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Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.


Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.


Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour régurgitations :

Exemple 1 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause de ses régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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La pubalgie est une problématique que l’on retrouve généralement chez les sportifs. En cas de pubalgie, les douleurs vont généralement concerner les adducteurs, les plis de l’aine et/ou la symphyse pubienne. En général, la pubalgie va pouvoir durer de 6 mois à 3 ans.

C’est un traitement multidisciplinaire qui fonctionne le mieux pour soigner la pubalgie. Je conseille au patient souffrant de pubalgie de faire l’essai avec un ostéopathe. Si cela n’est pas suffisant, je recommande au patient de pouvoir cumuler l’ostéopathie à la kinésithérapie ainsi qu’à un suivi avec leur médecin traitant. Dans certains cas bien précis, les semelles orthopédiques réalisées par un podologue peuvent contribuer à améliorer les symptômes.

Il faut savoir que la pubalgie est multifactorielle, c’est-à-dire qu’il existe de nombreuses causes à l’apparition de la pubalgie.

Voici les différents facteurs qui participent à provoquer une pubalgie :

– inégalité de longueur des membres inférieurs.

– surentraînement.

– conditions d’entraînement (chaussures à la semelle rigide, sol dur : surface bétonnée…).

– stress.

– douleurs lombaires récurrentes et discopathies du rachis lombaire bas.

– dysfonctions du bas ventre (digestif, gynécologique …).

A noter que le diagnostic de pubalgie peut se faire par simple examen clinique du médecin et/ou de l’ostéopathe. Il n’est pas nécessaire de réaliser des examens complémentaires pour poser ce diagnostic-là.

Les anti-inflammatoires peuvent être une étape nécessaire afin de réduire l’intensité des douleurs en cas d’inflammation trop importante. L’infiltration est à éviter car très douloureuse pour cette zone. Et les opérations sont prévues principalement pour les sportifs de haut niveau, pour qui le retour à la compétition doit être fait le plus vite possible.

Retrouvez mon étude sur la pubalgie sur LinkedIn. Cette étude a d’ailleurs été présentée en novembre 2012 lors d’un Congrès International d’Ostéopathie sur la recherche :

Voici quelques exemples de patients venus me voir pour pubalgie :

Exemple 1 : Patient de 15 ans, étudiant, pratiquant le Handball. Le patient est venu me consulter pour des douleurs intéressant les 2 plis de l’aine. L’examen clinique a permis d’identifier des douleurs sur les 2 muscles psoas, avec un niveau inflammatoire important. Suspectant une pubalgie avec de l’inflammation, j’ai donc conseillé au patient de refaire le point avec un médecin du sport. Par la suite, le patient a donc été suivi en ostéopathie et la réalisation de semelles orthopédiques ont permis d’améliorer ses douleurs. Il n’a pas été nécessaire pour cet adolescent de recourir aux anti-inflammatoires que son médecin lui avait prescrits. Le patient a pu reprendre sa saison sportive sans problème.

Exemple 2 : Patient de 25 ans, arbitre de football. A déclenché une pubalgie en Février 2012. Le patient me précise également que cette période-là correspondait à une période où il s’est entraîné 5 fois / semaine au lieu de 3 fois / semaine habituellement. De plus, les entraînements avaient lieu sur des surfaces bétonnées étant donné qu’il venait de déménager sur Paris. Le stress suscité par son nouveau travail sur Paris a pu contribuer à donner la pubalgie. Pour ce patient, ce sont les anti-inflammatoires et l’ostéopathie sur les lombaires et le ventre qui ont contribué à améliorer sa situation douloureuse. Le patient porte maintenant des semelles au quotidien et durant le sport, ceci lui a permis d’éviter de récidiver pour sa pubalgie. La pubalgie aura finalement duré 2 ans ½ chez ce patient.

Exemple 3 : Patiente de 39 ans.  Cette patiente a déclenché une pubalgie en 2012, environ 2-3 mois après qu’on lui ait posé son premier stérilet. La patiente se plaint de douleurs au quotidien. Cette patiente est venue me consulter pour la première en 2016. Les différents tests montraient bien des douleurs sur le psoas (qu’elle sollicitait beaucoup lors de la course à pieds) ainsi que des dysfonctionnements au bas du ventre. L’interrogatoire a permis de montrer que le stérilet posait des problèmes de lombaires ainsi que des problèmes de cycle menstruel. Avec l’accord du médecin traitant et de la gynécologue, il a donc été décidé qu’il fallait enlever le stérilet. C’est la première fois depuis 2012 que la patiente a observé une disparition de ses douleurs durant une semaine. La patiente a ensuite été suivie en ostéopathie et en kinésithérapie afin de traiter au mieux les dysfonctionnements restants.

