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Les sinusites sont généralement liées à une congestion des sinus aériens du crâne. La cause de cet encombrement du sinus est généralement infectieuse, d’où les traitements possibles par antibiothérapie et/ou cortisone.

Il est essentiel de savoir que les différents sinus aériens du crâne communiquent entre eux, permettant ainsi le passage de l’air d’un sinus à l’autre. En cas de troubles mécaniques, les flux d’air pourront être perturbés. L’air pourra alors stagner dans le sinus et favoriser les infections. Si ces troubles mécaniques ne sont pas réglés, les sinusites pourront récidiver régulièrement chez votre enfant et même chez l’adulte.

L’ostéopathie aura pour but de normaliser ces flux d’air entre les sinus aériens du crâne et éviter ainsi une éventuelle stagnation dans le sinus qui pourrait se transformer en sinusite.

On observe fréquemment des sinusites chez les patients allergiques, chez les patients avec otites récidivantes et chez les patients ayant subi par le passé des traumatismes sur le massif facial (accident de voiture, de moto …).

Voici quelques exemples de patients suivis en ostéopathie pour des problèmes de sinusites récidivantes : 

Exemple 1 : Patiente de 55 ans qui a consulté pour des sinusites latéralisées d’un seul côté. L’interrogatoire a montré que la patiente s’était mise à développer ses sinusites après avoir subi un accident de moto durant lequel sa face avait tapé le sol. Le traitement ostéopathique a consisté à normaliser les tensions crâniennes provoquées par cet incident de moto. Ce travail a permis d’améliorer la circulation des flux d’air au niveau sinus aériens. En effet, le choc sur la face avait contribué à contraindre les os composant les sinus aériens bloqués du côté où la tête avait tapé le sol.  

Exemple 2 : Patient de 29 ans présentant des congestions nasales et des sinus très récurrentes suite à une chute sur la face. Lors d’une soirée quelque peu arrosée, le patient a perdu connaissance et a chuté la face sur le sol. Cette chute a d’ailleurs même entraîner une fracture d’une petite partie de l’éthmoïde, os composant la partie postérieure du nez. Les différents traitements prescrits par un ORL n’ont malheureusement pas permis d’améliorer les Congestions sinusiennes. L’ORL avait même parlé d’une opération au vu de l’inefficacité des médicaments à base de cortisone. Un travail ostéopathique réalisé directement sur les os composant le nez a permis d’améliorer les flux d’air entrant dans le nez. Ce travail ostéopathique a été complété par des lavages de nez à base de sérum physiologique en remplacement des produits à base de cortisone. Le patient a noté une disparation de ces congestions et son quotidien est maintenant plus serein. 

Exemple 3 : Patiente de 38 ans se plaignant de sinusites récidivantes au moment de la période hivernale, sinusites le fatigant intensément quand elles sont présentes. Ce patient est généralement soignée efficacement par antibiothérapie et cortisone. Le scanner réalisé au niveau des sinus ne montre pas d’anomalie particulière. A noter, l’existence d’un traumatisme crânien chez cet individu. Le traitement ostéopathique réalisé maintenant avec ce patient, suffit 1 fois sur 2 à éviter la prise des traitements habituels. D’ailleurs, l’acupuncture a également beaucoup amélioré la situation de ce patient. 


– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur la sinusite et l’ostéopathie

La sinusite, également appelée rhinosinusite, est une inflammation de la muqueuse des sinus et des fosses nasales. Les sinus sont des cavités remplies d’air situées dans les os du visage et reliées aux fosses nasales.

Lorsque leur muqueuse est inflammatoire, les sécrétions s’évacuent moins facilement. Cela peut provoquer une congestion nasale, une sensation de pression dans le visage, des douleurs et un écoulement nasal.

Une sinusite aiguë apparaît généralement à la suite d’une rhinopharyngite et disparaît en quelques jours ou quelques semaines.

On parle de sinusites récidivantes lorsque plusieurs épisodes distincts se répètent au cours de l’année, avec une disparition des symptômes entre les crises.

La rhinosinusite est considérée comme chronique lorsque les symptômes persistent pendant plus de douze semaines. Un bilan médical ou ORL est alors recommandé afin d’en rechercher la cause.

Les symptômes les plus fréquents sont un nez bouché, un écoulement nasal, une sensation de pression ou de pesanteur au niveau des pommettes, du front ou autour des yeux, ainsi qu’une diminution de l’odorat.

Une sinusite peut également provoquer des maux de tête, une toux, de la fatigue, de la fièvre ou une douleur augmentée lorsque la tête est penchée vers l’avant. Les symptômes varient selon le sinus concerné et l’origine de l’inflammation.

Les sinusites peuvent être favorisées par des infections virales répétées, une rhinite allergique, une inflammation chronique des muqueuses, des polypes nasaux ou certaines particularités anatomiques des fosses nasales.

Une infection dentaire peut également être à l’origine d’une sinusite maxillaire, notamment lorsque les symptômes et l’écoulement nasal sont présents d’un seul côté. Un avis médical, ORL ou dentaire permet d’identifier la cause et d’adapter la prise en charge.

Non. La majorité des sinusites maxillaires aiguës sont d’origine virale et guérissent sans antibiotiques.

Un médecin peut suspecter une infection bactérienne lorsque la douleur persiste ou s’aggrave malgré un traitement symptomatique, lorsqu’elle est unilatérale et pulsatile ou lorsque l’écoulement nasal devient plus abondant, purulent et présent d’un seul côté.

Les antibiotiques doivent uniquement être pris sur prescription médicale. Ils ne sont pas efficaces contre les infections virales.

