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La névralgie pudendale correspond à la compression d’un nerf au niveau de la partie basse du bassin. Le patient pourra se plaindre de douleurs périnéales, de douleurs aux organes génitaux externes et/ou de douleurs rectales. Ces douleurs peuvent se traduire par des brûlures et/ou des décharges électriques en regard des zones précédemment citées. Elles peuvent être majorées en cas de position assise prolongée.

Le diagnostic est parfois long à se dessiner, surtout que ces zones peuvent être « taboues » pour les patients.

L’ostéopathie peut participer à améliorer le confort de vie des patients atteints par la névralgie pudendale. En effet, il est fréquent que le nerf pudendal soit sous contrainte au niveau du canal d’Alcock. Afin d’améliorer la symptomatologie du patient, l’ostéopathe pourra traiter le bassin et l’environnement en rapport.

Rappelons que le toucher rectal et vaginal sont formellement interdits en ostéopathie exclusive. Sinon, il existe également d’autres thérapeutiques telles que les médicaments et les infiltrations afin de soulager les algies pudendales des patients.

 

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FAQ sur la névralgie pudendale

La névralgie pudendale est une douleur neuropathique qui concerne le territoire du nerf pudendal, un nerf situé dans la région pelvienne. La douleur peut être lerf, mais toutes les douleurs périnéales ne correspondent pas nécessairement à une névralgie pudendale.

La douleur peut être ressentie comme une brûlure, une décharge électrique, un pincement, un engourdissement ou une sensation de corps étranger. Elle se situe généralement entre l’anus et les organes génitaux externes et peut toucher le périnée, le rectum, la vulve, le vagin, le clitoris, le pénis ou le scrotum.

La position assise exerce une pression plus importante sur la région périnéale et sur le trajet du nerf pudendal. La douleur est donc souvent aggravée lors d’une station assise prolongée et peut être soulagée en position debout, allongée ou assise sur les toilettes.

Oui. Le nerf pudendal est présent chez les femmes comme chez les hommes. La localisation des douleurs peut cependant varier selon l’anatomie et concerner notamment la région vulvaire ou vaginale chez la femme et le pénis ou le scrotum chez l’homme.

La névralgie pudendale peut être associée à une compression du nerf, à un traumatisme du bassin, à une intervention chirurgicale, à un accouchement difficile, à la pratique intensive du vélo ou à des tensions musculaires du plancher pelvien. Dans certains cas, aucune cause précise n’est retrouvée.

Le diagnostic est principalement clinique et doit être posé par un médecin. Il peut notamment s’appuyer sur les critères de Nantes : une douleur située dans le territoire du nerf pudendal, aggravée en position assise, ne réveillant habituellement pas la nuit et ne s’accompagnant pas d’une perte objective de sensibilité. Le soulagement obtenu après un bloc anesthésique du nerf peut également contribuer au diagnostic.

La prise en charge dépend de l’origine, de l’intensité et de l’ancienneté des symptômes. Elle peut associer une adaptation des activités, des médicaments contre les douleurs neuropathiques, une rééducation pelvi-périnéale, une prise en charge en centre de la douleur, des infiltrations ou, dans certaines situations sélectionnées, une intervention chirurgicale.

Après l’établissement d’un diagnostic médical, l’ostéopathie peut être envisagée comme une approche complémentaire. L’ostéopathe peut rechercher les restrictions de mobilité du bassin, du sacrum, des hanches et de la colonne vertébrale ainsi que les tensions musculaires pouvant participer à l’inconfort. L’ostéopathie ne remplace pas le suivi médical et ne permet pas d’affirmer qu’un nerf comprimé a été libéré.


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En cas de fibromyalgie, le patient pourra se plaindre de douleurs dans de multiples zones de son corps. C’est d’ailleurs cela qui définit la fibromyalgie.

En effet, pour poser le diagnostic de fibromyalgie, il doit exister une douleur diffuse pendant plus de 3 mois. La douleur doit être présente des deux côtés du corps (à gauche et à droite), en haut et en bas de la ceinture, ainsi qu’au niveau de la colonne vertébrale. Et il doit exister au moins 11 points différents de douleurs.

  Afin de vous donner un exemple, je vais vous citer les zones de douleurs que présentait une de mes patientes fibromyalgiques : – douleurs à la base du cou. – douleurs dans les 2 bras. – douleurs dorso-lombaires (en lien avec le diaphragme). – douleurs abdominales. – douleurs dans les 2 cuisses. – fatigue extrême (++).  

