motifs-1200x505.jpg

En cas d’entorse fraîche, les patients ont généralement l’habitude d’aller consulter leur médecin généraliste ou parfois, directement aller aux urgences.

Il faut savoir que pour les entorses de cheville, le risque de fracture est généralement très faible ! 85 à 95 % des radiographies de cheville réalisées aux urgences reviennent sans anomalie. Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant s’ils le peuvent. En effet, l’attente aux urgences peut être très longue (de 3 à 4 heures pour une entorse de cheville).

En cas d’entorse, vous pouvez consulter votre médecin habituel, celui-ci pourra vous prescrire une radiographie si nécessaire. Il pourra également vous prescrire de la kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou de genou. En effet, il est intéressant de réaliser une bonne rééducation avec un kiné afin d’éviter une éventuelle récidive d’entorse de cheville par exemple. L’ostéopathie peut être réalisée alors que l’entorse est encore fraîche ou bien à distance de cette entorse. Il n’est pas incompatible de consulter un ostéopathe pour une entorse de cheville, de poignet et/ou une entorse de coude.

Retrouvez sur : https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1044940102249503/ une vidéo de Fred et Jamy de « C’est pas sorcier ». Ils vous expliquent pourquoi il est important d’aller consulter un ostéopathe en cas d’entorse de cheville.

Pour information, j’ai été le tuteur de mémoire d’un étudiant ostéopathe de 2014 à 2016, celui-ci avait alors réalisé une étude aux Urgences de Poissy, en rapport avec la prise en charge ostéopathique de l’entorse latérale de cheville. Retrouvez cette étude sur mon compte LinkedIn professionnel.

Concernant les entorses chez les enfants : il est nécessaire de prendre le maximum de précautions. Une radiographie peut être envisagée afin d’exclure toute fracture qui pourrait nuire au développement de votre enfant si celle-ci venait à passer inaperçue.

Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous aider au mieux en cas d’entorse : Madame MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) – 

FAQ – Entorse de cheville et ostéopathie

Une entorse de cheville correspond à une atteinte des ligaments de la cheville, le plus souvent après une torsion brutale du pied. Elle peut être légère, avec un simple étirement ligamentaire, ou plus importante en cas de déchirure partielle ou complète des ligaments.

Une entorse de cheville peut provoquer une douleur immédiate, un gonflement, un hématome, une difficulté à poser le pied au sol, une sensation d’instabilité ou une douleur lors de la marche. L’intensité des symptômes dépend de la gravité de l’atteinte ligamentaire.

Après une entorse, il est conseillé d’arrêter l’activité, de mettre la cheville au repos relatif, d’appliquer du froid, de réaliser une compression douce et de surélever la jambe. Il faut éviter de forcer sur la cheville tant que la douleur est importante ou que l’appui est difficile.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur est importante, si la cheville gonfle rapidement, si un hématome apparaît, si l’appui est impossible ou si quelques pas sont impossibles sans douleur. Le médecin pourra évaluer la gravité de l’entorse et demander une radiographie si une fracture doit être écartée.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients après une entorse de cheville, surtout à distance de l’épisode aigu, lorsque la douleur importante a diminué et qu’une fracture a été écartée si nécessaire. Le bilan permet d’évaluer la mobilité de la cheville, du pied, du genou, de la hanche et les compensations possibles.

Il est préférable de consulter un ostéopathe après la phase aiguë, lorsque la cheville est moins douloureuse et que le patient peut marcher plus facilement. En cas d’entorse grave, d’appui impossible ou de doute sur une fracture, la priorité reste le médecin, puis la rééducation si elle est prescrite.

Une ancienne entorse peut modifier les appuis, limiter la mobilité de la cheville ou créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. Même après disparition du gonflement, certaines raideurs ou instabilités peuvent persister et favoriser des douleurs récurrentes.

La kinésithérapie peut être importante après une entorse, notamment pour récupérer la mobilité, renforcer la cheville, travailler l’équilibre et réduire le risque de récidive. L’ostéopathie peut intervenir en complément, mais ne remplace pas une rééducation lorsque celle-ci est nécessaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs, raideurs, instabilités ou compensations après une entorse de cheville. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

En cas de fibromyalgie, le patient pourra se plaindre de douleurs dans de multiples zones de son corps. C’est d’ailleurs cela qui définit la fibromyalgie.

En effet, pour poser le diagnostic de fibromyalgie, il doit exister une douleur diffuse pendant plus de 3 mois. La douleur doit être présente des deux côtés du corps (à gauche et à droite), en haut et en bas de la ceinture, ainsi qu’au niveau de la colonne vertébrale. Et il doit exister au moins 11 points différents de douleurs.

  Afin de vous donner un exemple, je vais vous citer les zones de douleurs que présentait une de mes patientes fibromyalgiques : – douleurs à la base du cou. – douleurs dans les 2 bras. – douleurs dorso-lombaires (en lien avec le diaphragme). – douleurs abdominales. – douleurs dans les 2 cuisses. – fatigue extrême (++).  

Généralement, les symptômes existent depuis de nombreuses années et le diagnostic est long à arriver. A ce jour, il n’existe pas de prise en charge thérapeutique pouvant permettre de faire disparaître tous ces symptômes. Un traitement multidisciplinaire est nécessaire afin d’améliorer la situation des patients fibromyalgiques. L’ostéopathie peut donc être associée aux autres thérapeutiques afin d’améliorer le confort de ces patients.

Le cumul des symptômes et un fort traumatisme psychique peuvent contribuer à favoriser le développement d’une fibromyalgie. Des médicaments sont généralement prescrits et un suivi psychologique peut être envisagé en cas de fibromyalgie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Fibromyalgie, douleurs diffuses et ostéopathie

La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par des douleurs diffuses et persistantes dans plusieurs zones du corps. Elle peut aussi s’accompagner d’une fatigue importante, de troubles du sommeil, de raideurs, de maux de tête, de troubles digestifs ou de difficultés de concentration.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs musculaires ou articulaires diffuses, une sensibilité accrue à la douleur, une fatigue intense, un sommeil non réparateur, des raideurs, des troubles de la mémoire ou de la concentration, ainsi que des douleurs qui peuvent varier selon les périodes.

