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Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le syndrome du canal carpien correspond à une irritation et/ou une compression du nerf médian, dans 90% des cas au niveau du poignet.

La compression de ce nerf conduit généralement à des sensations de fourmillements/picotements dans les doigts. C’est principalement la nuit que ces signes sont ressentis. Je préconise aux patients de pouvoir identifier les doigts qui fourmillent et picotent, et voir si cela concerne la paume de main et/ou le dos de la main. Ceci permettra de pouvoir confirmer qu’il s’agit bien d’un problème en lien avec le nerf médian.

Voici les circonstances pouvant amener à une irritation de ce nerf et que l’ostéopathie peut traiter :

– si le patient exerce un travail manuel.

– compression du nerf au niveau du poignet (karting, haltérophilie …).

– troubles du retour veineux et/ou dérèglements hormonaux (grossesse, ménopause …).

Si les symptômes sont pris suffisamment tôt, l’ostéopathie peut suffire à améliorer et/ou à faire disparaître les signes en rapport avec un syndrome du canal carpien. L’ostéopathe réalisera des tests qui lui permettront d’évaluer le stade d’évolution de votre syndrome du canal carpien. En fonction des résultats des tests et en fonction des résultats du traitement ostéopathique, l’ostéopathe pourra poursuivre sa prise en charge ostéopathique ou bien vous conseiller de pouvoir consulter un médecin.

Le test qui est le plus fréquemment utilisé pour vérifier ce diagnostic est l’EMG (ou électromyogramme). Cet examen permet de vérifier si l’électricité véhiculée par les nerfs, arrive suffisamment et correctement dans les muscles de la main.

La thérapie manuelle (dont l’ostéopathie fait partie) et l’infiltration du poignet correspondent à des solutions envisageables afin d’améliorer le syndrome du canal carpien. En cas de stade avancé avec présence de troubles moteurs (exemples : sensation de perte de force musculaire, paralysie…), une opération pourra correspondre à la meilleure solution. Il n’est pas rare que le syndrome du canal carpien puisse intéresser les 2 poignets, l’un après l’autre. Il n’est donc pas rare d’opérer les 2 poignets.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur le syndrome du canal carpien et l’ostéopathie

Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian lors de son passage dans un espace étroit situé au niveau du poignet. Ce nerf participe à la sensibilité du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire, ainsi qu’à certains mouvements du pouce. Lorsque la compression persiste, elle peut provoquer des troubles sensitifs puis une diminution de la force de la main.

Les symptômes les plus fréquents sont des fourmillements, des picotements, un engourdissement ou des sensations de décharge électrique dans le pouce, l’index, le majeur et une partie de l’annulaire. Ils apparaissent souvent la nuit et peuvent être temporairement soulagés en secouant la main. À un stade plus avancé, une perte de sensibilité, une diminution de la force du pouce ou un lâchage involontaire des objets peuvent survenir.

Le syndrome du canal carpien peut être favorisé par des mouvements répétitifs du poignet, des positions prolongées, un travail manuel en force ou l’utilisation d’outils produisant des vibrations. La grossesse, le diabète, l’hypothyroïdie, certaines maladies rhumatismales, une fracture ancienne du poignet ou un kyste peuvent également contribuer à la compression du nerf médian. Dans certains cas, aucune cause précise n’est identifiée.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la sensibilité des doigts, la force de la main et la présence éventuelle d’une diminution des muscles situés à la base du pouce. Un électroneuromyogramme, ou ENMG, peut être prescrit pour confirmer l’atteinte du nerf médian, mesurer sa gravité, rechercher une autre origine aux symptômes ou préparer une éventuelle intervention chirurgicale.

L’ostéopathie ne permet pas de confirmer seule le diagnostic, d’évaluer précisément la gravité de la compression ou de remplacer les traitements médicaux du syndrome du canal carpien. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer des tensions ou des restrictions de mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, après avoir demandé un avis médical lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou s’accompagnent d’une perte de force.


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Les femmes sont de plus en plus suivies par des ostéopathes durant leur grossesse. Je conseille aux femmes enceintes de consulter après la fin du premier trimestre de grossesse. Il n’existe pas de contre-indication à venir consulter un ostéopathe dans les 2 derniers mois de la grossesse. A savoir, qu’il est plus facile d’agir en ostéopathie au 7e mois de grossesse plutôt qu’au 9e mois de grossesse, où l’utérus est déjà beaucoup plus volumineux. Il ne faut donc pas attendre le dernier moment avant de consulter un ostéopathe. Un rendez-vous prévu aux alentours du 6e ou 7e mois de grossesse pourrait permettre de préparer au mieux l’accouchement à venir, en détendant le diaphragme par exemple.

