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En cas de dépression, le patient est généralement suivi par un médecin et un psychologue ou un psychiatre. Il est possible dans ce contexte de mettre en place un traitement anti-dépresseur ainsi qu’un suivi psychologique. Le suivi médical et psychologique est essentiel dans cette situation.

Cependant, n’oublions pas que la dépression n’amène pas seulement à une détresse psychologique (tristesse, perte de motivation, inhibition…). La dépression peut également contribuer à l’apparition de douleurs variées ainsi qu’à la perte de lien avec son corps. De nombreuses thérapies complémentaires dont l’ostéopathie fait partie, peuvent permettre au patient de retrouver le lien avec son corps. J’ai remarqué que les patients qui étaient suivis en ostéopathie obtenaient un bénéfice avec cette prise en charge supplémentaire.

J’ai également souvent remarqué que le foie est très souvent dysfonctionnel en cas de dépression. Est-ce là, la cause de la dépression ou bien la conséquence d’une longue prise d’anti-dépresseurs ? Dans tous les cas, il paraît opportun de pouvoir décongestionner le foie en réalisant un pompage mécanique de cet organe. Pour rappel, le foie participe à détoxifier le corps, c’est lui qui contribue à éliminer les déchets du corps. L’excès d’hormones, les médicaments sont des déchets que le corps doit éliminer après leur utilisation. C’est d’ailleurs peut-être l’excès d’hormones au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement qui contribuent au baby blues et à la dépression du post-partum.En cas de congestion hépatique, la détoxification sera inefficace ou diminuée, d’où l’utilité de venir travailler le foie en ostéopathie.

Je recommande aux patients souffrant de dépression de pouvoir être accompagné par un thérapeute manuel. Ceci se fera bien évidemment en complément des autres thérapeutiques habituelles. L’ostéopathie ne saurait résoudre à elle seule, un trouble dépressif.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –


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La diarrhée est un motif dont le patient fait rarement allusion durant une séance d’ostéopathie, comme s’il y avait une honte à pouvoir avoir de la diarrhée alors que ceci correspond à un trouble digestif ou un symptôme comme un autre.

Les patients souffrant de diarrhées consultent principalement en médecine générale. Des médicaments prescrits par leur médecin permettent d’améliorer leur confort au quotidien.

Ce qu’il faut savoir sur les diarrhées :

– La diarrhée peut être provoquée par un stress (examens, travail …). Dans ce cas-là, le traitement ostéopathique peut permettre d’améliorer le stress du patient et donc diminuer ses symptômes liés à un stress.

– Le syndrome de l’intestin irritable concerne environ 10% de la population Française. Ce syndrome peut être traité par médecine allopathique mais également par d’autres thérapies telles que l’hypnose ou l’ostéopathie …

– La gastro-entérite correspond à une cause très fréquente de diarrhées. Ce motif doit être vu et traité en médecine générale.

Voici quelques exemples de diarrhées nécessitant un avis médical :

– En cas de diarrhées ressenties au cours d’un voyage ou lors d’un retour de voyage à l’étranger, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin généraliste, d’autant plus si les diarrhées s’associent à des saignements, une perte de poids et/ou de la fatigue.

– Les diarrhées chez le bébé ou l’enfant nécessitent une prise  en charge rapide par le pédiatre ou un médecin. Il existe un risque de déshydratation important en cas de diarrhées se maintenant sur quelques jours.

– En cas de changement important du transit, il est conseillé de pouvoir consulter votre médecin traitant et/ou par la suite un gastro-entérologue, d’autant plus, si l’âge du patient est supérieur à 60 ans et également s’il y a eu des antécédents familiaux de cancer du côlon. C’est pourquoi, il est important de se faire dépister en réalisant les coloscopies conseillées à partir de l’âge de 55-60 ans.

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FAQ – Diarrhées et ostéopathie

La diarrhée correspond à une émission de selles plus fréquentes, plus liquides ou plus abondantes que d’habitude. Elle peut être aiguë, lorsqu’elle apparaît brutalement sur quelques jours, ou chronique lorsqu’elle dure ou revient régulièrement.

La diarrhée peut avoir plusieurs causes : gastro-entérite, stress, alimentation, intolérance digestive, prise d’un nouveau médicament, infection, retour de voyage, syndrome de l’intestin irritable ou trouble digestif fonctionnel. Une diarrhée récente, persistante ou inhabituelle doit être évaluée médicalement.

