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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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En cas de torticolis, le patient se sent bloqué pour son cou. Il ne peut pas tourner la tête sans que cela ne lui provoque des douleurs. Le patient est généralement obligé de tourner le corps entier pour pouvoir regarder à droite, à gauche ou en arrière.

Voici les principaux facteurs qui peuvent amener à un torticolis :

– Mauvais positionnement de la nuque au cours de la nuit. Le patient se lève alors bloqué le matin au niveau de son cou.

– Stress.

– Coup de froid. Le muscle se contracte en réaction au froid extérieur.

– Accident ou traumatisme. Dans ce contexte-là, je recommande au patient de réaliser une radiographie avant de consulter un ostéopathe.

Ce qu’il faut savoir sur les torticolis :

– Généralement, ceux-ci sont provoqués par des contractures musculaires et/ou un blocage vertébral.

– En cas de torticolis chez un enfant, je recommande aux parents de consulter le médecin traitant et de réaliser une radiographie, d’autant plus si ce torticolis fait suite à un accident ou à un traumatisme.

– Les torticolis récidivent plus facilement si le patient a déjà été sujet à un coup du lapin lors d’un accident de voiture par exemple.

– Certains torticolis peuvent être provoqués par des tensions trop importantes sur l’estomac et l’oesophage.


Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des torticolis :

Exemple 1 : Patiente de 54 ans, directrice dans une garderie. Elle traînait depuis environ 3 semaines avec un torticolis. Les traitements médicamenteux n’ont pas été efficaces pour ses symptômes. La patiente a fini par consulter une rhumatologue qui m’a adressé cette patiente. Les différents tests ont montré que la colonne cervicale était sous contrainte à cause des tensions de l’oesophage, de l’estomac et du diaphragme. C’est le stress qui avait participé à verrouiller tout ce système. Un travail sur le diaphragme et sur l’estomac ont permis d’obtenir de très très bons résultats pour la cervicalgie de cette patiente.

Exemple 2 : Patient de 43 ans, travaillant dans le bâtiment. Le patient s’est levé un matin avec un torticolis. L’interrogatoire ne révélait pas de traumatisme particulier, par contre, le patient décrivait des picotements dans sa main gauche. J’ai donc réalisé un examen neurologique standard des membres supérieurs qui a montré une abolition du réflexe au niveau du triceps. Au vu de cette anomalie, j’ai décidé de ne pas manipuler ce patient. J’ai donc réalisé un courrier au patient afin qu’il puisse être vu par un médecin et qu’il puisse réaliser une radio, qui a fini par révéler un pincement discal non connu jusqu’à aujourd’hui.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur le torticolis et l’ostéopathie

Le torticolis est un épisode aigu de douleur cervicale associé à une contraction involontaire d’un ou de plusieurs muscles du cou. Il apparaît souvent brutalement, parfois pendant la nuit ou au réveil, et entraîne une raideur importante, une difficulté à tourner la tête ainsi qu’une position inhabituelle du cou. Il ne correspond pas nécessairement à une vertèbre déplacée ou bloquée.

Un torticolis peut apparaître après un mouvement brusque, une position inconfortable maintenue pendant le sommeil, une activité sollicitant fortement le cou ou une période de tension et de fatigue. Une douleur cervicale peut aussi être liée à un traumatisme, à une irritation nerveuse, à de l’arthrose ou, plus rarement, à une affection inflammatoire, infectieuse ou neurologique. Les troubles de l’estomac, du foie ou du diaphragme ne doivent pas être présentés comme des causes directes sans diagnostic médical.

La plupart des torticolis communs s’améliorent spontanément en quelques jours. Il est généralement conseillé de conserver des mouvements doux dans les amplitudes tolérables, d’éviter l’immobilisation prolongée et d’appliquer de la chaleur si elle apporte un soulagement. Un pharmacien ou un médecin peut conseiller un traitement antalgique adapté, tandis qu’un collier cervical ne doit pas être porté durablement car il peut augmenter la raideur et affaiblir les muscles du cou.

Une radiographie ou une autre imagerie n’est pas systématiquement nécessaire pour un torticolis apparu sans traumatisme et sans signe de gravité. L’examen clinique est généralement suffisant durant les premières semaines. Une imagerie peut être indiquée après certains traumatismes importants, en présence de symptômes neurologiques ou de signes d’alerte, ou lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines malgré une prise en charge adaptée.