L’ostéopathe fera le nécessaire pour votre confort et il s’adaptera à vos symptômes afin de tenter de vous soulager au mieux pour la suite de votre grossesse. N’hésitez pas à lui donner votre ressenti au cours de la séance, afin que celui-ci puisse vous soulager du mieux possible.

 

Voici quelques motifs récurrents que l’on observe lors de la grossesse et que l’ostéopathie peut améliorer :

– reflux / remontées acides en lien avec les tensions exercées sur l’estomac.

– nausées en lien avec les tensions exercées sur le foie.

– douleurs du milieu du dos, par compression du diaphragme par les organes et/ou l’utérus plus volumineux.

– douleurs du dos en lien avec des tensions musculaires.

– douleurs lombaires, généralement causées par la cambrure des lombaires, qui est majorée durant la grossesse.

– douleurs lombaires à cause de problèmes de retour veineux.

– douleurs du bas du dos en lien avec les tensions ligamentaires.

– la sciatique à cause de problèmes de retour veineux et/ou à cause de tensions fessières.

 

Suite à l’accouchement, je recommande aux mamans de pouvoir réaliser une rééducation périnéale avec une sage-femme. En effet, même si l’accouchement s’est effectué par césarienne, il ne faut pas oublier que l’enfant a pesé durant 9 mois sur votre périnée !

 

Je recommande vivement de pouvoir consulter un ostéopathe, environ 6 à 8 mois après l’accouchement afin de vérifier :

– que tous les organes (intestin, utérus …) ont retrouvé leur positionnement initial.

– qu’il n’existe pas de blocage articulaire consécutif à l’accouchement.

– à savoir, que la cicatrice de césarienne peut tout à fait contribuer à provoquer des douleurs lombaires dans les mois ou années qui suivent un accouchement, d’où la nécessité de tester et de travailler les adhérences de cette cicatrice si cela était nécessaire.

– la zone de péridurale. Il n’est pas rare que cette zone reste sensible plusieurs mois ou plusieurs années après la péridurale.

 

En cas de doute concernant des symptômes ressentis durant votre grossesse, contactez ou demandez conseil auprès de votre médecin traitant et/ou de votre gynécologue.

 

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des femmes enceintes. Vous retrouverez ici des conseils pour améliorer le déroulement de votre grossesse.

 

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FAQ sur l’ostéopathie durant la grossesse

Une consultation ostéopathique peut être envisagée à différents moments de la grossesse lorsqu’une douleur ou une gêne fonctionnelle est présente, sans qu’il soit obligatoire d’attendre la fin du premier trimestre ou de programmer systématiquement une séance au sixième ou au septième mois. Le moment de la consultation dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de la grossesse et du motif rencontré. En cas de grossesse à risque, de complication connue ou de symptôme inhabituel, l’avis du médecin ou de la sage-femme qui assure le suivi est prioritaire.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions dorsales ou cervicales, de douleur musculosquelettique autour des côtes ou de difficulté à trouver une position confortable. Elle ne traite pas les complications obstétricales et ne remplace ni le suivi de grossesse ni une prise en charge médicale ou kinésithérapique lorsque celle-ci est nécessaire.

Une consultation doit être précédée d’un interrogatoire permettant de vérifier le déroulement de la grossesse, les antécédents, les traitements et l’absence de signe nécessitant un avis médical. Les techniques doivent être adaptées au terme, à la position confortable de la patiente et à son état de santé, sans pression directe excessive sur l’abdomen. Un ostéopathe qui n’est ni médecin ni sage-femme ne peut pas pratiquer de manipulation gynéco-obstétricale ou de toucher pelvien.

Les nausées et les reflux gastro-œsophagiens sont fréquents pendant la grossesse, mais les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie les traite en agissant sur le foie, l’estomac ou le diaphragme. Une consultation peut éventuellement accompagner certaines tensions musculosquelettiques associées, mais elle ne remplace pas les conseils alimentaires, les traitements autorisés pendant la grossesse ou l’évaluation médicale lorsque les symptômes sont importants, persistants ou associés à une perte de poids et à une déshydratation.

Il n’est pas démontré qu’une séance d’ostéopathie permet d’élargir le bassin, de modifier la position du bébé, de déclencher le travail ou de garantir un accouchement plus facile. L’ostéopathie peut seulement être envisagée pour améliorer le confort et accompagner certaines douleurs ou restrictions fonctionnelles ressenties par la femme enceinte. Toute intervention destinée à modifier le déroulement de l’accouchement relève de l’équipe médicale et obstétricale.