Oui, le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, une période d’examens, de pression au travail, d’anxiété ou de fatigue peut favoriser une accélération du transit, des crampes abdominales, des envies urgentes d’aller à la selle ou des épisodes de diarrhée fonctionnelle.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut provoquer des troubles du transit, avec diarrhée, constipation ou alternance des deux. Il peut aussi s’accompagner de douleurs abdominales, de ballonnements, de gaz ou d’une hypersensibilité digestive. Le diagnostic doit être posé par un médecin après avoir écarté d’autres causes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de troubles digestifs fonctionnels, notamment lorsque la diarrhée semble liée au stress, à des tensions abdominales, au diaphragme, au bassin ou à une hypersensibilité digestive. Elle ne remplace pas un avis médical, surtout en cas de diarrhée aiguë, persistante, infectieuse ou associée à des signes inhabituels.

Non, la gastro-entérite doit être prise en charge en priorité par le médecin traitant, avec hydratation, repos, mesures d’hygiène et conseils adaptés. L’ostéopathie n’est pas la prise en charge indiquée pendant un épisode aigu de gastro-entérite, surtout en cas de fièvre, vomissements, diarrhée importante ou risque de déshydratation.

Il faut consulter si la diarrhée dure plus de deux jours, récidive, alterne avec constipation, contient du sang ou des glaires, apparaît après un voyage, survient après la prise d’un nouveau médicament, s’accompagne d’une forte fièvre, de douleurs importantes, d’une fatigue marquée, d’une perte de poids ou d’une impossibilité de boire correctement.

Oui, une diarrhée chez le bébé ou l’enfant doit être surveillée de près, car le risque de déshydratation est plus important. Il est préférable de demander rapidement un avis médical, notamment si l’enfant boit peu, vomit, a de la fièvre, semble fatigué, urine moins ou si les symptômes durent plusieurs jours.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des troubles digestifs fonctionnels, des douleurs abdominales, du stress associé au transit ou une hypersensibilité digestive. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un gastro-entérologue si nécessaire.


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Les coliques peuvent provoquer des douleurs aigues au niveau du ventre à type de spasmes ou elles peuvent également se traduire par des douleurs moins évidentes, provoquant uniquement des douleurs aigues au niveau du dos.

Bien souvent, la prise de SPASFON ou de METEOSPASMYL suffit à améliorer les spasmes ressentis par le patient. C’est généralement l’hypersensibilité du côlon et/ou le blocage de matières dans le côlon qui vont pouvoir provoquer les coliques, voire même les douleurs aigues du dos ou du bassin.

Le traitement ostéopathique est tout à fait recommandé en cas de coliques ou de spasmes. Cela permet d’identifier les causes mécaniques qui participent à donner les coliques. Le traitement ostéopathique permettra ainsi de débloquer le système viscéral et de réduire les coliques ainsi que réduire la prise de médicaments.

Il ne faut pas oublier que les coliques peuvent plus facilement être perçues en cas de stress, d’où l’importance pour l’ostéopathe de pouvoir cibler et traiter les dysfonctionnements viscéraux que le stress aurait pu provoquer.

Les coliques de l’enfant peuvent être directement liées au système digestif ou bien au système neurologique autonome (SNA) qui régule le système digestif.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des symptômes en lien avec des coliques :

Exemple 1 : Patiente de 59 ans, travaillant au Ministère de la défense, est venue me consulter pour un lumbago. La patiente avait déjà consulté un médecin pour ce motif et celui-ci lui avait fait de la mésothérapie au niveau des muscles lombaires. Malheureusement, cela n’avait pas amélioré les douleurs de la patiente. Le traitement des coliques connues par la patiente a permis d’améliorer significativement les douleurs lombaires de cette patiente.

Exemple 2 : Patiente de 48 ans, gérante d’un bar/tabac, est venue me consulter pour des douleurs aigues du bas du dos. Les différents tests réalisés au cours de la séance d’ostéopathie ont permis de faire le lien entre ses douleurs lombaires et des coliques au niveau du côlon. Le traitement du côlon a permis de libérer les gaz qui bloquaient et qui venaient créer des douleurs aigues dans son bas du dos. Le traitement viscéral a été très efficace pour les douleurs lombaires de cette patiente.

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FAQ – Coliques et ostéopathie

Une colique correspond à une douleur abdominale liée à des spasmes ou contractions au niveau du système digestif. Elle peut provoquer une douleur vive dans le ventre, une sensation de crampe, des gaz, des ballonnements ou une gêne digestive importante.

