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En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Retrouvez sur : https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1044940102249503/ une vidéo de Fred et Jamy de « C’est pas sorcier ». Ils vous expliquent pourquoi il est important d’aller consulter un ostéopathe en cas d’entorse de cheville.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur mon compte LinkedIn professionnel.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous aider au mieux en cas d’entorse : Madame MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) – 

FAQ – Entorse de cheville et ostéopathie

Une entorse de cheville correspond à une atteinte des ligaments de la cheville, le plus souvent après une torsion brutale du pied. Elle peut être légère, avec un simple étirement ligamentaire, ou plus importante en cas de déchirure partielle ou complète des ligaments.

Une entorse de cheville peut provoquer une douleur immédiate, un gonflement, un hématome, une difficulté à poser le pied au sol, une sensation d’instabilité ou une douleur lors de la marche. L’intensité des symptômes dépend de la gravité de l’atteinte ligamentaire.

Après une entorse, il est conseillé d’arrêter l’activité, de mettre la cheville au repos relatif, d’appliquer du froid, de réaliser une compression douce et de surélever la jambe. Il faut éviter de forcer sur la cheville tant que la douleur est importante ou que l’appui est difficile.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur est importante, si la cheville gonfle rapidement, si un hématome apparaît, si l’appui est impossible ou si quelques pas sont impossibles sans douleur. Le médecin pourra évaluer la gravité de l’entorse et demander une radiographie si une fracture doit être écartée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après une entorse de cheville, surtout à distance de l’épisode aigu, lorsque la douleur importante a diminué et qu’une fracture a été écartée si nécessaire. Le bilan permet d’évaluer la mobilité de la cheville, du pied, du genou, de la hanche et les compensations possibles.

Il est préférable de consulter un ostéopathe après la phase aiguë, lorsque la cheville est moins douloureuse et que le patient peut marcher plus facilement. En cas d’entorse grave, d’appui impossible ou de doute sur une fracture, la priorité reste le médecin, puis la rééducation si elle est prescrite.

Une ancienne entorse peut modifier les appuis, limiter la mobilité de la cheville ou créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. Même après disparition du gonflement, certaines raideurs ou instabilités peuvent persister et favoriser des douleurs récurrentes.

La kinésithérapie peut être importante après une entorse, notamment pour récupérer la mobilité, renforcer la cheville, travailler l’équilibre et réduire le risque de récidive. L’ostéopathie peut intervenir en complément, mais ne remplace pas une rééducation lorsque celle-ci est nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs, raideurs, instabilités ou compensations après une entorse de cheville. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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La névralgie pudendale correspond à la compression d’un nerf au niveau de la partie basse du bassin. Le patient pourra se plaindre de douleurs périnéales, de douleurs aux organes génitaux externes et/ou de douleurs rectales. Ces douleurs peuvent se traduire par des brûlures et/ou des décharges électriques en regard des zones précédemment citées. Elles peuvent être majorées en cas de position assise prolongée.

Le diagnostic est parfois long à se dessiner, surtout que ces zones peuvent être « taboues » pour les patients.

L’ostéopathie peut participer à améliorer le confort de vie des patients atteints par la névralgie pudendale. En effet, il est fréquent que le nerf pudendal soit sous contrainte au niveau du canal d’Alcock. Afin d’améliorer la symptomatologie du patient, l’ostéopathe pourra traiter le bassin et l’environnement en rapport.

Rappelons que le toucher rectal et vaginal sont formellement interdits en ostéopathie exclusive. Sinon, il existe également d’autres thérapeutiques telles que les médicaments et les infiltrations afin de soulager les algies pudendales des patients.

 

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FAQ sur la névralgie pudendale

La névralgie pudendale est une douleur neuropathique qui concerne le territoire du nerf pudendal, un nerf situé dans la région pelvienne. La douleur peut être lerf, mais toutes les douleurs périnéales ne correspondent pas nécessairement à une névralgie pudendale.

