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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites des membres inférieurs :

– le surentraînement sportif.

– des chaussures usagées, abimées.

– un antécédent d’entorse de cheville (non rééduquée).

– en cas de surpoids.

Voici les principales tendinites pour le membre inférieur :

– Tendinite du moyen fessier (hanche).

– Tendinite du tendon d’Achille.

– Syndrome de l’essuie-glace lors de la course à pieds.

– Syndrome rotulien et Osgood-Schlatter.

– Pubalgie. Retrouvez mon étude sur ce sujet sur LinkedIn.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre inférieur, il est intéressant de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs.

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites du moyen fessier peuvent être confondues avec des douleurs du nerf sciatique (voir l’exemple 1).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer ses douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du tendon infra-patellaire à gauche (tendinite du genou gauche). Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en portant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

 

FAQ sur les tendinites des membres inférieurs et l’ostéopathie

Une tendinite, aujourd’hui plus souvent appelée tendinopathie, désigne une atteinte d’un tendon reliant un muscle à un os. Elle apparaît généralement lorsque le tendon ne parvient plus à s’adapter aux contraintes qui lui sont imposées, notamment après une augmentation trop rapide de l’activité physique ou la répétition d’un même geste. Le terme « tendinite » suggère une inflammation systématique, alors que les formes persistantes associent souvent des modifications de la structure du tendon sans inflammation prédominante.

Les tendinopathies des membres inférieurs peuvent notamment concerner le tendon d’Achille, le tendon rotulien, les tendons fessiers autour de la hanche, les tendons des muscles fibulaires ou le tendon tibial postérieur. Le syndrome fémoro-patellaire, la maladie d’Osgood-Schlatter, le syndrome de l’essuie-glace et la pubalgie peuvent également provoquer des douleurs pendant le sport, mais ils ne doivent pas être automatiquement classés parmi les tendinites car ils concernent des structures et des mécanismes différents.

Une tendinopathie peut provoquer une douleur localisée sur le trajet d’un tendon, une sensibilité à la pression, une raideur au début du mouvement, une gêne lors de la course, de la marche, des sauts ou de la montée des escaliers, ainsi qu’une diminution progressive de la force. La douleur peut s’atténuer pendant l’échauffement puis réapparaître après l’effort. Une douleur brutale accompagnée d’un claquement, d’un gonflement rapide ou d’une incapacité à prendre appui peut évoquer une rupture ou une autre blessure et nécessite une consultation médicale rapide.

Une tendinopathie peut être favorisée par une augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité de l’entraînement, la répétition de gestes sollicitant fortement le tendon, une récupération insuffisante, une reprise sportive trop brutale ou un équipement inadapté. L’âge, certaines maladies métaboliques, une faiblesse musculaire ou une ancienne blessure insuffisamment rééduquée peuvent également influencer la tolérance du tendon à l’effort. Une chaussure usée, une différence de longueur des jambes ou une ancienne entorse ne doivent cependant pas être présentées comme la cause certaine d’une tendinite sans évaluation clinique.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation progressive et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon ou empêcher une récidive grâce à une séance annuelle. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin et certaines tensions associées au mouvement. Pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant préalablement un avis médical en cas de traumatisme, de douleur intense, de gonflement important, de perte de force ou d’impossibilité de prendre appui.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres supérieurs représentent une proportion non négligeable des consultations en ostéopathie. Les patients viennent consulter régulièrement pour des tendinites d’épaule, de coude et/ou de poignet. Les gestes du quotidien (au travail ou au sport) contribuent à pouvoir provoquer ces tendinites.

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites d’épaule :

– Le fait de dormir toujours sur la même épaule. Et oui !

– Le sport (tennis, natation…).

– Les métiers avec des travaux à réaliser en hauteur (peinture du plafond, bâtiment…).

 

Voici les principaux facteurs qui peuvent donner des tendinites de coude et de poignet :

– L’utilisation de la souris d’ordinateur.

– Des travaux inhabituels (tronçonner un arbre, visser/dévisser).

– Le sport (tennis…).

En cas de tendinite sur le membre supérieur, il est possible de consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire un examen complémentaire (IRM et/ou échographie) afin de vérifier quels sont les tendons mis en cause dans vos douleurs. Le médecin pourra également vous prescrire des médicaments et/ou de la kinésithérapie.