Les coliques peuvent se manifester par des douleurs aiguës dans le ventre, des spasmes, des gaz bloqués, des ballonnements ou une sensation de ventre tendu. Chez certaines personnes, les douleurs digestives peuvent aussi s’accompagner de douleurs dans le dos, le bassin ou les lombaires.

Les coliques peuvent être liées à une hypersensibilité du côlon, à une accumulation de gaz, à une constipation, à une digestion difficile, à certains aliments ou au stress. Elles peuvent aussi s’inscrire dans un trouble digestif fonctionnel, comme une colopathie fonctionnelle ou un syndrome de l’intestin irritable.

Oui, certaines douleurs digestives peuvent être ressenties dans le dos ou le bassin. Des spasmes intestinaux, des gaz bloqués ou des tensions abdominales peuvent créer des douleurs projetées, notamment dans le bas du dos ou la région lombaire.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de coliques ou de spasmes digestifs, notamment lorsque les douleurs semblent liées à des tensions abdominales, au stress, à une gêne du côlon ou à des contraintes mécaniques autour du ventre, du bassin ou du diaphragme. Elle ne remplace pas un avis médical en cas de douleur inhabituelle ou persistante.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Le stress peut influencer le fonctionnement digestif. Chez certaines personnes, il peut favoriser des spasmes, une hypersensibilité intestinale, une sensation de ventre noué, des ballonnements ou une modification du transit. C’est pourquoi le contexte émotionnel et le niveau de stress doivent être pris en compte lors du bilan ostéopathique.

Les pleurs prolongés du nourrisson, souvent appelés coliques, doivent d’abord être discutés avec un médecin, une sage-femme, un pédiatre ou la PMI. L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certains cas, avec des techniques douces et adaptées, mais elle ne doit pas retarder un avis médical si le bébé pleure beaucoup, mange mal, ne prend pas de poids ou présente des signes inhabituels.

Il faut consulter rapidement en cas de douleur abdominale intense, brutale, persistante ou inhabituelle, de fièvre, vomissements, sang dans les selles, ventre dur, impossibilité d’aller à la selle ou d’émettre des gaz, malaise, perte de poids ou douleur apparue après un traumatisme. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des coliques, spasmes digestifs, douleurs abdominales fonctionnelles, ballonnements ou douleurs lombaires pouvant être associées à des tensions digestives. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin si nécessaire.


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La méralgie paresthésique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf cutané latéral de cuisse au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs sur la partie latérale de la cuisse, à type de brûlures.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une méralgie paresthésique :

– position assise prolongée (au travail, en voiture…).

– port de pantalons trop serrés et/ou port d’une ceinture trop serrée.

– surpoids.

– constipation.

– dysfonctionnements hormonaux et/ou dysfonctionnements du cycle menstruel.

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? douleurs existant au même moment que les règles ? notion de kyste ovarien ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre méralgie paresthésique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

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FAQ – Méralgie paresthésique et ostéopathie

La méralgie paresthésique est une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf cutané latéral de la cuisse. Elle provoque généralement des sensations de brûlure, de picotements, d’engourdissement ou de douleur sur la partie externe de la cuisse.

Les symptômes les plus fréquents sont des brûlures, fourmillements, engourdissements ou douleurs sur le côté de la cuisse. La gêne peut être accentuée en position debout prolongée, en marchant, en position assise ou lorsque des vêtements serrés compriment la région de l’aine ou du bassin.

La méralgie paresthésique peut être favorisée par une position assise prolongée, le port d’un pantalon ou d’une ceinture trop serrée, le surpoids, la constipation, certaines tensions lombaires ou du bassin, ainsi que des troubles hormonaux ou du cycle menstruel chez certaines patientes.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de méralgie paresthésique, notamment lorsque la douleur est liée à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine ou du ventre. L’objectif est d’identifier les zones pouvant favoriser l’irritation du nerf et de réduire les contraintes qui l’entretiennent.

La position assise prolongée peut augmenter les contraintes au niveau du bassin, de l’aine et de la région lombaire. Chez certaines personnes, cette posture peut favoriser une irritation du nerf cutané latéral de la cuisse, surtout si elle est associée à une ceinture serrée, un pantalon compressif ou un manque de mobilité.

Non, la méralgie paresthésique et la cruralgie ne concernent pas le même nerf. La cruralgie est liée au nerf fémoral et provoque plutôt des douleurs sur l’avant de la cuisse. La méralgie paresthésique concerne le nerf cutané latéral de la cuisse et donne plutôt des douleurs, brûlures ou fourmillements sur le côté externe de la cuisse.

