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Un patient se plaignant de douleurs de dos peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients souffrant de leur dos.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du dos :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 3-4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte (N°5) qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient, rugbyman de 41 ans, est venu de lui-même pour une douleur située au milieu du dos. Ce patient a pour habitude d’être manipulé en ostéopathie. La technique réalisée en regard de T12/L1 a permis de débloquer la vertèbre qui était en cause dans ses douleurs. Une seule séance a suffi.

Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, ostéopathe à Guyancourt (78280).

FAQ – Douleurs du dos et ostéopathie

Une douleur du dos peut avoir plusieurs origines : musculaire, articulaire, discale, posturale ou parfois digestive. Elle peut apparaître après un effort, un faux mouvement, une posture prolongée, un stress important, un port de charge ou une période de sédentarité.

Une douleur musculaire est souvent liée à une tension ou une contracture. Une douleur articulaire peut donner une sensation de blocage ou de raideur. Une douleur discale peut être associée à un pincement discal, une hernie discale ou une douleur qui irradie vers une jambe. Le bilan permet d’adapter la prise en charge selon le contexte.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs du dos, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter un ostéopathe pour une douleur du dos. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés : radiographies, IRM, scanner, échographies ou comptes rendus médicaux.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter de solliciter directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge, aux douleurs, aux antécédents et aux examens du patient. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Non, le craquage articulaire n’est pas obligatoire. Si le patient ne souhaite pas de technique avec craquement, il peut le préciser à l’ostéopathe. D’autres techniques plus douces peuvent être utilisées pour travailler sur les muscles, les articulations, le bassin, le diaphragme ou les zones de tension.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs du dos, tensions lombaires, douleurs dorsales, raideurs, blocages ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres inférieurs sont assez fréquentes puisque celles-ci peuvent intéresser la hanche, le genou et/ou la cheville. Qui dans sa vie, n’a jamais eu mal, ne serait-ce qu’une fois à son genou ou à sa cheville ? Qui n’a jamais eu au moins 1 fois une entorse de cheville dans sa vie ?

Les patients viennent généralement consulter un ostéopathe, si leurs douleurs de membre inférieur perdurent dans le temps ou bien, si les examens complémentaires ne montrent rien alors que les douleurs sont toujours présentes.

Voici les principaux motifs que l’on retrouve au cabinet pour les membres inférieurs :

– Douleurs de hanche.

– Gonalgie.

– Entorse de cheville et séquelles douloureuses d’entorse de cheville. Retrouvez notre étude ostéopathique sur la prise en charge des entorses latérales de cheville.

– Périostite tibiale.

– Tendinite du tendon d’Achille…

N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe en cas de douleur des membres inférieurs. Il pourra vous prendre en charge pour vos douleurs mais également vous conseiller au mieux afin d’améliorer celles-ci. Des conseils suffisent parfois à améliorer la situation de sportifs ou de coureurs à pieds venant consulter pour des douleurs de chevilles ou de genoux.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer les douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du genou gauche. Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en déportant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.


Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous traiter au mieux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

 

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FAQ – Douleurs des membres inférieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres inférieurs regroupent les douleurs situées au niveau de la hanche, du genou, de la jambe, de la cheville, du pied ou du tendon d’Achille. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, une ancienne entorse, une compensation ou une surcharge sportive.

Une douleur des membres inférieurs peut être liée à une entorse de cheville, une tendinite, une périostite tibiale, une douleur de hanche, une gonalgie, une compensation après blessure, une surcharge d’entraînement, un problème d’appui, une douleur lombaire ou une irritation nerveuse comme une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, de genou ou de cheville, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une perte de mobilité, une compensation, une ancienne blessure ou une surcharge sportive. Le bilan permet de comprendre les zones qui peuvent entretenir la douleur.

Oui, certaines douleurs ressenties dans la hanche, la cuisse, le genou ou la jambe peuvent venir du bas du dos. Une irritation nerveuse, comme une sciatique ou une cruralgie, peut parfois être confondue avec une tendinite ou une douleur locale. C’est pourquoi le bilan doit aussi explorer les lombaires et le bassin.

