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Les douleurs abdominales correspondent au 3e motif de consultation le + rencontré en cabinet médical. Celles-ci peuvent aussi bien intéresser le côlon, l’intestin ou l’estomac …

Il faut savoir que l’on pointe très souvent du doigt le régime alimentaire en cas de douleurs abdominales alors qu’en réalité, le stress participe grandement à donner des douleurs au ventre. Plusieurs expressions populaires traduisent d’ailleurs cela : « Avoir l’estomac noué », «avoir une boule au ventre », « se faire de la bile » …

Voici les explications anatomiques permettant d’expliquer certains symptômes digestifs. Le système nerveux autonome (SNA) a pour mission de faciliter la digestion. En cas de stress, il pourra exister des dysfonctionnements pour ce système neurologique. Ceci pourra donc amener à des troubles digestifs tels que des douleurs d’estomac ou des douleurs d’intestin…

Il faut savoir que les nerfs qui régulent le système digestif partent des vertèbres du dos. En cas de dysfonctionnement vertébral, il pourra y avoir des troubles digestifs en rapport avec la vertèbre concernée. Et inversement, en cas de troubles digestifs répétés pour un même organe, il pourra se créer un blocage des vertèbres dorsales en rapport avec cet organe. En médecine chinoise, on attribue à chaque vertèbre du corps humain, un ou plusieurs organes. Pour exemples : Le foie peut être en lien avec les vertèbres dorsales N°7, N°8 et N°9. L’estomac peut être relié aux vertèbres dorsales N°5 et N°6. L’intestin peut être relié aux vertèbres dorsales N°10, N°11 et N°12.

Ce qu’il faut retenir des douleurs abdominales :

– Un traitement ostéopathique viscéral peut permettre d’améliorer ce type de symptômes.

– Les troubles digestifs peuvent être favorisés par des dysfonctionnements des vertèbres dorsales.

– Les manipulations vertébrales ont leur place dans certains cas de douleurs abdominales.

– Des troubles digestifs trop réguliers peuvent participer à faire mal au dos.

– Les médicaments permettent d’améliorer le confort de patients souffrant de troubles digestifs. En complément, l’ostéopathie peut permettre de travailler les zones qui se sont bloquées à cause du stress.

– Le régime alimentaire n’est pas l’unique facteur en cas de douleurs abdominales. Vous pouvez toutefois identifier les aliments qui déclenchent les maux de ventre et les éviter.

En cas de douleurs abdominales importantes et d’arrêt des matières et des gaz pendant plusieurs jours, il faut consulter un  médecin afin de vérifier s’il ne s’agirait pas d’un syndrome occlusif.

En cas de douleurs abdominales accompagnées de fièvre, je vous recommande de consulter votre médecin généraliste dès que possible.


– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs abdominales et ostéopathie

Une douleur abdominale correspond à une douleur située au niveau du ventre. Elle peut concerner la région de l’estomac, de l’intestin, du côlon, du bas-ventre ou du diaphragme. Elle peut être ponctuelle, répétée, diffuse ou localisée selon son origine.

Les douleurs abdominales peuvent avoir de nombreuses causes : digestion difficile, stress, constipation, gaz, ballonnements, colopathie fonctionnelle, alimentation, infection digestive ou pathologie nécessitant un avis médical. Une douleur récente, intense, inhabituelle ou persistante doit toujours être évaluée avec prudence.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser une sensation d’estomac noué, de boule au ventre, de spasmes, de ballonnements ou de douleurs intestinales. Le système digestif est sensible au stress, à la fatigue et au contexte émotionnel.

Certaines douleurs abdominales peuvent être associées à des tensions du dos, notamment dans la région dorsale ou lombaire. Des tensions digestives répétées peuvent modifier la posture, la respiration ou la mobilité du tronc, ce qui peut participer à des douleurs dorsales chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs abdominales fonctionnelles, notamment lorsque les douleurs semblent liées au stress, aux tensions abdominales, au diaphragme, au bassin, au dos ou à une gêne digestive récurrente. Elle ne remplace pas un diagnostic médical en cas de douleur récente, intense ou inhabituelle.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur la localisation de la douleur, son ancienneté, le transit, l’alimentation, le stress, les antécédents médicaux, les traitements et les examens déjà réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou les zones de tension associées.