Il est conseillé de consulter un médecin si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, devient bilatérale, s’accompagne d’une perte de force, de troubles neurologiques importants ou ne s’améliore pas malgré une prise en charge adaptée. Un avis médical peut permettre de confirmer le diagnostic et de demander des examens complémentaires si nécessaire.

Le médecin généraliste peut être le premier interlocuteur. Selon les symptômes, il peut orienter vers un rhumatologue, un neurologue ou prescrire des examens complémentaires. L’ostéopathe peut intervenir en complément lorsque des tensions lombaires, pelviennes, posturales ou abdominales semblent participer à l’irritation du nerf.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une méralgie paresthésique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé, notamment au niveau des lombaires, du bassin, de l’aine et du ventre, avec une réorientation médicale si nécessaire.


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La lombosciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau des lombaires. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs sur le trajet du nerf sciatique. La douleur peut généralement intéresser les fessiers, la face postéro-latérale de la cuisse, du genou, de la jambe et/ou le pied et les orteils.

 

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une lombosciatique :

– port de charges (+++). – longs trajets en voiture. – activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo). – inflammation provoquée par le port d’un stérilet cuivre. – stress / chute sur les fesses / période de règles …  

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? période de règles ? stress ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec le ventre ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre lombosciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il puisse vous prescrire des examens complémentaires et/ou des médicaments si nécessaire.

 

Ce qu’il faut savoir sur la LOMBOSCIATIQUE :

– La lombosciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser. Un léger pincement discal peut suffire à provoquer une lombosciatique. – L’inflammation participe généralement à donner la lombosciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas. – Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale. – Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique. – Le nerf sciatique est en rapport avec la vessie et le rein en médecine chinoise.   Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des lombosciatiques :   Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)  

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FAQ – Sciatique, lombosciatique et ostéopathie

La sciatique correspond à une douleur liée à l’irritation ou à la compression du nerf sciatique. Elle part souvent du bas du dos ou de la fesse et peut descendre dans la cuisse, la jambe, le pied ou les orteils.

On parle de lombosciatique lorsque la douleur du nerf sciatique est associée à une douleur lombaire. La gêne peut donc concerner à la fois le bas du dos et le trajet du nerf sciatique dans la fesse, la cuisse, la jambe ou le pied.

Les symptômes les plus fréquents sont une douleur dans le bas du dos, la fesse, l’arrière ou le côté de la cuisse, parfois jusqu’au mollet, au pied ou aux orteils. La douleur peut être vive, électrique, brûlante ou lancinante, et s’aggraver lors de certains mouvements, en position assise ou après un effort.

Une sciatique peut être favorisée par un port de charges, un long trajet en voiture, une activité sportive ayant sollicité le bas du dos, une chute sur les fesses, une période de stress ou une inflammation locale. Elle n’est pas toujours liée à une hernie discale : un pincement discal ou des tensions mécaniques peuvent aussi participer aux douleurs.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de sciatique ou de lombosciatique, notamment lorsque les douleurs sont liées à des tensions mécaniques au niveau des lombaires, du bassin, des fessiers ou du ventre. La séance permet de rechercher les zones qui peuvent entretenir l’irritation du nerf et d’adapter la prise en charge.

Ce n’est pas systématique. En cas de suspicion de hernie discale, de pincement discal important ou de douleur très inflammatoire, les manipulations directes du bas du dos ne sont pas toujours indiquées. L’ostéopathe doit d’abord réaliser un bilan et choisir des techniques adaptées, voire réorienter vers un médecin si nécessaire.

Un avis médical est recommandé si la douleur est intense, persistante, s’aggrave, descend fortement dans la jambe, s’accompagne d’une perte de force, d’un engourdissement important, de troubles urinaires ou digestifs, ou si elle apparaît après un traumatisme. Le médecin pourra prescrire des examens ou un traitement si nécessaire.

Non. Une hernie discale peut provoquer une sciatique, mais ce n’est pas la seule cause possible. Un pincement discal, une inflammation, des tensions lombaires, des contraintes du bassin ou certaines compensations peuvent aussi participer à l’apparition d’une douleur sur le trajet du nerf sciatique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs pouvant évoquer une sciatique ou une lombosciatique. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers le médecin traitant si des examens complémentaires ou un traitement médical sont nécessaires.


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La sciatique correspond à une compression et/ou une irritation du nerf sciatique au niveau de la colonne lombaire et/ou au niveau du bassin. Elle donne généralement des douleurs aigues au bas du dos ainsi que des douleurs dans les fessiers et/ou dans le membre inférieur, pouvant parfois même aller jusqu’à diffuser dans le pied.

