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Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt  (78280) –

FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


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Le foie est le principal responsable, c’est lui qui va pouvoir provoquer les sensations de nausées. Les patients vont pouvoir ressentir des nausées dans différents contextes, voici les plus fréquents : – début de grossesse. – durant la pré-ménopause et la ménopause. – lors de la prise de repas ou de certains aliments.   Le foie a pour but de détoxifier le corps humain des toxiques (tabac, alcool, pesticides/insecticides contenus dans les aliments…), des hormones (dont le taux va fortement varier au moment des règles, de la grossesse ou de la ménopause). En cas de dysfonctionnement du foie, celui-ci ne sera plus en mesure de pouvoir détoxifier l’organisme, cela pourra alors provoquer : des nausées, des maux de têtes, des éruptions cutanées, une mauvaise haleine, une sueur malodorante … Généralement dans ces situations-là, le foie est congestionné. L’ostéopathie peut permettre de le décongestionner et d’améliorer son bon fonctionnement.   Voici les principaux éléments qui font que le foie va pouvoir congestionner et dysfonctionner : – antécédent d’hépatite. – antécédent d’intoxication alimentaire. – antécédent d’intoxication médicamenteuse. – en cas de dysfonctionnement des organes environnants tels que l’estomac (reflux et/ou toux sèche d’irritation) et le diaphragme …  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt  (78280) –

FAQ – Nausées, troubles digestifs et ostéopathie

Une nausée correspond à une sensation d’envie de vomir, avec ou sans vomissement. Elle peut être ponctuelle, après un repas ou un transport, ou plus persistante lorsqu’elle est liée à un trouble digestif, hormonal, infectieux, médicamenteux, neurologique ou à un autre problème de santé.

Les nausées peuvent avoir de nombreuses causes : gastro-entérite, reflux gastro-œsophagien, digestion difficile, grossesse, migraine, stress, prise de médicaments, intoxication alimentaire, mal des transports, troubles hormonaux, douleur importante ou maladie nécessitant un avis médical. Une nausée persistante ou inexpliquée doit être évaluée par un médecin.

Oui, certaines nausées peuvent être associées à une digestion difficile, un reflux gastro-œsophagien, une sensation de lourdeur après les repas, des ballonnements ou une gêne abdominale. Dans ce contexte, il est important d’identifier les facteurs déclenchants : aliments, horaires des repas, position allongée après manger, stress ou traitements en cours.

Les nausées sont fréquentes en début de grossesse. Elles doivent toutefois être surveillées si elles sont très intenses, si elles empêchent de boire ou de s’alimenter, si elles entraînent une perte de poids, une grande fatigue ou des signes de déshydratation. Dans ce cas, il faut demander un avis médical ou obstétrical.

Oui, le stress peut favoriser des nausées chez certaines personnes. Il peut agir sur la digestion, la respiration, les tensions abdominales, le diaphragme ou le sommeil. Lorsque les nausées reviennent souvent dans un contexte de stress, il reste important d’écarter une cause médicale avant de les attribuer uniquement à l’anxiété.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des nausées fonctionnelles, notamment lorsqu’elles semblent associées à des tensions abdominales, diaphragmatiques, cervicales, au stress ou à certains troubles digestifs comme le reflux. Elle ne remplace pas un diagnostic médical, surtout si les nausées sont récentes, persistantes, inexpliquées ou associées à d’autres symptômes.

L’ostéopathe commence par un échange sur les symptômes, leur ancienneté, les repas, le transit, le reflux éventuel, les médicaments, le stress, la grossesse possible, les antécédents médicaux et les examens déjà réalisés. Le bilan peut ensuite intégrer l’abdomen, le diaphragme, le dos, les cervicales ou d’autres zones en lien avec l’inconfort du patient.