Généralement, les symptômes existent depuis de nombreuses années et le diagnostic est long à arriver. A ce jour, il n’existe pas de prise en charge thérapeutique pouvant permettre de faire disparaître tous ces symptômes. Un traitement multidisciplinaire est nécessaire afin d’améliorer la situation des patients fibromyalgiques. L’ostéopathie peut donc être associée aux autres thérapeutiques afin d’améliorer le confort de ces patients.

Le cumul des symptômes et un fort traumatisme psychique peuvent contribuer à favoriser le développement d’une fibromyalgie. Des médicaments sont généralement prescrits et un suivi psychologique peut être envisagé en cas de fibromyalgie.

 

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FAQ – Fibromyalgie, douleurs diffuses et ostéopathie

La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par des douleurs diffuses et persistantes dans plusieurs zones du corps. Elle peut aussi s’accompagner d’une fatigue importante, de troubles du sommeil, de raideurs, de maux de tête, de troubles digestifs ou de difficultés de concentration.

Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs musculaires ou articulaires diffuses, une sensibilité accrue à la douleur, une fatigue intense, un sommeil non réparateur, des raideurs, des troubles de la mémoire ou de la concentration, ainsi que des douleurs qui peuvent varier selon les périodes.

Le diagnostic de fibromyalgie est posé par un médecin, après un interrogatoire, un examen clinique et l’élimination d’autres maladies pouvant provoquer des douleurs chroniques. Il n’existe pas un seul examen permettant de confirmer la fibromyalgie : le diagnostic repose sur l’ensemble des symptômes et leur évolution.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients fibromyalgiques, en complément du suivi médical. Elle ne traite pas la fibromyalgie elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, raideurs, douleurs mécaniques associées ou gênes liées à la posture, au stress ou au sommeil.

La fatigue fait partie des symptômes fréquents de la fibromyalgie. Elle peut être liée aux douleurs chroniques, au sommeil non réparateur, à la sensibilité accrue du système nerveux, au stress ou à la difficulté de récupération. Cette fatigue peut être très invalidante et doit être prise en compte dans la prise en charge globale.

La séance doit être adaptée à la sensibilité du patient. L’ostéopathe commence par un échange sur les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements, les examens réalisés et les suivis en cours. Les techniques doivent rester douces, progressives et ajustées à la tolérance du patient, sans chercher à forcer.

Il faut consulter un médecin si les douleurs sont récentes, s’aggravent, s’accompagnent de fièvre, perte de poids, fatigue inhabituelle, troubles neurologiques, gonflements articulaires, douleurs nocturnes importantes ou changement brutal de l’état général. Ces signes doivent être explorés avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients souffrant de fibromyalgie ou de douleurs diffuses chroniques dans le cadre d’un accompagnement complémentaire. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, en tenant compte du suivi médical déjà en place.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

– Tendinite du tendon d’Achille.

– Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

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FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale pouvait favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Maux de tête et ostéopathie

Une céphalée désigne un mal de tête. Elle peut se manifester par une douleur au niveau du front, des tempes, de l’arrière du crâne, du sommet de la tête ou autour des yeux. Les céphalées peuvent avoir différentes origines : tension musculaire, migraine, fatigue, stress, posture, troubles hormonaux ou problème médical nécessitant un avis spécifique.

L’ostéopathie peut accompagner certains maux de tête, notamment les céphalées de tension, les douleurs associées aux tensions cervicales, aux trapèzes, à la posture devant ordinateur ou à certaines contraintes mécaniques du cou et du haut du dos. L’objectif est de rechercher les tensions pouvant favoriser ou entretenir les douleurs.

La migraine se manifeste souvent par des crises plus marquées, parfois associées à des nausées, une sensibilité à la lumière ou au bruit, et une douleur pulsatile. La céphalée de tension est souvent ressentie comme une pression, un casque ou une tension diffuse, fréquemment liée aux muscles du cou, des épaules ou du crâne.

Oui, des tensions au niveau des cervicales, des trapèzes ou des muscles à la base du crâne peuvent favoriser certains maux de tête. Ces douleurs peuvent être entretenues par une posture prolongée devant l’ordinateur, le stress, le manque de mobilité ou des tensions musculaires répétées.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsque des tensions cervicales, musculaires, posturales ou hormonales semblent participer aux crises. Elle ne remplace pas le diagnostic médical ni le traitement prescrit, mais peut s’intégrer dans une prise en charge complémentaire lorsque le contexte le permet.