Pour un accompagnement complémentaire de douleurs ou de gênes musculosquelettiques pendant une grossesse sans complication, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La patiente doit toutefois contacter en priorité sa maternité, son médecin ou sa sage-femme en cas de saignements, de perte de liquide, de contractions régulières inhabituelles, de douleur abdominale intense, de fièvre, de maux de tête importants, de troubles visuels, de gonflement soudain du visage ou de diminution des mouvements du bébé.


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La diarrhée est un motif dont le patient fait rarement allusion durant une séance d’ostéopathie, comme s’il y avait une honte à pouvoir avoir de la diarrhée alors que ceci correspond à un trouble digestif ou un symptôme comme un autre.

Les patients souffrant de diarrhées consultent principalement en médecine générale. Des médicaments prescrits par leur médecin permettent d’améliorer leur confort au quotidien.

Ce qu’il faut savoir sur les diarrhées :

– La diarrhée peut être provoquée par un stress (examens, travail …). Dans ce cas-là, le traitement ostéopathique peut permettre d’améliorer le stress du patient et donc diminuer ses symptômes liés à un stress.

– Le syndrome de l’intestin irritable concerne environ 10% de la population Française. Ce syndrome peut être traité par médecine allopathique mais également par d’autres thérapies telles que l’hypnose ou l’ostéopathie …

– La gastro-entérite correspond à une cause très fréquente de diarrhées. Ce motif doit être vu et traité en médecine générale.

Voici quelques exemples de diarrhées nécessitant un avis médical :

– En cas de diarrhées ressenties au cours d’un voyage ou lors d’un retour de voyage à l’étranger, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin généraliste, d’autant plus si les diarrhées s’associent à des saignements, une perte de poids et/ou de la fatigue.

– Les diarrhées chez le bébé ou l’enfant nécessitent une prise  en charge rapide par le pédiatre ou un médecin. Il existe un risque de déshydratation important en cas de diarrhées se maintenant sur quelques jours.

– En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de l’âge de 55-60 ans.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Diarrhées et ostéopathie

La diarrhée correspond à une émission de selles plus fréquentes, plus liquides ou plus abondantes que d’habitude. Elle peut être aiguë, lorsqu’elle apparaît brutalement sur quelques jours, ou chronique lorsqu’elle dure ou revient régulièrement.

La diarrhée peut avoir plusieurs causes : gastro-entérite, stress, alimentation, intolérance digestive, prise d’un nouveau médicament, infection, retour de voyage, syndrome de l’intestin irritable ou trouble digestif fonctionnel. Une diarrhée récente, persistante ou inhabituelle doit être évaluée médicalement.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, une période d’examens, de pression au travail, d’anxiété ou de fatigue peut favoriser une accélération du transit, des crampes abdominales, des envies urgentes d’aller à la selle ou des épisodes de diarrhée fonctionnelle.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de troubles digestifs fonctionnels, notamment lorsque la diarrhée semble liée au stress, à des tensions abdominales, au diaphragme, au bassin ou à une hypersensibilité digestive. Elle ne remplace pas un avis médical, surtout en cas de diarrhée aiguë, persistante, infectieuse ou associée à des signes inhabituels.

Non, la gastro-entérite doit être prise en charge en priorité par le médecin traitant, avec hydratation, repos, mesures d’hygiène et conseils adaptés. L’ostéopathie n’est pas la prise en charge indiquée pendant un épisode aigu de gastro-entérite, surtout en cas de fièvre, vomissements, diarrhée importante ou risque de déshydratation.

Il faut consulter si la diarrhée dure plus de deux jours, récidive, alterne avec constipation, contient du sang ou des glaires, apparaît après un voyage, survient après la prise d’un nouveau médicament, s’accompagne d’une forte fièvre, de douleurs importantes, d’une fatigue marquée, d’une perte de poids ou d’une impossibilité de boire correctement.

Oui, une diarrhée chez le bébé ou l’enfant doit être surveillée de près, car le risque de déshydratation est plus important. Il est préférable de demander rapidement un avis médical, notamment si l’enfant boit peu, vomit, a de la fièvre, semble fatigué, urine moins ou si les symptômes durent plusieurs jours.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des troubles digestifs fonctionnels, des douleurs abdominales, du stress associé au transit ou une hypersensibilité digestive. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


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Il est tout à fait possible de venir consulter en ostéopathie pour réaliser un bilan. Lors de l’interrogatoire, l’ostéopathe en discutant avec vous pourra faire ressortir des gênes ou symptômes habituels ou bien des symptômes apparus plus récemment, même si ceux-ci ne sont pas forcément présents le jour de la consultation d’ostéopathie.