Il faut consulter un médecin si les nausées durent, sont inexpliquées, s’aggravent, persistent avec vomissements, ou s’accompagnent de fièvre, douleurs abdominales importantes, perte de poids, déshydratation, sang dans les vomissements, maux de tête inhabituels, douleur thoracique, troubles de la conscience ou traumatisme crânien.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des nausées, troubles digestifs fonctionnels, reflux, tensions abdominales, gêne diaphragmatique ou inconfort digestif associé au stress. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Voici les principales situations qui amènent un patient à venir consulter un ostéopathe pour ses douleurs de hanche :

1)      Contexte de tendinite du moyen fessier :

Les tendinites du moyen fessier peuvent survenir en cas d’activité sportive trop intensive (marche, course à pieds, équitation…). Elles sont parfois favorisées par l’existence d’une inégalité de longueur des membres inférieurs (c’est d’ailleurs l’une des explications principales des coxalgies chez les serveurs ou vendeurs qui consultent en ostéopathie). Parfois, on attribue à tort le diagnostic de tendinite pour une douleur à la face latérale de hanche alors qu’il s’agit en réalité d’une douleur en lien avec le nerf sciatique, lequel passe en arrière de la face latérale de hanche. Pour les douleurs en lien avec le nerf sciatique, les douleurs peuvent parfois débuter sur un court trajet en arrière de la face latérale de hanche. Si vos douleurs descendent sous le genou voire dans le pied, n’hésitez pas à en informer votre praticien, il s’agit peut-être d’une sciatique et non pas d’une tendinite du muscle moyen fessier ! Il est généralement admis de réaliser une radiographie et/ou une échographie de hanche afin de vérifier s’il pourrait exister une tendinite (calcifiante) du moyen fessier. La radiographie permet également de vérifier  s’il existe une jambe + courte. N’oubliez pas de ramener cet examen complémentaire lors de votre visite chez l’ostéopathe.

2)      Douleurs du pli de l’aine :

Les douleurs du pli de l’aine peuvent être provoquées par : – le muscle psoas (en voiture, à la course à pieds, au football …). Ces douleurs peuvent être ressenties pendant l’activité sportive ou bien après l’activité. – la pubalgie. – dans certains cas : chez le sujet âgé, cela peut être dû à de l’arthrose de hanche (également appelée coxarthrose). C’est la radiographie de bassin qui permet de vérifier au mieux cette hypothèse.  

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FAQ – Douleur de hanche et ostéopathie

Une coxalgie désigne une douleur située au niveau de la hanche. Elle peut être ressentie sur le côté de la hanche, dans le pli de l’aine, dans la fesse ou parfois jusqu’à la cuisse. L’origine de la douleur peut être articulaire, musculaire, tendineuse, nerveuse ou liée à une compensation du bassin ou du dos.

Une douleur de hanche peut provoquer une gêne à la marche, une douleur en montant les escaliers, une difficulté à courir, une douleur en position assise prolongée, une gêne dans le pli de l’aine ou une douleur latérale au niveau du moyen fessier. Elle peut aussi être confondue avec une douleur venant du dos ou du nerf sciatique.

Les douleurs de hanche peuvent être liées à une tendinite du moyen fessier, une sollicitation sportive excessive, une tension du psoas, une pubalgie, une inégalité de longueur des membres inférieurs, une douleur projetée depuis les lombaires, une irritation du nerf sciatique ou une coxarthrose chez certains patients.

La tendinite du moyen fessier provoque souvent une douleur sur le côté de la hanche, notamment à la marche, à la course ou lors de certains appuis. Une sciatique peut aussi débuter autour de la hanche, mais la douleur descend plus souvent vers l’arrière de la cuisse, sous le genou, voire jusqu’au pied. Cette différence doit être précisée lors du bilan.

Oui, une douleur du pli de l’aine peut venir de la hanche, mais pas uniquement. Elle peut aussi être liée au muscle psoas, à une pubalgie, à une tension du bassin, à une sollicitation sportive ou à une coxarthrose. Chez le sujet âgé, une douleur de l’aine doit faire rechercher une atteinte articulaire de la hanche.