Le diagnostic de fibromyalgie est posé par un médecin, après un interrogatoire, un examen clinique et l’élimination d’autres maladies pouvant provoquer des douleurs chroniques. Il n’existe pas un seul examen permettant de confirmer la fibromyalgie : le diagnostic repose sur l’ensemble des symptômes et leur évolution.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

La fatigue fait partie des symptômes fréquents de la fibromyalgie. Elle peut être liée aux douleurs chroniques, au sommeil non réparateur, à la sensibilité accrue du système nerveux, au stress ou à la difficulté de récupération. Cette fatigue peut être très invalidante et doit être prise en compte dans la prise en charge globale.

La séance doit être adaptée à la sensibilité du patient. L’ostéopathe commence par un échange sur les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements, les examens réalisés et les suivis en cours. Les techniques doivent rester douces, progressives et ajustées à la tolérance du patient, sans chercher à forcer.

Il faut consulter un médecin si les douleurs sont récentes, s’aggravent, s’accompagnent de fièvre, perte de poids, fatigue inhabituelle, troubles neurologiques, gonflements articulaires, douleurs nocturnes importantes ou changement brutal de l’état général. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souffrant de fibromyalgie ou de douleurs diffuses chroniques dans le cadre d’un accompagnement complémentaire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, en tenant compte du suivi médical déjà en place.


motifs-1200x505.jpg

Généralement les patients consultent en situation aigue ou bien si leurs douleurs perdurent dans le temps. Il n’est pas rare que le traumatisme subi par le passé amène à des douleurs qui se maintiennent. Très souvent, les patients ont déjà été vus par leur médecin, réalisé une radiographie et été suivis en kinésithérapie. En cas de maintien des douleurs, ils viennent alors consulter l’ostéopathe.

 

Voici les principaux facteurs pouvant expliquer le maintien de douleurs plusieurs années après un traumatisme ou une entorse :

– Le traumatisme peut directement toucher une structure (ligament lésé, blocage articulaire, ecchymoses …) mais également amener à des blocages à distance par la tension des chaînes musculaires qui se sont contractées au moment d’un accident de voiture ou bien au moment d’une chute si nous avions cherché à éviter de tomber (verglas, cheval …).

– Il ne faut pas oublier que la posture consécutive au traumatisme va pouvoir également amener à des problèmes supplémentaires. Exemple : Je me suis tordu la cheville à droite, afin d’éviter de trop appuyer sur ma cheville droite, je vais plus porter mon poids sur le côté gauche et je vais finir par développer des douleurs de genou gauche ou bien une tendinite du tendon d’Achille à gauche.

– La cicatrisation des tissus n’est pas toujours optimale suite à un traumatisme, ceci peut également causer des troubles qui vont perdurer à distance du traumatisme. C’est pourquoi je recommande aux patients de pouvoir réaliser une rééducation par kinésithérapie en cas d’entorse de cheville ou bien en cas de lésion musculaire pour le mollet par exemple.

L’ostéopathie est vivement recommandée en cas de douleurs qui se maintiennent dans le temps : on dit de cette situation que les douleurs sont devenues chroniques. Cette chronicité engendre d’ailleurs un certain nombre de modifications pour les tissus (perte de mobilité, fibrose …) nécessitant un travail ostéopathique. N’hésitez pas à ramener vos radiographies même si celles-ci remontent à plusieurs années et même si celles-ci ne révélaient aucune anomalie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


motifs-1200x505.jpg

Les tensions musculaires peuvent être :

– le signe de tensions nerveuses, de stress. – consécutives à un traumatisme (ex : chute, accident de voiture, faux mouvement…). – liées à des mouvements répétés (ex : tennis, travail à la chaîne…). – liées à des problèmes de posture (ex : écran d’ordinateur trop bas, clavier trop éloigné…). – liées à un mauvais positionnement pour dormir (ex : torticolis).  

L’ostéopathie est une thérapeutique tout à fait idéale pour tenter d’améliorer les tensions musculaires de patients trop contractés. De par ses tests et son interrogatoire, l’ostéopathe cherchera à cibler la cause de vos tensions musculaires. Ceci sera également l’occasion de pouvoir vous conseiller au mieux afin d’éviter la récidive de ces tensions musculaires.

Le chaud et les décontractants musculaires sont des alternatives supplémentaires pouvant permettre d’améliorer des spasmes musculaires.

 

Attention ! Des muscles peuvent se contracter :

– pour protéger une vertèbre qui se serait bloquée au cours d’un faux mouvement.

– pour protéger un disque qui aurait été pincé au cours d’un port de charges.

– pour protéger d’une instabilité articulaire (ex : en cas d’antélisthésis c’est-à-dire en cas de glissement antérieur d’une vertèbre devenue instable) (ex : luxation et/ou déplacement vertébral au cours d’un accident de la voie publique).

Je recommande donc aux patients de pouvoir consulter un praticien de santé afin de connaître le diagnostic précis pour leurs douleurs et ainsi pouvoir profiter d’un traitement totalement approprié à leur problématique. En effet, il n’est pas rare que les tensions musculaires viennent cacher ou protéger d’autres problèmes.

 

Voici l’exemple de quelques patients venus me consulter pour des tensions musculaires :

Exemple 1 : Patient de 24 ans, étudiant à l’ENAC. Ce patient est venu me consulter pour une douleur en regard des côtes. Le patient avait effectivement des tensions musculaires importantes pour ses muscles respiratoires. Ses tensions musculaires étaient situées au niveau de son thorax droit (douloureux). L’interrogatoire et l’auscultation pulmonaire ont permis d’identifier des anomalies au niveau du poumon droit avec un bruit totalement anormal lors de l’écoute du poumon droit. Le patient a été adressé aux urgences. Les examens réalisés là-bas ont montré qu’il s’agissait d’une embolie pulmonaire. Il s’agissait en réalité d’une urgence !

