasal, une sensation de pression ou de pesanteur au niveau des pommettes, du front ou autour des yeux, ainsi qu’une diminution de l’odorat.

Une sinusite peut également provoquer des maux de tête, une toux, de la fatigue, de la fièvre ou une douleur augmentée lorsque la tête est penchée vers l’avant. Les symptômes varient selon le sinus concerné et l’origine de l’inflammation.

Les sinusites peuvent être favorisées par des infections virales répétées, une rhinite allergique, une inflammation chronique des muqueuses, des polypes nasaux ou certaines particularités anatomiques des fosses nasales.

Une infection dentaire peut également être à l’origine d’une sinusite maxillaire, notamment lorsque les symptômes et l’écoulement nasal sont présents d’un seul côté. Un avis médical, ORL ou dentaire permet d’identifier la cause et d’adapter la prise en charge.

Non. La majorité des sinusites maxillaires aiguës sont d’origine virale et guérissent sans antibiotiques.

Un médecin peut suspecter une infection bactérienne lorsque la douleur persiste ou s’aggrave malgré un traitement symptomatique, lorsqu’elle est unilatérale et pulsatile ou lorsque l’écoulement nasal devient plus abondant, purulent et présent d’un seul côté.

Les antibiotiques doivent uniquement être pris sur prescription médicale. Ils ne sont pas efficaces contre les infections virales.

Les lavages de nez avec du sérum physiologique ou une solution saline adaptée peuvent aider à humidifier les fosses nasales et à évacuer les sécrétions. Il est également conseillé de boire régulièrement, d’éviter la fumée de tabac et de dormir avec la tête légèrement surélevée.

En cas de douleur ou de fièvre mal supportée, un pharmacien ou un médecin peut conseiller un traitement adapté. Les médicaments vasoconstricteurs ne doivent pas être utilisés sans prescription, car ils présentent des contre-indications et peuvent provoquer des effets indésirables graves.

Il est conseillé de consulter lorsque les symptômes persistent plus d’une semaine, lorsque la douleur s’intensifie après quarante-huit à soixante-douze heures ou lorsqu’elle est localisée d’un seul côté du visage.

Une consultation dans la journée est également recommandée en cas d’écoulement purulent provenant d’une seule narine, de douleur dentaire associée ou de sinusites qui reviennent régulièrement.

Il faut contacter rapidement le 15 ou le 112 en présence d’une forte fièvre associée à un gonflement autour d’un œil, une douleur oculaire, un trouble de la vision, des maux de tête inhabituels et intenses, des nausées ou une gêne importante à la lumière.

Les données scientifiques disponibles ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie traite une sinusite, débouche les sinus ou empêche les récidives.

Une prise en charge ostéopathique peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour certaines tensions ou douleurs musculosquelettiques associées. Elle ne remplace pas le diagnostic médical, les traitements prescrits, les lavages de nez ou le suivi par un médecin ORL.

Il ne faut pas interrompre un traitement antibiotique, corticoïde ou antiallergique sur le seul conseil d’un ostéopathe.

Un traumatisme important du visage peut provoquer une fracture, une déviation de la cloison nasale ou une modification anatomique susceptible de gêner la respiration et le drainage des sécrétions.

En revanche, il n’est pas possible d’affirmer qu’un choc a déplacé les os des sinus ou bloqué leurs flux d’air sans examen médical. Lorsque les symptômes apparaissent après un traumatisme ou restent localisés d’un seul côté, un bilan médical ou ORL est nécessaire.

La consultation commence par un échange sur les symptômes, leur ancienneté, leur fréquence, les traitements en cours et les éventuels examens réalisés par le médecin ou l’ORL.

L’ostéopathe vérifie que les symptômes ne nécessitent pas une orientation médicale prioritaire. Il peut ensuite examiner la mobilité de la mâchoire, du cou, de la colonne cervicale et des régions présentant des tensions associées.