Les lavages de nez avec du sérum physiologique ou une solution saline adaptée peuvent aider à humidifier les fosses nasales et à évacuer les sécrétions. Il est également conseillé de boire régulièrement, d’éviter la fumée de tabac et de dormir avec la tête légèrement surélevée.

En cas de douleur ou de fièvre mal supportée, un pharmacien ou un médecin peut conseiller un traitement adapté. Les médicaments vasoconstricteurs ne doivent pas être utilisés sans prescription, car ils présentent des contre-indications et peuvent provoquer des effets indésirables graves.

Il est conseillé de consulter lorsque les symptômes persistent plus d’une semaine, lorsque la douleur s’intensifie après quarante-huit à soixante-douze heures ou lorsqu’elle est localisée d’un seul côté du visage.

Une consultation dans la journée est également recommandée en cas d’écoulement purulent provenant d’une seule narine, de douleur dentaire associée ou de sinusites qui reviennent régulièrement.

Il faut contacter rapidement le 15 ou le 112 en présence d’une forte fièvre associée à un gonflement autour d’un œil, une douleur oculaire, un trouble de la vision, des maux de tête inhabituels et intenses, des nausées ou une gêne importante à la lumière.

Les données scientifiques disponibles ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie traite une sinusite, débouche les sinus ou empêche les récidives.

Une prise en charge ostéopathique peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour certaines tensions ou douleurs musculosquelettiques associées. Elle ne remplace pas le diagnostic médical, les traitements prescrits, les lavages de nez ou le suivi par un médecin ORL.

Il ne faut pas interrompre un traitement antibiotique, corticoïde ou antiallergique sur le seul conseil d’un ostéopathe.

Un traumatisme important du visage peut provoquer une fracture, une déviation de la cloison nasale ou une modification anatomique susceptible de gêner la respiration et le drainage des sécrétions.

En revanche, il n’est pas possible d’affirmer qu’un choc a déplacé les os des sinus ou bloqué leurs flux d’air sans examen médical. Lorsque les symptômes apparaissent après un traumatisme ou restent localisés d’un seul côté, un bilan médical ou ORL est nécessaire.

La consultation commence par un échange sur les symptômes, leur ancienneté, leur fréquence, les traitements en cours et les éventuels examens réalisés par le médecin ou l’ORL.

L’ostéopathe vérifie que les symptômes ne nécessitent pas une orientation médicale prioritaire. Il peut ensuite examiner la mobilité de la mâchoire, du cou, de la colonne cervicale et des régions présentant des tensions associées.

Les techniques utilisées doivent rester externes et adaptées au patient. La consultation ne permet pas de traiter l’infection ou l’inflammation des sinus elle-même.

En cas de sinusites récidivantes ou persistantes, il faut d’abord consulter un médecin généraliste ou un médecin ORL. Une consultation dentaire peut également être nécessaire si une origine dentaire est suspectée.

Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire concernant des tensions ou des douleurs associées, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt. Le cabinet se trouve au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt.

Cette consultation ne remplace pas le bilan médical ou ORL permettant d’identifier la cause des sinusites.


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Les accidents de la voie publique (AVP) concernent aussi bien les automobilistes, cyclistes, motards ou piétons. L’accident le plus fréquent est le « coup du lapin ». Celui-ci a généralement lieu quand un véhicule avec une vitesse plus importante que la vôtre vient vous percuter par l’arrière. Je conseille aux patients ayant subi un AVP de réaliser des radiographies du rachis entier suite à l’accident. Ceci permet de constater d’éventuelles répercussions sur la colonne vertébrale liées à l’accident. Cette radiographie pourrait vous servir pour votre assurance !  

Conséquences du « coup du lapin » et prise en charge ostéopathique =

  Lors d’un AVP, les contraintes mécaniques subies par le corps sont très importantes, il suffit de voir l’état du véhicule pour le constater. Le patient se plaint généralement de douleurs cervicales au fur à mesure des jours qui suivent l’accident. Sur le moment, les douleurs sont parfois non présentes car l’adrénaline est au maximum. N’hésitez pas à faire le nécessaire auprès de votre médecin ou allez à l’hôpital pour faire un bilan le jour de l’accident.   En général, le patient vient consulter un ostéopathe dans les 15 jours qui suivent l’accident ou parfois même 10 ans après, pour des douleurs récurrentes de son rachis cervical. Il est recommandé de consulter un ostéopathe environ 2 à 3 semaines après l’accident. N’oubliez pas de lui apporter les radiographies que vous aurez réalisées auparavant. Concernant les patients ayant subi un AVP (« coup du lapin ») plusieurs années auparavant : il est fréquent de retrouver une rectitude du rachis cervical et des douleurs cervicales récurrentes. Le traitement ostéopathique permet d’améliorer le confort de ces patients-là après quelques séances d’ostéopathie.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Accident de la route et ostéopathie

Le coup du lapin correspond à un mouvement brutal d’accélération puis de décélération de la tête et du cou. Il survient souvent lors d’un choc arrière en voiture, mais peut aussi concerner les cyclistes, motards ou piétons impliqués dans un accident de la voie publique.

Après un accident, les douleurs ne sont pas toujours immédiates. Elles peuvent apparaître dans les heures ou les jours suivants, notamment au niveau des cervicales, du dos, des épaules, de la tête ou du bassin. Certaines personnes ressentent aussi des raideurs, des maux de tête, une fatigue ou une gêne dans les mouvements.

Au moment de l’accident, l’adrénaline peut masquer les douleurs. Le corps encaisse pourtant des contraintes mécaniques importantes. Les tensions cervicales, dorsales ou musculaires peuvent donc se révéler progressivement, une fois le stress immédiat retombé.