Exemple 2 : Patiente de 39 ans, DRH. La patiente est venue me consulter pour des tensions musculaires en lien avec une tendinite de son coude. Il a été remarqué que la patiente avait le bras tendu du côté où elle utilise sa souris d’ordinateur. J’ai donc conseillé à la patiente de se rapprocher le plus possible de son bureau, réduisant ainsi la distance entre son corps et la souris. Les tensions musculaires pour le coude et l’avant-bras ont été réduites par cette posture, car le coude était maintenant fléchi au lieu d’être étendu durant de longues heures. Le traitement ostéopathique ainsi que l’utilisation d’huiles essentielles ont permis d’améliorer la situation de la patiente.

Exemple 3 : Patient de 40 ans, ingénieur chez VALEO. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs du milieu du dos (en regard de la zone dorso-lombaire). Le patient précise qu’il est très souvent avachi sur son poste de travail. Les tests ostéopathiques ont montré que cette posture prolongée au travail, contribuait à bloquer son diaphragme, provoquant ainsi les tensions connues dans son dos. Le travail ostéopathique a donc consisté à détendre le diaphragme et à corriger la posture du patient afin que ce blocage ne récidive pas de nouveau.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les tensions musculaires et l’ostéopathie

Une tension musculaire désigne une sensation de raideur, de contraction ou d’inconfort ressentie dans un ou plusieurs muscles, fréquemment au niveau de la nuque, des épaules, du dos, de la mâchoire ou des membres. Il ne s’agit pas d’un diagnostic précis : ce symptôme peut correspondre à une contracture après un effort, à une sollicitation prolongée, à une réaction liée au stress ou à une autre affection qui doit être recherchée lorsque la douleur persiste.

Les tensions musculaires peuvent être favorisées par un effort inhabituel, une augmentation trop rapide de l’activité physique, des gestes répétitifs, le port de charges, une position statique prolongée, une récupération insuffisante ou certaines contraintes professionnelles. Le stress, la fatigue, le manque de sommeil et la peur du mouvement peuvent également augmenter la perception des tensions, mais une posture imparfaite ou un poste de travail ne doivent pas être considérés comme l’unique cause sans évaluation globale.

Le terme tension musculaire décrit une sensation générale de raideur ou de contraction, tandis qu’une contracture correspond à une contraction persistante et douloureuse apparaissant souvent après un effort excessif. Une crampe est une contraction brutale, involontaire et généralement brève, alors que les courbatures sont des douleurs diffuses apparaissant souvent plusieurs heures après une activité inhabituelle. Une douleur soudaine accompagnée d’un claquement, d’un hématome, d’un gonflement ou d’une perte de force peut évoquer une déchirure musculaire et nécessite un avis médical.

Selon la cause, il peut être utile d’adapter temporairement l’activité douloureuse tout en maintenant les mouvements qui restent confortables, de changer régulièrement de position, de reprendre progressivement l’exercice et d’appliquer du chaud sur un muscle raide ou du froid après une blessure récente. L’hydratation, le sommeil, les exercices de mobilité et le renforcement progressif peuvent également contribuer à la récupération ; lorsque la douleur persiste, un médecin ou un kinésithérapeute peut établir un diagnostic et proposer une prise en charge adaptée.

Un avis médical est recommandé lorsque la douleur est importante, persiste, s’aggrave, revient fréquemment, apparaît après un traumatisme ou s’accompagne d’une faiblesse, d’un engourdissement, d’un gonflement, d’un hématome, d’une déformation ou d’une difficulté à utiliser le membre concerné. Une douleur thoracique, un essoufflement, un malaise, une douleur irradiant vers le bras ou la mâchoire, une perte de connaissance ou une douleur brutale inhabituelle nécessitent une prise en charge urgente en appelant le 15 ou le 112.

L’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire pour certaines douleurs ou raideurs musculosquelettiques, après avoir vérifié qu’elles ne nécessitent pas une prise en charge médicale prioritaire. L’ostéopathe peut examiner la mobilité des articulations et des régions associées à la gêne, utiliser des techniques manuelles adaptées et conseiller des changements d’activité, mais il ne peut pas garantir la suppression des tensions ni identifier leur cause sur la seule présence d’un « blocage » ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


motifs-1200x505.jpg

L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

Tendinite du tendon d’Achille.

Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


motifs-1200x505.jpg

Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale pouvait favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Maux de tête et ostéopathie

Une céphalée désigne un mal de tête. Elle peut se manifester par une douleur au niveau du front, des tempes, de l’arrière du crâne, du sommet de la tête ou autour des yeux. Les céphalées peuvent avoir différentes origines : tension musculaire, migraine, fatigue, stress, posture, troubles hormonaux ou problème médical nécessitant un avis spécifique.

L’ostéopathie peut accompagner certains maux de tête, notamment les céphalées de tension, les douleurs associées aux tensions cervicales, aux trapèzes, à la posture devant ordinateur ou à certaines contraintes mécaniques du cou et du haut du dos. L’objectif est de rechercher les tensions pouvant favoriser ou entretenir les douleurs.

La migraine se manifeste souvent par des crises plus marquées, parfois associées à des nausées, une sensibilité à la lumière ou au bruit, et une douleur pulsatile. La céphalée de tension est souvent ressentie comme une pression, un casque ou une tension diffuse, fréquemment liée aux muscles du cou, des épaules ou du crâne.

Oui, des tensions au niveau des cervicales, des trapèzes ou des muscles à la base du crâne peuvent favoriser certains maux de tête. Ces douleurs peuvent être entretenues par une posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le manque de mobilité ou des tensions musculaires répétées.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsque des tensions cervicales, musculaires, posturales ou hormonales semblent participer aux crises. Elle ne remplace pas le diagnostic médical ni le traitement prescrit, mais peut s’intégrer dans une prise en charge complémentaire lorsque le contexte le permet.