Les techniques utilisées doivent rester externes et adaptées au patient. La consultation ne permet pas de traiter l’infection ou l’inflammation des sinus elle-même.

En cas de sinusites récidivantes ou persistantes, il faut d’abord consulter un médecin généraliste ou un médecin ORL. Une consultation dentaire peut également être nécessaire si une origine dentaire est suspectée.

Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire concernant des tensions ou des douleurs associées, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt. Le cabinet se trouve au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt.

Cette consultation ne remplace pas le bilan médical ou ORL permettant d’identifier la cause des sinusites.


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Les accidents de la voie publique (AVP) concernent aussi bien les automobilistes, cyclistes, motards ou piétons. L’accident le plus fréquent est le « coup du lapin ». Celui-ci a généralement lieu quand un véhicule avec une vitesse plus importante que la vôtre vient vous percuter par l’arrière. Je conseille aux patients ayant subi un AVP de réaliser des radiographies du rachis entier suite à l’accident. Ceci permet de constater d’éventuelles répercussions sur la colonne vertébrale liées à l’accident. Cette radiographie pourrait vous servir pour votre assurance !  

Conséquences du « coup du lapin » et prise en charge ostéopathique =

  Lors d’un AVP, les contraintes mécaniques subies par le corps sont très importantes, il suffit de voir l’état du véhicule pour le constater. Le patient se plaint généralement de douleurs cervicales au fur à mesure des jours qui suivent l’accident. Sur le moment, les douleurs sont parfois non présentes car l’adrénaline est au maximum. N’hésitez pas à faire le nécessaire auprès de votre médecin ou allez à l’hôpital pour faire un bilan le jour de l’accident.   En général, le patient vient consulter un ostéopathe dans les 15 jours qui suivent l’accident ou parfois même 10 ans après, pour des douleurs récurrentes de son rachis cervical. Il est recommandé de consulter un ostéopathe environ 2 à 3 semaines après l’accident. N’oubliez pas de lui apporter les radiographies que vous aurez réalisées auparavant. Concernant les patients ayant subi un AVP (« coup du lapin ») plusieurs années auparavant : il est fréquent de retrouver une rectitude du rachis cervical et des douleurs cervicales récurrentes. Le traitement ostéopathique permet d’améliorer le confort de ces patients-là après quelques séances d’ostéopathie.  

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FAQ – Accident de la route et ostéopathie

Le coup du lapin correspond à un mouvement brutal d’accélération puis de décélération de la tête et du cou. Il survient souvent lors d’un choc arrière en voiture, mais peut aussi concerner les cyclistes, motards ou piétons impliqués dans un accident de la voie publique.

Après un accident, les douleurs ne sont pas toujours immédiates. Elles peuvent apparaître dans les heures ou les jours suivants, notamment au niveau des cervicales, du dos, des épaules, de la tête ou du bassin. Certaines personnes ressentent aussi des raideurs, des maux de tête, une fatigue ou une gêne dans les mouvements.

Au moment de l’accident, l’adrénaline peut masquer les douleurs. Le corps encaisse pourtant des contraintes mécaniques importantes. Les tensions cervicales, dorsales ou musculaires peuvent donc se révéler progressivement, une fois le stress immédiat retombé.

Oui, il est recommandé de consulter un médecin ou de se rendre à l’hôpital après un accident de la route, surtout en cas de choc important, de douleurs cervicales, de maux de tête, de vertiges, de troubles neurologiques, de douleur intense ou de traumatisme. Le bilan médical permet d’écarter une fracture, une lésion ou une complication nécessitant une prise en charge spécifique.

Des radiographies peuvent être utiles après un accident, notamment en cas de douleur du rachis, de choc important ou de suspicion de traumatisme cervical, dorsal ou lombaire. Elles permettent de vérifier l’état de la colonne vertébrale et peuvent aussi servir dans le cadre du dossier d’assurance.