Une ancienne entorse de cheville mal récupérée peut modifier les appuis et créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité de la cheville, les appuis, les tensions associées et orienter vers un kinésithérapeute si une rééducation est nécessaire.

L’ostéopathie peut accompagner certaines douleurs du tendon d’Achille, surtout lorsqu’elles semblent liées à une compensation, une ancienne entorse, une reprise sportive trop rapide ou un déséquilibre d’appui. La tendinite du tendon d’Achille peut être longue à récupérer et nécessite souvent une prise en charge complémentaire, notamment en kinésithérapie.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou un traumatisme, si l’appui est impossible, si la jambe gonfle fortement, devient rouge ou chaude, si la douleur s’accompagne de fièvre, d’une perte de force, d’un engourdissement important ou d’une douleur qui descend fortement depuis le dos.

Ce n’est pas systématique, mais des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme ou limite fortement la marche ou le sport. Selon le cas, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie, une IRM ou orienter vers un spécialiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, genou, cheville, pied, tendon d’Achille, séquelles d’entorse, périostite tibiale ou douleurs liées à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue si nécessaire.


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La lomboradiculalgie correspond à une compression et/ou une irritation d’un nerf au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs pouvant intéresser les fessiers, la cuisse, le genou, la jambe et parfois le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lomboradiculalgie :

– port de charges (+++). – jardinage la veille. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – stress / chute sur les fesses /période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lomboradiculalgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur LES LOMBORADICULALGIES :

– On différencie la lombosciatique qui intéresse plutôt la partie postéro-latérale de la cuisse et de la jambe de la lombocruralgie qui intéresse plutôt le devant de la cuisse. – La lomboradiculalgie n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lomboradiculalgie. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique ou la lombocruralgie, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut dans certains cas suffire à calmer des douleurs de sciatique ou de cruralgie.  

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour lomboradiculalgie :

Exemple 1 : Patient de 43 ans, cycliste, est venu me consulter en 2014 pour une lombosciatalgie gauche apparue au réveil ce matin. Les différents tests montraient que le nerf sciatique gauche était bel et bien en compression. C’est en débloquant la zone où le nerf sciatique pinçait que nous avons obtenu de bons résultats pour le patient. Ce blocage s’était créé avec le vélo réalisé la veille.

Exemple 2 : Patiente de 63 ans, coureuse à pieds, se présente avec une lombosciatique gauche. Cette patiente m’a été adressée par son médecin du sport. Celui-ci a conseillé à la patiente de venir me voir en ostéopathie car la radio lombaire ne montre aucune pathologie discale ou arthrosique. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Avec un premier rendez-vous qui a permis de diminuer les tensions du muscle psoas gauche. Le deuxième a consisté en la normalisation d’une dysfonction vertébrale en L4/L5 à gauche. La patiente a pu reprendre l’activité sportive qui était la sienne avant l’apparition de cette lomboradiculalgie.

Exemple 3 : Patiente de 55 ans, mère au foyer, est venue me consulter pour des douleurs lombaires gauches associées à des douleurs postérieures de cuisse gauche. A l’interrogatoire, la patiente précise qu’elle a déjà connu ce type de douleurs il y a 2 ans. L’interrogatoire montre également que la patiente est sujette aux infections urinaires. Suite aux bons résultats obtenus aux tests de mobilité de son dos, j’ai décidé de faire pratiquer une analyse urinaire à la patiente. Celle-ci a permis de révéler une infection urinaire en cours, laquelle pouvait être à l’origine des symptômes actuellement décrits. J’avais donc bien fait de réorienter la patiente vers son médecin généraliste.

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lomboradiculalgies dont les sciatiques et les cruralgies font partie :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Lomboradiculalgie, sciatique, cruralgie et ostéopathie

Une lomboradiculalgie désigne une douleur du bas du dos associée à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse au niveau lombaire. Elle peut provoquer une douleur lombaire avec irradiation dans la fesse, la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

La lomboradiculalgie est un terme général qui désigne une douleur lombaire avec atteinte d’une racine nerveuse. La lombosciatique concerne plutôt le trajet du nerf sciatique, avec douleur vers la fesse, l’arrière ou le côté de la jambe. La lombocruralgie concerne plutôt le nerf crural, avec douleur vers l’avant de la cuisse, l’aine ou le genou.