Certaines personnes observent des maux de tête ou des migraines en lien avec le cycle menstruel, les règles, la ménopause ou des variations hormonales. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer ces éléments dans son bilan, tout en orientant vers un médecin ou un gynécologue si les symptômes sont importants, récents ou inhabituels.

Non, le traitement ostéopathique des maux de tête ne passe pas forcément par des manipulations articulaires ou vertébrales. Selon le bilan, l’ostéopathe peut utiliser des techniques musculaires, douces ou fonctionnelles, et travailler sur les cervicales, les trapèzes, le thorax, le diaphragme, la mâchoire ou d’autres zones en lien avec les tensions du patient.

Il faut consulter rapidement un médecin en cas de mal de tête brutal, inhabituel, très intense, après un choc ou un traumatisme crânien, ou s’il s’accompagne de fièvre, raideur de nuque, vomissements, troubles de la vision, troubles de l’équilibre, perte de force, confusion ou malaise. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des maux de tête, céphalées de tension, tensions cervicales, douleurs des trapèzes ou migraines pouvant être associées à des contraintes mécaniques. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


motifs-1200x505.jpg

Il est de plus en plus fréquent de retrouver des ostéopathes dans les maternités. En effet, il n’est pas rare que les mamans fassent réaliser une consultation ostéopathique à leur enfant quand on le leur propose à la maternité.

Il est également possible d’amener son enfant consulter un ostéopathe dans le mois qui suit l’accouchement. Ceci sera l’occasion d’effectuer un bilan, permettant ainsi de vérifier si des dysfonctionnements auraient pu se créer suite à l’accouchement. L’accouchement en lui-même est à l’origine de nombreuses contraintes mécaniques pour le bassin et le dos de la maman ainsi que pour le corps et la tête de l’enfant. Il n’est pas rare de retrouver des dysfonctionnements chez le nourrisson, d’autant plus, s’il y a eu l’utilisation de ventouses ou de forceps pour le sortir.

Voici différents motifs pouvant être pris en charge en ostéopathie chez un nourrisson :

– La plagiocéphalie ou syndrome de la tête plate.

Régurgitations.

– Coliques.

– Troubles du sommeil.

1)      La plagiocéphalie

La plagiocéphalie du nourrisson peut-être prise en charge en ostéopathie. Je recommande aux parents de venir consulter dans les 3 premiers mois qui suivent l’accouchement. Il faut savoir que la plagiocéphalie est théoriquement réversible jusqu’à l’âge de 18 mois. Les résultats sont meilleurs si l’enfant est vu entre 0 et 6 mois. En effet, les fontanelles du crâne se ferment et s’ossifient définitivement au cours de 4 étapes : avec une 1ère étape à 3 mois, la 2e étape à 6 mois, la 3e à 12 mois et la 4e et dernière étape à l’âge de 18 mois, d’où la nécessité de consulter au plus vite.

2)      Les régurgitations du nourrisson 

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Les régurgitations du nouveau-né peuvent être dues à :

– l’immaturité du système digestif combinée à un positionnement allongé après l’allaitement ou le biberon. Les liquides remontent alors plus facilement si l’enfant est à l’horizontale.

– une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

– au lait. Il existe différents types de laits ; il peut être intéressant d’en discuter avec un pédiatre afin de voir si un lait peut mieux correspondre à votre enfant.

3)      Les coliques du nourrisson

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif (voir l’exemple N°3).

4)      Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil peuvent être provoqués par des problèmes de régurgitation. En effet, le contenu gastrique remonte plus facilement dans la gorge et dans la cavité buccale si l’enfant est en position allongée, d’autant plus s’il vient de boire son lait.

Les coliques contribuent également à pouvoir perturber le sommeil de l’enfant ainsi que le sommeil des parents ! En cas de coliques, l’enfant pourra s’exprimer par des pleurs ainsi que par un sommeil agité.

En cas de stress, l’enfant pourra avoir un moins bon sommeil. Je vais vous donner l’exemple d’un enfant que j’ai vu et pour lequel, le papa terminait son travail très tard le soir avec un retour à la maison aux alentours de 20H45. L’enfant avait beaucoup de mal à s’endormir tant qu’il n’avait pas vu son papa rentrer à la maison. Il est important d’expliquer les choses aux enfants et de les rassurer. Il est également important d’instaurer un certain rituel le soir pour que l’enfant puisse avoir ses repères avant le coucher (câlin du soir, histoire pour les plus petits, etc etc…).

Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge ostéopathique du nourrisson :

– La plagiocéphalie peut être provoquée par l’accouchement en lui-même.

– Les régurgitations sont physiologiques et normales tant que le système digestif de l’enfant est encore en développement.

– les régurgitations et coliques peuvent dépendre du système digestif mais également du système nerveux qui régule le système digestif. Cela signifie que le stress peut contribuer à déclencher ou à majorer des troubles digestifs chez un  nourrisson.

– Si l’enfant a moins de 6 mois, il est nécessaire que le médecin établisse un certificat de non contre-indication.

Voici quelques exemples de bébés vus dernièrement au cabinet d’ostéopathie :

Exemple 1 : Enfant de 2 semaines, adressé par un médecin généraliste. Les parents me précisent qu’ils ont observé une déformation du crâne de l’enfant le jour et le lendemain de l’accouchement. C’est l’utilisation des ventouses qui avait contribué à créer cette déformation. Quand j’ai vu l’enfant 15 jours après l’accouchement, le crâne avait retrouvé une forme tout à fait normale. L’enfant a su s’adapter seul sans qu’il n’y ait eu besoin d’y apporter une correction ostéopathique. Le bilan ostéopathique a permis de montrer que tout était ok pour cet enfant.