Il est généralement préférable de consulter un ostéopathe à distance de l’accident, souvent 2 à 3 semaines après le choc, une fois le bilan médical effectué. Cela permet de travailler sur les tensions résiduelles du cou, du dos, du bassin ou des épaules dans de meilleures conditions.

Oui, certaines personnes consultent plusieurs années après un accident de la route pour des douleurs cervicales, dorsales ou lombaires récurrentes. Un ancien coup du lapin peut laisser des tensions ou des compensations durables, notamment au niveau du rachis cervical.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après un coup du lapin, en complément du suivi médical. L’objectif est de rechercher les tensions et pertes de mobilité liées au traumatisme, notamment au niveau des cervicales, du haut du dos, des épaules, du thorax et du bassin.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients ayant subi un accident de la route, notamment en cas de douleurs cervicales, de coup du lapin ou de douleurs récurrentes à distance du traumatisme. La consultation ostéopathique doit idéalement être réalisée après un bilan médical et avec les examens disponibles.


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L’asthme est en lien avec une obstruction des bronches.

Il est conseillé d’être suivi régulièrement pour ce motif. Vous pourrez être amené à consulter votre médecin généraliste, un pneumologue et/ou un allergologue afin d’identifier les facteurs pouvant conduire aux crises d’asthme. Il est conseillé de disposer du nécessaire en cas de crise d’asthme (ex : ventoline) et parfois d’un traitement de fond pour optimiser le confort du sujet asthmatique.

 

Quels intérêts y-a-t-il à venir consulter en ostéopathie si je suis asthmatique ?

Il faut savoir que l’asthme est à l’origine de très nombreux dysfonctionnements respiratoires :

– Il est très fréquent d’observer des tensions ou des blocages de côtes et/ou du diaphragme chez les sujets asthmatiques. En effet, les nombreuses toux occasionnées par l’asthme ont tendance à venir bloquer les côtes. Les douleurs du dos sont d’ailleurs le motif le + fréquent chez les sujets ayant des troubles respiratoires. Ceci peut être dû à des vertèbres bloquées mais aussi à des côtes bloquées lors de la toux.

– Il n’est pas rare de retrouver des problèmes au niveau des cervicales, liés à une tension trop forte des muscles cervicaux, notamment au niveau des muscles scalènes qui sont sollicités pour élever les premières côtes lors de l’inspiration.

 

L’ostéopathie peut être intéressante dans le cas de douleurs dorsales, de douleurs cervicales du sujet asthmatique mais également en prévention de futurs symptômes.

 

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FAQ – Asthme et ostéopathie

L’asthme est une maladie respiratoire chronique liée à une inflammation des bronches. Il peut provoquer une gêne respiratoire, une respiration sifflante, une sensation d’oppression dans la poitrine, une toux ou des crises plus marquées lorsque les bronches se resserrent.

Une crise d’asthme peut se manifester par une difficulté à respirer, des sifflements, une toux, une oppression thoracique ou une sensation de manquer d’air. Les symptômes peuvent apparaître après un effort, une exposition à un allergène, une infection, un stress ou un facteur irritant.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients asthmatiques, notamment lorsqu’ils présentent des tensions au niveau des côtes, du diaphragme, du dos, des cervicales ou des muscles respiratoires. L’objectif n’est pas de traiter l’asthme lui-même, mais de travailler sur les contraintes mécaniques pouvant gêner le confort respiratoire.

Non. L’ostéopathie ne remplace jamais le suivi médical, le traitement de crise ou le traitement de fond prescrit par un médecin. Une personne asthmatique doit conserver son traitement habituel et être suivie régulièrement par son médecin, son pneumologue ou son allergologue si nécessaire.

Les crises d’asthme, la toux répétée et les efforts respiratoires peuvent solliciter fortement les côtes, les muscles du dos et le diaphragme. Chez certaines personnes, cela peut entraîner des tensions, des douleurs dorsales, une sensation de blocage costal ou une gêne lors de l’inspiration.