Ce n’est pas systématique, mais une radiographie ou une échographie peut être utile selon le contexte. La radiographie permet notamment d’évaluer l’articulation de la hanche, une coxarthrose ou certaines différences de longueur des membres inférieurs. L’échographie peut aider à explorer une tendinite ou une atteinte des tissus mous.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, tendineuses, posturales ou mécaniques du bassin, des lombaires, du psoas ou des fessiers. L’objectif est d’identifier les zones de contrainte pouvant entretenir la douleur, sans remplacer un diagnostic médical si nécessaire.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute, associée à une impossibilité d’appui, une fièvre, une perte de poids, une douleur nocturne importante, une raideur progressive ou une gêne qui s’aggrave malgré le repos. Un avis médical est aussi recommandé en cas de suspicion de coxarthrose, de fracture, de tendinite calcifiante ou de douleur neurologique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, coxalgies, douleurs du pli de l’aine, tendinites du moyen fessier ou tensions du bassin. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un rhumatologue ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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La cruralgie correspond à une compression et/ou une irritation du nerf fémoral au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du muscle ilio-psoas. Elle donne des douleurs aigues de la face antérieure de cuisse avec parfois une grande difficulté à pouvoir marcher et/ou une incapacité à pouvoir lever le genou en l’air.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs et/ou urinaires ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le muscle psoas ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre cruralgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Voici quelques exemples de patients traités en ostéopathie pour des problèmes de cruralgie :

Exemple 1 : Mme X, 65 ans, hôtesse de l’air à la retraite, s’est mise à développer une cruralgie gauche depuis quelques mois alors qu’elle a été opérée il y a peu au niveau de son abdomen. Il résulte du suivi de cette patiente que sa scoliose participe à pincer son nerf fémoral à gauche et que les adhérences cicatricielles consécutives à son opération de 2015 avaient majoré la mise en tension pour son dos et son bassin. Le traitement ostéopathique est efficace pour cette patiente.

Exemple 2 : Mme X, 57 ans, se plaint de douleurs aigues pour sa hanche gauche, suite au jardinage qu’elle a réalisé la veille. La patiente est venue au cabinet d’ostéopathie en béquilles, c’est à peine si elle pouvait marcher à cause de la douleur. La patiente a été prise en charge en ostéopathie puis réorientée vers un médecin du cabinet afin de réaliser des examens complémentaires. Cet examen a révélé une hernie discale postéro-latérale gauche migrée vers le haut en L2/L3 à gauche avec un rétrécissement de 50% du foramen dans lequel sort la racine nerveuse du nerf fémoral gauche. Cette patiente est maintenant suivie par un spécialiste (rhumatologue).

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des cruralgies :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ –Cruralgie et ostéopathie

La cruralgie est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf crural, aussi appelé nerf fémoral. Elle provoque généralement une douleur dans le bas du dos, l’aine ou la face avant de la cuisse, parfois jusqu’au genou ou au bord interne de la jambe.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur vive ou électrique sur l’avant de la cuisse, une gêne à la marche, une difficulté à monter les escaliers ou à lever le genou. La douleur peut aussi s’accompagner de fourmillements, d’engourdissements ou d’une faiblesse dans la jambe.

La cruralgie et la sciatique ne suivent pas le même trajet nerveux. La sciatique descend plutôt dans la fesse, l’arrière de la cuisse, le mollet ou le pied. La cruralgie concerne davantage l’avant de la cuisse, l’aine, le genou ou le bord interne de la jambe.

Une cruralgie peut être liée à une irritation nerveuse au niveau lombaire, à une hernie discale, à un pincement discal, à des tensions du muscle psoas, à un effort inhabituel, au port de charges, à certains mouvements de jardinage ou à des contraintes mécaniques du bassin et du bas du dos.

Oui, le muscle psoas peut participer à certaines douleurs évoquant une cruralgie, notamment lorsqu’il est très tendu ou lorsqu’il augmente les contraintes sur la région lombaire, le bassin ou la zone de passage du nerf fémoral. Le bilan permet de vérifier si cette zone entretient la douleur.