Exemple 2 : Enfant de 1 mois ½ avec la tête aplatie en arrière à droite. La maman de cet enfant me précise que l’enfant est tout le temps tourné la tête à droite, quand il est allongé. J’ai remarqué durant la séance d’ostéopathie que cet enfant avait des blocages qui l’empêchaient de tourner la tête à gauche. Le fait d’avoir améliorer ces blocages a permis à l’enfant de mieux pouvoir tourner la tête à gauche, empêchant ainsi un positionnement prolongé en rotation droite. L’enfant a donc pu changer le positionnement de sa tête quand il était allongé et ainsi éviter d’appuyer toujours au même endroit de son crâne.

Exemple 3 : Bébé de 5 mois que ses parents m’adressent pour régurgitations. Sa mère me précise que le sommeil de son enfant est très perturbé à cause des régurgitations qui surviennent la nuit. L’enfant peut être réveillé jusqu’à 10 fois par nuit ! Suite à la première séance d’ostéopathie, l’enfant a pu réaliser 15 nuits consécutives sans être réveillé par ses régurgitations. Au cours du 1er rendez-vous d’ostéopathie, j’avais amélioré les tensions sur le passage du nerf vague. Ce traitement a été efficace car les troubles digestifs de l’enfant étaient principalement liés à du stress (et au nerf vague). A distance du 1er rendez-vous, les symptômes ont commencé à récidiver petit à petit, d’où la nécessité de revoir l’enfant pour un second rendez-vous d’ostéopathie.

Retrouvez ici une interview à laquelle j’ai participé. Cette interview concerne la prise en charge ostéopathique des femmes enceintes et des nourrissons.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur l’ostéopathie du nourrisson

Une consultation peut être envisagée dès les premières semaines de vie, notamment lorsque les parents observent une asymétrie posturale, une préférence marquée pour tourner la tête d’un seul côté ou un inconfort persistant. Elle ne doit toutefois pas être systématique après chaque naissance et ne remplace pas le suivi réalisé par le médecin, le pédiatre ou la sage-femme.

Les parents consultent notamment lorsque leur bébé présente une préférence de rotation de la tête, une diminution de la mobilité du cou, une asymétrie posturale ou un aplatissement positionnel du crâne. Certains sollicitent également un accompagnement complémentaire en présence de régurgitations, de pleurs prolongés ou d’un inconfort, après avoir demandé un avis médical.

Non. L’utilisation de forceps, de ventouses ou la réalisation d’une césarienne ne signifie pas automatiquement que le nourrisson présente un trouble nécessitant une prise en charge ostéopathique. Une consultation peut être envisagée si les parents ou les professionnels de santé observent des symptômes, une asymétrie ou une limitation de mouvement.

L’ostéopathie peut être envisagée comme un accompagnement complémentaire lorsque le bébé présente une préférence de rotation ou une diminution de la mobilité du cou. Une déformation du crâne doit néanmoins être examinée par un médecin afin de distinguer une plagiocéphalie positionnelle d’une cause plus rare nécessitant une prise en charge spécifique.

Les périodes d’éveil sur le ventre, toujours sous la surveillance d’un adulte, la variation des positions de portage et la stimulation du bébé des deux côtés peuvent contribuer à limiter les appuis répétés sur une même zone. Pour dormir, le nourrisson doit toujours être couché sur le dos.

 Les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’affirmer avec certitude que l’ostéopathie traite les coliques ou les régurgitations du nourrisson. Elle peut uniquement être envisagée comme une approche complémentaire, après une évaluation médicale destinée à rechercher une éventuelle cause digestive, alimentaire ou autre.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

 La consultation commence par un échange avec les parents sur le déroulement de la grossesse, de l’accouchement, les antécédents médicaux et les symptômes observés. L’ostéopathe examine ensuite la posture et la mobilité du nourrisson.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un certificat n’est pas exigé pour toute consultation d’un bébé de moins de six mois. En revanche, lorsqu’il n’est pas médecin, l’ostéopathe doit disposer d’un diagnostic médical attestant l’absence de contre-indication avant d’effectuer des manipulations du crâne, de la face ou du rachis chez un nourrisson de moins de six mois.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Un avis médical rapide est nécessaire en cas de fièvre chez un bébé de moins de trois mois, de difficultés respiratoires, de comportement inhabituel, de manque de tonus, de refus de s’alimenter, de mauvaise prise de poids ou de pleurs très différents des pleurs habituels.

Il faut également consulter en urgence si le nourrisson devient bleu ou très pâle, présente un malaise, vomit en jet de manière répétée ou produit des vomissements verdâtres ou contenant du sang.

Les régurgitations sont fréquentes chez les nourrissons et sont souvent liées à l’immaturité de leur système digestif. Elles doivent être signalées au médecin lorsqu’elles sont abondantes, douloureuses, associées à un refus de s’alimenter ou à une mauvaise prise de poids.

Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tous les bébés. La nécessité d’un suivi dépend du motif de consultation, de l’examen réalisé et de l’évolution observée.

Une multiplication des séances sans amélioration clairement identifiable n’est pas justifiée. Lorsque les symptômes persistent, s’aggravent ou dépassent le champ d’intervention de l’ostéopathe, les parents doivent être orientés vers un médecin ou un autre professionnel de santé.


motifs-1200x505.jpg

Les Vertiges Paroxystiques Positionnels Bénins (VPPB) correspondent à un type de vertiges que l’ostéopathie peut prendre en charge. Ces vertiges surviennent généralement quand le patient change de positionnement, typiquement quand celui-ci cherche à se relever d’une position allongée ou bien, si celui-ci tourne la tête alors qu’il est allongé ou en station verticale.  