Le diaphragme est un muscle essentiel de la respiration. Chez une personne asthmatique, les efforts respiratoires répétés peuvent modifier la mécanique respiratoire et favoriser des tensions au niveau du diaphragme, des côtes et du thorax. L’ostéopathe peut évaluer ces zones dans le cadre d’un bilan global.

Oui, certaines personnes asthmatiques sollicitent davantage les muscles du cou pendant l’inspiration, notamment lorsque la respiration devient plus difficile. Cela peut favoriser des tensions cervicales, des raideurs ou des douleurs au niveau du cou et du haut du dos.

Il faut consulter rapidement un médecin si les crises deviennent plus fréquentes, si le traitement de crise est utilisé plus souvent que d’habitude, si les symptômes perturbent le sommeil ou les activités quotidiennes, ou si la gêne respiratoire ne s’améliore pas correctement. En cas de grande difficulté à respirer, de lèvres bleutées, de difficulté à parler ou de malaise, il faut appeler les urgences.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients asthmatiques présentant des douleurs dorsales, des tensions cervicales, une gêne thoracique ou des tensions liées aux efforts respiratoires. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical habituel.


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On appelle bruxisme le fait que le patient serre ou grince des dents. C’est généralement la nuit que se produit ce phénomène inconscient. D’ailleurs, c’est bien souvent la compagne qui fait remarquer à son compagnon que celui-ci a grincé des dents durant la nuit. Le patient ne ressent que très rarement ce phénomène durant la nuit.

Le bruxisme pourra être à l’origine des symptômes suivants : bourdonnements d’oreille(s) (appelés acouphènes), maux de tête au niveau des tempes, douleurs dentaires et/ou tensions dans la mâchoire. Le patient pourra également se plaindre de sa mâchoire qui bloque lorsqu’il doit manger des aliments solides ou de sa mâchoire qui craque lorsqu’il ouvre la bouche en grand.

Afin d’améliorer ce serrage de dents, l’ostéopathe pourra détendre les muscles masticateurs qui sont à l’origine des tensions de la mâchoire.

Les 3 principales causes de bruxisme sont les suivantes :

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– malocclusion dentaire suite à des travaux dentaires récents ou anciens.

– en cas de choc sur la mâchoire (boxe, chute…).

Je conseille aux patients souffrant de bruxisme de d’abord consulter en ostéopathie avant d’envisager le port d’une gouttière proposée par le dentiste. Dans tous les cas, il peut être intéressant de consulter en ostéopathie avant de faire faire la gouttière.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Bruxisme et ostéopathie

Le bruxisme correspond au fait de serrer ou de grincer des dents, souvent de manière inconsciente. Il se produit fréquemment la nuit, mais certaines personnes peuvent aussi serrer les dents dans la journée, notamment en période de stress ou de concentration.

Le bruxisme peut provoquer des douleurs dentaires, des tensions dans la mâchoire, des maux de tête au niveau des tempes, des craquements de mâchoire, une sensation de blocage lors de l’ouverture de la bouche ou des douleurs au réveil. Il peut aussi être associé à des tensions cervicales ou à des bourdonnements d’oreille.

Le bruxisme peut être favorisé par le stress, l’anxiété, une période de tension émotionnelle, une malocclusion dentaire, des travaux dentaires récents ou anciens, un choc sur la mâchoire ou certaines habitudes de serrage répétées. Il peut aussi être lié à des troubles du sommeil chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de bruxisme, notamment lorsque celui-ci s’accompagne de tensions au niveau des muscles masticateurs, de la mâchoire, des tempes, du cou ou des épaules. L’objectif est de réduire les contraintes mécaniques associées au serrage des dents, sans prétendre traiter la cause unique du bruxisme.

Le stress peut favoriser le serrage inconscient des dents, notamment la nuit ou dans les périodes de forte tension. Ce serrage répété peut entraîner une contraction importante des muscles de la mâchoire, avec des douleurs, une sensation de fatigue au réveil, des maux de tête ou des tensions cervicales.