Non, l’alimentation n’est pas la seule cause possible des douleurs abdominales. Certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les symptômes chez certaines personnes, mais le stress, le transit, les tensions abdominales, les troubles fonctionnels digestifs ou une cause médicale peuvent aussi intervenir.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, selles noires, ventre très dur, malaise, douleur après traumatisme, jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou impossibilité d’aller à la selle et d’émettre des gaz.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs abdominales fonctionnelles, tensions digestives, maux de ventre liés au stress, ballonnements ou douleurs de dos pouvant être associées à des tensions abdominales. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs cervicales (ou de cervicalgie) peut être amené à consulter un ostéopathe. En effet, le médecin pourra conseiller à son patient de consulter un ostéopathe. Généralement, le médecin lui fait d’abord pratiquer des examens complémentaires ; sauf si de l’avis de celui-ci, cette douleur est d’origine musculaire.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? rectitude du rachis cervical ?). Les antécédents d’accident de voiture avec coup du lapin (+++) et/ou antécédents de NCB sont autant d’indications à réaliser des examens complémentaires pour votre colonne cervicale. Je recommande d’ailleurs aux patients ayant subi un accident de voiture de pouvoir réaliser une radiographie du rachis entier afin de pouvoir identifier d’éventuels problèmes vertébraux suite à cet accident. Ceci pourrait d’ailleurs s’avérer très utile pour les assurances !

En cas de cervicalgie, l’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause neurologique ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin ; notamment si l’ostéopathe suspecte des signes de souffrance discale et/ou des signes de névralgie cervico brachiale (NCB).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la prise en charge ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans qu’il y ait à mobiliser la zone du disque.

– Certaines douleurs cervicales peuvent être liées à des problèmes de diaphragme, d’estomac ou de foie.

– Votre positionnement devant ordinateur peut contribuer à favoriser l’apparition de douleurs cervicales (tensions des trapèzes, névralgie d’Arnold…). Vous trouverez ici quelques conseils par adapter au mieux votre position devant un ordinateur.

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FAQ – Cervicalgie et ostéopathie

Une cervicalgie désigne une douleur située au niveau du cou, plus précisément dans la région des cervicales. Elle peut être récente ou ancienne, localisée ou associée à des tensions dans les trapèzes, les épaules, le haut du dos ou la tête.

Les douleurs cervicales peuvent provoquer une raideur du cou, une difficulté à tourner la tête, des tensions dans les trapèzes, des maux de tête, une gêne dans le haut du dos ou parfois une douleur qui descend vers l’épaule, le bras ou la main.

Une cervicalgie peut être liée à des tensions musculaires, une mauvaise posture prolongée devant ordinateur, un faux mouvement, un stress important, un traumatisme comme un coup du lapin, de l’arthrose cervicale, un pincement discal ou une névralgie cervico-brachiale.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs cervicales, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires ou posturales. L’ostéopathe réalise d’abord un bilan afin d’identifier l’origine possible de la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas obligatoire dans tous les cas. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme des radios, IRM ou comptes rendus médicaux. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires après un traumatisme, un accident de voiture, une douleur inhabituelle ou en cas de suspicion de problème discal ou neurologique.

Oui, l’arthrose cervicale n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge du patient, à ses antécédents, à ses examens et à l’intensité des douleurs. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Un pincement discal cervical n’empêche pas forcément une prise en charge ostéopathique, mais il impose une grande prudence. L’ostéopathe doit éviter les techniques qui sollicitent directement le disque douloureux et privilégier des approches plus adaptées, douces et sécurisées.

Il faut consulter un médecin rapidement en cas de douleur cervicale après un traumatisme, de douleur très intense, de fièvre, de raideur importante, de perte de force dans un bras, de troubles de la sensibilité, de fourmillements importants, de vertiges ou de douleur qui descend dans le bras. Ces signes peuvent nécessiter un bilan médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs cervicales, des tensions de trapèzes, une raideur du cou, des douleurs après coup du lapin ou des gênes pouvant évoquer une cervicalgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les douleurs de côte peuvent concerner la partie antérieure ou bien la partie postérieure du thorax. Remarque, les douleurs ressenties par les patients entre les omoplates sont très souvent provoquées par des côtes qui bloquent. Si les muscles sont tendus à cet endroit, c’est bien souvent à cause des côtes qui bloquent juste à côté.