Voici les différentes causes pouvant amener à des vertiges bénins :

– déshydratation. – fatigue. – dérèglements au niveau de la mâchoire. En cas d’hyperpression d’un côté, cela pourra également dérégler l’équilibre du patient par hyperpression dans l’os temporal qui loge l’oreille interne (= organe de l’équilibre). – dysfonctionnements des vertèbres cervicales supérieures. – en cas de dysfonctionnements de l’oreille interne, avec un ou plusieurs cristaux qui se sont bloqués. Dans cette situation, il est recommandé de consulter un ORL qui pourra effectuer une manoeuvre très spécifique afin de normaliser ce dysfonctionnement. On l’appelle Manoeuvre d’EPLEY : https://www.youtube.com/watch?v=NQr7MKJBAJY). – en cas de stress émotionnel fort (ex : rupture amoureuse, décès…).  

Il est nécessaire de consulter un médecin si vos vertiges :

– font suite à un accident. – provoquent des vomissements. – s’ils s’associent à de la fièvre. – s’ils s’associent à des troubles de l’audition. – sont provoqués par : un virus, un neurinome du VIII, l’hypertension artérielle…  

Voici quelques exemples de patientes venues me consulter pour des vertiges bénins :

Exemple 1 : Patiente de 50 ans, comptable. La patiente est venue me consulter début Janvier 2016 pour des vertiges. La patiente avait d’abord consulté son médecin généraliste qui avait exclu tout signe de gravité. Son médecin lui a donné son feu vert pour venir me voir en ostéopathie. La patiente précise qu’elle a développé des vertiges après avoir appris durant les vacances de Noël 2015 que son compagnon l’a laissée tomber. La consultation ostéopathique a consisté à détendre les zones du corps qui avaient été mises sous tension à cause de ce stress émotionnel. C’est en travaillant le foie, que j’ai pu détendre au mieux la patiente. Les vertiges ont été améliorés progressivement dans les jours qui ont suivi cette séance.

Exemple 2 : Patiente de 33 ans, assistante commerciale. La patiente est venue me consulter un lundi du mois de Juin 2015. La patiente a ressenti des vertiges la veille alors qu’elle avait bien profité du soleil dans son jardin. En discutant avec la patiente, celle-ci m’a expliqué avoir très peu bu durant le dimanche alors que le soleil avait tapé fort. La séance d’ostéopathie n’a pas été aussi efficace que pour d’autres personnes car cette personne était en déshydratation.

 

Ce qu’il faut savoir sur les vertiges :

– l’une des causes principales de vertiges bénins est un problème d’oreille interne. Je préconise aux patients de pouvoir consulter leur médecin traitant et/ou un ORL avant de venir consulter un ostéopathe pour ce type de motif. Le médicament tanganil est généralement très efficace pour ce type de vertiges. 

– en cas de fatigue importante et/ou de stress émotionnel important, il sera + facile de déclencher des vertiges. Dans ces cas-là, le foie peut participer à déclencher ces vertiges. Pour améliorer ce type de vertiges, l’ostéopathe pourra drainer le foie.

– certains vertiges peuvent être provoqués par des dysfonctionnements des cervicales hautes et/ou des dysfonctionnements de mobilité de la mâchoire. Dans ces 2 cas, les vertiges peuvent être améliorés par un ostéopathe.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les vertiges positionnels bénins et l’ostéopathie

Le vertige positionnel paroxystique bénin, ou VPPB, est un trouble de l’oreille interne provoqué par le déplacement de petits cristaux, appelés otolithes, dans l’un des canaux semi-circulaires participant à l’équilibre. Le changement de position de la tête entraîne alors un signal erroné interprété par le cerveau comme un mouvement de rotation, même lorsque la personne est immobile.

Le VPPB provoque généralement une sensation rotatoire brève et intense, déclenchée lorsque la personne se couche, se relève, se retourne dans son lit, baisse la tête ou regarde vers le haut. La crise dure habituellement moins d’une minute et peut être accompagnée de nausées, d’une sensation d’instabilité ou de mouvements involontaires des yeux appelés nystagmus, mais elle ne doit normalement pas entraîner de perte d’audition ni de signe neurologique.

Dans de nombreux cas, aucune cause précise n’est retrouvée, mais un VPPB peut parfois apparaître après un traumatisme crânien, une affection de l’oreille interne, une intervention chirurgicale ou une période d’immobilisation prolongée. La fatigue, le stress et la déshydratation peuvent favoriser une sensation de malaise ou d’instabilité, mais ils ne doivent pas être considérés comme la cause directe du déplacement des otolithes caractéristique du VPPB.

Le diagnostic repose sur l’histoire des symptômes et sur des tests positionnels, notamment le test de Dix-Hallpike ou le test rotatoire couché, qui permettent d’observer le vertige et le nystagmus tout en identifiant le canal de l’oreille interne concerné. Le traitement consiste ensuite en une manœuvre de repositionnement adaptée, comme la manœuvre d’Epley ou de Sémont, réalisée par un médecin ou un masseur-kinésithérapeute spécifiquement formé ; une manœuvre réalisée sans diagnostic précis peut être inefficace ou inadaptée au canal atteint.

Une prise en charge médicale rapide est nécessaire lorsque les vertiges s’accompagnent de difficultés à parler ou à marcher, d’une perte de force, d’un engourdissement, d’une vision double, de maux de tête inhabituels, d’une perte de connaissance, d’un trouble du comportement ou d’une incapacité à tenir debout. Il faut également consulter après un traumatisme crânien, en présence d’une baisse d’audition, d’acouphènes soudains, d’une douleur à l’oreille ou lorsque les symptômes ne correspondent pas à des crises brèves déclenchées par les mouvements de la tête.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ou ORL et un ostéopathe ne doit pas présenter une manipulation du foie, de la mâchoire ou des vertèbres cervicales comme un traitement du VPPB. Une consultation ostéopathique peut éventuellement être envisagée séparément pour certaines douleurs cervicales ou tensions musculosquelettiques associées, après que la cause des vertiges a été identifiée ; pour cet accompagnement complémentaire, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt.


motifs-1200x505.jpg

Voici les troubles de la digestion que l’ostéopathie est susceptible de pouvoir améliorer :

– les reflux gastriques.

– la constipation.

– la diarrhée.

– les gaz et ballonnements.

– les coliques.