Les symptômes peuvent associer une douleur lombaire, une douleur dans la fesse, la cuisse, le genou, la jambe, le pied ou les orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, parfois accompagnée de fourmillements, d’engourdissements ou d’une gêne à la marche.

Une lomboradiculalgie peut être favorisée par un port de charges, un effort inhabituel, du jardinage, une activité sportive, une chute sur les fesses, une période de stress ou certaines variations liées au cycle menstruel. Elle peut aussi être associée à une hernie discale, un pincement discal, une inflammation locale ou une irritation nerveuse.

Non. Une hernie discale peut provoquer une lomboradiculalgie, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’irritation d’une racine nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lomboradiculalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions lombaires, pelviennes, musculaires ou posturales. Le bilan permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. En cas de hernie discale, de pincement discal important, de douleur très inflammatoire ou d’irradiation importante dans la jambe, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours adaptées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques prudentes, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas avec les traitements habituels, si une perte de force apparaît dans la jambe, si les fourmillements s’aggravent, si la marche devient difficile, ou en cas de troubles urinaires, troubles digestifs, engourdissement du périnée ou douleur apparue après un traumatisme.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une lomboradiculalgie, une lombosciatique ou une lombocruralgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Les douleurs abdominales correspondent au 3e motif de consultation le + rencontré en cabinet médical. Celles-ci peuvent aussi bien intéresser le côlon, l’intestin ou l’estomac …

Il faut savoir que l’on pointe très souvent du doigt le régime alimentaire en cas de douleurs abdominales alors qu’en réalité, le stress participe grandement à donner des douleurs au ventre. Plusieurs expressions populaires traduisent d’ailleurs cela : « Avoir l’estomac noué », «avoir une boule au ventre », « se faire de la bile » …

Voici les explications anatomiques permettant d’expliquer certains symptômes digestifs. Le système nerveux autonome (SNA) a pour mission de faciliter la digestion. En cas de stress, il pourra exister des dysfonctionnements pour ce système neurologique. Ceci pourra donc amener à des troubles digestifs tels que des douleurs d’estomac ou des douleurs d’intestin…

Il faut savoir que les nerfs qui régulent le système digestif partent des vertèbres du dos. En cas de dysfonctionnement vertébral, il pourra y avoir des troubles digestifs en rapport avec la vertèbre concernée. Et inversement, en cas de troubles digestifs répétés pour un même organe, il pourra se créer un blocage des vertèbres dorsales en rapport avec cet organe. En médecine chinoise, on attribue à chaque vertèbre du corps humain, un ou plusieurs organes. Pour exemples : Le foie peut être en lien avec les vertèbres dorsales N°7, N°8 et N°9. L’estomac peut être relié aux vertèbres dorsales N°5 et N°6. L’intestin peut être relié aux vertèbres dorsales N°10, N°11 et N°12.

Ce qu’il faut retenir des douleurs abdominales :

– Un traitement ostéopathique viscéral peut permettre d’améliorer ce type de symptômes.

– Les troubles digestifs peuvent être favorisés par des dysfonctionnements des vertèbres dorsales.

– Les manipulations vertébrales ont leur place dans certains cas de douleurs abdominales.

– Des troubles digestifs trop réguliers peuvent participer à faire mal au dos.

– Les médicaments permettent d’améliorer le confort de patients souffrant de troubles digestifs. En complément, l’ostéopathie peut permettre de travailler les zones qui se sont bloquées à cause du stress.

– Le régime alimentaire n’est pas l’unique facteur en cas de douleurs abdominales. Vous pouvez toutefois identifier les aliments qui déclenchent les maux de ventre et les éviter.

En cas de douleurs abdominales importantes et d’arrêt des matières et des gaz pendant plusieurs jours, il faut consulter un  médecin afin de vérifier s’il ne s’agirait pas d’un syndrome occlusif.

