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Voici les troubles de la digestion que l’ostéopathie est susceptible de pouvoir améliorer :

– les reflux gastriques.

– la constipation.

– la diarrhée.

– les gaz et ballonnements.

– les coliques.

– les reflux et coliques du nourrisson.

– le Syndrome de l’Intestin Irritable (ou Colopathie Fonctionnelle).

Ces troubles vont pouvoir être favorisés par des dysfonctionnements :

– de l’estomac, du diaphragme et/ou du foie concernant les reflux gastriques.

– du sigmoïde et des angles coliques pour la constipation.

– de l’intestin grêle pour la diarrhée.

– du foie pour les gaz et ballonnements. Les gaz peuvent stagner dans l’abdomen à cause du blocage de l’angle colique droit par un foie trop volumineux car trop congestionné.

– de l’estomac pour les gaz et ballonnements, en cas d’acidité trop importante pour l’estomac.

L’ostéopathie ne traite pas uniquement les douleurs du dos. L’ostéopathie viscérale  permet également de pouvoir traiter l’abdomen et les douleurs du dos s’y rapportant !

Concernant les troubles digestifs du nourrisson :

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Pour les coliques des nourrissons, celles-ci peuvent être dues au système digestif et/ou à une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour coliques :

Exemple 1 : Enfant 5 mois avec coliques. L’enfant peut se réveiller jusqu’à 10 fois par nuit. Lorsque j’ai posé les mains sur l’enfant pour faire mes tests, j’ai pu constater que son rythme cardiaque et respiratoire s’était rapidement emballé, me laissant penser qu’il était assez stressé. Le traitement qui a suivi, a consisté uniquement à détendre les points de tension sur le passage du nerf vague gauche. Suite à ce rendez-vous, l’enfant a pu dormir 15 nuits consécutives sans qu’il n’y ait eu de réveil nocturne. Puis les symptômes sont progressivement revenus, d’où la nécessité de bien respecter le fait de reconsulter 15 jours après si votre ostéopathe vous le conseille. Pour conclure, concernant cet enfant, ces coliques semblent plutôt être provoquées par le stress. Il est donc essentiel dans cette situation-là de cibler ce qui cause du stress chez cet enfant de 5 mois. Est-ce que les parents sont en instance de séparation ? Est-ce qu’il y a eu un déménagement récemment afin de pouvoir bénéficier d’une nouvelle chambre pour l’enfant … ?

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les troubles digestifs et l’ostéopathie

Les troubles digestifs peuvent se manifester par des douleurs abdominales, des brûlures d’estomac, des remontées acides, des nausées, des ballonnements, des gaz, une constipation, une diarrhée ou une alternance entre constipation et diarrhée. Ces symptômes peuvent être ponctuels ou persistants et correspondre notamment à une dyspepsie, à un reflux gastro-œsophagien, à une intolérance alimentaire ou à un syndrome de l’intestin irritable, mais ils ne permettent pas à eux seuls d’établir un diagnostic.

Les troubles digestifs peuvent être associés à l’alimentation, à une infection, à la prise de certains médicaments, à une intolérance, à un reflux gastro-œsophagien, à une constipation ou à un trouble fonctionnel comme le syndrome de l’intestin irritable. Ils peuvent aussi être liés à une maladie inflammatoire, biliaire, pancréatique, hépatique ou à une autre pathologie nécessitant un traitement spécifique ; le stress peut aggraver certains symptômes, mais il ne doit pas être considéré comme leur cause unique sans bilan médical.

La prise en charge dépend du symptôme et de sa cause, mais elle peut comprendre des repas pris lentement et à horaires réguliers, une hydratation suffisante, une activité physique adaptée et l’identification des aliments ou des situations qui déclenchent les symptômes. Il est déconseillé de supprimer durablement plusieurs catégories d’aliments ou de prendre des laxatifs, des antiacides, des compléments alimentaires ou des probiotiques sans conseil professionnel ; un médecin, un pharmacien ou un diététicien peut proposer des mesures et des traitements adaptés au diagnostic.