Retrouvez ici un site internet sur lequel vous pourrez trouver un Boxer créé par 1 Kinésithérapeute afin de pouvoir limiter les contraintes subies par le pubis, les adducteurs et le psoas durant la pratique sportive.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute très compétente que vous pouvez retrouver sur Voisins Le Bretonneux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia, 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

Présentation de mon étude en ostéopathie sur la pubalgie du footballeur au 9° Symposium International Ostéopathique de Nantes

Participation d’Anthony ROUSSEAU au 9° Symposium International d’Ostéopathie en Novembre 2012 (Présentation sur la Prise en charge en ostéopathie de la Pubalgie des Footballeurs)

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FAQ – Pubalgie et ostéopathie

La pubalgie désigne une douleur située au niveau du pubis, de l’aine, des adducteurs ou du bas-ventre. Elle touche souvent les sportifs, notamment dans les disciplines qui sollicitent fortement les appuis, les changements de direction, les frappes ou la course.

Une pubalgie peut provoquer une douleur au niveau du pubis, des plis de l’aine, des adducteurs ou du bas des abdominaux. La douleur peut apparaître pendant l’effort, après l’entraînement, à la marche, lors des changements d’appui ou lors de certains mouvements de hanche.

La pubalgie est souvent multifactorielle. Elle peut être favorisée par le surentraînement, des chaussures inadaptées, un sol trop dur, une inégalité de longueur des membres inférieurs, des douleurs lombaires récurrentes, des tensions du bassin, du stress ou des troubles au niveau du bas-ventre.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de pubalgie, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques du bassin, des lombaires, des hanches, des adducteurs, du psoas ou du bas-ventre. Le travail ostéopathique vise à rechercher les zones de contrainte qui peuvent entretenir les douleurs.

Oui, la prise en charge d’une pubalgie est souvent plus efficace lorsqu’elle est multidisciplinaire. Selon la situation, elle peut associer ostéopathie, kinésithérapie, suivi médical, adaptation de l’entraînement et parfois bilan podologique avec semelles orthopédiques.

Continuer le sport avec une pubalgie dépend de l’intensité des douleurs, de leur évolution et du niveau de pratique. Lorsque la douleur revient à chaque reprise ou s’aggrave, il est préférable de réduire la charge sportive et de demander un avis médical ou thérapeutique adapté afin d’éviter une aggravation.

Les semelles orthopédiques peuvent être utiles dans certains cas, notamment lorsqu’un déséquilibre d’appui, une différence de longueur des membres inférieurs ou une contrainte posturale participe aux douleurs. Elles ne sont pas systématiques, mais peuvent compléter la prise en charge après un bilan podologique.

Il est conseillé de consulter lorsque la douleur dure depuis plusieurs semaines, revient à chaque effort, gêne la marche, limite la pratique sportive ou s’accompagne de douleurs lombaires, abdominales, pelviennes ou au niveau des adducteurs. Une prise en charge précoce permet souvent d’éviter que la douleur ne s’installe durablement.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souffrant de douleurs pouvant évoquer une pubalgie, notamment chez les sportifs. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue lorsque cela est nécessaire.


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En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Dépression et ostéopathie

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de dépression, uniquement en complément du suivi médical et psychologique. Elle ne traite pas la dépression elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs, raideurs ou sensations de déconnexion au corps ressenties pendant une période dépressive.

Non. En cas de dépression, le suivi par un médecin, un psychologue ou un psychiatre reste indispensable. L’ostéopathie ne remplace ni une psychothérapie, ni un traitement antidépresseur, ni le suivi médical. Elle peut seulement s’intégrer dans une prise en charge globale, si le patient est déjà accompagné correctement.

La dépression peut s’accompagner de douleurs musculaires, de fatigue, de tensions, de troubles du sommeil, de raideurs ou d’une sensation de corps lourd. Le stress, l’anxiété, la baisse d’activité physique et les troubles du sommeil peuvent participer à l’apparition ou à l’entretien de douleurs corporelles.

Lors d’une période de dépression ou de stress prolongé, le corps peut rester dans un état de tension important. Certaines personnes serrent les mâchoires, contractent les épaules, respirent moins librement ou ressentent des douleurs dans le dos, le cou ou le ventre. L’ostéopathe peut rechercher ces zones de tension lors du bilan.