La douleur peut être ressentie comme une brûlure, une décharge électrique, un pincement, un engourdissement ou une sensation de corps étranger. Elle se situe généralement entre l’anus et les organes génitaux externes et peut toucher le périnée, le rectum, la vulve, le vagin, le clitoris, le pénis ou le scrotum.

La position assise exerce une pression plus importante sur la région périnéale et sur le trajet du nerf pudendal. La douleur est donc souvent aggravée lors d’une station assise prolongée et peut être soulagée en position debout, allongée ou assise sur les toilettes.

Oui. Le nerf pudendal est présent chez les femmes comme chez les hommes. La localisation des douleurs peut cependant varier selon l’anatomie et concerner notamment la région vulvaire ou vaginale chez la femme et le pénis ou le scrotum chez l’homme.

La névralgie pudendale peut être associée à une compression du nerf, à un traumatisme du bassin, à une intervention chirurgicale, à un accouchement difficile, à la pratique intensive du vélo ou à des tensions musculaires du plancher pelvien. Dans certains cas, aucune cause précise n’est retrouvée.

Le diagnostic est principalement clinique et doit être posé par un médecin. Il peut notamment s’appuyer sur les critères de Nantes : une douleur située dans le territoire du nerf pudendal, aggravée en position assise, ne réveillant habituellement pas la nuit et ne s’accompagnant pas d’une perte objective de sensibilité. Le soulagement obtenu après un bloc anesthésique du nerf peut également contribuer au diagnostic.

La prise en charge dépend de l’origine, de l’intensité et de l’ancienneté des symptômes. Elle peut associer une adaptation des activités, des médicaments contre les douleurs neuropathiques, une rééducation pelvi-périnéale, une prise en charge en centre de la douleur, des infiltrations ou, dans certaines situations sélectionnées, une intervention chirurgicale.

Après l’établissement d’un diagnostic médical, l’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire. L’ostéopathe peut rechercher les restrictions de mobilité du bassin, du sacrum, des hanches et de la colonne vertébrale ainsi que les tensions musculaires pouvant participer à l’inconfort. L’ostéopathie ne remplace pas le suivi médical et ne permet pas d’affirmer qu’un nerf comprimé a été libéré.


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En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur  LinkedIn.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

 

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En cas de fibromyalgie, le patient pourra se plaindre de douleurs dans de multiples zones de son corps. C’est d’ailleurs cela qui définit la fibromyalgie.

En effet, pour poser le diagnostic de fibromyalgie, il doit exister une douleur diffuse pendant plus de 3 mois. La douleur doit être présente des deux côtés du corps (à gauche et à droite), en haut et en bas de la ceinture, ainsi qu’au niveau de la colonne vertébrale. Et il doit exister au moins 11 points différents de douleurs.

  Afin de vous donner un exemple, je vais vous citer les zones de douleurs que présentait une de mes patientes fibromyalgiques : – douleurs à la base du cou. – douleurs dans les 2 bras. – douleurs dorso-lombaires (en lien avec le diaphragme). – douleurs abdominales. – douleurs dans les 2 cuisses. – fatigue extrême (++).  

Généralement, les symptômes existent depuis de nombreuses années et le diagnostic est long à arriver. A ce jour, il n’existe pas de prise en charge thérapeutique pouvant permettre de faire disparaître tous ces symptômes. Un traitement multidisciplinaire est nécessaire afin d’améliorer la situation des patients fibromyalgiques. L’ostéopathie peut donc être associée aux autres thérapeutiques afin d’améliorer le confort de ces patients.

Le cumul des symptômes et un fort traumatisme psychique peuvent contribuer à favoriser le développement d’une fibromyalgie. Des médicaments sont généralement prescrits et un suivi psychologique peut être envisagé en cas de fibromyalgie.

 

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FAQ – Fibromyalgie, douleurs diffuses et ostéopathie

La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par des douleurs diffuses et persistantes dans plusieurs zones du corps. Elle peut aussi s’accompagner d’une fatigue importante, de troubles du sommeil, de raideurs, de maux de tête, de troubles digestifs ou de difficultés de concentration.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs musculaires ou articulaires diffuses, une sensibilité accrue à la douleur, une fatigue intense, un sommeil non réparateur, des raideurs, des troubles de la mémoire ou de la concentration, ainsi que des douleurs qui peuvent varier selon les périodes.

