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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

– Tendinite du tendon d’Achille.

– Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Voici les principales situations qui amènent un patient à venir consulter un ostéopathe pour ses douleurs de hanche :

1)      Contexte de tendinite du moyen fessier :

Les tendinites du moyen fessier peuvent survenir en cas d’activité sportive trop intensive (marche, course à pieds, équitation…). Elles sont parfois favorisées par l’existence d’une inégalité de longueur des membres inférieurs (c’est d’ailleurs l’une des explications principales des coxalgies chez les serveurs ou vendeurs qui consultent en ostéopathie). Parfois, on attribue à tort le diagnostic de tendinite pour une douleur à la face latérale de hanche alors qu’il s’agit en réalité d’une douleur en lien avec le nerf sciatique, lequel passe en arrière de la face latérale de hanche. Pour les douleurs en lien avec le nerf sciatique, les douleurs peuvent parfois débuter sur un court trajet en arrière de la face latérale de hanche. Si vos douleurs descendent sous le genou voire dans le pied, n’hésitez pas à en informer votre praticien, il s’agit peut-être d’une sciatique et non pas d’une tendinite du muscle moyen fessier ! Il est généralement admis de réaliser une radiographie et/ou une échographie de hanche afin de vérifier s’il pourrait exister une tendinite (calcifiante) du moyen fessier. La radiographie permet également de vérifier  s’il existe une jambe + courte. N’oubliez pas de ramener cet examen complémentaire lors de votre visite chez l’ostéopathe.

2)      Douleurs du pli de l’aine :

Les douleurs du pli de l’aine peuvent être provoquées par : – le muscle psoas (en voiture, à la course à pieds, au football …). Ces douleurs peuvent être ressenties pendant l’activité sportive ou bien après l’activité. – la pubalgie. – dans certains cas : chez le sujet âgé, cela peut être dû à de l’arthrose de hanche (également appelée coxarthrose). C’est la radiographie de bassin qui permet de vérifier au mieux cette hypothèse.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleur de hanche et ostéopathie

Une coxalgie désigne une douleur située au niveau de la hanche. Elle peut être ressentie sur le côté de la hanche, dans le pli de l’aine, dans la fesse ou parfois jusqu’à la cuisse. L’origine de la douleur peut être articulaire, musculaire, tendineuse, nerveuse ou liée à une compensation du bassin ou du dos.

Une douleur de hanche peut provoquer une gêne à la marche, une douleur en montant les escaliers, une difficulté à courir, une douleur en position assise prolongée, une gêne dans le pli de l’aine ou une douleur latérale au niveau du moyen fessier. Elle peut aussi être confondue avec une douleur venant du dos ou du nerf sciatique.

Les douleurs de hanche peuvent être liées à une tendinite du moyen fessier, une sollicitation sportive excessive, une tension du psoas, une pubalgie, une inégalité de longueur des membres inférieurs, une douleur projetée depuis les lombaires, une irritation du nerf sciatique ou une coxarthrose chez certains patients.

La tendinite du moyen fessier provoque souvent une douleur sur le côté de la hanche, notamment à la marche, à la course ou lors de certains appuis. Une sciatique peut aussi débuter autour de la hanche, mais la douleur descend plus souvent vers l’arrière de la cuisse, sous le genou, voire jusqu’au pied. Cette différence doit être précisée lors du bilan.

Oui, une douleur du pli de l’aine peut venir de la hanche, mais pas uniquement. Elle peut aussi être liée au muscle psoas, à une pubalgie, à une tension du bassin, à une sollicitation sportive ou à une coxarthrose. Chez le sujet âgé, une douleur de l’aine doit faire rechercher une atteinte articulaire de la hanche.

Ce n’est pas systématique, mais une radiographie ou une échographie peut être utile selon le contexte. La radiographie permet notamment d’évaluer l’articulation de la hanche, une coxarthrose ou certaines différences de longueur des membres inférieurs. L’échographie peut aider à explorer une tendinite ou une atteinte des tissus mous.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, tendineuses, posturales ou mécaniques du bassin, des lombaires, du psoas ou des fessiers. L’objectif est d’identifier les zones de contrainte pouvant entretenir la douleur, sans remplacer un diagnostic médical si nécessaire.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute, associée à une impossibilité d’appui, une fièvre, une perte de poids, une douleur nocturne importante, une raideur progressive ou une gêne qui s’aggrave malgré le repos. Un avis médical est aussi recommandé en cas de suspicion de coxarthrose, de fracture, de tendinite calcifiante ou de douleur neurologique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, coxalgies, douleurs du pli de l’aine, tendinites du moyen fessier ou tensions du bassin. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un rhumatologue ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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En cas de tendinite d’épaule, le patient se plaint généralement de douleurs de son épaule lors de son utilisation (exemples : pour mettre son manteau, pour agrafer son soutien-gorge…). La douleur peut parfois empêcher le patient de dormir sur son épaule. La tendinite d’épaule provoque généralement l’arrêt ou la forte diminution de l’activité sportive (le + souvent en lien avec le tennis).