Oui, le bruxisme peut favoriser des maux de tête, notamment au niveau des tempes. Les muscles de la mâchoire sont fortement sollicités lors du serrage ou du grincement des dents, ce qui peut créer des tensions irradiant vers les tempes, le crâne ou les cervicales.

Oui, un avis dentaire est recommandé en cas de bruxisme, surtout s’il existe une usure des dents, des douleurs dentaires, une sensibilité, une malocclusion ou un besoin de gouttière. Le dentiste peut évaluer l’état des dents, proposer une protection nocturne si nécessaire et vérifier s’il existe une cause dentaire associée.

Les deux approches peuvent être complémentaires. La gouttière dentaire permet surtout de protéger les dents contre l’usure liée au serrage ou au grincement. L’ostéopathie peut accompagner les tensions musculaires et articulaires de la mâchoire, du cou et du crâne. Le choix dépend du contexte, des symptômes et de l’avis du dentiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant du bruxisme, des tensions de mâchoire, des douleurs aux tempes, des craquements ou une gêne à l’ouverture de bouche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un dentiste ou un médecin lorsque cela est nécessaire.


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La grossesse et l’accouchement sont à l’origine de modifications certaines au niveau physiologique et mécanique.

Durant la grossesse, il ne faut pas oublier que l’enfant repose durant 9 mois sur le plancher pelvien de la maman, ce qui tend à créer d’importantes contraintes sur le bassin de la mère durant la grossesse. Je conseille d’ailleurs aux femmes ayant subi une césarienne de réaliser tout de même une rééducation périnéale avec une sage-femme afin de normaliser les tensions du périnée.

Un accouchement trop long ou trop rapide (et oui !) sont sources de contraintes mécaniques extrêmement importantes pour le bassin et le périnée de la mère ainsi que pour le crâne et le corps de l’enfant. Il n’est d’ailleurs pas rare d’utiliser des instruments (ventouse, forceps) en cas d’accouchement par voie basse afin de favoriser la sortie de l’enfant. La déchirure périnéale durant un accouchement est le signe de fortes contraintes mécaniques subies par le périnée maternel durant l’accouchement.

Je conseille également de consulter en cas d’accouchement par césarienne car il n’est pas rare de retrouver des adhérences en lien avec la cicatrice de la césarienne.

Après l’accouchement, les organes vont pouvoir retrouver leur positionnement initial. Je conseille aux mères de consulter 6 mois après leur accouchement.

 

Voici 2 exemples permettant d’illustrer mes propos :

Exemple 1 = Madame X, 36a, a déclenché un lumbago quelques mois après sa deuxième grossesse. L’utérus encore latéralisé à droite, tirait sur le bassin gauche et provoquait sa sciatique à gauche. Il semblerait que l’utérus de cette patiente n’ait pas eu le temps et le potentiel de se repositionner convenablement après son dernier accouchement. Un contrôle en ostéopathie après cet accouchement aurait permis d’empêcher cet épisode de lombalgie.

Exemple 2 = Madame Y, 49a, se plaignant de douleurs récurrentes au bas du dos à gauche. Cette patiente a subi 3 césariennes. C’est en appuyant sur la cicatrice de césarienne que la douleur connue pour le bas du dos a été reproduite. Les douleurs du bas dos étaient liées à des adhérences  consécutives aux 3 césariennes. Un traitement ostéopathique de la cicatrice de césarienne a permis d’améliorer les douleurs du bas du dos chez cette patiente.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des nourrissons et des mamans venant d’accoucher.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur l’ostéopathie et le post-partum

Le post-partum désigne la période qui suit l’accouchement. Le corps récupère progressivement des transformations liées à la grossesse et à la naissance.