Le diagnostic de fibromyalgie est posé par un médecin, après un interrogatoire, un examen clinique et l’élimination d’autres maladies pouvant provoquer des douleurs chroniques. Il n’existe pas un seul examen permettant de confirmer la fibromyalgie : le diagnostic repose sur l’ensemble des symptômes et leur évolution.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

La fatigue fait partie des symptômes fréquents de la fibromyalgie. Elle peut être liée aux douleurs chroniques, au sommeil non réparateur, à la sensibilité accrue du système nerveux, au stress ou à la difficulté de récupération. Cette fatigue peut être très invalidante et doit être prise en compte dans la prise en charge globale.

La séance doit être adaptée à la sensibilité du patient. L’ostéopathe commence par un échange sur les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements, les examens réalisés et les suivis en cours. Les techniques doivent rester douces, progressives et ajustées à la tolérance du patient, sans chercher à forcer.

Il faut consulter un médecin si les douleurs sont récentes, s’aggravent, s’accompagnent de fièvre, perte de poids, fatigue inhabituelle, troubles neurologiques, gonflements articulaires, douleurs nocturnes importantes ou changement brutal de l’état général. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souffrant de fibromyalgie ou de douleurs diffuses chroniques dans le cadre d’un accompagnement complémentaire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, en tenant compte du suivi médical déjà en place.


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Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

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L’ostéopathie est généralement très efficace quant à la prise en charge de patients ayant subi une chute sur le coccyx. Je conseille aux patients ayant chuté sur leur coccyx de pouvoir consulter un ostéopathe, afin de normaliser les tensions du bassin et des fessiers qui auraient pu se mettre en place suite à cet incident.

Pour diminuer les douleurs et les tensions du coccyx, il n’est pas obligatoire de travailler directement le coccyx. En effet, il suffit de détendre les tensions qui s’exercent sur le coccyx. Ainsi en détendant certains muscles du bassin tels que les fessiers, il est possible de réduire les fortes tensions exercées sur le coccyx. Je vous rappelle que les techniques internes sont non autorisées en ostéopathie. Il existe d’autres techniques toutes aussi efficaces.

Voici les facteurs participant à donner des douleurs de coccyx et que l’ostéopathie peut traiter :

– Chute sur le coccyx ou chute sur les fesses. – Suite à l’accouchement. – Position assise prolongée.

Remarque : Le coccyx peut être dévié à cause de la chute ou à cause des tensions musculaires qui se sont créées à cause de la chute.

Il est important de travailler et de corriger les dysfonctionnements créés par la chute sur le coccyx, car en cas de non traitement, différents blocages pourront se mettre en place sur le bassin, favorisant ainsi le risque de développer des lombalgies dans le futur.

Voici quelques exemples de patients vus au cabinet pour douleurs du coccyx :

Patiente N°1 = Femme de 55 ans, psycholoque. Cette patiente est tombée dans les escaliers, sur son coccyx. La patiente précise qu’elle a des douleurs en cas de position assise ; la douleur est évaluée à 6/10. Son coccyx était dévié vers la gauche à cause d’une tension des muscles fessiers gauches. J’ai donc détendu les muscles fessiers gauches. La patiente dit se souvenir qu’elle était plutôt tombée sur la partie gauche de son coccyx d’où cette tension des muscles fessiers gauches. Les douleurs ont fini par disparaître totalement sous 8 jours.

Patiente N°2 = Patiente de 51 ans, assistante maternelle. La patiente a chuté d’un tabouret et s’est fait mal au coccyx à ce moment-là. Les douleurs existent lors de la marche et les douleurs sont évaluées à 6,5/10 depuis 15 jours, en cas de position assise. Le traitement ostéopathique a consisté à diminuer les tensions sur l’articulation sacro-coccygienne ainsi que sur certains muscles fessiers à droite. L’amélioration à 7 jours est très bonne, puisque la douleur est maintenant évaluée à 2/10 au lieu de 6,5/10.