En cas de douleurs abdominales accompagnées de fièvre, je vous recommande de consulter votre médecin généraliste dès que possible.


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FAQ – Douleurs abdominales et ostéopathie

Une douleur abdominale correspond à une douleur située au niveau du ventre. Elle peut concerner la région de l’estomac, de l’intestin, du côlon, du bas-ventre ou du diaphragme. Elle peut être ponctuelle, répétée, diffuse ou localisée selon son origine.

Les douleurs abdominales peuvent avoir de nombreuses causes : digestion difficile, stress, constipation, gaz, ballonnements, colopathie fonctionnelle, alimentation, infection digestive ou pathologie nécessitant un avis médical. Une douleur récente, intense, inhabituelle ou persistante doit toujours être évaluée avec prudence.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser une sensation d’estomac noué, de boule au ventre, de spasmes, de ballonnements ou de douleurs intestinales. Le système digestif est sensible au stress, à la fatigue et au contexte émotionnel.

Certaines douleurs abdominales peuvent être associées à des tensions du dos, notamment dans la région dorsale ou lombaire. Des tensions digestives répétées peuvent modifier la posture, la respiration ou la mobilité du tronc, ce qui peut participer à des douleurs dorsales chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs abdominales fonctionnelles, notamment lorsque les douleurs semblent liées au stress, aux tensions abdominales, au diaphragme, au bassin, au dos ou à une gêne digestive récurrente. Elle ne remplace pas un diagnostic médical en cas de douleur récente, intense ou inhabituelle.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur la localisation de la douleur, son ancienneté, le transit, l’alimentation, le stress, les antécédents médicaux, les traitements et les examens déjà réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou les zones de tension associées.

Non, l’alimentation n’est pas la seule cause possible des douleurs abdominales. Certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les symptômes chez certaines personnes, mais le stress, le transit, les tensions abdominales, les troubles fonctionnels digestifs ou une cause médicale peuvent aussi intervenir.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, selles noires, ventre très dur, malaise, douleur après traumatisme, jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou impossibilité d’aller à la selle et d’émettre des gaz.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs abdominales fonctionnelles, tensions digestives, maux de ventre liés au stress, ballonnements ou douleurs de dos pouvant être associées à des tensions abdominales. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs cervicales (ou de cervicalgie) peut être amené à consulter un ostéopathe. En effet, le médecin pourra conseiller à son patient de consulter un ostéopathe. Généralement, le médecin lui fait d’abord pratiquer des examens complémentaires ; sauf si de l’avis de celui-ci, cette douleur est d’origine musculaire.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? rectitude du rachis cervical ?). Les antécédents d’accident de voiture avec coup du lapin (+++) et/ou antécédents de NCB sont autant d’indications à réaliser des examens complémentaires pour votre colonne cervicale. Je recommande d’ailleurs aux patients ayant subi un accident de voiture de pouvoir réaliser une radiographie du rachis entier afin de pouvoir identifier d’éventuels problèmes vertébraux suite à cet accident. Ceci pourrait d’ailleurs s’avérer très utile pour les assurances !

En cas de cervicalgie, l’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause neurologique ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin ; notamment si l’ostéopathe suspecte des signes de souffrance discale et/ou des signes de névralgie cervico brachiale (NCB).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

– Votre positionnement devant ordinateur peut contribuer à favoriser l’apparition de douleurs cervicales (tensions des trapèzes, névralgie d’Arnold…). Vous trouverez ici quelques conseils par adapter au mieux votre position devant un ordinateur.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Cervicalgie et ostéopathie

Une cervicalgie désigne une douleur située au niveau du cou, plus précisément dans la région des cervicales. Elle peut être récente ou ancienne, localisée ou associée à des tensions dans les trapèzes, les épaules, le haut du dos ou la tête.

Les douleurs cervicales peuvent provoquer une raideur du cou, une difficulté à tourner la tête, des tensions dans les trapèzes, des maux de tête, une gêne dans le haut du dos ou parfois une douleur qui descend vers l’épaule, le bras ou la main.