Certaines personnes observent des maux de tête ou des migraines en lien avec le cycle menstruel, les règles, la ménopause ou des variations hormonales. Dans ce cas, l’ostéopathe peut intégrer ces éléments dans son bilan, tout en orientant vers un médecin ou un gynécologue si les symptômes sont importants, récents ou inhabituels.

Non, le traitement ostéopathique des maux de tête ne passe pas forcément par des manipulations articulaires ou vertébrales. Selon le bilan, l’ostéopathe peut utiliser des techniques musculaires, douces ou fonctionnelles, et travailler sur les cervicales, les trapèzes, le thorax, le diaphragme, la mâchoire ou d’autres zones en lien avec les tensions du patient.

Il faut consulter rapidement un médecin en cas de mal de tête brutal, inhabituel, très intense, après un choc ou un traumatisme crânien, ou s’il s’accompagne de fièvre, raideur de nuque, vomissements, troubles de la vision, troubles de l’équilibre, perte de force, confusion ou malaise. Ces signes doivent être évalués médicalement avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des maux de tête, céphalées de tension, tensions cervicales, douleurs des trapèzes ou migraines pouvant être associées à des contraintes mécaniques. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

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FAQ – Dépression et ostéopathie

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de dépression, uniquement en complément du suivi médical et psychologique. Elle ne traite pas la dépression elle-même, mais peut aider à travailler sur certaines tensions corporelles, douleurs, raideurs ou sensations de déconnexion au corps ressenties pendant une période dépressive.

Non. En cas de dépression, le suivi par un médecin, un psychologue ou un psychiatre reste indispensable. L’ostéopathie ne remplace ni une psychothérapie, ni un traitement antidépresseur, ni le suivi médical. Elle peut seulement s’intégrer dans une prise en charge globale, si le patient est déjà accompagné correctement.

La dépression peut s’accompagner de douleurs musculaires, de fatigue, de tensions, de troubles du sommeil, de raideurs ou d’une sensation de corps lourd. Le stress, l’anxiété, la baisse d’activité physique et les troubles du sommeil peuvent participer à l’apparition ou à l’entretien de douleurs corporelles.

Lors d’une période de dépression ou de stress prolongé, le corps peut rester dans un état de tension important. Certaines personnes serrent les mâchoires, contractent les épaules, respirent moins librement ou ressentent des douleurs dans le dos, le cou ou le ventre. L’ostéopathe peut rechercher ces zones de tension lors du bilan.

La séance commence par un échange sur le contexte général, les douleurs, la fatigue, le sommeil, les traitements en cours et les suivis déjà mis en place. L’ostéopathe adapte ensuite ses techniques au niveau de fatigue et de sensibilité du patient, avec une approche douce, progressive et respectueuse de son état.

Oui, il est possible de consulter un ostéopathe tout en prenant un traitement antidépresseur, à condition de poursuivre le suivi médical. Il ne faut jamais modifier ou arrêter un traitement sans avis du médecin prescripteur. L’ostéopathe doit connaître les traitements en cours afin d’adapter sa prise en charge.

Chez certains patients, la dépression peut s’accompagner d’une perte de lien avec le corps, d’une sensation de fatigue permanente ou d’un désinvestissement corporel. Une séance d’ostéopathie peut aider à remettre de l’attention sur les sensations physiques, dans une démarche complémentaire au suivi psychologique ou médical.

Il faut consulter rapidement un médecin, un psychiatre ou les urgences en cas d’idées suicidaires, d’aggravation rapide de l’état psychique, d’isolement important, de troubles sévères du sommeil, de perte d’appétit majeure, d’impossibilité à assurer le quotidien ou de sensation de danger pour soi-même. Dans ces situations, l’ostéopathie n’est pas prioritaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des tensions corporelles, douleurs, fatigue ou raideurs pouvant accompagner une période de dépression. La consultation ostéopathique doit rester complémentaire au suivi médical, psychologique ou psychiatrique.


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Le patient souffrant de dépression est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est fréquent que le patient puisse bénéficier d’un traitement antidépresseur ainsi que d’une prise en charge psychologique afin de traiter au mieux son syndrome dépressif.

Il est intéressant de noter, que la dépression n’amène pas uniquement à une détresse psychologique (avec de la tristesse, une perte de motivation et de l’inhibition …) mais également à des douleurs variées ainsi qu’à une perte de rapport à son corps. Les thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, permettent de recréer le lien entre le patient et son corps. Les patients suivis en ostéopathie, en complément du médecin et du psychologue, ont pu noter un bénéfice supplémentaire en consultant un thérapeute manuel.