 

En cas de blocage lié à une côte, le patient pourra ressentir :

– des douleurs lors de l’inspiration.

– des douleurs nocturnes. La nuit est d’ailleurs très généralement douloureuse, même avec des médicaments, qui sont généralement inefficaces.

– des blocages au niveau du dos et/ou lors de la mobilisation des bras et des épaules.

– des douleurs au haut du dos ou bien entre les omoplates.

 

Il n’y a malheureusement pas beaucoup de solutions efficaces pour débloquer une côte, hormis une manipulation ostéopathique pour la repositionner. Tant que la côte n’a pas été remise en place, la douleur peut perdurer pendant plusieurs jours, voire même parfois pendant quelques semaines.

 

Voici les facteurs pouvant favoriser le blocage d’une côte :

Asthme (toux fréquente qui finit par bloquer une ou plusieurs côtes).

– en cas de toux liée à une grippe (la grippe peut parfois durer au-delà de 2-3 semaines et au sortir de cet épisode infectieux, le patient fatigué finit par se bloquer une côte à force d’avoir trop toussé).

– lors d’un faux mouvement (généralement en rotation du tronc).

– travail avec les épaules sous tension (ordinateur, auxiliaires de puériculture …), etc etc

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs liées aux côtes :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (lequel est en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte N°5 qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient de 25 ans, joueur de basket, se présentant avec un torticolis. Le patient ne pouvait pas tourner la tête à droite et les mouvements d’épaule droite lui faisaient mal au haut du dos à droite. Les mouvements du cou et de l’épaule droite étaient bloqués par la 1ère côte à droite qui était trop haut située. L’infériorisation de la 1ère côte droite par une technique de manipulation ostéopathique a permis de soulager significativement le patient.

 

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FAQ – Douleur de côtes et ostéopathie

Une douleur de côte correspond à une gêne située sur la partie avant, latérale ou arrière du thorax. Elle peut être ressentie au niveau des côtes, entre les côtes, dans le haut du dos, entre les omoplates ou lors de certains mouvements du tronc, des bras ou des épaules.

Une douleur costale peut provoquer une gêne à l’inspiration, une douleur lors de la toux, une sensation de blocage dans le haut du dos, une douleur entre les omoplates, une gêne nocturne ou une difficulté à réaliser certains mouvements du bras, de l’épaule ou du tronc.

Une douleur de côte peut être liée à un faux mouvement, une rotation brusque du tronc, une toux prolongée, une chute, une tension intercostale, une perte de mobilité costale, un effort sportif, une posture prolongée devant ordinateur ou un travail avec les épaules sous tension.

Une douleur de côte peut être liée à un faux mouvement, une rotation brusque du tronc, une toux prolongée, une chute, une tension intercostale, une perte de mobilité costale, un effort sportif, une posture prolongée devant ordinateur ou un travail avec les épaules sous tension.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de côtes, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions musculaires, intercostales, thoraciques, dorsales ou diaphragmatiques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et adapte ses techniques au contexte.

Non, le craquage n’est pas obligatoire. Certaines douleurs costales peuvent être prises en charge avec des techniques douces, musculaires, respiratoires, fonctionnelles ou articulaires sans forcément rechercher un craquement. Le choix de la technique dépend du bilan, de l’intensité de la douleur et des préférences du patient.

Oui, un avis médical est recommandé après une chute, un choc ou un traumatisme thoracique, surtout en cas de douleur vive, difficulté à respirer, hématome important, suspicion de fracture ou douleur qui persiste. Une radiographie ou un autre examen peut être nécessaire avant toute prise en charge complémentaire.

Il faut consulter rapidement ou appeler les urgences si la douleur thoracique est brutale, intense, oppressante, dure plus de quelques minutes, s’étend vers le bras, la mâchoire, le dos ou le cou, ou s’accompagne d’essoufflement, malaise, sueurs, nausées, fièvre ou difficulté importante à respirer. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute séance d’ostéopathie.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de côtes, tensions intercostales, douleurs entre les omoplates, gêne à l’inspiration ou douleurs du haut du dos pouvant être associées à une perte de mobilité thoracique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


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Voici les principaux facteurs pouvant amener à un état de fatigue chez les patients :

– troubles du sommeil liés à des douleurs de dos.