Une cervicalgie peut être liée à des tensions musculaires, une mauvaise posture prolongée devant ordinateur, un faux mouvement, un stress important, un traumatisme comme un coup du lapin, de l’arthrose cervicale, un pincement discal ou une névralgie cervico-brachiale.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs cervicales, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires ou posturales. L’ostéopathe réalise d’abord un bilan afin d’identifier l’origine possible de la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas obligatoire dans tous les cas. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme des radios, IRM ou comptes rendus médicaux. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires après un traumatisme, un accident de voiture, une douleur inhabituelle ou en cas de suspicion de problème discal ou neurologique.

Oui, l’arthrose cervicale n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité des douleurs. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Un pincement discal cervical n’empêche pas forcément une prise en charge ostéopathique, mais il impose une grande prudence. L’ostéopathe doit éviter les techniques qui sollicitent directement le disque douloureux et privilégier des approches plus adaptées, douces et sécurisées.

Il faut consulter un médecin rapidement en cas de douleur cervicale après un traumatisme, de douleur très intense, de fièvre, de raideur importante, de perte de force dans un bras, de troubles de la sensibilité, de fourmillements importants, de vertiges ou de douleur qui descend dans le bras. Ces signes peuvent nécessiter un bilan médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions de trapèzes, une raideur du cou, des douleurs après coup du lapin ou des gênes pouvant évoquer une cervicalgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les douleurs de côte peuvent concerner la partie antérieure ou bien la partie postérieure du thorax. Remarque, les douleurs ressenties par les patients entre les omoplates sont très souvent provoquées par des côtes qui bloquent. Si les muscles sont tendus à cet endroit, c’est bien souvent à cause des côtes qui bloquent juste à côté.

 

En cas de blocage lié à une côte, le patient pourra ressentir :

– des douleurs lors de l’inspiration.

– des douleurs nocturnes. La nuit est d’ailleurs très généralement douloureuse, même avec des médicaments, qui sont généralement inefficaces.

– des blocages au niveau du dos et/ou lors de la mobilisation des bras et des épaules.

– des douleurs au haut du dos ou bien entre les omoplates.

 

Il n’y a malheureusement pas beaucoup de solutions efficaces pour débloquer une côte, hormis une manipulation ostéopathique pour la repositionner. Tant que la côte n’a pas été remise en place, la douleur peut perdurer pendant plusieurs jours, voire même parfois pendant quelques semaines.

 

Voici les facteurs pouvant favoriser le blocage d’une côte :

Asthme (toux fréquente qui finit par bloquer une ou plusieurs côtes).

– en cas de toux liée à une grippe (la grippe peut parfois durer au-delà de 2-3 semaines et au sortir de cet épisode infectieux, le patient fatigué finit par se bloquer une côte à force d’avoir trop toussé).

– lors d’un faux mouvement (généralement en rotation du tronc).

– travail avec les épaules sous tension (ordinateur, auxiliaires de puériculture …), etc etc

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs liées aux côtes :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (lequel est en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte N°5 qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient de 25 ans, joueur de basket, se présentant avec un torticolis. Le patient ne pouvait pas tourner la tête à droite et les mouvements d’épaule droite lui faisaient mal au haut du dos à droite. Les mouvements du cou et de l’épaule droite étaient bloqués par la 1ère côte à droite qui était trop haut située. L’infériorisation de la 1ère côte droite par une technique de manipulation ostéopathique a permis de soulager significativement le patient.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleur de côtes et ostéopathie

Une douleur de côte correspond à une gêne située sur la partie avant, latérale ou arrière du thorax. Elle peut être ressentie au niveau des côtes, entre les côtes, dans le haut du dos, entre les omoplates ou lors de certains mouvements du tronc, des bras ou des épaules.

Une douleur costale peut provoquer une gêne à l’inspiration, une douleur lors de la toux, une sensation de blocage dans le haut du dos, une douleur entre les omoplates, une gêne nocturne ou une difficulté à réaliser certains mouvements du bras, de l’épaule ou du tronc.