– les reflux et coliques du nourrisson.

le Syndrome de l’Intestin Irritable (ou Colopathie Fonctionnelle).

Ces troubles vont pouvoir être favorisés par des dysfonctionnements :

– de l’estomac, du diaphragme et/ou du foie concernant les reflux gastriques.

– du sigmoïde et des angles coliques pour la constipation.

– de l’intestin grêle pour la diarrhée.

– du foie pour les gaz et ballonnements. Les gaz peuvent stagner dans l’abdomen à cause du blocage de l’angle colique droit par un foie trop volumineux car trop congestionné.

– de l’estomac pour les gaz et ballonnements, en cas d’acidité trop importante pour l’estomac.

L’ostéopathie ne traite pas uniquement les douleurs du dos. L’ostéopathie viscérale  permet également de pouvoir traiter l’abdomen et les douleurs du dos s’y rapportant !

Concernant les troubles digestifs du nourrisson :

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

Pour les coliques des nourrissons, celles-ci peuvent être dues au système digestif et/ou à une sensibilité trop importante du système nerveux qui régule le système digestif. Par exemple, en cas de dysfonctionnements sur le trajet du nerf vague, ceci pourra occasionner des troubles digestifs. Ces dysfonctionnements peuvent être causés par l’accouchement et l’utilisation d’instruments (forceps, ventouses) au moment de l’accouchement. L’ostéopathe aura pour mission de normaliser les tensions qui participent à déréguler le système nerveux qui régule le système digestif.

Voici l’exemple d’un bébé vu en ostéopathie pour coliques :

Exemple 1 : Enfant 5 mois avec coliques. L’enfant peut se réveiller jusqu’à 10 fois par nuit. Lorsque j’ai posé les mains sur l’enfant pour faire mes tests, j’ai pu constater que son rythme cardiaque et respiratoire s’était rapidement emballé, me laissant penser qu’il était assez stressé. Le traitement qui a suivi, a consisté uniquement à détendre les points de tension sur le passage du nerf vague gauche. Suite à ce rendez-vous, l’enfant a pu dormir 15 nuits consécutives sans qu’il n’y ait eu de réveil nocturne. Puis les symptômes sont progressivement revenus, d’où la nécessité de bien respecter le fait de reconsulter 15 jours après si votre ostéopathe vous le conseille. Pour conclure, concernant cet enfant, ces coliques semblent plutôt être provoquées par le stress. Il est donc essentiel dans cette situation-là de cibler ce qui cause du stress chez cet enfant de 5 mois. Est-ce que les parents sont en instance de séparation ? Est-ce qu’il y a eu un déménagement récemment afin de pouvoir bénéficier d’une nouvelle chambre pour l’enfant … ?

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ sur les troubles digestifs et l’ostéopathie

Les troubles digestifs peuvent se manifester par des douleurs abdominales, des brûlures d’estomac, des remontées acides, des nausées, des ballonnements, des gaz, une constipation, une diarrhée ou une alternance entre constipation et diarrhée. Ces symptômes peuvent être ponctuels ou persistants et correspondre notamment à une dyspepsie, à un reflux gastro-œsophagien, à une intolérance alimentaire ou à un syndrome de l’intestin irritable, mais ils ne permettent pas à eux seuls d’établir un diagnostic.

Les troubles digestifs peuvent être associés à l’alimentation, à une infection, à la prise de certains médicaments, à une intolérance, à un reflux gastro-œsophagien, à une constipation ou à un trouble fonctionnel comme le syndrome de l’intestin irritable. Ils peuvent aussi être liés à une maladie inflammatoire, biliaire, pancréatique, hépatique ou à une autre pathologie nécessitant un traitement spécifique ; le stress peut aggraver certains symptômes, mais il ne doit pas être considéré comme leur cause unique sans bilan médical.

La prise en charge dépend du symptôme et de sa cause, mais elle peut comprendre des repas pris lentement et à horaires réguliers, une hydratation suffisante, une activité physique adaptée et l’identification des aliments ou des situations qui déclenchent les symptômes. Il est déconseillé de supprimer durablement plusieurs catégories d’aliments ou de prendre des laxatifs, des antiacides, des compléments alimentaires ou des probiotiques sans conseil professionnel ; un médecin, un pharmacien ou un diététicien peut proposer des mesures et des traitements adaptés au diagnostic.

Un avis médical est recommandé lorsque les douleurs ou les troubles du transit persistent, reviennent fréquemment, perturbent les activités habituelles ou s’accompagnent d’un amaigrissement involontaire, d’une fatigue importante, d’une difficulté à avaler, de vomissements répétés, de sang dans les selles ou d’une modification durable du transit. Une douleur abdominale brutale ou intense, un ventre très dur, un malaise, des vomissements contenant du sang, des selles noires, une impossibilité d’émettre des selles et des gaz ou une forte fièvre nécessitent une prise en charge médicale urgente.

Les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer que l’ostéopathie traite les causes des reflux, de la constipation, des diarrhées ou des ballonnements. Quelques études de faible effectif suggèrent un effet possible sur certains symptômes du syndrome de l’intestin irritable, mais les preuves restent limitées et ne permettent pas d’en faire un traitement de référence. L’ostéopathie peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire de certaines tensions ou douleurs musculosquelettiques associées, sans interrompre les examens, les conseils alimentaires ou les traitements prescrits.

En présence de troubles digestifs persistants ou récidivants, il faut d’abord consulter un médecin généraliste ou un gastro-entérologue afin d’identifier leur origine et d’écarter une pathologie nécessitant un traitement. Pour un accompagnement ostéopathique complémentaire concernant certaines tensions ou gênes fonctionnelles associées, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright, 78280 Guyancourt ; cette consultation ne remplace pas le bilan médical ni la prise en charge digestive adaptée.


motifs-1200x505.jpg

La dysménorrhée est un  terme scientifique qui signifie qu’il existe des troubles du cycle menstruel. Les règles peuvent alors être tout à fait irrégulières, avec dans certains cas une absence de règles durant quelques mois et dans d’autres cas, des règles tous les 15 jours, au lieu d’une fois par mois.