Un avis médical rapide est nécessaire lorsque la douleur apparaît après un traumatisme important, s’accompagne de fièvre, de maux de tête intenses, de vomissements, de vertiges inhabituels, d’un trouble de la vision, de difficultés à parler ou à avaler, d’un engourdissement, de fourmillements ou d’une perte de force dans un bras ou une jambe. Il faut également consulter lorsque la douleur s’aggrave, empêche les activités habituelles, ne commence pas à s’améliorer après quelques jours ou concerne un enfant dont la position anormale du cou persiste.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire pour certains torticolis communs, après vérification de l’absence de traumatisme grave, d’atteinte neurologique ou d’une autre cause nécessitant un traitement médical. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité du cou, des épaules et de la colonne thoracique et utiliser des techniques manuelles adaptées, mais il ne peut pas garantir la disparition du torticolis ni attribuer la douleur à un simple blocage vertébral ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé. – L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique. – L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque. – Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs lombaires, lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. Le lumbago désigne généralement une lombalgie aiguë, souvent ressentie comme un blocage brutal du dos. La sciatique, elle, correspond à une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Une douleur lombaire peut provoquer une raideur du bas du dos, une sensation de blocage, une difficulté à se pencher, à se relever, à marcher ou à rester assis longtemps. Elle peut aussi être associée à des tensions dans le bassin, les hanches, les fessiers ou parfois à une douleur qui descend dans une jambe.

Une lombalgie peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, manque d’activité, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes mécaniques du bassin et du dos. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs lombaires, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie commune. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, blocages lombaires ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs de dos peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients souffrant de leur dos.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du dos :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 3-4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte (N°5) qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient, rugbyman de 41 ans, est venu de lui-même pour une douleur située au milieu du dos. Ce patient a pour habitude d’être manipulé en ostéopathie. La technique réalisée en regard de T12/L1 a permis de débloquer la vertèbre qui était en cause dans ses douleurs. Une seule séance a suffi.

Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, ostéopathe à Guyancourt (78280).

FAQ – Douleurs du dos et ostéopathie

Une douleur du dos peut avoir plusieurs origines : musculaire, articulaire, discale, posturale ou parfois digestive. Elle peut apparaître après un effort, un faux mouvement, une posture prolongée, un stress important, un port de charge ou une période de sédentarité.

Une douleur musculaire est souvent liée à une tension ou une contracture. Une douleur articulaire peut donner une sensation de blocage ou de raideur. Une douleur discale peut être associée à un pincement discal, une hernie discale ou une douleur qui irradie vers une jambe. Le bilan permet d’adapter la prise en charge selon le contexte.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs du dos, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter un ostéopathe pour une douleur du dos. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés : radiographies, IRM, scanner, échographies ou comptes rendus médicaux.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter de solliciter directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge, aux douleurs, aux antécédents et aux examens du patient. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Non, le craquage articulaire n’est pas obligatoire. Si le patient ne souhaite pas de technique avec craquement, il peut le préciser à l’ostéopathe. D’autres techniques plus douces peuvent être utilisées pour travailler sur les muscles, les articulations, le bassin, le diaphragme ou les zones de tension.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs du dos, tensions lombaires, douleurs dorsales, raideurs, blocages ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs cervicales (ou de cervicalgie) peut être amené à consulter un ostéopathe. En effet, le médecin pourra conseiller à son patient de consulter un ostéopathe. Généralement, le médecin lui fait d’abord pratiquer des examens complémentaires ; sauf si de l’avis de celui-ci, cette douleur est d’origine musculaire.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? rectitude du rachis cervical ?). Les antécédents d’accident de voiture avec coup du lapin (+++) et/ou antécédents de NCB sont autant d’indications à réaliser des examens complémentaires pour votre colonne cervicale. Je recommande d’ailleurs aux patients ayant subi un accident de voiture de pouvoir réaliser une radiographie du rachis entier afin de pouvoir identifier d’éventuels problèmes vertébraux suite à cet accident. Ceci pourrait d’ailleurs s’avérer très utile pour les assurances !