Oui, il est recommandé de consulter un médecin ou de se rendre à l’hôpital après un accident de la route, surtout en cas de choc important, de douleurs cervicales, de maux de tête, de vertiges, de troubles neurologiques, de douleur intense ou de traumatisme. Le bilan médical permet d’écarter une fracture, une lésion ou une complication nécessitant une prise en charge spécifique.

Des radiographies peuvent être utiles après un accident, notamment en cas de douleur du rachis, de choc important ou de suspicion de traumatisme cervical, dorsal ou lombaire. Elles permettent de vérifier l’état de la colonne vertébrale et peuvent aussi servir dans le cadre du dossier d’assurance.

Il est généralement préférable de consulter un ostéopathe à distance de l’accident, souvent 2 à 3 semaines après le choc, une fois le bilan médical effectué. Cela permet de travailler sur les tensions résiduelles du cou, du dos, du bassin ou des épaules dans de meilleures conditions.

Oui, certaines personnes consultent plusieurs années après un accident de la route pour des douleurs cervicales, dorsales ou lombaires récurrentes. Un ancien coup du lapin peut laisser des tensions ou des compensations durables, notamment au niveau du rachis cervical.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après un coup du lapin, en complément du suivi médical. L’objectif est de rechercher les tensions et pertes de mobilité liées au traumatisme, notamment au niveau des cervicales, du haut du dos, des épaules, du thorax et du bassin.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients ayant subi un accident de la route, notamment en cas de douleurs cervicales, de coup du lapin ou de douleurs récurrentes à distance du traumatisme. La consultation ostéopathique doit idéalement être réalisée après un bilan médical et avec les examens disponibles.


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L’asthme est en lien avec une obstruction des bronches.

Il est conseillé d’être suivi régulièrement pour ce motif. Vous pourrez être amené à consulter votre médecin généraliste, un pneumologue et/ou un allergologue afin d’identifier les facteurs pouvant conduire aux crises d’asthme. Il est conseillé de disposer du nécessaire en cas de crise d’asthme (ex : ventoline) et parfois d’un traitement de fond pour optimiser le confort du sujet asthmatique.

 

Quels intérêts y-a-t-il à venir consulter en ostéopathie si je suis asthmatique ?

Il faut savoir que l’asthme est à l’origine de très nombreux dysfonctionnements respiratoires :

– Il est très fréquent d’observer des tensions ou des blocages de côtes et/ou du diaphragme chez les sujets asthmatiques. En effet, les nombreuses toux occasionnées par l’asthme ont tendance à venir bloquer les côtes. Les douleurs du dos sont d’ailleurs le motif le + fréquent chez les sujets ayant des troubles respiratoires. Ceci peut être dû à des vertèbres bloquées mais aussi à des côtes bloquées lors de la toux.

– Il n’est pas rare de retrouver des problèmes au niveau des cervicales, liés à une tension trop forte des muscles cervicaux, notamment au niveau des muscles scalènes qui sont sollicités pour élever les premières côtes lors de l’inspiration.

 

L’ostéopathie peut être intéressante dans le cas de douleurs dorsales, de douleurs cervicales du sujet asthmatique mais également en prévention de futurs symptômes.

 

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FAQ – Asthme et ostéopathie

L’asthme est une maladie respiratoire chronique liée à une inflammation des bronches. Il peut provoquer une gêne respiratoire, une respiration sifflante, une sensation d’oppression dans la poitrine, une toux ou des crises plus marquées lorsque les bronches se resserrent.

Une crise d’asthme peut se manifester par une difficulté à respirer, des sifflements, une toux, une oppression thoracique ou une sensation de manquer d’air. Les symptômes peuvent apparaître après un effort, une exposition à un allergène, une infection, un stress ou un facteur irritant.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients asthmatiques, notamment lorsqu’ils présentent des tensions au niveau des côtes, du diaphragme, du dos, des cervicales ou des muscles respiratoires. L’objectif n’est pas de traiter l’asthme lui-même, mais de travailler sur les contraintes mécaniques pouvant gêner le confort respiratoire.

Non. L’ostéopathie ne remplace jamais le suivi médical, le traitement de crise ou le traitement de fond prescrit par un médecin. Une personne asthmatique doit conserver son traitement habituel et être suivie régulièrement par son médecin, son pneumologue ou son allergologue si nécessaire.

Les crises d’asthme, la toux répétée et les efforts respiratoires peuvent solliciter fortement les côtes, les muscles du dos et le diaphragme. Chez certaines personnes, cela peut entraîner des tensions, des douleurs dorsales, une sensation de blocage costal ou une gêne lors de l’inspiration.

Le diaphragme est un muscle essentiel de la respiration. Chez une personne asthmatique, les efforts respiratoires répétés peuvent modifier la mécanique respiratoire et favoriser des tensions au niveau du diaphragme, des côtes et du thorax. L’ostéopathe peut évaluer ces zones dans le cadre d’un bilan global.

Oui, certaines personnes asthmatiques sollicitent davantage les muscles du cou pendant l’inspiration, notamment lorsque la respiration devient plus difficile. Cela peut favoriser des tensions cervicales, des raideurs ou des douleurs au niveau du cou et du haut du dos.

Il faut consulter rapidement un médecin si les crises deviennent plus fréquentes, si le traitement de crise est utilisé plus souvent que d’habitude, si les symptômes perturbent le sommeil ou les activités quotidiennes, ou si la gêne respiratoire ne s’améliore pas correctement. En cas de grande difficulté à respirer, de lèvres bleutées, de difficulté à parler ou de malaise, il faut appeler les urgences.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients asthmatiques présentant des douleurs dorsales, des tensions cervicales, une gêne thoracique ou des tensions liées aux efforts respiratoires. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical habituel.