 

Voici quelques situations où un bilan peut être effectué avec un ostéopathe :

– Enfant qui va être vu pour un bilan podologique. Il n’est pas rare que le podologue recommande de consulter un ostéopathe avant et/ou après ce bilan podologique.

– Patient préparant une échéance sportive (marathon, compétition…). Le patient pourra être suivi par l’ostéopathe durant sa préparation physique.

– Patient sportif qui consulte un ostéopathe avant ou au début de la reprise de son activité sportive. Remarque : Les blessures constatées chez les sportifs se font principalement dans les 6 premiers mois d’une nouvelle activité sportive (course à pieds +++).

– Bilan annuel : 1 séance d’ostéopathie peut être faite chaque année afin de faire le point et prévenir d’éventuels blocages ou une éventuelle apparition de symptômes.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie. En France, 200 à 300 mutuelles remboursent l’ostéopathie, certaines mutuelles remboursent jusqu’à 200 euros / an / personne. Votre ostéopathe vous établira une facture que vous pourrez envoyer à votre mutuelle afin de bénéficier de ce remboursement.

 

Voici quelques exemples de patients ayant consulté pour un bilan :

Exemple 1 : Patiente de 14 ans suivie depuis de nombreuses années en kinésithérapie pour sa scoliose. La patiente est maintenant suivie régulièrement en kinésithérapie et en ostéopathie, avec un rendez-vous ostéopathique tous les 6 mois.

Exemple 2 : Patient de 36 ans, sapeur-pompier d’1m78 pour 90 Kg, m’a consulté plusieurs fois dans les 2 mois qui ont précédé sa compétition internationale d’haltérophilie en Irlande. Le patient présentait de nombreuses gênes pour son bas du dos et pour ses épaules.

Exemple 3 : Patient de 16 ans qui a consulté une podologue pour qu’on lui fasse des semelles orthopédiques. Sa podologue lui a conseillé de pouvoir consulter un ostéopathe avant de finaliser ses semelles orthopédiques. La podologue souhaitait que le bassin de cet enfant soit bien rééquilibré avant de porter les semelles.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Bilan et ostéopathie

Un bilan en ostéopathie est une consultation réalisée même en l’absence de douleur importante le jour du rendez-vous. Elle permet de faire le point sur les gênes habituelles, les tensions récurrentes, les antécédents, la posture, la mobilité et les éventuelles contraintes mécaniques du corps.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe sans douleur précise. Le bilan peut être utile pour identifier des tensions ou gênes discrètes, faire le point après une période de fatigue, accompagner une reprise sportive ou préparer une échéance physique.

Un bilan ostéopathique peut être envisagé lors d’une reprise d’activité sportive, avant une compétition, après une période de douleurs récurrentes, avant ou après un bilan podologique, ou simplement une fois par an pour faire le point sur l’état général de mobilité.

Dans certains cas, le podologue peut recommander une consultation ostéopathique avant la finalisation de semelles orthopédiques. L’objectif est de vérifier la mobilité du bassin, des jambes, du dos et des appuis afin que le bilan podologique soit réalisé dans de meilleures conditions.

Oui, un sportif peut consulter un ostéopathe pour un bilan, notamment avant une reprise, une compétition, un marathon ou une période d’entraînement intense. La séance permet d’évaluer les zones de tension pouvant limiter le confort, la mobilité ou la récupération.

Un bilan ostéopathique peut accompagner certains patients suivis pour une scoliose, en complément du suivi médical ou kinésithérapique. Il ne remplace pas la prise en charge médicale, mais peut aider à travailler sur les tensions, la mobilité et les compensations associées.

Un bilan annuel peut être utile pour certains patients, notamment lorsqu’ils présentent des douleurs récurrentes, une activité physique régulière, une posture de travail contraignante ou des antécédents de tensions. Ce n’est pas une obligation : la fréquence dépend du contexte, des besoins et de l’évolution des symptômes.

L’ostéopathie n’est généralement pas prise en charge par l’Assurance Maladie obligatoire, mais certaines complémentaires santé peuvent rembourser une partie des séances selon le contrat souscrit. L’ostéopathe peut fournir une facture à transmettre à la mutuelle.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souhaitant réaliser un bilan ostéopathique, que ce soit dans un cadre préventif, sportif, podologique ou pour faire le point sur des tensions récurrentes.