Des examens complémentaires peuvent être nécessaires si la douleur est intense, persistante, récidivante ou associée à une perte de force, des troubles sensitifs importants ou une difficulté à marcher. Le médecin peut prescrire une imagerie ou orienter vers un rhumatologue selon le contexte.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas, si la jambe devient faible, si le patient a du mal à marcher, si des troubles urinaires ou digestifs apparaissent, ou si la douleur survient après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une cruralgie, notamment en cas de douleur lombaire, douleur de l’aine, douleur à l’avant de la cuisse ou gêne à la marche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un rhumatologue si nécessaire.


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La tendinite de De Quervain correspond à une tendinite du poignet. Ce sont généralement les tendons qui se situent à la base du pouce qui vont pouvoir donner les douleurs.

Il est fréquent de retrouver cette tendinite chez les salariés qui travaillent sur ordinateur ou par téléphone (secrétaires, comptables, ingénieurs …).

Le tendon est douloureux car sursollicité lors de mouvements répétés au travail. Il est essentiel d’identifier les mouvements du quotidien qui participent à provoquer la douleur. Il n’est pas rare que les patients consultent en médecine générale pour ce motif.

 

Voici les principales thérapeutiques proposées par le médecin :

– l’utilisation d’une orthèse afin de mettre le poignet au repos.

– l’utilisation d’anti-inflammatoires.

– le repos.

– l’infiltration si jamais les douleurs ne sont pas améliorées après plusieurs semaines malgré l’orthèse et/ou les anti-inflammatoires.

– pris à temps, l’ostéopathie peut participer à améliorer ou à faire disparaître des douleurs liées à la Tendinite de De Quervain.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour une tendinite de De Quervain :

Exemple 1 : Patiente de 28 ans, comptable, qui décrivait des douleurs aigues pour son poignet droit après avoir réalisé des travaux d’aménagement chez elle. La patiente ressentait ses douleurs lorsqu’elle devait travailler sur l’ordinateur. Ces douleurs étaient effectivement en faveur d’une Tendinite de De Quervain. La patiente a vu ses douleurs s’améliorer après la séance d’ostéopathie. L’utilisation d’anti-inflammatoires locaux a permis d’optimiser sa guérison.

Exemple 2 : Patiente de 57 ans, secrétaire médicale, avait eu une tendinite de De Quervain en 2012 et une récidive en 2013. La deuxième tendinite a nécessité deux infiltrations qui ont permis de faire disparaître totalement ses douleurs. L’orthèse et le repos n’ayant pas suffi à améliorer les douleurs de cette patiente.

 

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FAQ sur la tendinite de De Quervain et l’ostéopathie

La tendinite de De Quervain, plus précisément appelée ténosynovite de De Quervain, est une affection douloureuse touchant les tendons qui permettent d’écarter et d’étendre le pouce. Ces tendons coulissent dans une gaine située sur le bord externe du poignet, du côté du pouce. Lorsque cette zone s’épaissit ou devient irritée, le glissement des tendons est gêné et certains mouvements du pouce ou du poignet deviennent douloureux.

Le principal symptôme est une douleur située à la base du pouce, sur le bord externe du poignet, qui peut parfois remonter dans l’avant-bras. La douleur est généralement accentuée lorsqu’on saisit un objet, porte un enfant, tourne une poignée, ouvre un bocal ou réalise des mouvements répétés du pouce. Un gonflement local, une sensibilité au toucher, une diminution de la force de préhension ou une sensation d’accrochage peuvent également être présents.

La tendinite de De Quervain peut être favorisée par la répétition de gestes sollicitant fortement le pouce et le poignet, par le port fréquent de charges, par certaines activités professionnelles, sportives ou de bricolage, ou par une modification brutale des habitudes manuelles. Elle est également fréquemment observée pendant la grossesse ou après l’accouchement, notamment lorsque le parent porte régulièrement son bébé. Il n’est cependant pas toujours possible d’identifier une cause unique, et l’utilisation d’un ordinateur ou d’un téléphone ne suffit pas à elle seule à établir l’origine de la douleur.