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On appelle bruxisme le fait que le patient serre ou grince des dents. C’est généralement la nuit que se produit ce phénomène inconscient. D’ailleurs, c’est bien souvent la compagne qui fait remarquer à son compagnon que celui-ci a grincé des dents durant la nuit. Le patient ne ressent que très rarement ce phénomène durant la nuit.

Le bruxisme pourra être à l’origine des symptômes suivants : bourdonnements d’oreille(s) (appelés acouphènes), maux de tête au niveau des tempes, douleurs dentaires et/ou tensions dans la mâchoire. Le patient pourra également se plaindre de sa mâchoire qui bloque lorsqu’il doit manger des aliments solides ou de sa mâchoire qui craque lorsqu’il ouvre la bouche en grand.

Afin d’améliorer ce serrage de dents, l’ostéopathe pourra détendre les muscles masticateurs qui sont à l’origine des tensions de la mâchoire.

Les 3 principales causes de bruxisme sont les suivantes :

stress +++.

– malocclusion dentaire suite à des travaux dentaires récents ou anciens.

– en cas de choc sur la mâchoire (boxe, chute…).

Je conseille aux patients souffrant de bruxisme de d’abord consulter en ostéopathie avant d’envisager le port d’une gouttière proposée par le dentiste. Dans tous les cas, il peut être intéressant de consulter en ostéopathie avant de faire faire la gouttière.

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FAQ – Bruxisme et ostéopathie

Le bruxisme correspond au fait de serrer ou de grincer des dents, souvent de manière inconsciente. Il se produit fréquemment la nuit, mais certaines personnes peuvent aussi serrer les dents dans la journée, notamment en période de stress ou de concentration.

Le bruxisme peut provoquer des douleurs dentaires, des tensions dans la mâchoire, des maux de tête au niveau des tempes, des craquements de mâchoire, une sensation de blocage lors de l’ouverture de la bouche ou des douleurs au réveil. Il peut aussi être associé à des tensions cervicales ou à des bourdonnements d’oreille.

Le bruxisme peut être favorisé par le stress, l’anxiété, une période de tension émotionnelle, une malocclusion dentaire, des travaux dentaires récents ou anciens, un choc sur la mâchoire ou certaines habitudes de serrage répétées. Il peut aussi être lié à des troubles du sommeil chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de bruxisme, notamment lorsque celui-ci s’accompagne de tensions au niveau des muscles masticateurs, de la mâchoire, des tempes, du cou ou des épaules. L’objectif est de réduire les contraintes mécaniques associées au serrage des dents, sans prétendre traiter la cause unique du bruxisme.

Le stress peut favoriser le serrage inconscient des dents, notamment la nuit ou dans les périodes de forte tension. Ce serrage répété peut entraîner une contraction importante des muscles de la mâchoire, avec des douleurs, une sensation de fatigue au réveil, des maux de tête ou des tensions cervicales.

Oui, le bruxisme peut favoriser des maux de tête, notamment au niveau des tempes. Les muscles de la mâchoire sont fortement sollicités lors du serrage ou du grincement des dents, ce qui peut créer des tensions irradiant vers les tempes, le crâne ou les cervicales.

Oui, un avis dentaire est recommandé en cas de bruxisme, surtout s’il existe une usure des dents, des douleurs dentaires, une sensibilité, une malocclusion ou un besoin de gouttière. Le dentiste peut évaluer l’état des dents, proposer une protection nocturne si nécessaire et vérifier s’il existe une cause dentaire associée.

Les deux approches peuvent être complémentaires. La gouttière dentaire permet surtout de protéger les dents contre l’usure liée au serrage ou au grincement. L’ostéopathie peut accompagner les tensions musculaires et articulaires de la mâchoire, du cou et du crâne. Le choix dépend du contexte, des symptômes et de l’avis du dentiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant du bruxisme, des tensions de mâchoire, des douleurs aux tempes, des craquements ou une gêne à l’ouverture de bouche. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un dentiste ou un médecin lorsque cela est nécessaire.


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La grossesse et l’accouchement sont à l’origine de modifications certaines au niveau physiologique et mécanique.

Durant la grossesse, il ne faut pas oublier que l’enfant repose durant 9 mois sur le plancher pelvien de la maman, ce qui tend à créer d’importantes contraintes sur le bassin de la mère durant la grossesse. Je conseille d’ailleurs aux femmes ayant subi une césarienne de réaliser tout de même une rééducation périnéale avec une sage-femme afin de normaliser les tensions du périnée.

Un accouchement trop long ou trop rapide (et oui !) sont sources de contraintes mécaniques extrêmement importantes pour le bassin et le périnée de la mère ainsi que pour le crâne et le corps de l’enfant. Il n’est d’ailleurs pas rare d’utiliser des instruments (ventouse, forceps) en cas d’accouchement par voie basse afin de favoriser la sortie de l’enfant. La déchirure périnéale durant un accouchement est le signe de fortes contraintes mécaniques subies par le périnée maternel durant l’accouchement.

Je conseille également de consulter en cas d’accouchement par césarienne car il n’est pas rare de retrouver des adhérences en lien avec la cicatrice de la césarienne.

Après l’accouchement, les organes vont pouvoir retrouver leur positionnement initial. Je conseille aux mères de consulter 6 mois après leur accouchement.

