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Rousseau Anthony, Ostéopathe à Guyancourt

Rousseau Anthony, Ostéopathe à Guyancourt

ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe, se situe au 4 rue Franck-Lloyd Wright à Guyancourt (78280)..

Prise

Votre #Ostéopath, Rousseau Anthony, Ostéopathe à Guyancou interviendra en #Ostéopathi auprès des #Arbitres du match de Ligue des Champions qui officieront le Mardi 6 Septembre 2022 à 21H00 au Parc des Princes pour #PSG - #Juventus. ... Voir plusVoir moins

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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

 

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

Tendinite du tendon d’Achille.

Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

 

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

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La lomboradiculalgie correspond à une compression et/ou une irritation d’un nerf au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs pouvant intéresser les fessiers, la cuisse, le genou, la jambe et parfois le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lomboradiculalgie :

– port de charges (+++).

– jardinage la veille.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / chute sur les fesses /période de règles …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lomboradiculalgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur LES LOMBORADICULALGIES :

– On différencie la lombosciatique qui intéresse plutôt la partie postéro-latérale de la cuisse et de la jambe de la lombocruralgie qui intéresse plutôt le devant de la cuisse.

– La lomboradiculalgie n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lomboradiculalgie.

– L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique ou la lombocruralgie, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

– Un travail viscéral peut dans certains cas suffire à calmer des douleurs de sciatique ou de cruralgie.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour lomboradiculalgie :

Exemple 1 : Patient de 43 ans, cycliste, est venu me consulter en 2014 pour une lombosciatalgie gauche apparue au réveil ce matin. Les différents tests montraient que le nerf sciatique gauche était bel et bien en compression. C’est en débloquant la zone où le nerf sciatique pinçait que nous avons obtenu de bons résultats pour le patient. Ce blocage s’était créé avec le vélo réalisé la veille.

Exemple 2 : Patiente de 63 ans, coureuse à pieds, se présente avec une lombosciatique gauche. Cette patiente m’a été adressée par son médecin du sport. Celui-ci a conseillé à la patiente de venir me voir en ostéopathie car la radio lombaire ne montre aucune pathologie discale ou arthrosique. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Avec un premier rendez-vous qui a permis de diminuer les tensions du muscle psoas gauche. Le deuxième a consisté en la normalisation d’une dysfonction vertébrale en L4/L5 à gauche. La patiente a pu reprendre l’activité sportive qui était la sienne avant l’apparition de cette lomboradiculalgie.

Exemple 3 : Patiente de 55 ans, mère au foyer, est venue me consulter pour des douleurs lombaires gauches associées à des douleurs postérieures de cuisse gauche. A l’interrogatoire, la patiente précise qu’elle a déjà connu ce type de douleurs il y a 2 ans. L’interrogatoire montre également que la patiente est sujette aux infections urinaires. Suite aux bons résultats obtenus aux tests de mobilité de son dos, j’ai décidé de faire pratiquer une analyse urinaire à la patiente. Celle-ci a permis de révéler une infection urinaire en cours, laquelle pouvait être à l’origine des symptômes actuellement décrits. J’avais donc bien fait de réorienter la patiente vers son médecin généraliste.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lomboradiculalgies dont les sciatiques et les cruralgies font partie :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

 

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

 

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Le fonctionnement mécanique du genou est très complexe. Une douleur de genou pourra être causée par des problèmes de ligaments, de ménisques, de muscles et/ou des problèmes articulaires.

Afin d’identifier les éléments anatomiques à l’origine de vos douleurs de genou, l’ostéopathe vous posera quelques questions afin de cibler les mouvements amenant au maximum de douleurs. Par la suite, l’ostéopathe effectuera un examen de votre genou afin de vérifier les mouvements du genou ainsi que chacune des structures qui le composent.

Suite à un traumatisme, il est fréquent que les douleurs puissent être dues à des problèmes ligamentaires et/ou méniscaux. En cas de douleur aigue du genou suite à un traumatisme (en ski par exemple), il est recommandé de pouvoir consulter un médecin. Celui-ci pourra prescrire une radio afin de vérifier l’intégrité des os et des articulations du genou traumatisé. L’IRM permettra quant à elle de vérifier les ligaments (ligament croisé notamment) ainsi que les ménisques du genou. En cas de rupture du ligament croisé, il pourra y avoir une opération et/ou une rééducation par kinésithérapie. En cas de douleurs résiduelles après l’opération, il est recommandé de refaire le point avec le chirurgien de l’opération. Dans tous les cas, la rééducation post-opératoire est essentielle.

 

Les patients qui viennent consulter en ostéopathie pour des douleurs de genou sont souvent concernés par :

– des tendinites de genou.

– douleurs récurrentes après un traumatique passé.

– des syndromes rotuliens, Osgood-Schlatter (chez l’adolescent sportif et/ou en croissance).

– des douleurs de genou en lien avec la course à pieds (syndrome de l’essuie-glace)…

– problèmes méniscaux…

 

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