Voici un article que j’ai rédigé très récemment sur ce sujet avec notamment le type de techniques utilisées pour des problèmes de coccyx.

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FAQ – Douleurs du coccyx et ostéopathie

Une douleur du coccyx, aussi appelée coccygodynie, correspond à une douleur située tout en bas de la colonne vertébrale, au niveau de l’os du coccyx. Elle peut apparaître après une chute, un choc, un accouchement ou une position assise prolongée.

Les douleurs du coccyx se manifestent souvent en position assise, lors du passage assis-debout, à la marche ou lorsque l’on reste longtemps appuyé sur la zone. La douleur peut être localisée au centre, sur un côté du coccyx, ou s’accompagner de tensions dans les fessiers, le bassin ou le bas du dos.

Les causes les plus fréquentes sont une chute sur les fesses, un choc direct sur le coccyx, un accouchement, une position assise prolongée ou des tensions musculaires au niveau du bassin et des fessiers. Dans certains cas, le coccyx peut aussi être dévié ou soumis à des contraintes mécaniques après un traumatisme.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après une chute sur le coccyx, notamment lorsque des tensions se sont installées au niveau du bassin, des fessiers ou de l’articulation sacro-coccygienne. L’objectif est de diminuer les contraintes exercées sur le coccyx et d’aider le bassin à retrouver une meilleure mobilité.

Non, il n’est pas forcément nécessaire de travailler directement sur le coccyx. Dans de nombreux cas, l’ostéopathe peut agir sur les tensions autour du coccyx, notamment au niveau des fessiers, du bassin, du sacrum et des lombaires, afin de réduire les contraintes qui entretiennent la douleur.

Non. Les techniques internes ne sont pas autorisées en ostéopathie. Il existe d’autres techniques externes permettant de travailler sur les tensions musculaires, articulaires et ligamentaires autour du coccyx, sans intervention interne.

Il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de douleur très intense, de difficulté importante à marcher, de douleur persistante, de suspicion de fracture ou si la douleur ne diminue pas après quelques jours. Une radiographie peut parfois être utile avant une prise en charge ostéopathique, notamment après un traumatisme important.

Oui, une douleur du coccyx peut entraîner des compensations au niveau du bassin et du bas du dos. Si les tensions liées à la chute ou au choc ne sont pas corrigées, elles peuvent favoriser l’apparition de douleurs lombaires à moyen ou long terme.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs du coccyx, notamment après une chute, un accouchement ou une gêne prolongée en position assise. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si des examens complémentaires sont nécessaires.


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Les tensions musculaires peuvent être :

– le signe de tensions nerveuses, de stress. – consécutives à un traumatisme (ex : chute, accident de voiture, faux mouvement…). – liées à des mouvements répétés (ex : tennis, travail à la chaîne…). – liées à des problèmes de posture (ex : écran d’ordinateur trop bas, clavier trop éloigné…). – liées à un mauvais positionnement pour dormir (ex : torticolis).  

L’ostéopathie est une thérapeutique tout à fait idéale pour tenter d’améliorer les tensions musculaires de patients trop contractés. De par ses tests et son interrogatoire, l’ostéopathe cherchera à cibler la cause de vos tensions musculaires. Ceci sera également l’occasion de pouvoir vous conseiller au mieux afin d’éviter la récidive de ces tensions musculaires.

Le chaud et les décontractants musculaires sont des alternatives supplémentaires pouvant permettre d’améliorer des spasmes musculaires.

 

Attention ! Des muscles peuvent se contracter :

– pour protéger une vertèbre qui se serait bloquée au cours d’un faux mouvement.

– pour protéger un disque qui aurait été pincé au cours d’un port de charges.

– pour protéger d’une instabilité articulaire (ex : en cas d’antélisthésis c’est-à-dire en cas de glissement antérieur d’une vertèbre devenue instable) (ex : luxation et/ou déplacement vertébral au cours d’un accident de la voie publique).

Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter un praticien de santé afin de connaître le diagnostic précis pour leurs douleurs et ainsi pouvoir profiter d’un traitement totalement approprié à leur problématique. En effet, il n’est pas rare que les tensions musculaires viennent cacher ou protéger d’autres problèmes.

 

Voici l’exemple de quelques patients venus me consulter pour des tensions musculaires :

Exemple 1 : Patient de 24 ans, étudiant à l’ENAC. Ce patient est venu me consulter pour une douleur en regard des côtes. Le patient avait effectivement des tensions musculaires importantes pour ses muscles respiratoires. Ses tensions musculaires étaient situées au niveau de son thorax droit (douloureux). L’interrogatoire et l’auscultation pulmonaire ont permis d’identifier des anomalies au niveau du poumon droit avec un bruit totalement anormal lors de l’écoute du poumon droit. Le patient a été adressé aux urgences. Les examens réalisés là-bas ont montré qu’il s’agissait d’une embolie pulmonaire. Il s’agissait en réalité d’une urgence !

Exemple 2 : Patiente de 39 ans, DRH. La patiente est venue me consulter pour des tensions musculaires en lien avec une tendinite de son coude. Il a été remarqué que la patiente avait le bras tendu du côté où elle utilise sa souris d’ordinateur. J’ai donc conseillé à la patiente de se rapprocher le plus possible de son bureau, réduisant ainsi la distance entre son corps et la souris. Les tensions musculaires pour le coude et l’avant-bras ont été réduites par cette posture, car le coude était maintenant fléchi au lieu d’être étendu durant de longues heures. Le traitement ostéopathique ainsi que l’utilisation d’huiles essentielles ont permis d’améliorer la situation de la patiente.

Exemple 3 : Patient de 40 ans, ingénieur chez VALEO. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs du milieu du dos (en regard de la zone dorso-lombaire). Le patient précise qu’il est très souvent avachi sur son poste de travail. Les tests ostéopathiques ont montré que cette posture prolongée au travail, contribuait à bloquer son diaphragme, provoquant ainsi les tensions connues dans son dos. Le travail ostéopathique a donc consisté à détendre le diaphragme et à corriger la posture du patient afin que ce blocage ne récidive pas de nouveau.

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FAQ sur les tensions musculaires et l’ostéopathie

Une tension musculaire désigne une sensation de raideur, de contraction ou d’inconfort ressentie dans un ou plusieurs muscles, fréquemment au niveau de la nuque, des épaules, du dos, de la mâchoire ou des membres. Il ne s’agit pas d’un diagnostic précis : ce symptôme peut correspondre à une contracture après un effort, à une sollicitation prolongée, à une réaction liée au stress ou à une autre affection qui doit être recherchée lorsque la douleur persiste.

Les tensions musculaires peuvent être favorisées par un effort inhabituel, une augmentation trop rapide de l’activité physique, des gestes répétitifs, le port de charges, une position statique prolongée, une récupération insuffisante ou certaines contraintes professionnelles. Le stress, la fatigue, le manque de sommeil et la peur du mouvement peuvent également augmenter la perception des tensions, mais une posture imparfaite ou un poste de travail ne doivent pas être considérés comme l’unique cause sans évaluation globale.

Le terme tension musculaire décrit une sensation générale de raideur ou de contraction, tandis qu’une contracture correspond à une contraction persistante et douloureuse apparaissant souvent après un effort excessif. Une crampe est une contraction brutale, involontaire et généralement brève, alors que les courbatures sont des douleurs diffuses apparaissant souvent plusieurs heures après une activité inhabituelle. Une douleur soudaine accompagnée d’un claquement, d’un hématome, d’un gonflement ou d’une perte de force peut évoquer une déchirure musculaire et nécessite un avis médical.

Selon la cause, il peut être utile d’adapter temporairement l’activité douloureuse tout en maintenant les mouvements qui restent confortables, de changer régulièrement de position, de reprendre progressivement l’exercice et d’appliquer du chaud sur un muscle raide ou du froid après une blessure récente. L’hydratation, le sommeil, les exercices de mobilité et le renforcement progressif peuvent également contribuer à la récupération ; lorsque la douleur persiste, un médecin ou un kinésithérapeute peut établir un diagnostic et proposer une prise en charge adaptée.