 

Voici 2 exemples permettant d’illustrer mes propos :

Exemple 1 = Madame X, 36a, a déclenché un lumbago quelques mois après sa deuxième grossesse. L’utérus encore latéralisé à droite, tirait sur le bassin gauche et provoquait sa sciatique à gauche. Il semblerait que l’utérus de cette patiente n’ait pas eu le temps et le potentiel de se repositionner convenablement après son dernier accouchement. Un contrôle en ostéopathie après cet accouchement aurait permis d’empêcher cet épisode de lombalgie.

Exemple 2 = Madame Y, 49a, se plaignant de douleurs récurrentes au bas du dos à gauche. Cette patiente a subi 3 césariennes. C’est en appuyant sur la cicatrice de césarienne que la douleur connue pour le bas du dos a été reproduite. Les douleurs du bas dos étaient liées à des adhérences  consécutives aux 3 césariennes. Un traitement ostéopathique de la cicatrice de césarienne a permis d’améliorer les douleurs du bas du dos chez cette patiente.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge en ostéopathie des nourrissons et des mamans venant d’accoucher.

 

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FAQ sur l’ostéopathie et le post-partum

Le post-partum désigne la période qui suit l’accouchement. Le corps récupère progressivement des transformations liées à la grossesse et à la naissance.

Cette période peut s’accompagner de fatigue, de douleurs lombaires ou pelviennes, d’une sensibilité du périnée, de troubles urinaires, d’un inconfort au niveau d’une cicatrice de césarienne ou d’une épisiotomie, ainsi que de changements émotionnels. Ces symptômes doivent être évoqués avec un médecin ou une sage-femme lorsqu’ils sont importants ou persistants.

Quand consulter un ostéopathe après un accouchement ?

Il n’existe pas de délai universel imposant d’attendre six mois après l’accouchement. Le moment approprié dépend de l’état de santé de la patiente, du déroulement de l’accouchement, de la cicatrisation et du motif de consultation.

Une consultation ostéopathique peut être envisagée lorsque l’état médical est stable et que les éventuelles complications ont été écartées. En présence d’une douleur importante, de fièvre, de saignements anormaux ou d’un problème de cicatrisation, un avis médical est prioritaire.

Une consultation peut être envisagée en complément du suivi médical en cas de douleurs lombaires, de gêne au niveau du bassin, de tensions cervicales ou dorsales, de douleurs liées à certaines positions d’allaitement ou de difficulté à retrouver une mobilité confortable après l’accouchement.

L’ostéopathe intervient uniquement sur des troubles fonctionnels. Il ne traite pas les infections, les hémorragies, les complications gynécologiques, les troubles vasculaires ou les pathologies nécessitant un traitement médical.

Une césarienne ne rend pas automatiquement nécessaire une consultation ostéopathique. Celle-ci peut néanmoins être envisagée en présence d’une gêne fonctionnelle, d’une sensation de tension ou de douleurs musculosquelettiques persistantes.

Le travail direct autour de la cicatrice ne doit être réalisé qu’après une cicatrisation suffisante. Une cicatrice rouge, chaude, gonflée, douloureuse ou présentant un écoulement doit d’abord être examinée par un médecin ou une sage-femme.

Non. L’ostéopathie ne remplace pas la rééducation périnéale ou abdominale réalisée par une sage-femme ou un masseur-kinésithérapeute.

Cette rééducation peut être proposée en présence de fuites urinaires, d’une sensation de pesanteur, d’une diminution de la tonicité périnéale ou d’autres troubles constatés lors du suivi postnatal. La nécessité des séances dépend de l’évaluation individuelle de chaque patiente.

Non. Une consultation ostéopathique systématique après chaque accouchement n’est pas nécessaire. Elle peut être envisagée lorsque la patiente présente une douleur, une gêne ou une limitation fonctionnelle clairement identifiable.

En l’absence de symptôme, aucune séance de contrôle obligatoire n’est justifiée. Le suivi par le médecin ou la sage-femme reste en revanche essentiel pendant la période postnatale.

La consultation commence par un échange sur la grossesse, le déroulement de l’accouchement, les éventuelles interventions réalisées, les symptômes actuels et le suivi médical en cours.

L’ostéopathe évalue ensuite la mobilité du bassin, de la colonne vertébrale, des hanches et des autres régions impliquées dans les douleurs ou les difficultés fonctionnelles. Les techniques sont manuelles, externes et adaptées à la sensibilité de la patiente.

Aucun toucher gynécologique ni aucune manipulation interne ne doit être pratiqué par un ostéopathe qui n’est pas médecin ou sage-femme habilitée.

Une consultation médicale rapide est nécessaire en cas de fièvre, de saignements très abondants ou inhabituels, de douleurs abdominales ou pelviennes intenses, de difficultés respiratoires, de douleur accompagnée d’un gonflement du mollet ou d’un problème de cicatrisation.

Un mal-être psychologique important, une anxiété envahissante, des idées noires ou une difficulté persistante à s’occuper de soi ou de son bébé nécessitent également une prise en charge rapide par un professionnel de santé.

Le suivi médical du post-partum peut être réalisé par un médecin ou une sage-femme, notamment pour surveiller la cicatrisation, le périnée, les saignements, la contraception et l’état émotionnel.

Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire en cas de douleurs ou de gêne fonctionnelle, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt. Le cabinet est situé au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt. La consultation ostéopathique ne remplace pas le suivi postnatal médical ou la rééducation périnéale.


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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

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FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


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Le stress est défini comme l’ensemble des réponses du corps humain soumis à une contrainte extérieure. Le stress peut se traduire de multiples manières :

torticolis (cou bloqué) / lumbago (bas du dos bloqué).

tension dans les trapèzes (souvent en lien avec un stress chronique ou en lien avec un stress d’apparition nouvelle).

bruxisme (serrage de dents conscient ou inconscient).

acouphènes (bourdonnements d’oreille) et vertiges.

diarrhées ou troubles digestifs.

constipation (quand vous êtes en vacances chez des amis et que pour vous, c’est encore plus compliqué d’aller aux toilettes, cela ne veut pas).