En cas de cervicalgie, l’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause neurologique ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin ; notamment si l’ostéopathe suspecte des signes de souffrance discale et/ou des signes de névralgie cervico brachiale (NCB).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

– Votre positionnement devant ordinateur peut contribuer à favoriser l’apparition de douleurs cervicales (tensions des trapèzes, névralgie d’Arnold…). Vous trouverez ici quelques conseils par adapter au mieux votre position devant un ordinateur.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Cervicalgie et ostéopathie

Une cervicalgie désigne une douleur située au niveau du cou, plus précisément dans la région des cervicales. Elle peut être récente ou ancienne, localisée ou associée à des tensions dans les trapèzes, les épaules, le haut du dos ou la tête.

Les douleurs cervicales peuvent provoquer une raideur du cou, une difficulté à tourner la tête, des tensions dans les trapèzes, des maux de tête, une gêne dans le haut du dos ou parfois une douleur qui descend vers l’épaule, le bras ou la main.

Une cervicalgie peut être liée à des tensions musculaires, une mauvaise posture prolongée devant ordinateur, un faux mouvement, un stress important, un traumatisme comme un coup du lapin, de l’arthrose cervicale, un pincement discal ou une névralgie cervico-brachiale.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs cervicales, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires ou posturales. L’ostéopathe réalise d’abord un bilan afin d’identifier l’origine possible de la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas obligatoire dans tous les cas. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme des radios, IRM ou comptes rendus médicaux. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires après un traumatisme, un accident de voiture, une douleur inhabituelle ou en cas de suspicion de problème discal ou neurologique.

Oui, l’arthrose cervicale n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité des douleurs. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Un pincement discal cervical n’empêche pas forcément une prise en charge ostéopathique, mais il impose une grande prudence. L’ostéopathe doit éviter les techniques qui sollicitent directement le disque douloureux et privilégier des approches plus adaptées, douces et sécurisées.

Il faut consulter un médecin rapidement en cas de douleur cervicale après un traumatisme, de douleur très intense, de fièvre, de raideur importante, de perte de force dans un bras, de troubles de la sensibilité, de fourmillements importants, de vertiges ou de douleur qui descend dans le bras. Ces signes peuvent nécessiter un bilan médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions de trapèzes, une raideur du cou, des douleurs après coup du lapin ou des gênes pouvant évoquer une cervicalgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La lombosciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs sur le trajet du nerf sciatique. La douleur peut généralement intéresser les fessiers, la face postéro-latérale de la cuisse, du genou, de la jambe et/ou le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lombosciatique :

– port de charges (+++). – longs trajets en voiture. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – inflammation provoquée par le port d’un stérilet cuivre. – stress / chute sur les fesses / période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lombosciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur la LOMBOSCIATIQUE :

– La lombosciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lombosciatique. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique. – Le nerf sciatique est en rapport avec la vessie et le rein en médecine chinoise.   Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lombosciatiques :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Sciatique, lombosciatique et ostéopathie

La sciatique correspond à une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf sciatique. Elle part souvent du bas du dos ou de la fesse et peut descendre dans la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

On parle de lombosciatique lorsque la douleur du nerf sciatique est associée à une douleur lombaire. La gêne peut donc concerner à la fois le bas du dos et le trajet du nerf sciatique dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur dans le bas du dos, la fesse, l’arrière ou le côté de la cuisse, parfois jusqu’au mollet, au pied ou aux orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, et s’aggraver lors de certains mouvements, en position assise ou après un effort.

Une sciatique peut être favorisée par un port de charges, un long trajet en voiture, une activité sportive ayant sollicité le bas du dos, une chute sur les fesses, une période de stress ou une inflammation locale. Elle n’est pas toujours liée à une hernie discale : un pincement discal ou des tensions mécaniques peuvent aussi participer aux douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de sciatique ou de lombosciatique, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, des fessiers ou du ventre. La séance permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir l’irritation du nerf et d’adapter la prise en charge.

Ce n’est pas systématique. En cas de suspicion de hernie discale, de pincement discal important ou de douleur très inflammatoire, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours indiquées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques adaptées, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Un avis médical est recommandé si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, descend fortement dans la jambe, s’accompagne d’une perte de force, d’un engourdissement important, de troubles urinaires ou digestifs, ou si elle apparaît après un traumatisme. Le médecin pourra prescrire des examens ou un traitement si nécessaire.