Voici les principaux facteurs pouvant amener au déclenchement d’une sciatique :

– port de charges (+++).

– longs trajets en voiture.

– activité sportive ayant participé à inflammer le bas du dos (course à pieds, vélo).

– stress / constipation / chute sur les fesses …

 

Comme pour tous les autres motifs de consultation, l’ostéopathe réalisera un interrogatoire afin d’identifier le facteur qui aurait pu déclencher ou favoriser ces douleurs-là (jardinage la veille ? ports de charges ? signes digestifs ?). Ensuite, l’ostéopathe vous fera réaliser des tests afin de vérifier ce qui provoque les douleurs connues (tests pour le dos ? tests pour le bassin ? douleurs en lien avec des viscères ?). C’est suite à la synthèse de tout cela, que l’ostéopathe définira la suite à donner pour la prise en charge de votre sciatique. Il pourra vous prendre en charge en ostéopathie ou bien, s’il le juge nécessaire vous réorienter vers votre médecin traitant afin qu’il vous prescrive des examens complémentaires et/ou des médicaments pour soulager vos douleurs.

 

Ce qu’il faut savoir sur la SCIATIQUE :

– La sciatique n’est pas toujours liée à une hernie discale comme on pourrait le penser.

– L’inflammation participe généralement à donner la sciatique, d’où la bonne efficacité des anti-inflammatoires dans certains cas.

– Suivant le type de sciatique, il n’est pas toujours nécessaire de travailler les vertèbres lombaires. Un travail viscéral peut parfois suffire à calmer des douleurs de sciatique.

– Je déconseille aux patients de se faire manipuler pour leur dos, si leur sciatique est en lien avec des problèmes de pincement discal et/ou d’hernie discale.

 

Voici en image le certificat de formation du CFPCO en lien avec la formation que j’ai réalisée en 2016 sur la prise en charge ostéopathique des sciatiques :

 

Certificat de formation CFPCO concernant la prise en charge en ostéopathie des névralgies cervico brachiales (NCB)

 

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Les céphalées ou maux de tête donnent souvent lieu à une prise de médicaments afin de soulager les douleurs. Certains maux de tête peuvent être pris en charge en ostéopathie (en complément des médicaments déjà prescrits par votre médecin). En effet, il existe des céphalées d’ordre mécanique (en rapport avec des tensions musculaires du cou et/ou des trapèzes), des céphalées hormonales (en lien avec le cycle menstruel par exemple ou en lien avec la ménopause). Il a été remarqué que dans de nombreux cas de MIGRAINES, la composante hormonale peut favoriser ou entretenir les fortes céphalées connues par certaines patientes. Des techniques sur le foie pourraient permettre d’améliorer le drainage veineux à l’origine de céphalées hormonales et/ou de céphalées veineuses.

Il existe environ 15 types de céphalées. L’interrogatoire réalisé en début de séance par l’ostéopathe permettra de cibler vos symptômes et le type de céphalées vous concernant. Les différents tests réalisés par la suite auront pour but de cibler d’éventuels blocages mécaniques qui pourraient favoriser vos maux de tête (exemple : tensions dans les trapèzes en lien avec votre posture devant l’ordinateur). Le traitement ne fera pas forcément appel à des manipulations articulaires ou vertébrales. D’autres techniques à visée musculaire pourraient permettre de détendre les muscles favorisant l’apparition de vos maux de tête (on appelle alors ces maux de tête : céphalées de tension).

En cas d’apparition de maux de tête suite à un choc ou suite à un traumatisme crânien, il est impératif de consulter au plus vite un médecin afin d’exclure toute gravité liée au traumatisme crânien.

 

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Les reflux gastro-oesophagiens sont généralement ressentis après les repas, une fois que le patient s’allonge pour dormir. Les reflux peuvent également être favorisés par le stress. Il est généralement prescrit des anti-reflux par les médecins afin de soulager les symptômes provoqués par les remontées acides. Dans certains cas, une fibroscopie est réalisée afin de vérifier le contenu et les parois de l’estomac, de l’oesophage et du duodénum (intestin).