La séance commence par un échange sur le contexte général, les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements en cours et les suivis déjà mis en place. L’ostéopathe adapte ensuite ses techniques au niveau de fatigue et de sensibilité du patient, avec une approche douce, progressive et respectueuse de son état.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe tout en prenant un traitement antidépresseur, à condition de poursuivre le suivi médical. Il ne faut jamais modifier ou arrêter un traitement sans avis du médecin prescripteur. L’ostéopathe doit connaître les traitements en cours afin d’adapter sa prise en charge.

Chez certains patients, la dépression peut s’accompagner d’une perte de lien avec le corps, d’une sensation de fatigue permanente ou d’un désinvestissement corporel. Une séance d’ostéopathie peut aider à remettre de l’attention sur les sensations physiques, dans une démarche complémentaire au suivi psychologique ou médical.

Il faut consulter rapidement un médecin, un psychiatre ou les urgences en cas d’idées suicidaires, d’aggravation rapide de l’état psychique, d’isolement important, de troubles sévères du sommeil, de perte d’appétit majeure, d’impossibilité à assurer le quotidien ou de sensation de danger pour soi-même. Dans ces situations, l’ostéopathie n’est pas prioritaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des tensions corporelles, douleurs, fatigue ou raideurs pouvant accompagner une période de dépression. La consultation ostéopathique doit rester complémentaire au suivi médical, psychologique ou psychiatrique.


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La dysménorrhée est un  terme scientifique qui signifie qu’il existe des troubles du cycle menstruel. Les règles peuvent alors être tout à fait irrégulières, avec dans certains cas une absence de règles durant quelques mois et dans d’autres cas, des règles tous les 15 jours, au lieu d’une fois par mois.

Cette année, de nombreuses patientes ont changé leur moyen de contraception suite aux controverses sur certaines pilules. Il n’est pas toujours évident de trouver une pilule qui corresponde immédiatement à la patiente. Le changement de moyen de contraception et le changement de pilule vont pouvoir créer des modifications hormonales obligeant le corps à devoir s’adapter de nouveau. Il n’est pas rare d’observer des dysfonctionnements hormonaux, des dysfonctionnements gynécologiques et même des douleurs du dos dans ces moments de transition.

D’autres facteurs peuvent également participer à créer des troubles du cycle menstruel. Le stress est un facteur clé pour certaines dysménorrhées. L’ostéopathie consistera donc dans ce cas, à normaliser les structures du corps qui auraient pu dysfonctionner à cause de ce stress, cherchant ainsi à rétablir les déséquilibres qui ont mené à la dysménorrhée.

La pré-ménopause et la ménopause sont des périodes de grands changements physiologiques. Au niveau hormonal, il existe de grandes variations dans ces périodes-ci. Ces modifications importantes conduisent d’ailleurs dans certains cas à des bouffées de chaleur mais également parfois à des ballonnements et à des rétentions d’eau. Je recommande aux patientes concernées par ceci, de pouvoir consulter leur gynécologue afin de pouvoir être accompagnées du mieux possible. Le rendez-vous chez le gynécologue leur permettra de savoir si elles sont ménopausées ou non, mais également de préparer au mieux la ménopause qui peut parfois être une étape difficile à passer, aussi bien au niveau physique que psychologique.

Certains moyens de contraception sont utilisés afin de réduire ou stopper les règles. Chez certaines patientes, les règles amènent trop de symptômes qu’elles ne supportent plus (maux de tête, douleurs abdominales, douleurs lombaires, irritabilité…). Ces symptômes sont d’autant plus contraignants si les règles durent longtemps (au-delà de 4-5 jours). Certaines pilules et certains stérilets permettent de cesser les règles, évitant ainsi tous ces désagréments. Ce choix se décide avec le gynécologue.

Il faut savoir que le stérilet peut empêcher d’avoir ses règles, ce qui peut être un point très positif pour certaines patientes souffrant de leurs règles. Cependant, il faut également savoir que l’inflammation provoquée par le stérilet cuivre, afin d’éviter la nidation (cad l’implantation de l’embryon dans l’utérus), va pouvoir s’étendre au bas du dos. Ce stérilet cuivre peut donc participer à inflammer le rachis lombaire. En cas de douleurs discales et/ou inflammatoires pour le rachis lombaire bas, nous pourrions nous poser la question de savoir s’il ne serait pas plus judicieux d’éviter ce moyen de contraception.