Cette période peut s’accompagner de fatigue, de douleurs lombaires ou pelviennes, d’une sensibilité du périnée, de troubles urinaires, d’un inconfort au niveau d’une cicatrice de césarienne ou d’une épisiotomie, ainsi que de changements émotionnels. Ces symptômes doivent être évoqués avec un médecin ou une sage-femme lorsqu’ils sont importants ou persistants.

Quand consulter un ostéopathe après un accouchement ?

Il n’existe pas de délai universel imposant d’attendre six mois après l’accouchement. Le moment approprié dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de l’accouchement, de la cicatrisation et du motif de consultation.

Une consultation ostéopathique peut être envisagée lorsque l’état médical est stable et que les éventuelles complications ont été écartées. En présence d’une douleur importante, de fièvre, de saignements anormaux ou d’un problème de cicatrisation, un avis médical est prioritaire.

Une consultation peut être envisagée en complément du suivi médical en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions cervicales ou dorsales, de douleurs liées à certaines positions d’allaitement ou de difficulté à retrouver une mobilité confortable après l’accouchement.

L’ostéopathe intervient uniquement sur des troubles fonctionnels. Il ne traite pas les infections, les hémorragies, les complications gynécologiques, les troubles vasculaires ou les pathologies nécessitant un traitement médical.

Une césarienne ne rend pas automatiquement nécessaire une consultation ostéopathique. Celle-ci peut néanmoins être envisagée en présence d’une gêne fonctionnelle, d’une sensation de tension ou de douleurs musculosquelettiques persistantes.

Le travail direct autour de la cicatrice ne doit être réalisé qu’après une cicatrisation suffisante. Une cicatrice rouge, chaude, gonflée, douloureuse ou présentant un écoulement doit d’abord être examinée par un médecin ou une sage-femme.

Non. L’ostéopathie ne remplace pas la rééducation périnéale ou abdominale réalisée par une sage-femme ou un masseur-kinésithérapeute.

Cette rééducation peut être proposée en présence de fuites urinaires, d’une sensation de pesanteur, d’une diminution de la tonicité périnéale ou d’autres troubles constatés lors du suivi postnatal. La nécessité des séances dépend de l’évaluation individuelle de chaque patiente.

Non. Une consultation ostéopathique systématique après chaque accouchement n’est pas nécessaire. Elle peut être envisagée lorsque la patiente présente une douleur, une gêne ou une limitation fonctionnelle clairement identifiable.

En l’absence de symptôme, aucune séance de contrôle obligatoire n’est justifiée. Le suivi par le médecin ou la sage-femme reste en revanche essentiel pendant la période postnatale.

La consultation commence par un échange sur la grossesse, le déroulement de l’accouchement, les éventuelles interventions réalisées, les symptômes actuels et le suivi médical en cours.

L’ostéopathe évalue ensuite la mobilité du bassin, de la colonne vertébrale, des hanches et des autres régions impliquées dans les douleurs ou les difficultés fonctionnelles. Les techniques sont manuelles, externes et adaptées à la sensibilité de la patiente.

Aucun toucher gynécologique ni aucune manipulation interne ne doit être pratiqué par un ostéopathe qui n’est pas médecin ou sage-femme habilitée.

Une consultation médicale rapide est nécessaire en cas de fièvre, de saignements très abondants ou inhabituels, de douleurs abdominales ou pelviennes intenses, de difficultés respiratoires, de douleur accompagnée d’un gonflement du mollet ou d’un problème de cicatrisation.

Un mal-être psychologique important, une anxiété envahissante, des idées noires ou une difficulté persistante à s’occuper de soi ou de son bébé nécessitent également une prise en charge rapide par un professionnel de santé.

Le suivi médical du post-partum peut être réalisé par un médecin ou une sage-femme, notamment pour surveiller la cicatrisation, le périnée, les saignements, la contraception et l’état émotionnel.

Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire en cas de douleurs ou de gêne fonctionnelle, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt. Le cabinet est situé au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La consultation ostéopathique ne remplace pas le suivi postnatal médical ou la rééducation périnéale.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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