Un avis médical est recommandé lorsque la douleur est importante, persiste, s’aggrave, revient fréquemment, apparaît après un traumatisme ou s’accompagne d’une faiblesse, d’un engourdissement, d’un gonflement, d’un hématome, d’une déformation ou d’une difficulté à utiliser le membre concerné. Une douleur thoracique, un essoufflement, un malaise, une douleur irradiant vers le bras ou la mâchoire, une perte de connaissance ou une douleur brutale inhabituelle nécessitent une prise en charge urgente en appelant le 15 ou le 112.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire pour certaines douleurs ou raideurs musculosquelettiques, après avoir vérifié qu’elles ne nécessitent pas une prise en charge médicale prioritaire. L’ostéopathe peut examiner la mobilité des articulations et des régions associées à la gêne, utiliser des techniques manuelles adaptées et conseiller des changements d’activité, mais il ne peut pas garantir la suppression des tensions ni identifier leur cause sur la seule présence d’un « blocage » ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

Tendinite du tendon d’Achille.

Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale pouvait favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Maux de tête et ostéopathie

Une céphalée désigne un mal de tête. Elle peut se manifester par une douleur au niveau du front, des tempes, de l’arrière du crâne, du sommet de la tête ou autour des yeux. Les céphalées peuvent avoir différentes origines : tension musculaire, migraine, fatigue, stress, posture, troubles hormonaux ou problème médical nécessitant un avis spécifique.

L’ostéopathie peut accompagner certains maux de tête, notamment les céphalées de tension, les douleurs associées aux tensions cervicales, aux trapèzes, à la posture devant ordinateur ou à certaines contraintes mécaniques du cou et du haut du dos. L’objectif est de rechercher les tensions pouvant favoriser ou entretenir les douleurs.

La migraine se manifeste souvent par des crises plus marquées, parfois associées à des nausées, une sensibilité à la lumière ou au bruit, et une douleur pulsatile. La céphalée de tension est souvent ressentie comme une pression, un casque ou une tension diffuse, fréquemment liée aux muscles du cou, des épaules ou du crâne.

Oui, des tensions au niveau des cervicales, des trapèzes ou des muscles à la base du crâne peuvent favoriser certains maux de tête. Ces douleurs peuvent être entretenues par une posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le manque de mobilité ou des tensions musculaires répétées.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsque des tensions cervicales, musculaires, posturales ou hormonales semblent participer aux crises. Elle ne remplace pas le diagnostic médical ni le traitement prescrit, mais peut s’intégrer dans une prise en charge complémentaire lorsque le contexte le permet.

Certaines personnes observent des maux de tête ou des migraines en lien avec le cycle menstruel, les règles, la ménopause ou des variations hormonales. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer ces éléments dans son bilan, tout en orientant vers un médecin ou un gynécologue si les symptômes sont importants, récents ou inhabituels.

Non, le traitement ostéopathique des maux de tête ne passe pas forcément par des manipulations articulaires ou vertébrales. Selon le bilan, l’ostéopathe peut utiliser des techniques musculaires, douces ou fonctionnelles, et travailler sur les cervicales, les trapèzes, le thorax, le diaphragme, la mâchoire ou d’autres zones en lien avec les tensions du patient.

Il faut consulter rapidement un médecin en cas de mal de tête brutal, inhabituel, très intense, après un choc ou un traumatisme crânien, ou s’il s’accompagne de fièvre, raideur de nuque, vomissements, troubles de la vision, troubles de l’équilibre, perte de force, confusion ou malaise. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des maux de tête, céphalées de tension, tensions cervicales, douleurs des trapèzes ou migraines pouvant être associées à des contraintes mécaniques. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Il est de plus en plus fréquent de retrouver des ostéopathes dans les maternités. En effet, il n’est pas rare que les mamans fassent réaliser une consultation ostéopathique à leur enfant quand on le leur propose à la maternité.