Voici un exemple de patiente pour qui l’appareil gynécologique avait des répercussions sur certaines douleurs :

Exemple 1 : Mère au foyer de 47 ans, est venue me consulter en décembre 2015 pour des douleurs de hanche gauche. L’examen clinique a montré qu’il existait des tensions musculaires (douloureuses) sur certains muscles de la hanche gauche, avec un muscle triceps pelvien gauche beaucoup trop contracté. La patiente précise qu’avant d’avoir eu mal à sa hanche gauche, elle avait eu mal à son abdomen. L’échographie abdomino-pelvienne qu’elle avait donc réalisée, montrait un kyste sur l’ovaire gauche. Il est intéressant de savoir que l’ovaire gauche de par sa situation anatomique est au contact du muscle triceps pelvien à gauche, d’où la contracture de ce muscle et les douleurs de hanche gauche chez cette patiente. Le fait d’avoir détendu ce muscle a suffi à améliorer la coxalgie gauche. Sous mes conseils, la patiente a reconsulté son gynécologue qui n’a pas jugé nécessaire d’intervenir pour le kyste sur l’ovaire gauche. Par contre, il a pu constater que la patiente était en pré-ménopause au moment de ses douleurs abdominales et au moment de sa coxalgie gauche.

Ce qu’il faut savoir sur les dysménorrhées :

– Au moment des règles et/ou au moment de l’ovulation, l’ovaire peut, par sa forte activité (et son augmentation de volume), venir irriter le fessier, créant ainsi une fessalgie. La patiente peut ne pas ressentir de douleurs abdominales mais simplement une douleur fessière récurrente.

– Au moment des règles, il n’est pas rare de retrouver une congestion pelvienne mais également une congestion hépatique. C’est d’ailleurs cette dernière qui contribue à donner des nausées et/ou des céphalées appelées céphalées hormonales.

– Les règles et/ou l’ovulation peuvent contribuer à donner des sciatalgies. Cela peut être dû à la congestion locale et/ou lié à l’augmentation de volume de l’ovaire. Si les douleurs lombaires existent environ 1 fois / mois, il faut se demander s’il n’existerait pas un lien avec le cycle menstruel !

– Le stérilet peut dans certaines situations être perçu comme un corps étranger par l’utérus. L’utérus peut tant bien que mal essayer « de s’en débarrasser ». Il n’est pas rare de retrouver un stérilet à un autre endroit que là où il avait été posé initialement par le gynécologue.

– Si le stérilet est mal supporté par le corps et l’utérus, ceci pourra occasionner des douleurs lombaires récurrentes et/ou des contractions utérines.

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FAQ – Dysménorrhées, règles douloureuses et ostéopathie

La dysménorrhée désigne des douleurs liées aux règles. Elle peut se manifester par des douleurs dans le bas-ventre, le bassin, le bas du dos ou les jambes, parfois accompagnées de fatigue, nausées, maux de tête, troubles digestifs ou irritabilité.

Les règles douloureuses concernent surtout la douleur ressentie pendant ou autour des règles. Les troubles du cycle menstruel peuvent concerner la régularité, la durée ou l’abondance des règles : cycles très courts, cycles très longs, absence de règles, règles très abondantes ou saignements inhabituels.

Les douleurs de règles peuvent être liées aux contractions de l’utérus pendant les menstruations. Elles peuvent aussi être favorisées par le stress, la fatigue, certaines tensions du bassin ou du bas du dos. Lorsque les douleurs sont intenses, récentes, invalidantes ou associées à d’autres signes, une cause médicale comme l’endométriose, un fibrome ou un trouble gynécologique doit être recherchée.

L’ostéopathie peut accompagner certaines patientes souffrant de règles douloureuses, notamment lorsque les douleurs sont associées à des tensions du bassin, des lombaires, du ventre, du diaphragme ou à un contexte de stress. Elle ne remplace pas un suivi médical ou gynécologique, surtout si les douleurs sont fortes, récentes ou inhabituelles.

Oui, certaines patientes ressentent des douleurs dans le bas du dos pendant les règles ou autour de l’ovulation. Ces douleurs peuvent être liées aux contractions utérines, aux tensions pelviennes, aux variations hormonales ou à des compensations du bassin et des lombaires.

Oui, le stress peut influencer le cycle menstruel chez certaines personnes. Il peut participer à des cycles plus irréguliers, à une majoration des douleurs, à des tensions abdominales ou à une sensation de fatigue plus importante autour des règles. Un bilan médical reste nécessaire si les modifications du cycle sont importantes ou persistantes.

Oui, un changement de contraception peut modifier le rythme, l’abondance ou les douleurs liées aux règles. Certaines pilules ou certains dispositifs intra-utérins peuvent réduire, modifier ou parfois supprimer les règles. Ces choix doivent être discutés avec un médecin, une sage-femme ou un gynécologue.