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La constipation est perçue différemment suivant chaque patient. Pour certains patients, être constipé c’est aller à la selle 1 fois / 3 jours tandis que pour d’autres, c’est aller à la selle 1 fois / 7 jours. Je définirai donc la constipation comme une diminution de la fréquence de défécation par rapport à d’habitude, avec 2 principaux types de constipation chez les patients :

 

1)      « Constipation chronique »

Il s’agit d’une constipation connue depuis « toujours », elle est connue depuis l’enfance ou l’adolescence. Dans ce  cas-là, la constipation et les blocages habituels des selles et/ou du côlon ont pu participer à bloquer le bassin et/ou le rachis lombaire. En effet, il est important de savoir que l’intestin et le côlon sont rattachés au dos par des attaches ligamentaires. En cas de tension dans le côlon ou dans l’intestin, ceci pourra créer des tensions dans le dos, amenant alors à un contexte de douleurs chroniques pour le dos.

 

Voici quelques exemples de patients vus avec un contexte de constipation chronique :

Exemple 1 : Patiente de 25 ans, venue me consulter pour douleurs du bas du dos, que plusieurs médecins avaient attribué à sa scoliose. Il s’avérait que la patiente souffrait également de constipation chronique. En débloquant le caecum (zone de côlon située en bas à droite du ventre), la patiente a noté une amélioration nette de ses douleurs pour son bas du dos à droite.

Exemple 2 : Patiente de 47 ans, venue me consulter pour des douleurs de hanche gauche. La patiente avait été opérée par le passé pour retendre le tablier de l’intestin, dans un but purement esthétique. La mobilité de l’intestin avait été fortement diminuée suite à l’opération qui avait mis en tension les attaches de l’intestin. Des techniques viscérales ont permis de redonner de la mobilité à l’intestin. La patiente a eu un fort épisode de diarrhées le soir de la séance puis la constipation a disparu définitivement.

 

2)      Constipation nouvelle et récente

 

Une constipation nouvelle et récente peut être due à :

– un stress.

– un obstacle au transit (attention au risque d’occlusion intestinale).

En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de 55-60 ans.

 

Voici quelques exemples de patients vus avec un contexte de constipation récente :

Exemple 3 : Patient de 51 ans qui a développé des ballonnements soudains, douloureux et une constipation lorsqu’il a appris le décès de sa belle-mère.

Exemple 4 : Patient de 66 ans, retraité, qui n’a pas eu de gaz ou de matière à évacuer depuis 4 jours consécutifs. Le patient se plaint de spasmes pour son intestin. Il existe un syndrome d’occlusion intestinale chez ce patient. Le scanner abdomino-pelvien réalisé le jour du rendez-vous en ostéopathie a montré que le patient avait une tumeur dans son côlon qui obstruait le passage des selles et des gaz. Le patient a été opéré de cette tumeur.

En 2016, j’ai eu le plaisir d’accompagner Benjamin HOURY, maintenant diplômé ostéopathe dans le cadre d’un travail de recherches sur l’apport de l’ostéopathie dans le cas du syndrome de l’intestin irritable. Nous avons eu la chance de pouvoir présenter ce travail au Congrès de Thérapies Alternatives de Nancy. 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Constipation et ostéopathie

La constipation correspond à une diminution de la fréquence des selles par rapport aux habitudes habituelles de la personne. Elle peut aussi s’accompagner de selles dures, d’efforts importants à l’évacuation, d’une sensation d’évacuation incomplète, de ballonnements ou d’un inconfort abdominal.

La constipation chronique est présente depuis longtemps, parfois depuis l’enfance ou l’adolescence. La constipation récente apparaît brutalement ou après un changement d’habitude, de traitement, d’alimentation, de rythme de vie ou de contexte émotionnel. Une constipation récente doit être surveillée plus attentivement, surtout si elle est importante ou inhabituelle.

La constipation peut être favorisée par une alimentation pauvre en fibres, une hydratation insuffisante, un manque d’activité physique, le stress, certains médicaments, un changement de rythme, un voyage, une grossesse ou un trouble digestif fonctionnel. Dans certains cas, elle peut aussi être liée à un obstacle au transit, ce qui nécessite un avis médical.

Oui, certaines personnes constipées ressentent aussi des douleurs lombaires ou des tensions dans le bassin. Le côlon et l’intestin sont en lien avec la région lombaire par des attaches ligamentaires et fasciales. Des tensions digestives importantes peuvent donc participer à des douleurs du bas du dos chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de constipation fonctionnelle, notamment lorsque celle-ci semble liée à des tensions abdominales, lombaires, du bassin, du diaphragme ou à un contexte de stress. L’objectif est de rechercher les contraintes mécaniques pouvant influencer le confort digestif, sans remplacer un avis médical si les symptômes sont récents, importants ou inhabituels.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur le transit, l’ancienneté de la constipation, les douleurs associées, les antécédents médicaux, les traitements, l’alimentation et le contexte général. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le côlon, le bassin, les lombaires, le diaphragme ou d’autres zones en lien avec les tensions digestives.