Il est également possible d’amener son enfant consulter un ostéopathe dans le mois qui suit l’accouchement. Ceci sera l’occasion d’effectuer un bilan, permettant ainsi de vérifier si des dysfonctionnements auraient pu se créer suite à l’accouchement. L’accouchement en lui-même est à l’origine de nombreuses contraintes mécaniques pour le bassin et le dos de la maman ainsi que pour le corps et la tête de l’enfant. Il n’est pas rare de retrouver des dysfonctionnements chez le nourrisson, d’autant plus, s’il y a eu l’utilisation de ventouses ou de forceps pour le sortir.

Voici différents motifs pouvant être pris en charge en ostéopathie chez un nourrisson :

– La plagiocéphalie ou syndrome de la tête plate.

Régurgitations.

– Coliques.

– Troubles du sommeil.

1)      La plagiocéphalie

La plagiocéphalie du nourrisson peut-être prise en charge en ostéopathie. Je recommande aux parents de venir consulter dans les 3 premiers mois qui suivent l’accouchement. Il faut savoir que la plagiocéphalie est théoriquement réversible jusqu’à l’âge de 18 mois. Les résultats sont meilleurs si l’enfant est vu entre 0 et 6 mois. En effet, les fontanelles du crâne se ferment et s’ossifient définitivement au cours de 4 étapes : avec une 1ère étape à 3 mois, la 2e étape à 6 mois, la 3e à 12 mois et la 4e et dernière étape à l’âge de 18 mois, d’où la nécessité de consulter au plus vite.

2)      Les régurgitations du nourrisson 

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.

3)      Les coliques du nourrisson

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif (voir l’exemple N°3).

4)      Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil peuvent être provoqués par des problèmes de régurgitation. En effet, le contenu gastrique remonte plus facilement dans la gorge et dans la cavité buccale si l’enfant est en position allongée, d’autant plus s’il vient de boire son lait.

Les coliques contribuent également à pouvoir perturber le sommeil de l’enfant ainsi que le sommeil des parents ! En cas de coliques, l’enfant pourra s’exprimer par des pleurs ainsi que par un sommeil agité.

En cas de stress, l’enfant pourra avoir un moins bon sommeil. Je vais vous donner l’exemple d’un enfant que j’ai vu et pour lequel, le papa terminait son travail très tard le soir avec un retour à la maison aux alentours de 20H45. L’enfant avait beaucoup de mal à s’endormir tant qu’il n’avait pas vu son papa rentrer à la maison. Il est important d’expliquer les choses aux enfants et de les rassurer. Il est également important d’instaurer un certain rituel le soir pour que l’enfant puisse avoir ses repères avant le coucher (câlin du soir, histoire pour les plus petits, etc etc…).

Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge ostéopathique du nourrisson :

– La plagiocéphalie peut être provoquée par l’accouchement en lui-même.

– Les régurgitations sont physiologiques et normales tant que le système digestif de l’enfant est encore en développement.

– les régurgitations et coliques peuvent dépendre du système digestif mais également du système nerveux qui régule le système digestif. Cela signifie que le stress peut contribuer à déclencher ou à majorer des troubles digestifs chez un  nourrisson.

– Si l’enfant a moins de 6 mois, il est nécessaire que le médecin établisse un certificat de non contre-indication.

Voici quelques exemples de bébés vus dernièrement au cabinet d’ostéopathie :

Exemple 1 : Enfant de 2 semaines, adressé par un médecin généraliste. Les parents me précisent qu’ils ont observé une déformation du crâne de l’enfant le jour et le lendemain de l’accouchement. C’est l’utilisation des ventouses qui avait contribué à créer cette déformation. Quand j’ai vu l’enfant 15 jours après l’accouchement, le crâne avait retrouvé une forme tout à fait normale. L’enfant a su s’adapter seul sans qu’il n’y ait eu besoin d’y apporter une correction ostéopathique. Le bilan ostéopathique a permis de montrer que tout était ok pour cet enfant.