Il faut consulter si les douleurs deviennent très fortes, s’aggravent, apparaissent brutalement, empêchent les activités habituelles, résistent aux traitements habituels, ou si les règles deviennent très abondantes, irrégulières, prolongées ou accompagnées de saignements entre les cycles. Un avis médical est aussi nécessaire en cas de suspicion d’endométriose, de douleur pendant les rapports ou de douleurs pelviennes hors règles.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patientes présentant des douleurs de règles, tensions pelviennes, douleurs lombaires liées au cycle ou inconfort autour de l’ovulation. La consultation ostéopathique s’inscrit en complément du suivi médical, gynécologique ou sage-femme lorsque celui-ci est nécessaire.


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En cas de lumbago, le patient peut directement consulter un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés par le passé pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques (exemple : certaines sciatiques provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau d’un disque intervertébral lombaire).

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Les anti-inflammatoires sont efficaces si seulement si, la douleur revêt un caractère inflammatoire (ex : en cas de pincement discal). En cas de contracture musculaire, les anti-inflammatoires ne sont pas spécifiques au traitement de cette cause douloureuse.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lumbago, blocage lombaire et ostéopathie

Un lumbago désigne une douleur aiguë du bas du dos, souvent ressentie comme un blocage brutal au niveau des lombaires. Il peut apparaître après un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée ou un effort inhabituel. On parle aussi de lombalgie aiguë ou de “tour de rein”.

La lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos. Le lumbago correspond plutôt à une lombalgie aiguë, avec une sensation de blocage ou de douleur brutale. La sciatique, elle, provoque une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Un lumbago peut provoquer une douleur vive dans le bas du dos, une raideur importante, une difficulté à se redresser, à se pencher, à marcher ou à changer de position. La douleur peut rester localisée aux lombaires ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les hanches.

Un lumbago peut être lié à une tension musculaire, une contrainte articulaire, un faux mouvement, un port de charge, une posture prolongée, une fatigue physique, du stress ou une irritation discale. Dans certains cas, il peut être associé à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose lombaire.

En cas de lumbago, il est conseillé d’éviter les efforts douloureux, de rester en mouvement de manière progressive selon la tolérance, de ne pas rester immobilisé trop longtemps et de consulter un professionnel de santé si la douleur est importante ou inhabituelle. Les traitements médicamenteux doivent être pris selon les conseils du médecin ou du pharmacien.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lumbago, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones qui peuvent entretenir la douleur et adapte ses techniques selon l’intensité de la douleur et le contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour un lumbago commun. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas de hernie discale, pincement discal, arthrose ou douleur récidivante.

Il faut consulter un médecin si la douleur est très intense, persiste, s’aggrave, apparaît après une chute ou un traumatisme, descend fortement dans la jambe, ou s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou engourdissement du périnée.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un lumbago, une lombalgie aiguë, un blocage lombaire ou une douleur du bas du dos. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si des examens ou un traitement médical sont nécessaires.


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Un patient se plaignant de douleurs lombaires ou de lombalgie peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé. – L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique. – L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque. – Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients lombalgiques.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs lombaires, lombalgie et ostéopathie

Une lombalgie désigne une douleur située dans le bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires. Elle peut être récente, ancienne, ponctuelle ou récidivante. La douleur peut rester localisée dans le bas du dos ou s’accompagner de tensions dans le bassin, les fessiers ou les jambes.

La lombalgie correspond à une douleur du bas du dos. Le lumbago désigne généralement une lombalgie aiguë, souvent ressentie comme un blocage brutal du dos. La sciatique, elle, correspond à une douleur qui descend dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied sur le trajet du nerf sciatique.

Une douleur lombaire peut provoquer une raideur du bas du dos, une sensation de blocage, une difficulté à se pencher, à se relever, à marcher ou à rester assis longtemps. Elle peut aussi être associée à des tensions dans le bassin, les hanches, les fessiers ou parfois à une douleur qui descend dans une jambe.