Une douleur de côte peut être liée à un faux mouvement, une rotation brusque du tronc, une toux prolongée, une chute, une tension intercostale, une perte de mobilité costale, un effort sportif, une posture prolongée devant ordinateur ou un travail avec les épaules sous tension.

Une douleur de côte peut être liée à un faux mouvement, une rotation brusque du tronc, une toux prolongée, une chute, une tension intercostale, une perte de mobilité costale, un effort sportif, une posture prolongée devant ordinateur ou un travail avec les épaules sous tension.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de côtes, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions musculaires, intercostales, thoraciques, dorsales ou diaphragmatiques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et adapte ses techniques au contexte.

Non, le craquage n’est pas obligatoire. Certaines douleurs costales peuvent être prises en charge avec des techniques douces, musculaires, respiratoires, fonctionnelles ou articulaires sans forcément rechercher un craquement. Le choix de la technique dépend du bilan, de l’intensité de la douleur et des préférences du patient.

Oui, un avis médical est recommandé après une chute, un choc ou un traumatisme thoracique, surtout en cas de douleur vive, difficulté à respirer, hématome important, suspicion de fracture ou douleur qui persiste. Une radiographie ou un autre examen peut être nécessaire avant toute prise en charge complémentaire.

Il faut consulter rapidement ou appeler les urgences si la douleur thoracique est brutale, intense, oppressante, dure plus de quelques minutes, s’étend vers le bras, la mâchoire, le dos ou le cou, ou s’accompagne d’essoufflement, malaise, sueurs, nausées, fièvre ou difficulté importante à respirer. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute séance d’ostéopathie.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de côtes, tensions intercostales, douleurs entre les omoplates, gêne à l’inspiration ou douleurs du haut du dos pouvant être associées à une perte de mobilité thoracique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Voici les principaux facteurs pouvant amener à un état de fatigue chez les patients :

– troubles du sommeil liés à des douleurs de dos.

– stress chronique qui participe à fatiguer le patient.

 

Les facteurs cités ci-dessus, sont des facteurs qui peuvent être améliorés au cours d’une prise en charge ostéopathique.

En cas de fatigue soudaine, anormale ou inexpliquée, je vous recommande de pouvoir consulter votre médecin généraliste. Une prise de sang peut permettre d’identifier des possibles carences et/ou des processus infectieux ou inflammatoires pouvant causer cette fatigue anormale.

 

Voici quelques exemples de patients pour qui le sommeil a pu être amélioré suite à une séance d’ostéopathie :

Exemple 1 : Patient de 55 ans, venu me consulter pour des douleurs lombaires. Le traitement viscéral effectué sur son côlon droit a permis de diminuer la tension de ses nerfs, permettant ainsi un relâchement définitif de son dos et une amélioration de son sommeil pendant plus d’1 mois.

 

Exemple 2 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de l’enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses reflux.

 

Concernant le stress chronique, celui-ci n’est pas toujours perçu ou conscientisé par les patients. C’est l’apparition de nouveaux symptômes ou bien le cumul de douleurs qui finissent par faire que le patient vient nous consulter en ostéopathie. Bien souvent, ces symptômes sont la résultante d’un stress régulier. Il sera important pour le patient et le praticien de pouvoir identifier les facteurs qui peuvent amener à ce stress. Ensuite, l’ostéopathe, de par ses tests, cherchera à identifier puis à détendre les zones sous tension à cause du stress. L’ostéopathie peut permettre d’améliorer le confort du patient.

La situation socio-économique actuelle amène à de plus en plus de stress. Il est évident que l’ostéopathie ne suffit pas à elle seule à faire disparaître la fatigue provoquée par un stress chronique. L’ostéopathie contribue à améliorer cette situation de stress. Le sport et le temps de sommeil sont des composantes à ne pas négliger. Le patient ne doit pas les occulter sous peine de poursuivre dans un état de stress et dans un état de fatigue permanents.

 

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FAQ – Fatigue, sommeil, stress et ostéopathie

Un état de fatigue correspond à une sensation de manque d’énergie physique ou mentale. Il peut être ponctuel après une période intense, ou plus durable lorsqu’il s’installe dans le temps. La fatigue peut être liée au sommeil, au stress, aux douleurs, à une maladie, à une carence ou à un contexte de surmenage.