Je remarque régulièrement que les patients en situation de dépression ont une congestion du foie. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une prise prolongée d’antidépresseurs ? Ce qui est certain,  c’est qu’il est opportun de venir décongestionner le foie en ostéopathie, en utilisant des techniques de pompage sur le foie. En effet, le foie a pour rôle de détoxifier le corps de ses déchets (hormones en excès, médicaments …). Au cas où le foie serait congestionné et dysfonctionnerait, la détoxification pourrait alors être inefficace. D’où la nécessité de travailler le foie dans de telles circonstances. On pourrait d’ailleurs se demander, si la dépression du post-partum pourrait être en lien avec l’excès d’hormones de la grossesse, de l’accouchement et/ou de la phase d’allaitement ?

Je recommande donc aux patients en situation de dépression de se faire accompagner par un médecin ainsi que par un psychologue. L’ostéopathie est également intéressante à intégrer dans la prise en charge multidisciplinaire de la dépression.

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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

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FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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La lomboradiculalgie correspond à une compression et/ou une irritation d’un nerf au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs pouvant intéresser les fessiers, la cuisse, le genou, la jambe et parfois le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lomboradiculalgie :

– port de charges (+++). – jardinage la veille. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – stress / chute sur les fesses /période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lomboradiculalgie. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur LES LOMBORADICULALGIES :

– On différencie la lombosciatique qui intéresse plutôt la partie postéro-latérale de la cuisse et de la jambe de la lombocruralgie qui intéresse plutôt le devant de la cuisse. – La lomboradiculalgie n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lomboradiculalgie. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique ou la lombocruralgie, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut dans certains cas suffire à calmer des douleurs de sciatique ou de cruralgie.  

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour lomboradiculalgie :

Exemple 1 : Patient de 43 ans, cycliste, est venu me consulter en 2014 pour une lombosciatalgie gauche apparue au réveil ce matin. Les différents tests montraient que le nerf sciatique gauche était bel et bien en compression. C’est en débloquant la zone où le nerf sciatique pinçait que nous avons obtenu de bons résultats pour le patient. Ce blocage s’était créé avec le vélo réalisé la veille.

Exemple 2 : Patiente de 63 ans, coureuse à pieds, se présente avec une lombosciatique gauche. Cette patiente m’a été adressée par son médecin du sport. Celui-ci a conseillé à la patiente de venir me voir en ostéopathie car la radio lombaire ne montre aucune pathologie discale ou arthrosique. La patiente a été vue au cours de 2 séances d’ostéopathie. Avec un premier rendez-vous qui a permis de diminuer les tensions du muscle psoas gauche. Le deuxième a consisté en la normalisation d’une dysfonction vertébrale en L4/L5 à gauche. La patiente a pu reprendre l’activité sportive qui était la sienne avant l’apparition de cette lomboradiculalgie.

Exemple 3 : Patiente de 55 ans, mère au foyer, est venue me consulter pour des douleurs lombaires gauches associées à des douleurs postérieures de cuisse gauche. A l’interrogatoire, la patiente précise qu’elle a déjà connu ce type de douleurs il y a 2 ans. L’interrogatoire montre également que la patiente est sujette aux infections urinaires. Suite aux bons résultats obtenus aux tests de mobilité de son dos, j’ai décidé de faire pratiquer une analyse urinaire à la patiente. Celle-ci a permis de révéler une infection urinaire en cours, laquelle pouvait être à l’origine des symptômes actuellement décrits. J’avais donc bien fait de réorienter la patiente vers son médecin généraliste.

  Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lomboradiculalgies dont les sciatiques et les cruralgies font partie :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Lomboradiculalgie, sciatique, cruralgie et ostéopathie

Une lomboradiculalgie désigne une douleur du bas du dos associée à l’irritation ou à la compression d’une racine nerveuse au niveau lombaire. Elle peut provoquer une douleur lombaire avec irradiation dans la fesse, la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

La lomboradiculalgie est un terme général qui désigne une douleur lombaire avec atteinte d’une racine nerveuse. La lombosciatique concerne plutôt le trajet du nerf sciatique, avec douleur vers la fesse, l’arrière ou le côté de la jambe. La lombocruralgie concerne plutôt le nerf crural, avec douleur vers l’avant de la cuisse, l’aine ou le genou.