Un avis médical est recommandé lorsque les douleurs ou les troubles du transit persistent, reviennent fréquemment, perturbent les activités habituelles ou s’accompagnent d’un amaigrissement involontaire, d’une fatigue importante, d’une difficulté à avaler, de vomissements répétés, de sang dans les selles ou d’une modification durable du transit. Une douleur abdominale brutale ou intense, un ventre très dur, un malaise, des vomissements contenant du sang, des selles noires, une impossibilité d’émettre des selles et des gaz ou une forte fièvre nécessitent une prise en charge médicale urgente.

Les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie traite les causes des reflux, de la constipation, des diarrhées ou des ballonnements. Quelques études de faible effectif suggèrent un effet possible sur certains symptômes du syndrome de l’intestin irritable, mais les preuves restent limitées et ne permettent pas d’en faire un traitement de référence. L’ostéopathie peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire de certaines tensions ou douleurs musculosquelettiques associées, sans interrompre les examens, les conseils alimentaires ou les traitements prescrits.

En présence de troubles digestifs persistants ou récidivants, il faut d’abord consulter un médecin généraliste ou un gastro-entérologue afin d’identifier leur origine et d’écarter une pathologie nécessitant un traitement. Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire concernant certaines tensions ou gênes fonctionnelles associées, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt ; cette consultation ne remplace pas le bilan médical ni la prise en charge digestive adaptée.


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Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.


Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.


Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour régurgitations :

Exemple 1 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause de ses régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

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Les femmes sont de plus en plus suivies par des ostéopathes durant leur grossesse. Je conseille aux femmes enceintes de consulter après la fin du premier trimestre de grossesse. Il n’existe pas de contre-indication à venir consulter un ostéopathe dans les 2 derniers mois de la grossesse. A savoir, qu’il est plus facile d’agir en ostéopathie au 7e mois de grossesse plutôt qu’au 9e mois de grossesse, où l’utérus est déjà beaucoup plus volumineux. Il ne faut donc pas attendre le dernier moment avant de consulter un ostéopathe. Un rendez-vous prévu aux alentours du 6e ou 7e mois de grossesse pourrait permettre de préparer au mieux l’accouchement à venir, en détendant le diaphragme par exemple.

L’ostéopathe fera le nécessaire pour votre confort et il s’adaptera à vos symptômes afin de tenter de vous soulager au mieux pour la suite de votre grossesse. N’hésitez pas à lui donner votre ressenti au cours de la séance, afin que celui-ci puisse vous soulager du mieux possible.

 

Voici quelques motifs récurrents que l’on observe lors de la grossesse et que l’ostéopathie peut améliorer :

– reflux / remontées acides en lien avec les tensions exercées sur l’estomac.

– nausées en lien avec les tensions exercées sur le foie.

– douleurs du milieu du dos, par compression du diaphragme par les organes et/ou l’utérus plus volumineux.

– douleurs du dos en lien avec des tensions musculaires.

– douleurs lombaires, généralement causées par la cambrure des lombaires, qui est majorée durant la grossesse.

– douleurs lombaires à cause de problèmes de retour veineux.

– douleurs du bas du dos en lien avec les tensions ligamentaires.

– la sciatique à cause de problèmes de retour veineux et/ou à cause de tensions fessières.

 

Suite à l’accouchement, je recommande aux mamans de pouvoir réaliser une rééducation périnéale avec une sage-femme. En effet, même si l’accouchement s’est effectué par césarienne, il ne faut pas oublier que l’enfant a pesé durant 9 mois sur votre périnée !

 

Je recommande vivement de pouvoir consulter un ostéopathe, environ 6 à 8 mois après l’accouchement afin de vérifier :

– que tous les organes (intestin, utérus …) ont retrouvé leur positionnement initial.

– qu’il n’existe pas de blocage articulaire consécutif à l’accouchement.

– à savoir, que la cicatrice de césarienne peut tout à fait contribuer à provoquer des douleurs lombaires dans les mois ou années qui suivent un accouchement, d’où la nécessité de tester et de travailler les adhérences de cette cicatrice si cela était nécessaire.

– la zone de péridurale. Il n’est pas rare que cette zone reste sensible plusieurs mois ou plusieurs années après la péridurale.

 

En cas de doute concernant des symptômes ressentis durant votre grossesse, contactez ou demandez conseil auprès de votre médecin traitant et/ou de votre gynécologue.