– troubles du sommeil…

Le stress est présent partout. Le stress est devenu habituel dans notre société actuelle. Tout repose dans la gestion du stress et dans la chronicité du stress. Plus le stress persiste, plus il est durable et plus le corps se fatigue et s’épuise. N’attendez plus pour consulter un ostéopathe, il participera à détendre vos points de tension et vous donnera des conseils adaptés pour gérer au mieux votre stress.

Voici quelques exemples de symptômes à relier au stress :

Exemple 1 : Patient de 56 ans, qui s’est mis à développer des reflux gastro-oesophagiens suite à sa nomination à un nouveau poste avec plus de responsabilités.

Exemple 2 : Patient de 38 ans, qui a développé des épisodes importants de ballonnements et de constipation suite au décès de sa belle-mère.

Exemple 3 : Patiente de 40 ans, qui a développé des maux de tête en regard des tempes. Ces maux de tête ont été provoqués par les muscles temporaux trop contractés à cause du stress. Le patient serrait ses dents sans s’en rendre compte.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur le stress et l’ostéopathie

Le stress correspond à une réaction physique et psychologique face à une situation perçue comme exigeante, menaçante ou difficile à maîtriser. Cette réaction peut être ponctuelle et disparaître lorsque la situation se résout.

Lorsqu’il persiste, le stress peut s’accompagner de fatigue, d’irritabilité, de difficultés de concentration, de troubles du sommeil, d’une sensation de tension permanente ou d’une diminution de la motivation.

Le stress peut être associé à des tensions musculaires, notamment au niveau de la nuque, des épaules, de la mâchoire ou du dos. Certaines personnes présentent également des maux de tête, des troubles du sommeil, une fatigue persistante ou des troubles digestifs.

Ces symptômes ne doivent toutefois pas être automatiquement attribués au stress. Une douleur nouvelle, intense, persistante ou accompagnée d’autres signes doit faire l’objet d’un avis médical afin d’en rechercher la cause.

 

L’ostéopathie ne traite pas directement la cause psychologique du stress, un trouble anxieux, une dépression ou un épuisement professionnel. Elle peut éventuellement être envisagée comme une approche complémentaire lorsque le stress s’accompagne de tensions musculaires ou de douleurs musculosquelettiques.

Les données scientifiques disponibles ne permettent pas d’affirmer avec certitude que l’ostéopathie réduit durablement le niveau de stress. Elle ne remplace donc pas un suivi médical, psychologique ou psychiatrique lorsque celui-ci est nécessaire.

La consultation commence par un échange sur les symptômes, leur ancienneté, les situations qui les aggravent, les antécédents médicaux et les éventuels traitements en cours.

L’ostéopathe examine ensuite les régions douloureuses ou tendues, comme la nuque, la mâchoire, les épaules, le dos ou la cage thoracique. Les techniques manuelles sont adaptées à l’état de santé et à la sensibilité du patient.

Si les symptômes dépassent le champ d’intervention de l’ostéopathe, une orientation vers un médecin ou un professionnel de la santé mentale doit être proposée.

Il est conseillé de consulter lorsque le stress persiste, perturbe le sommeil, le travail ou les relations personnelles, provoque des crises d’angoisse ou s’accompagne d’un épuisement important.

Un avis médical est également nécessaire en cas de tristesse durable, de perte d’intérêt, de consommation accrue d’alcool ou de médicaments, de symptômes physiques inexpliqués ou de difficultés à accomplir les activités habituelles.

En présence d’idées suicidaires ou d’un danger immédiat, une prise en charge urgente est indispensable.

Pour des tensions musculaires ou des douleurs pouvant être favorisées par une période de stress, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt. Le cabinet se situe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt.

La consultation ostéopathique constitue un accompagnement complémentaire. En cas d’anxiété persistante, de burn-out, de dépression ou de retentissement important sur la vie quotidienne, il est nécessaire de consulter également un médecin, un psychologue ou un psychiatre.


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La névralgie d’Arnold se traduit généralement par des douleurs électriques fulgurantes depuis la base du crâne jusqu’à la tempe. Cette douleur est généralement provoquée par la compression d’une racine nerveuse au niveau des premières vertèbres cervicales.  

Voici les principaux dysfonctionnements pouvant amener à une névralgie d’Arnold et que l’on peut traiter en ostéopathie :

– dysfonctionnement cervical haut et/ou tension des muscles trapèzes. Attention à votre posture devant l’ordinateur ! – stress. – serrage de dents trop important (bruxisme) / travail dentaire récent. – des troubles de convergence oculaire.   Il est recommandé de consulter un ostéopathe en dehors des fortes crises douloureuses. Si les douleurs sont moins fortes lors de votre visite chez l’ostéopathe, il sera plus facile pour l’ostéopathe de pouvoir réaliser des techniques. Il n’est pas toujours nécessaire de consulter un médecin avant de venir consulter un ostéopathe pour ce motif-ci.  

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter en ostéopathie pour Névralgie d’Arnold :

Exemple : Jeune femme de 28 ans, footballeuse internationale, qui a développé une névralgie d’Arnold quelques jours avant de devoir partir en avion pour rejoindre l’Angleterre. La patiente était stressée à l’idée de prendre l’avion pour la 1ère fois. Un travail ostéopathique sur le crâne a permis de détendre suffisamment la patiente, améliorant ainsi ses douleurs liées à sa névralgie d’Arnold.    