Il faut consulter un médecin si la constipation apparaît brutalement, devient importante, persiste malgré les mesures habituelles, survient après 50 ans sans explication, s’accompagne de sang dans les selles, de perte de poids, de douleurs abdominales persistantes, de fièvre, de vomissements ou d’une alternance diarrhée / constipation.

Une constipation associée à des vomissements, des douleurs abdominales importantes, un ventre très gonflé ou une impossibilité d’émettre des gaz peut faire suspecter une occlusion intestinale. Dans ce cas, il ne faut pas attendre une séance d’ostéopathie : il faut contacter rapidement un service médical d’urgence.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une constipation fonctionnelle, des ballonnements, des tensions abdominales ou des douleurs lombaires pouvant être associées au transit. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


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Les coliques peuvent provoquer des douleurs aigues au niveau du ventre à type de spasmes ou elles peuvent également se traduire par des douleurs moins évidentes, provoquant uniquement des douleurs aigues au niveau du dos.

Bien souvent, la prise de SPASFON ou de METEOSPASMYL suffit à améliorer les spasmes ressentis par le patient. C’est généralement l’hypersensibilité du côlon et/ou le blocage de matières dans le côlon qui vont pouvoir provoquer les coliques, voire même les douleurs aigues du dos ou du bassin.

Le traitement ostéopathique est tout à fait recommandé en cas de coliques ou de spasmes. Cela permet d’identifier les causes mécaniques qui participent à donner les coliques. Le traitement ostéopathique permettra ainsi de débloquer le système viscéral et de réduire les coliques ainsi que réduire la prise de médicaments.

Il ne faut pas oublier que les coliques peuvent plus facilement être perçues en cas de stress, d’où l’importance pour l’ostéopathe de pouvoir cibler et traiter les dysfonctionnements viscéraux que le stress aurait pu provoquer.

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des symptômes en lien avec des coliques :

Exemple 1 : Patiente de 59 ans, travaillant au Ministère de la défense, est venue me consulter pour un lumbago. La patiente avait déjà consulté un médecin pour ce motif et celui-ci lui avait fait de la mésothérapie au niveau des muscles lombaires. Malheureusement, cela n’avait pas amélioré les douleurs de la patiente. Le traitement des coliques connues par la patiente a permis d’améliorer significativement les douleurs lombaires de cette patiente.

Exemple 2 : Patiente de 48 ans, gérante d’un bar/tabac, est venue me consulter pour des douleurs aigues du bas du dos. Les différents tests réalisés au cours de la séance d’ostéopathie ont permis de faire le lien entre ses douleurs lombaires et des coliques au niveau du côlon. Le traitement du côlon a permis de libérer les gaz qui bloquaient et qui venaient créer des douleurs aigues dans son bas du dos. Le traitement viscéral a été très efficace pour les douleurs lombaires de cette patiente.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Coliques et ostéopathie

Une colique correspond à une douleur abdominale liée à des spasmes ou contractions au niveau du système digestif. Elle peut provoquer une douleur vive dans le ventre, une sensation de crampe, des gaz, des ballonnements ou une gêne digestive importante.

Les coliques peuvent se manifester par des douleurs aiguës dans le ventre, des spasmes, des gaz bloqués, des ballonnements ou une sensation de ventre tendu. Chez certaines personnes, les douleurs digestives peuvent aussi s’accompagner de douleurs dans le dos, le bassin ou les lombaires.

Les coliques peuvent être liées à une hypersensibilité du côlon, à une accumulation de gaz, à une constipation, à une digestion difficile, à certains aliments ou au stress. Elles peuvent aussi s’inscrire dans un trouble digestif fonctionnel, comme une colopathie fonctionnelle ou un syndrome de l’intestin irritable.

Oui, certaines douleurs digestives peuvent être ressenties dans le dos ou le bassin. Des spasmes intestinaux, des gaz bloqués ou des tensions abdominales peuvent créer des douleurs projetées, notamment dans le bas du dos ou la région lombaire.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de coliques ou de spasmes digestifs, notamment lorsque les douleurs semblent liées à des tensions abdominales, au stress, à une gêne du côlon ou à des contraintes mécaniques autour du ventre, du bassin ou du diaphragme. Elle ne remplace pas un avis médical en cas de douleur inhabituelle ou persistante.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Les pleurs prolongés du nourrisson, souvent appelés coliques, doivent d’abord être discutés avec un médecin, une sage-femme, un pédiatre ou la PMI. L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certains cas, avec des techniques douces et adaptées, mais elle ne doit pas retarder un avis médical si le bébé pleure beaucoup, mange mal, ne prend pas de poids ou présente des signes inhabituels.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, ventre dur, impossibilité d’aller à la selle ou d’émettre des gaz, malaise, perte de poids ou douleur apparue après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des coliques, spasmes digestifs, douleurs abdominales fonctionnelles, ballonnements ou douleurs lombaires pouvant être associées à des tensions digestives. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La méralgie paresthésique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf cutané latéral de cuisse au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs sur la partie latérale de la cuisse, à type de brûlures.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une méralgie paresthésique :

– position assise prolongée (au travail, en voiture…).