– stress chronique qui participe à fatiguer le patient.

 

Les facteurs cités ci-dessus, sont des facteurs qui peuvent être améliorés au cours d’une prise en charge ostéopathique.

En cas de fatigue soudaine, anormale ou inexpliquée, je vous recommande de pouvoir consulter votre médecin généraliste. Une prise de sang peut permettre d’identifier des possibles carences et/ou des processus infectieux ou inflammatoires pouvant causer cette fatigue anormale.

 

Voici quelques exemples de patients pour qui le sommeil a pu être amélioré suite à une séance d’ostéopathie :

Exemple 1 : Patient de 55 ans, venu me consulter pour des douleurs lombaires. Le traitement viscéral effectué sur son côlon droit a permis de diminuer la tension de ses nerfs, permettant ainsi un relâchement définitif de son dos et une amélioration de son sommeil pendant plus d’1 mois.

 

Exemple 2 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de l’enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses reflux.

 

Concernant le stress chronique, celui-ci n’est pas toujours perçu ou conscientisé par les patients. C’est l’apparition de nouveaux symptômes ou bien le cumul de douleurs qui finissent par faire que le patient vient nous consulter en ostéopathie. Bien souvent, ces symptômes sont la résultante d’un stress régulier. Il sera important pour le patient et le praticien de pouvoir identifier les facteurs qui peuvent amener à ce stress. Ensuite, l’ostéopathe, de par ses tests, cherchera à identifier puis à détendre les zones sous tension à cause du stress. L’ostéopathie peut permettre d’améliorer le confort du patient.

La situation socio-économique actuelle amène à de plus en plus de stress. Il est évident que l’ostéopathie ne suffit pas à elle seule à faire disparaître la fatigue provoquée par un stress chronique. L’ostéopathie contribue à améliorer cette situation de stress. Le sport et le temps de sommeil sont des composantes à ne pas négliger. Le patient ne doit pas les occulter sous peine de poursuivre dans un état de stress et dans un état de fatigue permanents.

 

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FAQ – Fatigue, sommeil, stress et ostéopathie

Un état de fatigue correspond à une sensation de manque d’énergie physique ou mentale. Il peut être ponctuel après une période intense, ou plus durable lorsqu’il s’installe dans le temps. La fatigue peut être liée au sommeil, au stress, aux douleurs, à une maladie, à une carence ou à un contexte de surmenage.

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses causes : troubles du sommeil, douleurs chroniques, stress prolongé, surmenage, dépression, anxiété, carences, infection, inflammation, maladie chronique ou prise de certains médicaments. Une fatigue inhabituelle ou inexpliquée doit être discutée avec un médecin.

Les douleurs de dos peuvent perturber le sommeil, provoquer des réveils nocturnes ou empêcher de trouver une position confortable. Lorsque le sommeil est moins réparateur, la fatigue peut s’installer progressivement. Dans ce cas, un bilan ostéopathique peut rechercher les tensions pouvant entretenir les douleurs et gêner le repos.

Oui, le stress chronique peut épuiser l’organisme. Il peut favoriser des tensions musculaires, des troubles du sommeil, une respiration moins libre, une sensation de nervosité ou une difficulté à récupérer. Lorsque le stress devient durable, il peut entretenir un cercle fatigue-tensions-sommeil perturbé.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fatigués, notamment lorsque la fatigue semble liée à des douleurs, des tensions corporelles, un stress chronique ou un sommeil perturbé. Elle ne traite pas une cause médicale de fatigue, mais peut contribuer à améliorer le confort corporel et la récupération lorsque le contexte s’y prête.

L’ostéopathe commence par un échange sur le sommeil, le stress, les douleurs, le rythme de vie, les traitements, les antécédents médicaux et les éventuels examens réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur les tensions du dos, du cou, du diaphragme, du bassin ou d’autres zones associées à l’inconfort du patient.

Une prise de sang peut être indiquée lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante, inexpliquée ou associée à d’autres symptômes. Le médecin généraliste peut rechercher une carence, une infection, une inflammation, un trouble hormonal ou une autre cause médicale avant d’envisager une prise en charge complémentaire.