Les symptômes peuvent associer une douleur lombaire, une douleur dans la fesse, la cuisse, le genou, la jambe, le pied ou les orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, parfois accompagnée de fourmillements, d’engourdissements ou d’une gêne à la marche.

Une lomboradiculalgie peut être favorisée par un port de charges, un effort inhabituel, du jardinage, une activité sportive, une chute sur les fesses, une période de stress ou certaines variations liées au cycle menstruel. Elle peut aussi être associée à une hernie discale, un pincement discal, une inflammation locale ou une irritation nerveuse.

Non. Une hernie discale peut provoquer une lomboradiculalgie, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’irritation d’une racine nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de lomboradiculalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions lombaires, pelviennes, musculaires ou posturales. Le bilan permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les techniques au contexte du patient.

Ce n’est pas systématique. En cas de hernie discale, de pincement discal important, de douleur très inflammatoire ou d’irradiation importante dans la jambe, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours adaptées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques prudentes, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Il faut consulter rapidement si la douleur est très intense, si elle ne diminue pas avec les traitements habituels, si une perte de force apparaît dans la jambe, si les fourmillements s’aggravent, si la marche devient difficile, ou en cas de troubles urinaires, troubles digestifs, engourdissement du périnée ou douleur apparue après un traumatisme.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une lomboradiculalgie, une lombosciatique ou une lombocruralgie. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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Les douleurs abdominales correspondent au 3e motif de consultation le + rencontré en cabinet médical. Celles-ci peuvent aussi bien intéresser le côlon, l’intestin ou l’estomac …

Il faut savoir que l’on pointe très souvent du doigt le régime alimentaire en cas de douleurs abdominales alors qu’en réalité, le stress participe grandement à donner des douleurs au ventre. Plusieurs expressions populaires traduisent d’ailleurs cela : « Avoir l’estomac noué », «avoir une boule au ventre », « se faire de la bile » …

Voici les explications anatomiques permettant d’expliquer certains symptômes digestifs. Le système nerveux autonome (SNA) a pour mission de faciliter la digestion. En cas de stress, il pourra exister des dysfonctionnements pour ce système neurologique. Ceci pourra donc amener à des troubles digestifs tels que des douleurs d’estomac ou des douleurs d’intestin…

Il faut savoir que les nerfs qui régulent le système digestif partent des vertèbres du dos. En cas de dysfonctionnement vertébral, il pourra y avoir des troubles digestifs en rapport avec la vertèbre concernée. Et inversement, en cas de troubles digestifs répétés pour un même organe, il pourra se créer un blocage des vertèbres dorsales en rapport avec cet organe. En médecine chinoise, on attribue à chaque vertèbre du corps humain, un ou plusieurs organes. Pour exemples : Le foie peut être en lien avec les vertèbres dorsales N°7, N°8 et N°9. L’estomac peut être relié aux vertèbres dorsales N°5 et N°6. L’intestin peut être relié aux vertèbres dorsales N°10, N°11 et N°12.

Ce qu’il faut retenir des douleurs abdominales :

– Un traitement ostéopathique viscéral peut permettre d’améliorer ce type de symptômes.

– Les troubles digestifs peuvent être favorisés par des dysfonctionnements des vertèbres dorsales.

– Les manipulations vertébrales ont leur place dans certains cas de douleurs abdominales.

– Des troubles digestifs trop réguliers peuvent participer à faire mal au dos.

– Les médicaments permettent d’améliorer le confort de patients souffrant de troubles digestifs. En complément, l’ostéopathie peut permettre de travailler les zones qui se sont bloquées à cause du stress.

– Le régime alimentaire n’est pas l’unique facteur en cas de douleurs abdominales. Vous pouvez toutefois identifier les aliments qui déclenchent les maux de ventre et les éviter.

En cas de douleurs abdominales importantes et d’arrêt des matières et des gaz pendant plusieurs jours, il faut consulter un  médecin afin de vérifier s’il ne s’agirait pas d’un syndrome occlusif.

En cas de douleurs abdominales accompagnées de fièvre, je vous recommande de consulter votre médecin généraliste dès que possible.


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FAQ – Douleurs abdominales et ostéopathie

Une douleur abdominale correspond à une douleur située au niveau du ventre. Elle peut concerner la région de l’estomac, de l’intestin, du côlon, du bas-ventre ou du diaphragme. Elle peut être ponctuelle, répétée, diffuse ou localisée selon son origine.