 

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des femmes enceintes. Vous retrouverez ici des conseils pour améliorer le déroulement de votre grossesse.

 

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FAQ sur l’ostéopathie durant la grossesse

Une consultation ostéopathique peut être envisagée à différents moments de la grossesse lorsqu’une douleur ou une gêne fonctionnelle est présente, sans qu’il soit obligatoire d’attendre la fin du premier trimestre ou de programmer systématiquement une séance au sixième ou au septième mois. Le moment de la consultation dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de la grossesse et du motif rencontré. En cas de grossesse à risque, de complication connue ou de symptôme inhabituel, l’avis du médecin ou de la sage-femme qui assure le suivi est prioritaire.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions dorsales ou cervicales, de douleur musculosquelettique autour des côtes ou de difficulté à trouver une position confortable. Elle ne traite pas les complications obstétricales et ne remplace ni le suivi de grossesse ni une prise en charge médicale ou kinésithérapique lorsque celle-ci est nécessaire.

Une consultation doit être précédée d’un interrogatoire permettant de vérifier le déroulement de la grossesse, les antécédents, les traitements et l’absence de signe nécessitant un avis médical. Les techniques doivent être adaptées au terme, à la position confortable de la patiente et à son état de santé, sans pression directe excessive sur l’abdomen. Un ostéopathe qui n’est ni médecin ni sage-femme ne peut pas pratiquer de manipulation gynéco-obstétricale ou de toucher pelvien.

Les nausées et les reflux gastro-œsophagiens sont fréquents pendant la grossesse, mais les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie les traite en agissant sur le foie, l’estomac ou le diaphragme. Une consultation peut éventuellement accompagner certaines tensions musculosquelettiques associées, mais elle ne remplace pas les conseils alimentaires, les traitements autorisés pendant la grossesse ou l’évaluation médicale lorsque les symptômes sont importants, persistants ou associés à une perte de poids et à une déshydratation.

Il n’est pas démontré qu’une séance d’ostéopathie permet d’élargir le bassin, de modifier la position du bébé, de déclencher le travail ou de garantir un accouchement plus facile. L’ostéopathie peut seulement être envisagée pour améliorer le confort et accompagner certaines douleurs ou restrictions fonctionnelles ressenties par la femme enceinte. Toute intervention destinée à modifier le déroulement de l’accouchement relève de l’équipe médicale et obstétricale.

Pour un accompagnement complémentaire de douleurs ou de gênes musculosquelettiques pendant une grossesse sans complication, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La patiente doit toutefois contacter en priorité sa maternité, son médecin ou sa sage-femme en cas de saignements, de perte de liquide, de contractions régulières inhabituelles, de douleur abdominale intense, de fièvre, de maux de tête importants, de troubles visuels, de gonflement soudain du visage ou de diminution des mouvements du bébé.


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Les reflux gastro-oesophagiens sont généralement ressentis après les repas, une fois que le patient s’allonge pour dormir. Les reflux peuvent également être favorisés par le stress. Il est généralement prescrit des anti-reflux par les médecins afin de soulager les symptômes provoqués par les remontées acides. Dans certains cas, une fibroscopie est réalisée afin de vérifier le contenu et les parois de l’estomac, de l’oesophage et du duodénum (intestin).

En cabinet d’ostéopathie, il est fréquent de recevoir des patients souffrant de reflux alors qu’ils ont déjà consulté leur médecin traitant et qu’ils bénéficient déjà de médicaments pour leurs reflux. Il existe parfois des causes mécaniques qui peuvent favoriser ces remontées acides. En cas de tensions sur le diaphragme, en cas de congestion hépatique, toutes ces tensions peuvent se répercuter sur l’estomac et favoriser la remontée du contenu gastrique vers l’oesophage, ce qui pourra alors créer des brûlures derrière le sternum et/ou au niveau de la gorge …

Les reflux concernent aussi bien les hommes que les femmes, aussi bien les bébés que les personnes plus âgées. Il peut être intéressant d’avoir l’avis d’un ostéopathe concernant vos reflux. La séance d’ostéopathie aura pour but de vérifier si des tensions mécaniques peuvent favoriser ces reflux.