Il faut consulter un médecin si la fatigue est soudaine, intense, inexpliquée, persistante, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, essoufflement, douleurs inhabituelles, malaise, troubles du sommeil importants, baisse de moral marquée ou difficulté à assurer les activités quotidiennes.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un état de fatigue associé à des douleurs de dos, des tensions corporelles, du stress chronique ou des troubles du sommeil. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical lorsque la fatigue est inhabituelle, persistante ou inexpliquée.


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Les troubles de la convergence oculaire sont généralement diagnostiqués ou évoqués par l’ophtalmologue. En cas de trouble de la convergence oculaire, l’ophtalmologiste pourra vous proposer une rééducation avec un orthoptiste.

A savoir que ces troubles de la convergence oculaire peuvent favoriser :

– des maux de tête.

– des inconforts visuels.

– des douleurs cervicales…

D’où l’importance de régler les problèmes de convergence oculaire !

L’ostéopathie répond également aux problèmes de convergence oculaire. En effet, une étude réalisée en 2006 a permis de montrer le lien entre le rachis cervical haut et des troubles de convergence oculaire. Des manipulations ostéopathiques réalisées sur le rachis cervical haut ont permis d’améliorer la convergence oculaire des patients. Cela est en lien avec le réflexe oculo-céphalogyre.

On appelle réflexe oculo-céphalogyre le mouvement réalisé par les globes oculaires ainsi que le mouvement réalisé par la tête et le cou pour regarder un objet sur un côté. Pour exemple, si vous souhaitez observer un objet situé sur votre droite, le réflexe sera de porter vos 2 globes oculaires vers la droite ainsi que de porter votre tête et votre cou vers la droite. En cas de dysfonctionnement de la fonction oculaire, il pourra exister un dérèglement également au niveau de la mobilité du rachis cervical haut. La manipulation ostéopathique a pour rôle de normaliser ce réflexe, permettant ainsi d’améliorer la mobilité du cou ainsi que la convergence oculaire.

Je recommande donc aux patients concernés par des troubles de convergence oculaire de pouvoir réaliser une rééducation avec un orthoptiste ainsi que de réaliser quelques séances avec un ostéopathe. Je conseille également de pouvoir refaire le point avec l’orthoptiste à distance de la rééducation par orthoptie. Il n’est pas rare que quelques troubles réapparaissent quelques années plus tard.

Voici l’exemple d’une patiente vue en ostéopathie pour ce trouble :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, travaillant sur ordinateur. La patiente est actuellement suivie en orthoptie après que son ophtalmo lui ait diagnostiqué des troubles de convergence oculaire. La patiente se présente avec des fatigues visuelles et des maux de tête frontaux. La séance réalisée en ostéopathie a permis de montrer qu’il existait des dysfonctionnements des vertèbres cervicales hautes en rapport avec les troubles de convergence oculaire. L’association orthoptie et ostéopathie a permis d’améliorer ces symptômes-là.

Exemple 2 : Jeune fille de 8 ans suivie de longue date dans un cabinet composé par plusieurs orthoptistes. La situation n’évolue actuellement plus en orthoptie. L’enfant présente des difficultés et un léger retard pour la lecture à l’école. Lors de la première séance d’ostéopathie, un certain nombre de dysfonctionnements sont retrouvés au niveau des os composant les zones nasale et buccale, très en rapport avec les cavités orbitaires, logeant les yeux. Je retrouve quelques dysfonctionnements cervicaux en haut, ce qui est très fréquent dans le cas de troubles de la convergence oculaire. Après quelques manipulations sans risque au niveau de la face, l’enfant a ressenti beaucoup de détente et de fatigue. Après cette 1ère séance d’ostéopathie, les orthoptistes ont constaté avec grand étonnement une nette amélioration pour la convergence oculaire de leur jeune patiente. La fatigue visuelle lors de la lecture est nettement réduite et la lecture à l’école est améliorée. 

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FAQ sur les troubles de la convergence oculaire

La convergence oculaire correspond au mouvement coordonné des deux yeux vers l’intérieur lorsque l’on regarde un objet proche, comme un livre, un téléphone ou un écran. En cas d’insuffisance de convergence, les yeux ont des difficultés à maintenir leur alignement pendant la vision de près, ce qui peut perturber le confort visuel sans nécessairement diminuer l’acuité visuelle de loin.