Les douleurs abdominales peuvent avoir de nombreuses causes : digestion difficile, stress, constipation, gaz, ballonnements, colopathie fonctionnelle, alimentation, infection digestive ou pathologie nécessitant un avis médical. Une douleur récente, intense, inhabituelle ou persistante doit toujours être évaluée avec prudence.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser une sensation d’estomac noué, de boule au ventre, de spasmes, de ballonnements ou de douleurs intestinales. Le système digestif est sensible au stress, à la fatigue et au contexte émotionnel.

Certaines douleurs abdominales peuvent être associées à des tensions du dos, notamment dans la région dorsale ou lombaire. Des tensions digestives répétées peuvent modifier la posture, la respiration ou la mobilité du tronc, ce qui peut participer à des douleurs dorsales chez certains patients.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs abdominales fonctionnelles, notamment lorsque les douleurs semblent liées au stress, aux tensions abdominales, au diaphragme, au bassin, au dos ou à une gêne digestive récurrente. Elle ne remplace pas un diagnostic médical en cas de douleur récente, intense ou inhabituelle.

L’ostéopathe commence par un interrogatoire sur la localisation de la douleur, son ancienneté, le transit, l’alimentation, le stress, les antécédents médicaux, les traitements et les examens déjà réalisés. Selon le bilan, il peut travailler sur le ventre, le diaphragme, le bassin, le dos ou les zones de tension associées.

Non, l’alimentation n’est pas la seule cause possible des douleurs abdominales. Certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les symptômes chez certaines personnes, mais le stress, le transit, les tensions abdominales, les troubles fonctionnels digestifs ou une cause médicale peuvent aussi intervenir.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, selles noires, ventre très dur, malaise, douleur après traumatisme, jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou impossibilité d’aller à la selle et d’émettre des gaz.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs abdominales fonctionnelles, tensions digestives, maux de ventre liés au stress, ballonnements ou douleurs de dos pouvant être associées à des tensions abdominales. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes, tensions dans les cervicales et/ou dans les épaules). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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FAQ – Migraine, céphalées et ostéopathie

La migraine est un type de mal de tête qui évolue par crises. Elle peut provoquer une douleur pulsatile, souvent d’un seul côté de la tête, avec parfois des nausées, vomissements, gêne à la lumière, gêne au bruit ou besoin de s’isoler au calme. Elle doit être distinguée des autres formes de céphalées.

La migraine évolue généralement par crises et peut s’accompagner de symptômes comme nausées, sensibilité à la lumière ou au bruit. La céphalée de tension donne plutôt une sensation de pression ou de casque autour de la tête, souvent associée à des tensions cervicales, musculaires, posturales ou au stress.

Une migraine peut provoquer une douleur intense, une gêne à la lumière, une gêne au bruit, des nausées, des vomissements, une fatigue importante ou une difficulté à poursuivre ses activités. Certaines personnes ressentent aussi des signes annonciateurs avant la crise.

Une migraine avec aura est une migraine précédée ou accompagnée de signes neurologiques transitoires, le plus souvent visuels : points lumineux, taches, vision floue, perte partielle du champ visuel ou perception déformée. Une aura inhabituelle, nouvelle ou prolongée doit conduire à demander un avis médical.

Oui, certaines céphalées peuvent être associées à des tensions du cou, des trapèzes, des épaules, de la mâchoire ou du haut du dos. Ces tensions ne sont pas forcément la cause unique des migraines, mais elles peuvent entretenir un inconfort ou participer à certains maux de tête.

Oui, chez certaines personnes, les variations hormonales peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines, notamment autour des règles, de la ménopause ou de certains changements hormonaux. Ce sujet doit rester coordonné avec le médecin ou le gynécologue lorsque les crises sont fréquentes ou invalidantes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients migraineux, notamment lorsqu’il existe des tensions cervicales, mandibulaires, thoraciques, posturales ou musculaires associées. Elle ne traite pas la migraine elle-même, mais peut s’inscrire comme accompagnement complémentaire du confort corporel, en parallèle du suivi médical.

Il faut consulter un médecin si les migraines sont fréquentes, intenses, inhabituelles, si les traitements habituels ne suffisent plus, ou si les maux de tête changent brutalement de forme. Une consultation rapide est nécessaire en cas de mal de tête brutal, traumatisme crânien, fièvre, raideur de nuque, troubles neurologiques, faiblesse, confusion ou troubles visuels inhabituels.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des migraines, céphalées de tension, maux de tête associés aux cervicales, tensions de mâchoire, douleurs du cou ou tensions des trapèzes. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si les symptômes le nécessitent.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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