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Névralgie d’Arnold et ostéopathie

La névralgie d’Arnold est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf d’Arnold, aussi appelé nerf grand occipital. Elle se manifeste souvent par une douleur vive, électrique ou brûlante, qui part de la base du crâne et peut remonter vers l’arrière de la tête, la tempe, le front ou parfois l’œil.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs cervicales hautes, des décharges électriques à l’arrière du crâne, une douleur qui irradie vers la tempe ou l’œil, une sensibilité du cuir chevelu et parfois une gêne lors des mouvements du cou. La douleur est souvent localisée d’un seul côté, mais elle peut aussi être bilatérale.

La névralgie d’Arnold peut être favorisée par des tensions au niveau des cervicales hautes, des trapèzes ou des muscles situés à la base du crâne. Une mauvaise posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le bruxisme, un travail dentaire récent ou certains troubles de convergence oculaire peuvent aussi participer à l’apparition ou à l’entretien des douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de névralgie d’Arnold, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou mandibulaires. L’objectif de la séance est de rechercher les zones de tension pouvant entretenir l’irritation du nerf et de travailler de manière adaptée sur la mobilité et les contraintes mécaniques.

Il est préférable de consulter un ostéopathe en dehors d’une crise très douloureuse. Lorsque la douleur est moins intense, le praticien peut réaliser un bilan plus complet et utiliser des techniques plus adaptées. En période de crise aiguë, il est souvent préférable de demander d’abord un avis médical afin de soulager la douleur et d’écarter une autre cause.

Ce n’est pas toujours nécessaire, mais un avis médical est recommandé en cas de douleur intense, récente, inhabituelle, persistante ou associée à d’autres symptômes comme des troubles neurologiques, des vertiges importants, une perte de force, des troubles visuels ou une douleur apparue après un traumatisme. Le diagnostic médical permet d’écarter d’autres causes de maux de tête ou de douleurs cervicales.

Oui, le stress et le bruxisme peuvent participer à l’entretien des tensions musculaires au niveau de la mâchoire, du crâne, du cou et des trapèzes. Ces tensions peuvent influencer la région cervicale haute, où passe le nerf d’Arnold. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer la mâchoire, les cervicales et la posture globale dans son bilan.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions à la base du crâne ou des douleurs pouvant évoquer une névralgie d’Arnold. La consultation permet d’effectuer un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical complémentaire.


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La névralgie intercostale correspond à la compression d’un nerf au niveau d’une côte. Le patient va pouvoir ressentir une douleur au niveau de son thorax, douleur présente d’un seul côté et qui suit un trajet en arc de cercle (soit le trajet de la côte).

La mission de l’ostéopathe sera de normaliser la côte : il la replacera correctement car sa malposition participe à comprimer le nerf.

La côte pourra se bloquer ou se mettre dans une position inadaptée suite à un faux mouvement ou bien conserver une mauvaise position suite à un traumatisme ancien (accident de ski, accident de vélo avec une chute sur le flanc par exemple …).

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour névralgie intercostale :

Patient N°1 : Patient retraité, qui a pour loisir de faire du tir à la carabine. Ce patient décrit des douleurs de névralgie intercostale à droite au moment d’effectuer le tir en position couchée au sol. Le patient a été traité en ostéopathie. Nous avons alors normalisé les dysfonctions vertébrales et costales en rapport avec la compression de son nerf intercostal.

Patient N°2 : Patiente de 73 ans, qui réalisé du repassage à domicile. La patiente se plaint de douleurs en fin de journée, vers 17H environ, surtout si elle reste en position assise prolongée. Son médecin traitant lui a diagnostiqué une névralgie intercostale pour sa 10 ème côte à droite. La prise en charge ostéopathique a consisté à détendre le diaphragme et le foie qui venaient majorer les tensions sur le 10 ème espace intercostal droit. Grâce à ce traitement, la patiente a vu ses douleurs s’améliorer. Elle a ainsi pu réduire sa prise de médicaments IXPRIM, qui correspondait pourtant à un médicament très fort.

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FAQ sur la névralgie intercostale

La névralgie intercostale correspond à une douleur liée à l’irritation, à l’inflammation ou à la compression d’un nerf situé entre deux côtes. Elle se manifeste généralement le long du trajet d’une côte, du dos vers le sternum ou parfois vers l’abdomen.

La douleur peut être ressentie comme une brûlure, un élancement, une décharge électrique ou une sensation de ceinture autour du thorax. Elle peut également s’accompagner d’une hypersensibilité de la peau, de fourmillements ou d’un engourdissement localisé.

Les mouvements respiratoires, la toux, les éternuements ou certains gestes sollicitent les côtes et les muscles intercostaux. Lorsque la zone est irritée, ces mouvements peuvent accentuer temporairement la douleur.

Elle peut survenir après un traumatisme, une chute, une fracture de côte, une intervention chirurgicale, une toux prolongée ou encore une irritation provenant de la colonne vertébrale. Certaines infections comme le zona peuvent également être en cause.

Oui, car une douleur thoracique peut avoir différentes origines : musculaire, nerveuse, digestive, pulmonaire ou cardiaque. Il est important de ne pas poser de diagnostic seul, surtout si la douleur est inhabituelle ou intense.

Il est recommandé d’appeler le 15 ou le 112 en cas de douleur thoracique brutale ou persistante, d’oppression, d’essoufflement, de malaise, de sueurs, de nausées ou de douleur irradiant vers le bras, le dos, le cou ou la mâchoire. En cas de doute, il est préférable de demander immédiatement un avis médical.