En cabinet d’ostéopathie, il est fréquent de recevoir des patients souffrant de reflux alors qu’ils ont déjà consulté leur médecin traitant et qu’ils bénéficient déjà de médicaments pour leurs reflux. Il existe parfois des causes mécaniques qui peuvent favoriser ces remontées acides. En cas de tensions sur le diaphragme, en cas de congestion hépatique, toutes ces tensions peuvent se répercuter sur l’estomac et favoriser la remontée du contenu gastrique vers l’oesophage, ce qui pourra alors créer des brûlures derrière le sternum et/ou au niveau de la gorge …

Les reflux concernent aussi bien les hommes que les femmes, aussi bien les bébés que les personnes plus âgées. Il peut être intéressant d’avoir l’avis d’un ostéopathe concernant vos reflux. La séance d’ostéopathie aura pour but de vérifier si des tensions mécaniques peuvent favoriser ces reflux.

Attention, les reflux ne sont pas toujours symptomatiques ! C’est à dire qu’ils ne provoquent pas toujours de remontées acides ou de douleurs. Ils se traduisent parfois uniquement par des pharyngites à répétition, une extinction de voix et/ou une toux sèche d’irritation durant la position allongée.

Concernant les reflux du nourrisson, ils sont physiologiques et normaux jusqu’à un certain âge, le tube digestif étant encore en plein développement chez votre enfant. En cas de question, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre, de votre médecin et éventuellement consulter un ostéopathe après l’avis favorable du médecin.

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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

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FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


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La névralgie intercostale correspond à la compression d’un nerf au niveau d’une côte. Le patient va pouvoir ressentir une douleur au niveau de son thorax, douleur présente d’un seul côté et qui suit un trajet en arc de cercle (soit le trajet de la côte).

La mission de l’ostéopathe sera de normaliser la côte : il la replacera correctement car sa malposition participe à comprimer le nerf.

La côte pourra se bloquer ou se mettre dans une position inadaptée suite à un faux mouvement ou bien conserver une mauvaise position suite à un traumatisme ancien (accident de ski, accident de vélo avec une chute sur le flanc par exemple …).

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter en ostéopathie pour névralgie intercostale :

Patient N°1 : Patient retraité, qui a pour loisir de faire du tir à la carabine. Ce patient décrit des douleurs de névralgie intercostale à droite au moment d’effectuer le tir en position couchée au sol. Le patient a été traité en ostéopathie. Nous avons alors normalisé les dysfonctions vertébrales et costales en rapport avec la compression de son nerf intercostal.

Patient N°2 : Patiente de 73 ans, qui réalisé du repassage à domicile. La patiente se plaint de douleurs en fin de journée, vers 17H environ, surtout si elle reste en position assise prolongée. Son médecin traitant lui a diagnostiqué une névralgie intercostale pour sa 10 ème côte à droite. La prise en charge ostéopathique a consisté à détendre le diaphragme et le foie qui venaient majorer les tensions sur le 10 ème espace intercostal droit. Grâce à ce traitement, la patiente a vu ses douleurs s’améliorer. Elle a ainsi pu réduire sa prise de médicaments IXPRIM, qui correspondait pourtant à un médicament très fort.

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FAQ sur la névralgie intercostale

La névralgie intercostale correspond à une douleur liée à l’irritation, à l’inflammation ou à la compression d’un nerf situé entre deux côtes. Elle se manifeste généralement le long du trajet d’une côte, du dos vers le sternum ou parfois vers l’abdomen.

La douleur peut être ressentie comme une brûlure, un élancement, une décharge électrique ou une sensation de ceinture autour du thorax. Elle peut également s’accompagner d’une hypersensibilité de la peau, de fourmillements ou d’un engourdissement localisé.

Les mouvements respiratoires, la toux, les éternuements ou certains gestes sollicitent les côtes et les muscles intercostaux. Lorsque la zone est irritée, ces mouvements peuvent accentuer temporairement la douleur.

Elle peut survenir après un traumatisme, une chute, une fracture de côte, une intervention chirurgicale, une toux prolongée ou encore une irritation provenant de la colonne vertébrale. Certaines infections comme le zona peuvent également être en cause.

Oui, car une douleur thoracique peut avoir différentes origines : musculaire, nerveuse, digestive, pulmonaire ou cardiaque. Il est important de ne pas poser de diagnostic seul, surtout si la douleur est inhabituelle ou intense.

Il est recommandé d’appeler le 15 ou le 112 en cas de douleur thoracique brutale ou persistante, d’oppression, d’essoufflement, de malaise, de sueurs, de nausées ou de douleur irradiant vers le bras, le dos, le cou ou la mâchoire. En cas de doute, il est préférable de demander immédiatement un avis médical.


OSTÉOPATHE A GUYANCOURT

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