Le diagnostic est principalement clinique et repose sur la localisation de la douleur, les circonstances dans lesquelles elle apparaît et l’examen du pouce et du poignet par un médecin. Certains mouvements reproduisant la douleur peuvent orienter le diagnostic, mais ils doivent être interprétés avec prudence, car d’autres problèmes peuvent provoquer une douleur similaire, comme une arthrose de la base du pouce, une fracture, une irritation nerveuse ou une autre atteinte tendineuse. Une radiographie ou une échographie peut être demandée lorsque le diagnostic est incertain ou lorsqu’une autre cause est suspectée.

La prise en charge peut comprendre la réduction temporaire des gestes douloureux, l’adaptation des activités, l’application de froid et le port d’une orthèse immobilisant le pouce et le poignet. Un médecin peut également proposer un traitement antalgique, une infiltration de corticoïdes ou une prise en charge par un kinésithérapeute ou un ergothérapeute. Lorsque les symptômes persistent malgré un traitement bien conduit ou deviennent particulièrement invalidants, une intervention chirurgicale destinée à libérer les tendons peut être envisagée.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical et il n’est pas démontré qu’elle puisse supprimer le rétrécissement de la gaine tendineuse ou guérir à elle seule une tendinite de De Quervain. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du poignet, de l’avant-bras, du coude ou de l’épaule et de rechercher des contraintes associées aux gestes quotidiens. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, tout en demandant un avis médical si la douleur persiste, s’aggrave, apparaît après un traumatisme ou entraîne une perte importante de force.


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La sciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs dans les fessiers et/ou dans le membre inférieur, pouvant parfois même aller jusqu’à diffuser dans le pied.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une sciatique :

– port de charges (+++).

– longs trajets en voiture.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / constipation / chute sur les fesses …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre sciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur la SCIATIQUE :

– La sciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser.

– L’inflammation participe généralement à donner la sciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Suivant le type de sciatique, il n’est pas toujours nécessaire de travailler les vertèbres lombaires. Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos, si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des sciatiques :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.

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FAQ – Lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

Une douleur lombaire peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, blocage articulaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes digestives. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. La sciatique désigne une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique. La hernie discale est une atteinte du disque intervertébral qui peut parfois irriter une racine nerveuse et provoquer une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lombalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose lombaire n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, la prise en charge doit être adaptée à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité de la douleur. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, douleurs du bassin ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les acouphènes correspondent à des bourdonnements d’oreilles ressentis par le patient lors de moments plus calmes, notamment la nuit.

Quelles sont les causes d’acouphènes que l’on peut traiter en ostéopathie :

– Le stress : exemple du patient qui serre souvent la mâchoire ou qui grince des dents. On parle alors de bruxisme (= serrage de dents), perçu ou non par le patient souffrant d’acouphènes.

– Tensions dans le cou et dans la mâchoire.

Les autres causes d’acouphènes nécessitent l’avis du médecin généraliste et/ou de l’ORL :

– Patient ayant subi un barotraumatisme de l’oreille lors d’une séance de plongée sous-marine.

– Acouphènes consécutifs à une ou plusieurs otites.

– Traumatisme sonore suite à un concert (volume de son trop élevé). Eviter de vous placer à proximité des enceintes, prévoyez des boules-quies dans certains cas.

Exemples de patients vus au cabinet pour ce motif :

Exemple 1 = Patient qui était plus stressé et qui serrait ses dents sans s’en rendre compte suite à son changement de poste à son travail avec des responsabilités accrues.

Exemple 2 = Patiente qui travaille sur des chantiers où le bruit est très important. Patiente qui n’utilisait pas ses protections auditives car elle devait pouvoir entendre ce que les salariés du chantier avaient à lui dire.

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FAQ – Acouphènes en ostéopathie

Un acouphène correspond à un bruit entendu sans source sonore extérieure. Il peut être perçu comme un sifflement, un bourdonnement, un grésillement ou un souffle dans une ou deux oreilles. Il est souvent plus présent dans les moments calmes, notamment le soir ou la nuit.