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : troubles du sommeil, douleurs chroniques, stress prolongé, surmenage, dépression, anxiété, carences, infection, inflammation, maladie chronique ou prise de certains médicaments. Une fatigue inhabituelle ou inexpliquée doit être discutée avec un médecin.

Les douleurs de dos peuvent perturber le sommeil, provoquer des réveils nocturnes ou empêcher de trouver une position confortable. Lorsque le sommeil est moins réparateur, la fatigue peut s’installer progressivement. Dans ce cas, un bilan ostéopathique peut rechercher les tensions pouvant entretenir les douleurs et gêner le repos.

Oui, le stress chronique peut épuiser l’organisme. Il peut favoriser des tensions musculaires, des troubles du sommeil, une respiration moins libre, une sensation de nervosité ou une difficulté à récupérer. Lorsque le stress devient durable, il peut entretenir un cercle fatigue-tensions-sommeil perturbé.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fatigués, notamment lorsque la fatigue semble liée à des douleurs, des tensions corporelles, un stress chronique ou un sommeil perturbé. Elle ne traite pas une cause médicale de fatigue, mais peut contribuer à améliorer le confort corporel et la récupération lorsque le contexte s’y prête.

L’ostéopathe commence par un échange sur le sommeil, le stress, les douleurs, le rythme de vie, les traitements, les antécédents médicaux et les éventuels examens réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur les tensions du dos, du cou, du diaphragme, du bassin ou d’autres zones associées à l’inconfort du patient.

Une prise de sang peut être indiquée lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante, inexpliquée ou associée à d’autres symptômes. Le médecin généraliste peut rechercher une carence, une infection, une inflammation, un trouble hormonal ou une autre cause médicale avant d’envisager une prise en charge complémentaire.

Il faut consulter un médecin si la fatigue est soudaine, intense, inexpliquée, persistante, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, essoufflement, douleurs inhabituelles, malaise, troubles du sommeil importants, baisse de moral marquée ou difficulté à assurer les activités quotidiennes.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un état de fatigue associé à des douleurs de dos, des tensions corporelles, du stress chronique ou des troubles du sommeil. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante ou inexpliquée.


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Les troubles de la convergence oculaire sont généralement diagnostiqués ou évoqués par l’ophtalmologue. En cas de trouble de la convergence oculaire, l’ophtalmologiste pourra vous proposer une rééducation avec un orthoptiste.

A savoir que ces troubles de la convergence oculaire peuvent favoriser :

– des maux de tête.

– des inconforts visuels.

– des douleurs cervicales…

D’où l’importance de régler les problèmes de convergence oculaire !

L’ostéopathie répond également aux problèmes de convergence oculaire. En effet, une étude réalisée en 2006 a permis de montrer le lien entre le rachis cervical haut et des troubles de convergence oculaire. Des manipulations ostéopathiques réalisées sur le rachis cervical haut ont permis d’améliorer la convergence oculaire des patients. Cela est en lien avec le réflexe oculo-céphalogyre.

On appelle réflexe oculo-céphalogyre le mouvement réalisé par les globes oculaires ainsi que le mouvement réalisé par la tête et le cou pour regarder un objet sur un côté. Pour exemple, si vous souhaitez observer un objet situé sur votre droite, le réflexe sera de porter vos 2 globes oculaires vers la droite ainsi que de porter votre tête et votre cou vers la droite. En cas de dysfonctionnement de la fonction oculaire, il pourra exister un dérèglement également au niveau de la mobilité du rachis cervical haut. La manipulation ostéopathique a pour rôle de normaliser ce réflexe, permettant ainsi d’améliorer la mobilité du cou ainsi que la convergence oculaire.

Je recommande donc aux patients concernés par des troubles de convergence oculaire de pouvoir réaliser une rééducation avec un orthoptiste ainsi que de réaliser quelques séances avec un ostéopathe. Je conseille également de pouvoir refaire le point avec l’orthoptiste à distance de la rééducation par orthoptie. Il n’est pas rare que quelques troubles réapparaissent quelques années plus tard.