Une insuffisance de convergence peut provoquer une fatigue visuelle, des maux de tête, une vision floue ou double, une sensation de tiraillement autour des yeux et des difficultés à maintenir son attention pendant la lecture. l’acuité visuelle de loin.

Non. Les maux de tête, la fatigue devant les écrans et les difficultés de lecture peuvent avoir de nombreuses causes visuelles, médicales, neurologiques, scolaires ou psychologiques. Une insuffisance de convergence peut contribuer à certains symptômes pendant le travail de près, mais elle ne permet pas à elle seule d’expliquer un retard de lecture, une dyslexie ou des difficultés scolaires ; une évaluation adaptée par les professionnels concernés reste nécessaire.

Le diagnostic repose sur un bilan réalisé par un ophtalmologue, un orthoptiste ou un autre professionnel de la vision habilité. L’examen peut notamment mesurer la distance à laquelle les yeux cessent de maintenir une vision simple, les capacités de fusion des deux images, l’alignement des yeux en vision de près et de loin, l’accommodation ainsi que la présence d’un trouble de la réfraction ou d’un strabisme associé.

La prise en charge dépend des symptômes et des résultats du bilan visuel. Elle peut comprendre une correction optique adaptée, des exercices de convergence ou une rééducation orthoptique réalisée au cabinet et complétée par des exercices à domicile ; des verres prismatiques peuvent être discutés dans certaines situations. Chez l’enfant, les données disponibles soutiennent particulièrement les programmes supervisés associés à des exercices à domicile, tandis que les résultats comparatifs sont moins certains chez l’adulte.

L’ostéopathie ne remplace pas le bilan ophtalmologique, le suivi orthoptique ou la correction optique et il n’est pas démontré qu’une manipulation cervicale, crânienne ou faciale puisse corriger durablement une insuffisance de convergence. Elle peut éventuellement être envisagée séparément lorsqu’une personne présente également des douleurs cervicales ou des tensions musculosquelettiques, sans promettre d’amélioration de la fonction visuelle ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


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Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Les coliques peuvent provoquer des douleurs aigues au niveau du ventre à type de spasmes ou elles peuvent également se traduire par des douleurs moins évidentes, provoquant uniquement des douleurs aigues au niveau du dos.

Bien souvent, la prise de SPASFON ou de METEOSPASMYL suffit à améliorer les spasmes ressentis par le patient. C’est généralement l’hypersensibilité du côlon et/ou le blocage de matières dans le côlon qui vont pouvoir provoquer les coliques, voire même les douleurs aigues du dos ou du bassin.

Le traitement ostéopathique est tout à fait recommandé en cas de coliques ou de spasmes. Cela permet d’identifier les causes mécaniques qui participent à donner les coliques. Le traitement ostéopathique permettra ainsi de débloquer le système viscéral et de réduire les coliques ainsi que réduire la prise de médicaments.

Il ne faut pas oublier que les coliques peuvent plus facilement être perçues en cas de stress, d’où l’importance pour l’ostéopathe de pouvoir cibler et traiter les dysfonctionnements viscéraux que le stress aurait pu provoquer.

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des symptômes en lien avec des coliques :

Exemple 1 : Patiente de 59 ans, travaillant au Ministère de la défense, est venue me consulter pour un lumbago. La patiente avait déjà consulté un médecin pour ce motif et celui-ci lui avait fait de la mésothérapie au niveau des muscles lombaires. Malheureusement, cela n’avait pas amélioré les douleurs de la patiente. Le traitement des coliques connues par la patiente a permis d’améliorer significativement les douleurs lombaires de cette patiente.

Exemple 2 : Patiente de 48 ans, gérante d’un bar/tabac, est venue me consulter pour des douleurs aigues du bas du dos. Les différents tests réalisés au cours de la séance d’ostéopathie ont permis de faire le lien entre ses douleurs lombaires et des coliques au niveau du côlon. Le traitement du côlon a permis de libérer les gaz qui bloquaient et qui venaient créer des douleurs aigues dans son bas du dos. Le traitement viscéral a été très efficace pour les douleurs lombaires de cette patiente.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Coliques et ostéopathie

Une colique correspond à une douleur abdominale liée à des spasmes ou contractions au niveau du système digestif. Elle peut provoquer une douleur vive dans le ventre, une sensation de crampe, des gaz, des ballonnements ou une gêne digestive importante.