Les acouphènes se manifestent par des bruits persistants ou intermittents dans l’oreille ou dans la tête. Ils peuvent être accompagnés d’une gêne au silence, d’une fatigue, d’une difficulté à se concentrer, d’une sensibilité au bruit ou d’un inconfort plus marqué en période de stress.

Les acouphènes peuvent avoir plusieurs causes. Ils peuvent être liés au stress, au bruxisme, à des tensions dans le cou ou dans la mâchoire, mais aussi à une exposition sonore importante, à une otite, à un traumatisme de l’oreille ou à un barotraumatisme après une séance de plongée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant d’acouphènes, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions cervicales, à la mâchoire, au stress ou au bruxisme. L’objectif n’est pas de garantir la disparition des acouphènes, mais de rechercher les tensions mécaniques pouvant participer à leur apparition ou à leur entretien.

Le stress peut favoriser le serrage des dents ou le grincement nocturne, appelé bruxisme. Ces tensions répétées au niveau de la mâchoire peuvent se répercuter sur les muscles du cou, la région temporo-mandibulaire et l’environnement de l’oreille, ce qui peut contribuer à certains acouphènes chez certains patients.

Des tensions au niveau du cou peuvent être associées à certains acouphènes, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de raideurs cervicales, de tensions de la mâchoire ou de maux de tête. Dans ce cas, l’ostéopathe peut réaliser un bilan du cou, de la mâchoire, du crâne et de la posture globale.

Un avis ORL est recommandé lorsque les acouphènes apparaissent brutalement, sont associés à une baisse d’audition, à des vertiges, à des douleurs d’oreille, à une otite récente, à un traumatisme sonore ou à un accident de plongée. L’ostéopathie peut ensuite intervenir en complément si une origine mécanique ou tensionnelle est suspectée.

Après une exposition sonore importante, notamment un concert, une soirée ou un environnement professionnel bruyant, il est préférable de demander rapidement un avis médical ou ORL, surtout si l’acouphène persiste ou s’accompagne d’une baisse d’audition. La prévention reste essentielle : éviter les enceintes trop proches et utiliser des protections auditives adaptées.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des acouphènes pouvant être associés à des tensions cervicales, au stress, au bruxisme ou à des tensions de la mâchoire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un ORL lorsque cela est nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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Les reflux gastro-oesophagiens sont généralement ressentis après les repas, une fois que le patient s’allonge pour dormir. Les reflux peuvent également être favorisés par le stress. Il est généralement prescrit des anti-reflux par les médecins afin de soulager les symptômes provoqués par les remontées acides. Dans certains cas, une fibroscopie est réalisée afin de vérifier le contenu et les parois de l’estomac, de l’oesophage et du duodénum (intestin).

En cabinet d’ostéopathie, il est fréquent de recevoir des patients souffrant de reflux alors qu’ils ont déjà consulté leur médecin traitant et qu’ils bénéficient déjà de médicaments pour leurs reflux. Il existe parfois des causes mécaniques qui peuvent favoriser ces remontées acides. En cas de tensions sur le diaphragme, en cas de congestion hépatique, toutes ces tensions peuvent se répercuter sur l’estomac et favoriser la remontée du contenu gastrique vers l’oesophage, ce qui pourra alors créer des brûlures derrière le sternum et/ou au niveau de la gorge …

Les reflux concernent aussi bien les hommes que les femmes, aussi bien les bébés que les personnes plus âgées. Il peut être intéressant d’avoir l’avis d’un ostéopathe concernant vos reflux. La séance d’ostéopathie aura pour but de vérifier si des tensions mécaniques peuvent favoriser ces reflux.

Attention, les reflux ne sont pas toujours symptomatiques ! C’est à dire qu’ils ne provoquent pas toujours de remontées acides ou de douleurs. Ils se traduisent parfois uniquement par des pharyngites à répétition, une extinction de voix et/ou une toux sèche d’irritation durant la position allongée.

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

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