Voici l’exemple d’une patiente vue en ostéopathie pour ce trouble :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, travaillant sur ordinateur. La patiente est actuellement suivie en orthoptie après que son ophtalmo lui ait diagnostiqué des troubles de convergence oculaire. La patiente se présente avec des fatigues visuelles et des maux de tête frontaux. La séance réalisée en ostéopathie a permis de montrer qu’il existait des dysfonctionnements des vertèbres cervicales hautes en rapport avec les troubles de convergence oculaire. L’association orthoptie et ostéopathie a permis d’améliorer ces symptômes-là.

Exemple 2 : Jeune fille de 8 ans suivie de longue date dans un cabinet composé par plusieurs orthoptistes. La situation n’évolue actuellement plus en orthoptie. L’enfant présente des difficultés et un léger retard pour la lecture à l’école. Lors de la première séance d’ostéopathie, un certain nombre de dysfonctionnements sont retrouvés au niveau des os composant les zones nasale et buccale, très en rapport avec les cavités orbitaires, logeant les yeux. Je retrouve quelques dysfonctionnements cervicaux en haut, ce qui est très fréquent dans le cas de troubles de la convergence oculaire. Après quelques manipulations sans risque au niveau de la face, l’enfant a ressenti beaucoup de détente et de fatigue. Après cette 1ère séance d’ostéopathie, les orthoptistes ont constaté avec grand étonnement une nette amélioration pour la convergence oculaire de leur jeune patiente. La fatigue visuelle lors de la lecture est nettement réduite et la lecture à l’école est améliorée. 

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FAQ sur les troubles de la convergence oculaire

La convergence oculaire correspond au mouvement coordonné des deux yeux vers l’intérieur lorsque l’on regarde un objet proche, comme un livre, un téléphone ou un écran. En cas d’insuffisance de convergence, les yeux ont des difficultés à maintenir leur alignement pendant la vision de près, ce qui peut perturber le confort visuel sans nécessairement diminuer l’acuité visuelle de loin.

Une insuffisance de convergence peut provoquer une fatigue visuelle, des maux de tête, une vision floue ou double, une sensation de tiraillement autour des yeux et des difficultés à maintenir son attention pendant la lecture. l’acuité visuelle de loin.

Non. Les maux de tête, la fatigue devant les écrans et les difficultés de lecture peuvent avoir de nombreuses causes visuelles, médicales, neurologiques, scolaires ou psychologiques. Une insuffisance de convergence peut contribuer à certains symptômes pendant le travail de près, mais elle ne permet pas à elle seule d’expliquer un retard de lecture, une dyslexie ou des difficultés scolaires ; une évaluation adaptée par les professionnels concernés reste nécessaire.

Le diagnostic repose sur un bilan réalisé par un ophtalmologue, un orthoptiste ou un autre professionnel de la vision habilité. L’examen peut notamment mesurer la distance à laquelle les yeux cessent de maintenir une vision simple, les capacités de fusion des deux images, l’alignement des yeux en vision de près et de loin, l’accommodation ainsi que la présence d’un trouble de la réfraction ou d’un strabisme associé.

La prise en charge dépend des symptômes et des résultats du bilan visuel. Elle peut comprendre une correction optique adaptée, des exercices de convergence ou une rééducation orthoptique réalisée au cabinet et complétée par des exercices à domicile ; des verres prismatiques peuvent être discutés dans certaines situations. Chez l’enfant, les données disponibles soutiennent particulièrement les programmes supervisés associés à des exercices à domicile, tandis que les résultats comparatifs sont moins certains chez l’adulte.

L’ostéopathie ne remplace pas le bilan ophtalmologique, le suivi orthoptique ou la correction optique et il n’est pas démontré qu’une manipulation cervicale, crânienne ou faciale puisse corriger durablement une insuffisance de convergence. Elle peut éventuellement être envisagée séparément lorsqu’une personne présente également des douleurs cervicales ou des tensions musculosquelettiques, sans promettre d’amélioration de la fonction visuelle ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
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