Une lombalgie peut avoir plusieurs origines : tension musculaire, faux mouvement, posture prolongée, port de charge, stress, manque d’activité, arthrose, pincement discal, hernie discale ou contraintes mécaniques du bassin et du dos. Le bilan permet de mieux comprendre les facteurs qui entretiennent la douleur.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs lombaires, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter pour une lombalgie commune. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés, comme les radiographies, IRM, scanners ou comptes rendus médicaux, surtout en cas d’arthrose, de pincement discal ou de hernie discale connue.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter les manipulations qui sollicitent directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Il faut consulter un médecin si la douleur lombaire est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires, troubles digestifs ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs lombaires, lombalgies, tensions du bas du dos, blocages lombaires ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Un patient se plaignant de douleurs de dos peut être amené à consulter directement un ostéopathe sans nécessairement avoir consulté un médecin auparavant. L’ostéopathe aura pour mission d’identifier l’origine des douleurs du patient (cause musculaire ? cause articulaire ? cause discale ? cause viscérale ?). L’ostéopathe réalisera différents tests afin d’identifier la cause des douleurs du patient.

Il est recommandé d’amener les examens complémentaires déjà réalisés pour le dos (arthrose ? pincement discal ? hernie discale ?).

Selon la cause des douleurs, l’ostéopathe adaptera ses techniques afin d’améliorer la situation douloureuse de son patient. En cas de symptomatologie discale, votre ostéopathe ne prendra aucun risque, il adaptera ses techniques afin d’optimiser vos chances de guérison. S’il le juge nécessaire, l’ostéopathe vous établira un courrier médical à remettre à votre médecin en cas de douleur discale ne pouvant être améliorée par des manipulations ostéopathiques.

 

Pour informations :

– Il n’est pas obligatoire d’avoir réalisé des radios du dos avant de consulter un ostéopathe. Lors de votre visite chez un ostéopathe, il est toutefois conseillé de ramener TOUS les examens complémentaires déjà réalisés par le passé.

– L’arthrose n’est pas une contre-indication à la manipulation ostéopathique.

– L’existence de pincements discaux et/ou d’hernies discales n’est pas une contre-indication à la prise en charge par un ostéopathe. Je recommande cependant d’éviter toutes techniques de manipulation qui pourraient mettre en jeu les disques douloureux. D’autres techniques peuvent être utilisées autrement, sans mobiliser la zone du disque.

– Un traitement viscéral suffit parfois à améliorer significativement les douleurs aigues et/ou chroniques des patients souffrant de leur dos.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du dos :

Exemple 1 : Patiente de 37 ans, adressée par un médecin, pour cause de douleurs récurrentes entre les 2 omoplates. La douleur a été identifiée au niveau de la 6° côte à gauche. La patiente précise qu’elle connaît cette douleur depuis de nombreuses années. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre l’estomac qui participait à bloquer le 6° étage dorsal de la patiente (en lien avec les nerfs de l’estomac). Après avoir diminué l’intensité de la douleur suite au premier rendez-vous, nous avons pu débloquer la 6° côte à gauche en réalisant une manipulation.

Exemple 2 : Patiente de 69 ans, adressée par une médecin, à cause d’une vertèbre bloquée après avoir longuement toussé à cause d’une grippe qui a duré plus de 3-4 semaines.  La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Le premier rendez-vous a consisté à détendre le diaphragme qui était très tendu après avoir toussé durant de longues semaines. Ce premier rendez-vous a permis de diminuer de moitié l’intensité de la douleur : passant alors de 6/10 à 3/10. Puis le deuxième et dernier rendez-vous a consisté à manipuler la vertèbre dorsale N°5 permettant ainsi de débloquer la côte (N°5) qui s’y rattachait.

Exemple 3 : Patient, rugbyman de 41 ans, est venu de lui-même pour une douleur située au milieu du dos. Ce patient a pour habitude d’être manipulé en ostéopathie. La technique réalisée en regard de T12/L1 a permis de débloquer la vertèbre qui était en cause dans ses douleurs. Une seule séance a suffi.

Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, ostéopathe à Guyancourt (78280).

FAQ – Douleurs du dos et ostéopathie

Une douleur du dos peut avoir plusieurs origines : musculaire, articulaire, discale, posturale ou parfois digestive. Elle peut apparaître après un effort, un faux mouvement, une posture prolongée, un stress important, un port de charge ou une période de sédentarité.

Une douleur musculaire est souvent liée à une tension ou une contracture. Une douleur articulaire peut donner une sensation de blocage ou de raideur. Une douleur discale peut être associée à un pincement discal, une hernie discale ou une douleur qui irradie vers une jambe. Le bilan permet d’adapter la prise en charge selon le contexte.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs du dos, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, articulaires, posturales ou mécaniques. L’ostéopathe réalise un bilan afin d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter ses techniques.

Ce n’est pas systématique. Il n’est pas obligatoire d’avoir une radio avant de consulter un ostéopathe pour une douleur du dos. En revanche, il est conseillé d’apporter les examens déjà réalisés : radiographies, IRM, scanner, échographies ou comptes rendus médicaux.