Attention, les reflux ne sont pas toujours symptomatiques ! C’est à dire qu’ils ne provoquent pas toujours de remontées acides ou de douleurs. Ils se traduisent parfois uniquement par des pharyngites à répétition, une extinction de voix et/ou une toux sèche d’irritation durant la position allongée.

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

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La dysphonie correspond à des troubles de la phonation. C’est l’exemple du patient qui sent que sa voix est éteinte ou diminuée.

Les deux principales causes de dysphonie que l’on peut traiter en ostéopathique sont :

– les dysphonies provoquées par des reflux gastro-oesophagiens. Pour améliorer la dysphonie, l’ostéopathe cherchera à améliorer les remontées acides qui, lorsqu’elles remontent dans l’oesophage, tendent à venir inflammer les voies respiratoires et la trachée, qui font que la voix perdra en intensité.

– les dysphonies liées à une sollicitation trop importante des voies respiratoires et de la voix, typiquement : les chanteurs et les professeurs des écoles.

En cas de question sur ce sujet, n’hésitez pas à contacter directement l’ostéopathe via le formulaire de contact du site internet.

En cas de doute sur vos symptômes ou si ceux-ci sont associés à d’autres symptômes tels qu’une perte d’appétit, des douleurs lors de l’alimentation et/ou une perte de poids. Il est nécessaire de pouvoir consulter votre médecin généraliste et/ou un ORL.

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FAQ – Dysphonie, voix enrouée et ostéopathie

La dysphonie désigne une modification de la voix. Elle peut se manifester par une voix enrouée, rauque, éteinte, faible, cassée ou moins intense que d’habitude. Elle peut être ponctuelle ou s’installer plus durablement selon son origine.

Une dysphonie peut provoquer une voix diminuée, une fatigue vocale, une difficulté à parler longtemps, une sensation de gorge irritée, une voix qui se casse ou une perte d’intensité vocale. Elle peut aussi s’accompagner de tensions dans le cou, la mâchoire, la gorge ou le haut du thorax.

Une dysphonie peut être liée à une sollicitation excessive de la voix, un reflux gastro-œsophagien, une inflammation du larynx, une infection ORL, un traumatisme vocal, le tabac, l’alcool, le stress ou des tensions du cou et de la mâchoire. Une dysphonie persistante doit être évaluée médicalement.

Le reflux gastro-œsophagien peut favoriser des remontées acides vers l’œsophage, la gorge et parfois le larynx. Chez certaines personnes, cela peut irriter les cordes vocales et participer à une voix enrouée, une gorge irritée, une toux ou une perte d’intensité vocale.

Oui, les personnes qui utilisent beaucoup leur voix, comme les chanteurs, enseignants, formateurs, comédiens ou professionnels de la parole, peuvent être plus exposées à la fatigue vocale. Une mauvaise récupération, un forçage vocal ou un usage intensif de la voix peut favoriser une dysphonie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant une dysphonie, notamment lorsque celle-ci semble liée à des tensions du cou, de la mâchoire, du thorax, du diaphragme ou à un reflux gastro-œsophagien fonctionnel. Elle ne remplace pas un avis médical ou ORL, surtout si la dysphonie persiste ou s’accompagne de signes inhabituels.

Oui, un avis médical ou ORL est recommandé si la dysphonie dure plus d’une semaine, revient souvent, s’aggrave, apparaît sans cause évidente ou s’accompagne de douleurs, gêne à avaler, perte de poids, perte d’appétit, difficultés respiratoires ou sensation de masse dans la gorge.

Il est conseillé d’éviter de forcer la voix, de limiter le tabac et l’alcool, de bien s’hydrater, d’éviter de parler longuement dans le bruit et de respecter les traitements prescrits en cas de reflux ou d’inflammation ORL. Les professionnels de la voix peuvent aussi être orientés vers un orthophoniste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une dysphonie, une fatigue vocale, des tensions du cou ou de la mâchoire, ou une gêne vocale pouvant être associée au reflux ou à une utilisation intensive de la voix. La consultation s’inscrit en complément du suivi médical, ORL ou orthophonique lorsque celui-ci est nécessaire.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

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