Non. Une hernie discale peut provoquer une sciatique, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’apparition d’une douleur sur le trajet du nerf sciatique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une sciatique ou une lombosciatique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

 

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à Mr ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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La cruralgie correspond à une compression et/ou une irritation du nerf fémoral au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du muscle ilio-psoas. Elle donne des douleurs aigues de la face antérieure de cuisse avec parfois une grande difficulté à pouvoir marcher et/ou une incapacité à pouvoir lever le genou en l’air.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs et/ou urinaires ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le muscle psoas ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre cruralgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Voici quelques exemples de patients traités en ostéopathie pour des problèmes de cruralgie :

Exemple 1 : Mme X, 65 ans, hôtesse de l’air à la retraite, s’est mise à développer une cruralgie gauche depuis quelques mois alors qu’elle a été opérée il y a peu au niveau de son abdomen. Il résulte du suivi de cette patiente que sa scoliose participe à pincer son nerf fémoral à gauche et que les adhérences cicatricielles consécutives à son opération de 2015 avaient majoré la mise en tension pour son dos et son bassin. Le traitement ostéopathique est efficace pour cette patiente.

Exemple 2 : Mme X, 57 ans, se plaint de douleurs aigues pour sa hanche gauche, suite au jardinage qu’elle a réalisé la veille. La patiente est venue au cabinet d’ostéopathie en béquilles, c’est à peine si elle pouvait marcher à cause de la douleur. La patiente a été prise en charge en ostéopathie puis réorientée vers un médecin du cabinet afin de réaliser des examens complémentaires. Cet examen a révélé une hernie discale postéro-latérale gauche migrée vers le haut en L2/L3 à gauche avec un rétrécissement de 50% du foramen dans lequel sort la racine nerveuse du nerf fémoral gauche. Cette patiente est maintenant suivie par un spécialiste (rhumatologue).

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des cruralgies :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ –Cruralgie et ostéopathie

La cruralgie est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf crural, aussi appelé nerf fémoral. Elle provoque généralement une douleur dans le bas du dos, l’aine ou la face avant de la cuisse, parfois jusqu’au genou ou au bord interne de la jambe.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur vive ou électrique sur l’avant de la cuisse, une gêne à la marche, une difficulté à monter les escaliers ou à lever le genou. La douleur peut aussi s’accompagner de fourmillements, d’engourdissements ou d’une faiblesse dans la jambe.

La cruralgie et la sciatique ne suivent pas le même trajet nerveux. La sciatique descend plutôt dans la fesse, l’arrière de la cuisse, le mollet ou le pied. La cruralgie concerne davantage l’avant de la cuisse, l’aine, le genou ou le bord interne de la jambe.

Une cruralgie peut être liée à une irritation nerveuse au niveau lombaire, à une hernie discale, à un pincement discal, à des tensions du muscle psoas, à un effort inhabituel, au port de charges, à certains mouvements de jardinage ou à des contraintes mécaniques du bassin et du bas du dos.

Oui, le muscle psoas peut participer à certaines douleurs évoquant une cruralgie, notamment lorsqu’il est très tendu ou lorsqu’il augmente les contraintes sur la région lombaire, le bassin ou la zone de passage du nerf fémoral. Le bilan permet de vérifier si cette zone entretient la douleur.

Des examens complémentaires peuvent être nécessaires si la douleur est intense, persistante, récidivante ou associée à une perte de force, des troubles sensitifs importants ou une difficulté à marcher. Le médecin peut prescrire une imagerie ou orienter vers un rhumatologue selon le contexte.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas, si la jambe devient faible, si le patient a du mal à marcher, si des troubles urinaires ou digestifs apparaissent, ou si la douleur survient après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une cruralgie, notamment en cas de douleur lombaire, douleur de l’aine, douleur à l’avant de la cuisse ou gêne à la marche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un rhumatologue si nécessaire.


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La sciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs dans les fessiers et/ou dans le membre inférieur, pouvant parfois même aller jusqu’à diffuser dans le pied.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une sciatique :

– port de charges (+++).

– longs trajets en voiture.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / constipation / chute sur les fesses …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre sciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur la SCIATIQUE :

– La sciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser.

– L’inflammation participe généralement à donner la sciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Suivant le type de sciatique, il n’est pas toujours nécessaire de travailler les vertèbres lombaires. Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos, si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des sciatiques :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 


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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

Une douleur lombaire peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, blocage articulaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes digestives. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. La sciatique désigne une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique. La hernie discale est une atteinte du disque intervertébral qui peut parfois irriter une racine nerveuse et provoquer une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lombalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose lombaire n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, la prise en charge doit être adaptée à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité de la douleur. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, douleurs du bassin ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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