Oui, une hernie discale ou un pincement discal n’interdit pas forcément une consultation ostéopathique, mais cela impose de la prudence. L’ostéopathe doit adapter ses techniques, éviter de solliciter directement la zone discale douloureuse et orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.

Non, l’arthrose n’est pas automatiquement une contre-indication à l’ostéopathie. En revanche, les techniques doivent être adaptées à l’âge, aux douleurs, aux antécédents et aux examens du patient. L’objectif est de travailler sans forcer sur les zones sensibles.

Non, le craquage articulaire n’est pas obligatoire. Si le patient ne souhaite pas de technique avec craquement, il peut le préciser à l’ostéopathe. D’autres techniques plus douces peuvent être utilisées pour travailler sur les muscles, les articulations, le bassin, le diaphragme ou les zones de tension.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, brutale, persistante, apparue après une chute ou un traumatisme, ou si elle s’accompagne de fièvre, perte de poids, douleur nocturne importante, perte de force, fourmillements, troubles urinaires ou douleur qui descend fortement dans la jambe.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs du dos, tensions lombaires, douleurs dorsales, raideurs, blocages ou douleurs pouvant être associées à une hernie discale, un pincement discal ou une arthrose. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres inférieurs sont assez fréquentes puisque celles-ci peuvent intéresser la hanche, le genou et/ou la cheville. Qui dans sa vie, n’a jamais eu mal, ne serait-ce qu’une fois à son genou ou à sa cheville ? Qui n’a jamais eu au moins 1 fois une entorse de cheville dans sa vie ?

Les patients viennent généralement consulter un ostéopathe, si leurs douleurs de membre inférieur perdurent dans le temps ou bien, si les examens complémentaires ne montrent rien alors que les douleurs sont toujours présentes.

Voici les principaux motifs que l’on retrouve au cabinet pour les membres inférieurs :

– Douleurs de hanche.

– Gonalgie.

– Entorse de cheville et séquelles douloureuses d’entorse de cheville. Retrouvez notre étude ostéopathique sur la prise en charge des entorses latérales de cheville.

– Périostite tibiale.

– Tendinite du tendon d’Achille…

N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe en cas de douleur des membres inférieurs. Il pourra vous prendre en charge pour vos douleurs mais également vous conseiller au mieux afin d’améliorer celles-ci. Des conseils suffisent parfois à améliorer la situation de sportifs ou de coureurs à pieds venant consulter pour des douleurs de chevilles ou de genoux.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer les douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du genou gauche. Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en déportant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.


Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous traiter au mieux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres inférieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres inférieurs regroupent les douleurs situées au niveau de la hanche, du genou, de la jambe, de la cheville, du pied ou du tendon d’Achille. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, une ancienne entorse, une compensation ou une surcharge sportive.

Une douleur des membres inférieurs peut être liée à une entorse de cheville, une tendinite, une périostite tibiale, une douleur de hanche, une gonalgie, une compensation après blessure, une surcharge d’entraînement, un problème d’appui, une douleur lombaire ou une irritation nerveuse comme une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, de genou ou de cheville, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une perte de mobilité, une compensation, une ancienne blessure ou une surcharge sportive. Le bilan permet de comprendre les zones qui peuvent entretenir la douleur.

Oui, certaines douleurs ressenties dans la hanche, la cuisse, le genou ou la jambe peuvent venir du bas du dos. Une irritation nerveuse, comme une sciatique ou une cruralgie, peut parfois être confondue avec une tendinite ou une douleur locale. C’est pourquoi le bilan doit aussi explorer les lombaires et le bassin.

Une ancienne entorse de cheville mal récupérée peut modifier les appuis et créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité de la cheville, les appuis, les tensions associées et orienter vers un kinésithérapeute si une rééducation est nécessaire.

L’ostéopathie peut accompagner certaines douleurs du tendon d’Achille, surtout lorsqu’elles semblent liées à une compensation, une ancienne entorse, une reprise sportive trop rapide ou un déséquilibre d’appui. La tendinite du tendon d’Achille peut être longue à récupérer et nécessite souvent une prise en charge complémentaire, notamment en kinésithérapie.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou un traumatisme, si l’appui est impossible, si la jambe gonfle fortement, devient rouge ou chaude, si la douleur s’accompagne de fièvre, d’une perte de force, d’un engourdissement important ou d’une douleur qui descend fortement depuis le dos.

Ce n’est pas systématique, mais des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme ou limite fortement la marche ou le sport. Selon le cas, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie, une IRM ou orienter vers un spécialiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, genou, cheville, pied, tendon d’Achille, séquelles d’entorse, périostite tibiale ou douleurs liées à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue si nécessaire.