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L’ostéopathie peut permettre d’accompagner les femmes qui sont suivies dans les services de PMA (Procréation Médicalement Assistée). L’objectif de l’ostéopathie étant de placer la femme dans les meilleures conditions mécaniques et neurophysiologiques pour avoir un enfant. L’ostéopathie interviendrait en complément des autres prises en charge telles que les stimulations ovariennes par exemple…

Différents facteurs participent à réduire la fertilité des femmes. Voici ceux que l’ostéopathie peut traiter et tenter d’améliorer :

– dysfonctionnements articulaires du bassin et du bas du dos.

– dysfonctionnements digestifs et/ou gynécologiques.

– stress du quotidien et stress procuré par la mise en place de FIV (Fécondations In Vitro).

– dérèglements neuroendocriniens.

Certains troubles mécaniques peuvent participer à retarder la procréation. La femme doit également se sentir disposée et sereine pour pouvoir procréer. Il arrive parfois que le stress professionnel impacte trop sur la vie privée de la patiente.

De plus en plus d’études ostéopathiques s’intéressent à ce sujet, tentant d’optimiser les soins qui sont pratiqués dans les centres de PMA.

Il est bien évidemment recommandé de demander l’avis de votre gynécologue habituel et également d’effectuer un bilan d’infertilité si le gynécologue le juge nécessaire.

Ne pas oublier que l’infertilité peut également provenir de l’homme : Monsieur peut éventuellement réaliser un spermogramme pour vérifier ce qu’il en est de son côté.

Voici quelques exemples de femmes reçues en séance d’ostéopathie alors que celles-ci ne parviennent pas à tomber enceintes : 

Exemple 1 : Jeune femme de 24 ans, se présentant pour des douleurs lombaires basses à droite. Au moment de tester son abdomen côté droit, je me rends compte qu’il existe une importante congestion dans la zone d’ovaire droite. Le retour veineux de cette zone ne semble pas du tout optimal. Après discussion avec elle, je me rends compte que ses douleurs lombaires sont liées à cette congestion pelvienne à droite. Je me rends également compte que la patiente a eu recours de trop nombreuses fois à la pilule du lendemain plutôt qu’à un moyen de contraception classique quotidien. Il semblerait que la pilule du lendemain prise un peu plus tôt ait complètement déréglé le fonctionnement vasculaire gynécologique. Je comprends alors mieux pourquoi le parcours PMA entrepris depuis environ 1 an – 1 an 1/2 est sans succès jusqu’alors. Le traitement ostéopathique a consisté à décongestionner cette zone d’ovaire droit beaucoup trop congestive, comme saturée en sang veineux (sang rempli de déchets). Ces manipulations abdominales indolores ont permis d’améliorer les douleurs lombaires situées du même côté et permis d’avoir un petit garçon environ 12 mois + tard.

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FAQ – Infertilité féminine et accompagnement ostéopathique

L’infertilité féminine désigne une difficulté à obtenir une grossesse après une période de rapports réguliers sans contraception. Elle peut avoir de nombreuses causes : troubles de l’ovulation, endométriose, atteinte des trompes, fibrome, antécédents médicaux, âge, facteurs hormonaux ou autres causes nécessitant un bilan spécialisé.

Il est conseillé de demander un avis médical lorsque la grossesse ne survient pas après plusieurs mois d’essais, surtout si la patiente a plus de 35 ans, si les cycles sont très irréguliers, s’il existe des douleurs pelviennes importantes, des antécédents d’endométriose, d’infection, de chirurgie gynécologique ou de fausses couches répétées.

Le premier interlocuteur peut être le médecin traitant, le gynécologue ou une sage-femme. Selon le contexte, un bilan plus complet peut être proposé dans un centre spécialisé en fertilité ou en assistance médicale à la procréation. L’infertilité doit être évaluée médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Non. L’infertilité peut venir de la femme, de l’homme, des deux partenaires ou rester inexpliquée malgré les examens. C’est pourquoi le bilan concerne généralement les deux membres du couple lorsqu’il s’agit d’un couple hétérosexuel, avec notamment des examens gynécologiques et parfois un spermogramme.

L’ostéopathie peut accompagner certaines patientes dans un parcours d’infertilité, uniquement en complément du suivi médical ou gynécologique. Elle ne traite pas l’infertilité elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs lombaires, tensions du bassin, stress ou inconforts associés au parcours.

Il ne faut pas présenter l’ostéopathie comme une méthode permettant d’augmenter directement les chances de grossesse. La fertilité dépend de nombreux facteurs médicaux, hormonaux, gynécologiques, biologiques, masculins et liés à l’âge. L’ostéopathie peut seulement s’inscrire comme un accompagnement complémentaire du confort corporel et émotionnel.

Oui, une consultation ostéopathique peut être envisagée pendant un parcours PMA ou FIV, à condition de rester coordonnée avec les consignes du gynécologue ou du centre de PMA. L’ostéopathe ne modifie pas les traitements, ne décide pas du calendrier médical et ne remplace pas les examens ou actes spécialisés.

Un parcours d’infertilité peut être éprouvant physiquement et émotionnellement. Le stress, l’attente, les examens, les traitements et les incertitudes peuvent favoriser des tensions corporelles, des douleurs, de la fatigue ou des troubles du sommeil. L’ostéopathie peut éventuellement accompagner ces tensions, sans remplacer un soutien médical ou psychologique si nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patientes engagées dans un parcours d’infertilité, de PMA ou de FIV pour un accompagnement complémentaire des tensions du bassin, douleurs lombaires, stress, fatigue ou inconforts corporels. La consultation doit rester complémentaire au suivi du gynécologue, du médecin ou du centre de fertilité.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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