– port de pantalons trop serrés et/ou port d’une ceinture trop serrée.

– surpoids.

– constipation.

– dysfonctionnements hormonaux et/ou dysfonctionnements du cycle menstruel.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? douleurs existant au même moment que les règles ? notion de kyste ovarien ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre méralgie paresthésique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Méralgie paresthésique et ostéopathie

La méralgie paresthésique est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf cutané latéral de la cuisse. Elle provoque généralement des sensations de brûlure, de picotements, d’engourdissement ou de douleur sur la partie externe de la cuisse.

Les symptômes les plus fréquents sont des brûlures, fourmillements, engourdissements ou douleurs sur le côté de la cuisse. La gêne peut être accentuée en position debout prolongée, en marchant, en position assise ou lorsque des vêtements serrés compriment la région de l’aine ou du bassin.

La méralgie paresthésique peut être favorisée par une position assise prolongée, le port d’un pantalon ou d’une ceinture trop serrée, le surpoids, la constipation, certaines tensions lombaires ou du bassin, ainsi que des troubles hormonaux ou du cycle menstruel chez certaines patientes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de méralgie paresthésique, notamment lorsque la douleur est liée à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine ou du ventre. L’objectif est d’identifier les zones pouvant favoriser l’irritation du nerf et de réduire les contraintes qui l’entretiennent.

La position assise prolongée peut augmenter les contraintes au niveau du bassin, de l’aine et de la région lombaire. Chez certaines personnes, cette posture peut favoriser une irritation du nerf cutané latéral de la cuisse, surtout si elle est associée à une ceinture serrée, un pantalon compressif ou un manque de mobilité.

Non, la méralgie paresthésique et la cruralgie ne concernent pas le même nerf. La cruralgie est liée au nerf fémoral et provoque plutôt des douleurs sur l’avant de la cuisse. La méralgie paresthésique concerne le nerf cutané latéral de la cuisse et donne plutôt des douleurs, brûlures ou fourmillements sur le côté externe de la cuisse.

Il est conseillé de consulter un médecin si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, devient bilatérale, s’accompagne d’une perte de force, de troubles neurologiques importants ou ne s’améliore pas malgré une prise en charge adaptée. Un avis médical peut permettre de confirmer le diagnostic et de demander des examens complémentaires si nécessaire.

Le médecin généraliste peut être le premier interlocuteur. Selon les symptômes, il peut orienter vers un rhumatologue, un neurologue ou prescrire des examens complémentaires. L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque des tensions lombaires, pelviennes, posturales ou abdominales semblent participer à l’irritation du nerf.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une méralgie paresthésique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, notamment au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine et du ventre, avec une réorientation médicale si nécessaire.


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Les ballonnements peuvent être provoqués par certains aliments mais également par du stress. Le patient se plaint alors de gaz au niveau de son ventre avec une sensation de ventre gonflé et parfois avec une augmentation des gaz à évacuer par le haut ou par le bas.

Les ballonnements ressentis par le patient peuvent être dus à :

– des dysfonctionnements de l’intestin grêle. – des dysfonctionnements du côlon. – mais également des dysfonctionnements du foie et de la vésicule biliaire (contrariétés, pré-ménopause et ménopause, intoxication alimentaire, antécédent d’infection virale au niveau du foie…).  

Les ballonnements sont généralement provoqués par une stagnation de gaz au niveau du système digestif. Ceci peut être dû à de la constipation ou bien à une congestion du foie qui vient perturber le passage des selles et des gaz au niveau du côlon droit.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des ballonnements :

Exemple 1 : Patient de 47 ans, qui est venu me consulter suite à l’apparition de ballonnements récents et douloureux. Le patient a présenté ses troubles nouveaux depuis le décès de sa belle-mère. Le stress procuré par cet évènement est venu dérégler le système neurologique régulant le système digestif du patient. Le patient a pu être traité en ostéopathie pour ses ballonnements.