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La lomboradiculalgie correspond à une compression et/ou une irritation d’un nerf au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs pouvant intéresser les fessiers, la cuisse, le genou, la jambe et parfois le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lomboradiculalgie :

– port de charges (+++). – jardinage la veille. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – stress / chute sur les fesses /période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lomboradiculalgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur LES LOMBORADICULALGIES :

– On différencie la lombosciatique qui intéresse plutôt la partie postéro-latérale de la cuisse et de la jambe de la lombocruralgie qui intéresse plutôt le devant de la cuisse. – La lomboradiculalgie n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lomboradiculalgie. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique ou la lombocruralgie, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut dans certains cas suffire à calmer des douleurs de sciatique ou de cruralgie.  

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour lomboradiculalgie :

Exemple 1 : Patient de 43 ans, cycliste, est venu me consulter en 2014 pour une lombosciatalgie gauche apparue au réveil ce matin. Les différents tests montraient que le nerf sciatique gauche était bel et bien en compression. C’est en débloquant la zone où le nerf sciatique pinçait que nous avons obtenu de bons résultats pour le patient. Ce blocage s’était créé avec le vélo réalisé la veille.

Exemple 2 : Patiente de 63 ans, coureuse à pieds, se présente avec une lombosciatique gauche. Cette patiente m’a été adressée par son médecin du sport. Celui-ci a conseillé à la patiente de venir me voir en ostéopathie car la radio lombaire ne montre aucune pathologie discale ou arthrosique. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Avec un premier rendez-vous qui a permis de diminuer les tensions du muscle psoas gauche. Le deuxième a consisté en la normalisation d’une dysfonction vertébrale en L4/L5 à gauche. La patiente a pu reprendre l’activité sportive qui était la sienne avant l’apparition de cette lomboradiculalgie.

Exemple 3 : Patiente de 55 ans, mère au foyer, est venue me consulter pour des douleurs lombaires gauches associées à des douleurs postérieures de cuisse gauche. A l’interrogatoire, la patiente précise qu’elle a déjà connu ce type de douleurs il y a 2 ans. L’interrogatoire montre également que la patiente est sujette aux infections urinaires. Suite aux bons résultats obtenus aux tests de mobilité de son dos, j’ai décidé de faire pratiquer une analyse urinaire à la patiente. Celle-ci a permis de révéler une infection urinaire en cours, laquelle pouvait être à l’origine des symptômes actuellement décrits. J’avais donc bien fait de réorienter la patiente vers son médecin généraliste.

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lomboradiculalgies dont les sciatiques et les cruralgies font partie :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Lomboradiculalgie, sciatique, cruralgie et ostéopathie

Une lomboradiculalgie désigne une douleur du bas du dos associée à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse au niveau lombaire. Elle peut provoquer une douleur lombaire avec irradiation dans la fesse, la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

La lomboradiculalgie est un terme général qui désigne une douleur lombaire avec atteinte d’une racine nerveuse. La lombosciatique concerne plutôt le trajet du nerf sciatique, avec douleur vers la fesse, l’arrière ou le côté de la jambe. La lombocruralgie concerne plutôt le nerf crural, avec douleur vers l’avant de la cuisse, l’aine ou le genou.

Les symptômes peuvent associer une douleur lombaire, une douleur dans la fesse, la cuisse, le genou, la jambe, le pied ou les orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, parfois accompagnée de fourmillements, d’engourdissements ou d’une gêne à la marche.

Une lomboradiculalgie peut être favorisée par un port de charges, un effort inhabituel, du jardinage, une activité sportive, une chute sur les fesses, une période de stress ou certaines variations liées au cycle menstruel. Elle peut aussi être associée à une hernie discale, un pincement discal, une inflammation locale ou une irritation nerveuse.

Non. Une hernie discale peut provoquer une lomboradiculalgie, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’irritation d’une racine nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lomboradiculalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions lombaires, pelviennes, musculaires ou posturales. Le bilan permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. En cas de hernie discale, de pincement discal important, de douleur très inflammatoire ou d’irradiation importante dans la jambe, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours adaptées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques prudentes, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas avec les traitements habituels, si une perte de force apparaît dans la jambe, si les fourmillements s’aggravent, si la marche devient difficile, ou en cas de troubles urinaires, troubles digestifs, engourdissement du périnée ou douleur apparue après un traumatisme.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une lomboradiculalgie, une lombosciatique ou une lombocruralgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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