Exemple 2 : Enfant de 1 mois ½ avec la tête aplatie en arrière à droite. La maman de cet enfant me précise que l’enfant est tout le temps tourné la tête à droite, quand il est allongé. J’ai remarqué durant la séance d’ostéopathie que cet enfant avait des blocages qui l’empêchaient de tourner la tête à gauche. Le fait d’avoir améliorer ces blocages a permis à l’enfant de mieux pouvoir tourner la tête à gauche, empêchant ainsi un positionnement prolongé en rotation droite. L’enfant a donc pu changer le positionnement de sa tête quand il était allongé et ainsi éviter d’appuyer toujours au même endroit de son crâne.

Exemple 3 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge ostéopathique des femmes enceintes et des nourrissons.

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FAQ sur l’ostéopathie du nourrisson

Une consultation peut être envisagée dès les premières semaines de vie, notamment lorsque les parents observent une asymétrie posturale, une préférence marquée pour tourner la tête d’un seul côté ou un inconfort persistant. Elle ne doit toutefois pas être systématique après chaque naissance et ne remplace pas le suivi réalisé par le médecin, le pédiatre ou la sage-femme.

Les parents consultent notamment lorsque leur bébé présente une préférence de rotation de la tête, une diminution de la mobilité du cou, une asymétrie posturale ou un aplatissement positionnel du crâne. Certains sollicitent également un accompagnement complémentaire en présence de régurgitations, de pleurs prolongés ou d’un inconfort, après avoir demandé un avis médical.

Non. L’utilisation de forceps, de ventouses ou la réalisation d’une césarienne ne signifie pas automatiquement que le nourrisson présente un trouble nécessitant une prise en charge ostéopathique. Une consultation peut être envisagée si les parents ou les professionnels de santé observent des symptômes, une asymétrie ou une limitation de mouvement.

L’ostéopathie peut être envisagée comme un accompagnement complémentaire lorsque le bébé présente une préférence de rotation ou une diminution de la mobilité du cou. Une déformation du crâne doit néanmoins être examinée par un médecin afin de distinguer une plagiocéphalie positionnelle d’une cause plus rare nécessitant une prise en charge spécifique.

Les périodes d’éveil sur le ventre, toujours sous la surveillance d’un adulte, la variation des positions de portage et la stimulation du bébé des deux côtés peuvent contribuer à limiter les appuis répétés sur une même zone. Pour dormir, le nourrisson doit toujours être couché sur le dos.

 Les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’affirmer avec certitude que l’ostéopathie traite les coliques ou les régurgitations du nourrisson. Elle peut uniquement être envisagée comme une approche complémentaire, après une évaluation médicale destinée à rechercher une éventuelle cause digestive, alimentaire ou autre.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

 La consultation commence par un échange avec les parents sur le déroulement de la grossesse, de l’accouchement, les antécédents médicaux et les symptômes observés. L’ostéopathe examine ensuite la posture et la mobilité du nourrisson.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un certificat n’est pas exigé pour toute consultation d’un bébé de moins de six mois. En revanche, lorsqu’il n’est pas médecin, l’ostéopathe doit disposer d’un diagnostic médical attestant l’absence de contre-indication avant d’effectuer des manipulations du crâne, de la face ou du rachis chez un nourrisson de moins de six mois.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un avis médical rapide est nécessaire en cas de fièvre chez un bébé de moins de trois mois, de difficultés respiratoires, de comportement inhabituel, de manque de tonus, de refus de s’alimenter, de mauvaise prise de poids ou de pleurs très différents des pleurs habituels.

Il faut également consulter en urgence si le nourrisson devient bleu ou très pâle, présente un malaise, vomit en jet de manière répétée ou produit des vomissements verdâtres ou contenant du sang.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tous les bébés. La nécessité d’un suivi dépend du motif de consultation, de l’examen réalisé et de l’évolution observée.

Une multiplication des séances sans amélioration clairement identifiable n’est pas justifiée. Lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou dépassent le champ d’intervention de l’ostéopathe, les parents doivent être orientés vers un médecin ou un autre professionnel de santé.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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