Les coliques peuvent se manifester par des douleurs aiguës dans le ventre, des spasmes, des gaz bloqués, des ballonnements ou une sensation de ventre tendu. Chez certaines personnes, les douleurs digestives peuvent aussi s’accompagner de douleurs dans le dos, le bassin ou les lombaires.

Les coliques peuvent être liées à une hypersensibilité du côlon, à une accumulation de gaz, à une constipation, à une digestion difficile, à certains aliments ou au stress. Elles peuvent aussi s’inscrire dans un trouble digestif fonctionnel, comme une colopathie fonctionnelle ou un syndrome de l’intestin irritable.

Oui, certaines douleurs digestives peuvent être ressenties dans le dos ou le bassin. Des spasmes intestinaux, des gaz bloqués ou des tensions abdominales peuvent créer des douleurs projetées, notamment dans le bas du dos ou la région lombaire.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de coliques ou de spasmes digestifs, notamment lorsque les douleurs semblent liées à des tensions abdominales, au stress, à une gêne du côlon ou à des contraintes mécaniques autour du ventre, du bassin ou du diaphragme. Elle ne remplace pas un avis médical en cas de douleur inhabituelle ou persistante.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Les pleurs prolongés du nourrisson, souvent appelés coliques, doivent d’abord être discutés avec un médecin, une sage-femme, un pédiatre ou la PMI. L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certains cas, avec des techniques douces et adaptées, mais elle ne doit pas retarder un avis médical si le bébé pleure beaucoup, mange mal, ne prend pas de poids ou présente des signes inhabituels.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, ventre dur, impossibilité d’aller à la selle ou d’émettre des gaz, malaise, perte de poids ou douleur apparue après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des coliques, spasmes digestifs, douleurs abdominales fonctionnelles, ballonnements ou douleurs lombaires pouvant être associées à des tensions digestives. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La méralgie paresthésique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf cutané latéral de cuisse au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs sur la partie latérale de la cuisse, à type de brûlures.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une méralgie paresthésique :

– position assise prolongée (au travail, en voiture…).

– port de pantalons trop serrés et/ou port d’une ceinture trop serrée.

– surpoids.

– constipation.

– dysfonctionnements hormonaux et/ou dysfonctionnements du cycle menstruel.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? douleurs existant au même moment que les règles ? notion de kyste ovarien ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre méralgie paresthésique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Méralgie paresthésique et ostéopathie

La méralgie paresthésique est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf cutané latéral de la cuisse. Elle provoque généralement des sensations de brûlure, de picotements, d’engourdissement ou de douleur sur la partie externe de la cuisse.

Les symptômes les plus fréquents sont des brûlures, fourmillements, engourdissements ou douleurs sur le côté de la cuisse. La gêne peut être accentuée en position debout prolongée, en marchant, en position assise ou lorsque des vêtements serrés compriment la région de l’aine ou du bassin.

La méralgie paresthésique peut être favorisée par une position assise prolongée, le port d’un pantalon ou d’une ceinture trop serrée, le surpoids, la constipation, certaines tensions lombaires ou du bassin, ainsi que des troubles hormonaux ou du cycle menstruel chez certaines patientes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de méralgie paresthésique, notamment lorsque la douleur est liée à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine ou du ventre. L’objectif est d’identifier les zones pouvant favoriser l’irritation du nerf et de réduire les contraintes qui l’entretiennent.

La position assise prolongée peut augmenter les contraintes au niveau du bassin, de l’aine et de la région lombaire. Chez certaines personnes, cette posture peut favoriser une irritation du nerf cutané latéral de la cuisse, surtout si elle est associée à une ceinture serrée, un pantalon compressif ou un manque de mobilité.

Non, la méralgie paresthésique et la cruralgie ne concernent pas le même nerf. La cruralgie est liée au nerf fémoral et provoque plutôt des douleurs sur l’avant de la cuisse. La méralgie paresthésique concerne le nerf cutané latéral de la cuisse et donne plutôt des douleurs, brûlures ou fourmillements sur le côté externe de la cuisse.

Il est conseillé de consulter un médecin si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, devient bilatérale, s’accompagne d’une perte de force, de troubles neurologiques importants ou ne s’améliore pas malgré une prise en charge adaptée. Un avis médical peut permettre de confirmer le diagnostic et de demander des examens complémentaires si nécessaire.