Cette année, de nombreuses patientes ont changé leur moyen de contraception suite aux controverses sur certaines pilules. Il n’est pas toujours évident de trouver une pilule qui corresponde immédiatement à la patiente. Le changement de moyen de contraception et le changement de pilule vont pouvoir créer des modifications hormonales obligeant le corps à devoir s’adapter de nouveau. Il n’est pas rare d’observer des dysfonctionnements hormonaux, des dysfonctionnements gynécologiques et même des douleurs du dos dans ces moments de transition.

D’autres facteurs peuvent également participer à créer des troubles du cycle menstruel. Le stress est un facteur clé pour certaines dysménorrhées. L’ostéopathie consistera donc dans ce cas, à normaliser les structures du corps qui auraient pu dysfonctionner à cause de ce stress, cherchant ainsi à rétablir les déséquilibres qui ont mené à la dysménorrhée et/ou aux règles douloureuses.

En cas de désagréments trop importants au moment des règles, je recommande aux patientes de pouvoir consulter leur gynécologue afin de pouvoir être accompagnées du mieux possible.

Certains moyens de contraception sont utilisés afin de réduire ou stopper les règles. Chez certaines patientes, les règles amènent trop de symptômes qu’elles ne supportent plus (maux de tête, douleurs abdominales, douleurs lombaires, irritabilité …). Ces symptômes sont d’autant plus contraignants si les règles durent longtemps (au-delà de 4-5 jours). Certaines pilules et certains stérilets permettent de cesser les règles, évitant ainsi tous ces désagréments. Ce choix se décide avec le gynécologue.

Il faut savoir que le stérilet peut empêcher d’avoir ses règles, ce qui peut être un point très positif pour certaines patientes souffrant de leurs règles. Cependant, il faut également savoir que l’inflammation provoquée par le stérilet cuivre, afin d’éviter la nidation (cad l’implantation de l’embryon dans l’utérus), va pouvoir s’étendre au bas du dos. Ce stérilet cuivre peut donc participer à inflammer le rachis lombaire. En cas de douleurs discales et/ou inflammatoires pour le rachis lombaire bas, nous pourrions nous poser la question de savoir s’il ne serait pas plus judicieux d’éviter ce type de moyen de contraception.

 

Voici des exemples de patientes pour qui l’appareil gynécologique avait des répercussions sur certaines douleurs :

Exemple 1 : Mère au foyer de 47 ans, est venue me consulter en décembre 2015 pour des douleurs de hanche gauche. L’examen clinique a montré qu’il existait des tensions musculaires (douloureuses) sur certains muscles de la hanche gauche, avec un muscle triceps pelvien gauche beaucoup trop contracté. La patiente précise qu’avant d’avoir eu mal à sa hanche gauche, elle avait eu mal à son abdomen. L’échographie abdomino-pelvienne qu’elle avait donc réalisée, montrait un kyste sur l’ovaire gauche. Il est intéressant de savoir que l’ovaire gauche de par sa situation anatomique est au contact du muscle triceps pelvien à gauche, d’où la contracture de ce muscle et les douleurs de hanche gauche chez cette patiente. Le fait d’avoir détendu ce muscle a suffi à améliorer la coxalgie gauche. Sous mes conseils, la patiente a reconsulté son gynécologue qui n’a pas jugé nécessaire d’intervenir pour le kyste sur l’ovaire gauche. Par contre, il a pu constater que la patiente était en pré-ménopause au moment de ses douleurs abdominales et au moment de sa coxalgie gauche.

Exemple 2 : Jeune femme de 26 ans, comptable. La patiente est venue me consulter pour une sciatalgie gauche. Il a été remarqué que sa sciatalgie était présente au même moment que ses règles. En effet, la sciatalgie ne durait que quelques jours (soit le temps des règles). De plus, la sciatalgie gauche a existé au cours d’une période d’activité accrue à son travail. Le stress provoqué par cette forte période d’activité, a également pu participer à déclencher ses symptômes. Les douleurs ont fini par passer spontanément, avec un stress qui s’est réduit après la fin de cette importante charge de travail. En cas de maintien de ces douleurs-là au cours des règles, il aurait pu être intéressant de refaire le point avec un gynécologue.

 

Ce qu’il faut savoir sur les dysménorrhées :

– Au moment des règles et/ou au moment de l’ovulation, l’ovaire peut, par sa forte activité (et son augmentation de volume), venir irriter le fessier, créant ainsi une fessalgie. La patiente peut ne pas ressentir de douleurs abdominales mais simplement une douleur fessière récurrente.

– Au moment des règles, il n’est pas rare de retrouver une congestion pelvienne mais également une congestion hépatique. C’est d’ailleurs cette dernière qui contribue à donner des nausées et/ou des céphalées (appelées céphalées hormonales).

– Les règles et/ou l’ovulation peuvent contribuer à donner des sciatalgies. Cela peut être dû à la congestion locale et/ou lié à l’augmentation du volume de l’ovaire. Si les douleurs lombaires existent environ 1 fois / mois, il faut se demander s’il n’existerait pas un lien avec le cycle menstruel !

– Le stérilet peut dans certaines situations être perçu comme un corps étranger par l’utérus. L’utérus peut tant bien que mal essayer « de s’en débarrasser ». Il n’est pas rare de retrouver un stérilet à un autre endroit que là où il avait été posé initialement par le gynécologue.

– Si le stérilet est mal supporté par le corps et l’utérus, ceci pourra occasionner des douleurs lombaires récurrentes et/ou des contractions utérines.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

4 Rue Frank Lloyd Wright78280 Guyancourt
06 61 55 63 81rousseau.osteo@yahoo.com

ANTHONY ROUSSEAU OSTÉOPATHE À GUYANCOURT © 2023 Tous droits réservés – Conception : Un Nerf de Design