Au-delà de 90° d’abduction, un conflit s’opère généralement entre le tendon du supra-épineux et l’acromion (voir la vidéo ci-jointe). La tendinite du supra-épineux est d’ailleurs la tendinite la + fréquente. En ostéopathie, l’objectif consistera à abaisser l’humérus autant que possible afin de réduire le frottement du supra-épineux sous l’os acromial. 

La tendinite d’épaule est généralement liée à la suractivité. Celle-ci occasionne alors des douleurs et de l’inflammation en regard des tendons de l’épaule. Le médecin prescrit généralement une échographie et/ou une IRM d’épaule afin de vérifier l’intégrité des tendons de l’épaule = tendons de la coiffe des rotateurs. La radio d’épaule peut permettre de mettre en évidence une tendinite calcifiante d’épaule et/ou des anomalies sur les os et articulations composant l’épaule. Les médicaments prescrits peuvent être : antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux et oraux. La kinésithérapie est parfois utile en cas de tendinopathie d’épaule.

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe. Pensez à ramener le détail de vos prescriptions et de vos examens complémentaires si vous en avez déjà réalisés auparavant.

L’ostéopathe aura pour rôle d’évaluer les paramètres restreints pour votre épaule et d’identifier le ou les tendon(s) concerné(s) par la tendinite d’épaule. Les tendons peuvent être contraints à cause de malpositions articulaires et/ou de tensions sur les muscles en rapport. Il est généralement nécessaire de réaliser entre 2 à 3 séances d’ostéopathie afin d’améliorer significativement les douleurs de l’épaule. Les objectifs de l’ostéopathe étant de réduire les douleurs de l’épaule connues au quotidien et de permettre la reprise sportive ou la reprise du travail.

Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation de l’épaule.

Retrouvez la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

 

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FAQ sur la tendinite de l’épaule et l’ostéopathie

La tendinite de l’épaule, plus justement appelée tendinopathie de la coiffe des rotateurs, désigne une atteinte d’un ou plusieurs tendons entourant l’articulation de l’épaule, notamment le tendon du supra-épineux. Elle peut être liée à une irritation, à une dégénérescence progressive du tendon, à une calcification ou parfois à une rupture partielle ou complète.

Une tendinopathie de l’épaule peut provoquer une douleur lors de l’élévation ou de la rotation du bras, une gêne pour s’habiller, se coiffer, attraper un objet en hauteur ou placer la main derrière le dos. La douleur peut également apparaître la nuit, notamment lorsque la personne dort sur l’épaule concernée, et s’accompagner d’une raideur ou d’une diminution de la force.

Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut être favorisée par des gestes répétés avec le bras levé, une activité professionnelle ou sportive sollicitant fortement l’épaule, une augmentation brutale de l’effort ou le vieillissement progressif des tendons. Elle peut également être associée à une calcification, à une bursite ou à une rupture tendineuse, mais certaines anomalies visibles à l’imagerie ne provoquent aucun symptôme.

Le diagnostic repose principalement sur un interrogatoire et un examen clinique réalisés par un médecin, qui évalue la douleur, les amplitudes de mouvement, la force et les éventuels signes évoquant une autre pathologie. En l’absence de signe de gravité, une imagerie immédiate n’est pas toujours nécessaire ; une radiographie peut être proposée lorsque la douleur persiste au-delà de quatre à six semaines, tandis qu’une échographie ou une IRM peut être prescrite selon l’évolution ou en cas de suspicion de rupture.

La prise en charge repose généralement sur le maintien des activités qui restent tolérables, l’adaptation temporaire des gestes douloureux, les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits selon la situation et la kinésithérapie. La rééducation associe notamment une récupération des amplitudes, un renforcement progressif de la coiffe des rotateurs et un travail du contrôle de l’épaule ; une infiltration de corticoïdes peut être discutée lorsque les symptômes persistent, tandis que la chirurgie est principalement envisagée dans certaines ruptures ou après l’échec d’un traitement médico-fonctionnel bien conduit.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical, la kinésithérapie ou les traitements prescrits et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer un tendon lésé ou faire disparaître une calcification. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire pour évaluer la mobilité de l’épaule, de l’omoplate, du rachis cervical et thoracique ainsi que certaines tensions associées ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de perte brutale de force, de déformation, de fièvre ou de douleur intense.


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