Le médecin généraliste peut être le premier interlocuteur. Selon les symptômes, il peut orienter vers un rhumatologue, un neurologue ou prescrire des examens complémentaires. L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque des tensions lombaires, pelviennes, posturales ou abdominales semblent participer à l’irritation du nerf.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une méralgie paresthésique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, notamment au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine et du ventre, avec une réorientation médicale si nécessaire.


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Les ballonnements peuvent être provoqués par certains aliments mais également par du stress. Le patient se plaint alors de gaz au niveau de son ventre avec une sensation de ventre gonflé et parfois avec une augmentation des gaz à évacuer par le haut ou par le bas.

Les ballonnements ressentis par le patient peuvent être dus à :

– des dysfonctionnements de l’intestin grêle. – des dysfonctionnements du côlon. – mais également des dysfonctionnements du foie et de la vésicule biliaire (contrariétés, pré-ménopause et ménopause, intoxication alimentaire, antécédent d’infection virale au niveau du foie…).  

Les ballonnements sont généralement provoqués par une stagnation de gaz au niveau du système digestif. Ceci peut être dû à de la constipation ou bien à une congestion du foie qui vient perturber le passage des selles et des gaz au niveau du côlon droit.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des ballonnements :

Exemple 1 : Patient de 47 ans, qui est venu me consulter suite à l’apparition de ballonnements récents et douloureux. Le patient a présenté ses troubles nouveaux depuis le décès de sa belle-mère. Le stress procuré par cet évènement est venu dérégler le système neurologique régulant le système digestif du patient. Le patient a pu être traité en ostéopathie pour ses ballonnements.

Exemple 2 : Patient de 65 ans, qui a présenté des ballonnements suite à une intoxication alimentaire. Le foie qui congestionnait suite à cette intoxication alimentaire, venait entraver le passage des gaz et des matières au niveau du côlon droit. La patiente a pu être traitée en ostéopathie pour ses ballonnements.

 

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FAQ – Ballonements et ostéopathie

Un ballonnement abdominal correspond à une sensation de ventre gonflé, tendu ou rempli de gaz. Il peut s’accompagner d’inconfort digestif, de douleurs abdominales, d’éructations, de flatulences ou d’une gêne après les repas.

Les ballonnements peuvent être liés à l’alimentation, au stress, à une constipation, à une digestion difficile, à une accumulation de gaz ou à des troubles du transit. Ils peuvent aussi être associés à des tensions abdominales, à un inconfort du côlon ou à un trouble digestif fonctionnel.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement du système digestif. Chez certaines personnes, une période de stress, de contrariété ou de fatigue peut favoriser des ballonnements, une modification du transit, une sensation de ventre noué ou une digestion plus difficile.

La constipation peut ralentir le transit intestinal et favoriser une stagnation des gaz dans le système digestif. Cela peut provoquer une sensation de ventre gonflé, des crampes, une gêne abdominale ou une augmentation des gaz.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de ballonnements, notamment lorsque ceux-ci semblent liés à des tensions abdominales, au stress, à une constipation fonctionnelle ou à une gêne mécanique du ventre. L’objectif n’est pas de traiter une maladie digestive, mais de rechercher les tensions pouvant participer à l’inconfort.

L’ostéopathe réalise d’abord un bilan global afin de comprendre le contexte : alimentation, stress, transit, douleurs, antécédents digestifs et zones de tension. Il peut ensuite travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou certaines zones en lien avec la mobilité abdominale, avec des techniques adaptées au patient.

Certains inconforts digestifs peuvent être ressentis après des repas riches, une intoxication alimentaire ou une période de fatigue digestive. Dans ces situations, le patient peut ressentir une lourdeur, des gaz ou une gêne abdominale. En cas de douleur importante, persistante ou inhabituelle, un avis médical reste indispensable.

Il faut demander un avis médical si les ballonnements sont récents, persistants, douloureux, associés à une perte de poids, du sang dans les selles, des vomissements, de la fièvre, une diarrhée importante, une constipation inhabituelle ou une douleur abdominale intense. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des ballonnements, une gêne abdominale, des tensions digestives ou des troubles fonctionnels du transit. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes nécessitent un avis médical.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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