Exemple 2 : Patient de 65 ans, qui a présenté des ballonnements suite à une intoxication alimentaire. Le foie qui congestionnait suite à cette intoxication alimentaire, venait entraver le passage des gaz et des matières au niveau du côlon droit. La patiente a pu être traitée en ostéopathie pour ses ballonnements.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Ballonements et ostéopathie

Un ballonnement abdominal correspond à une sensation de ventre gonflé, tendu ou rempli de gaz. Il peut s’accompagner d’inconfort digestif, de douleurs abdominales, d’éructations, de flatulences ou d’une gêne après les repas.

Les ballonnements peuvent être liés à l’alimentation, au stress, à une constipation, à une digestion difficile, à une accumulation de gaz ou à des troubles du transit. Ils peuvent aussi être associés à des tensions abdominales, à un inconfort du côlon ou à un trouble digestif fonctionnel.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement du système digestif. Chez certaines personnes, une période de stress, de contrariété ou de fatigue peut favoriser des ballonnements, une modification du transit, une sensation de ventre noué ou une digestion plus difficile.

La constipation peut ralentir le transit intestinal et favoriser une stagnation des gaz dans le système digestif. Cela peut provoquer une sensation de ventre gonflé, des crampes, une gêne abdominale ou une augmentation des gaz.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de ballonnements, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions abdominales, au stress, à une constipation fonctionnelle ou à une gêne mécanique du ventre. L’objectif n’est pas de traiter une maladie digestive, mais de rechercher les tensions pouvant participer à l’inconfort.

L’ostéopathe réalise d’abord un bilan global afin de comprendre le contexte : alimentation, stress, transit, douleurs, antécédents digestifs et zones de tension. Il peut ensuite travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou certaines zones en lien avec la mobilité abdominale, avec des techniques adaptées au patient.

Certains inconforts digestifs peuvent être ressentis après des repas riches, une intoxication alimentaire ou une période de fatigue digestive. Dans ces situations, le patient peut ressentir une lourdeur, des gaz ou une gêne abdominale. En cas de douleur importante, persistante ou inhabituelle, un avis médical reste indispensable.

Il faut demander un avis médical si les ballonnements sont récents, persistants, douloureux, associés à une perte de poids, du sang dans les selles, des vomissements, de la fièvre, une diarrhée importante, une constipation inhabituelle ou une douleur abdominale intense. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des ballonnements, une gêne abdominale, des tensions digestives ou des troubles fonctionnels du transit. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical.


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La lombosciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs sur le trajet du nerf sciatique. La douleur peut généralement intéresser les fessiers, la face postéro-latérale de la cuisse, du genou, de la jambe et/ou le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lombosciatique :

– port de charges (+++). – longs trajets en voiture. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – inflammation provoquée par le port d’un stérilet cuivre. – stress / chute sur les fesses / période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lombosciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur la LOMBOSCIATIQUE :

– La lombosciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lombosciatique. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique. – Le nerf sciatique est en rapport avec la vessie et le rein en médecine chinoise.   Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lombosciatiques :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Sciatique, lombosciatique et ostéopathie

La sciatique correspond à une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf sciatique. Elle part souvent du bas du dos ou de la fesse et peut descendre dans la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

On parle de lombosciatique lorsque la douleur du nerf sciatique est associée à une douleur lombaire. La gêne peut donc concerner à la fois le bas du dos et le trajet du nerf sciatique dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur dans le bas du dos, la fesse, l’arrière ou le côté de la cuisse, parfois jusqu’au mollet, au pied ou aux orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, et s’aggraver lors de certains mouvements, en position assise ou après un effort.

Une sciatique peut être favorisée par un port de charges, un long trajet en voiture, une activité sportive ayant sollicité le bas du dos, une chute sur les fesses, une période de stress ou une inflammation locale. Elle n’est pas toujours liée à une hernie discale : un pincement discal ou des tensions mécaniques peuvent aussi participer aux douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de sciatique ou de lombosciatique, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, des fessiers ou du ventre. La séance permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir l’irritation du nerf et d’adapter la prise en charge.

Ce n’est pas systématique. En cas de suspicion de hernie discale, de pincement discal important ou de douleur très inflammatoire, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours indiquées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques adaptées, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Un avis médical est recommandé si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, descend fortement dans la jambe, s’accompagne d’une perte de force, d’un engourdissement important, de troubles urinaires ou digestifs, ou si elle apparaît après un traumatisme. Le médecin pourra prescrire des examens ou un traitement si nécessaire.

Non. Une hernie discale peut provoquer une sciatique, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’apparition d’une douleur sur le trajet du nerf sciatique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une sciatique ou une lombosciatique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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