En cas de tendinite du membre supérieur, il est essentiel de pouvoir être suivi en kinésithérapie et en ostéopathie. En effet, les douleurs ayant généralement une cause mécanique, les médicaments ne sauraient résoudre le problème mécanique à l’origine de la tendinite. Les médicaments sont surtout là pour réduire l’inflammation, permettant ainsi de réduire ou de faire parfois disparaître les douleurs. L’ostéopathe ciblera avec vous les mouvements de votre quotidien qui contribuent ou qui font que la tendinite perdure encore à ce jour.

Dans le cas du syndrome du canal carpien, le patient ressentira généralement des engourdissements dans ses doigts et/ou une perte de force musculaire lors de l’utilisation de sa main pour porter ou tenir un objet. Dans les formes débutantes, l’ostéopathie peut-être indiquée. Dans des formes un peu plus évoluées, une infiltration au niveau du poignet et/ou un EMG (électromyogramme) des Membres Supérieurs peut être réalisé afin de poser le Diagnostic. Le traitement chirurgical est également possible pour libérer le nerf Médian bloqué au niveau du canal carpien. Le rétinaculum des muscles fléchisseurs du poignet est responsable d’environ 90%  des cas de compression du nerf médian. La chirurgie consiste en la section de la zone fibreuse du rétinaculum. Cette intervention est généralement efficace pour libérer le nerf de cette compression. 

 

Ce qu’il faut savoir sur les tendinites :

– Les anti-inflammatoires ne sont pas toujours nécessaires.

– Les tendinites de coude peuvent être confondues avec des douleurs de nerfs en regard des membres supérieurs. Seul l’examen clinique prévaut dans ces circonstances (voir l’exemple N°3).

– Il est généralement admis, qu’un traitement multidisciplinaire (médecin + kinésithérapie + ostéopathie) permet d’améliorer au plus vite des problèmes de tendinite.

– Les tendinites calcifiantes sont difficiles à améliorer en thérapie manuelle.

 

Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre supérieur :

Exemple 1 : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour des douleurs de coude. Le patient se souvient être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, constructeur d’hélicoptères rafales, m’a consulté pour des douleurs d’épaule droite qu’il ressent quand il doit visser des pièces dans l’hélicoptère. Il existait un pincement d’un tendon de l’épaule (: le supra-épineux) lors de travaux à réaliser avec les bras en hauteur. La séance d’ostéopathie a consisté à diminuer le pincement de ce tendon au niveau de son épaule.

Exemple 3 : Patient de 36 ans, tennisman. Ce patient est venu me consulter pour des douleurs d’épaule droite et de coude droit existant au même moment. Les différents tests ont permis de montrer que les douleurs d’épaule et de coude droits étaient liées à  une seule et même cause : le pincement du nerf radial droit. Les traitements kinésithérapiques pour la tendinite de coude et d’épaule à droite, n’ont pas été efficaces. C’est lorsque le travail ostéopathique a consisté à débloquer les zones de passage du nerf douloureux que les douleurs ont été améliorées. C’est donc en travaillant le cou du patient que les douleurs ont été améliorées pour son épaule et pour son coude droits, en effet, le nerf était bien pincé au niveau de ses cervicales.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres supérieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres supérieurs regroupent les douleurs situées au niveau de l’épaule, du bras, du coude, de l’avant-bras, du poignet, de la main ou des doigts. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, un geste répétitif, une posture de travail ou une activité sportive.

Les douleurs des membres supérieurs peuvent être favorisées par une tendinite d’épaule, de coude ou de poignet, l’utilisation prolongée de la souris d’ordinateur, des travaux inhabituels, le tennis, la natation, les gestes répétés ou les travaux avec les bras en hauteur. Certaines douleurs peuvent aussi venir des cervicales ou d’une irritation nerveuse.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients présentant des douleurs d’épaule, de coude ou de poignet, notamment lorsque celles-ci semblent liées à des tensions mécaniques, des pertes de mobilité, des compensations ou des gestes répétitifs. Le bilan permet d’identifier les zones pouvant entretenir la douleur et d’adapter la prise en charge.

Oui, un avis médical est recommandé si la douleur persiste, s’aggrave, limite les gestes du quotidien, apparaît brutalement ou survient après un traumatisme. Le médecin peut prescrire des examens comme une échographie ou une IRM, ainsi qu’un traitement adapté ou de la kinésithérapie si nécessaire.

Oui, certaines douleurs ressenties dans le coude, l’avant-bras, le poignet ou la main peuvent être liées à une irritation nerveuse venant des cervicales. C’est pourquoi une douleur du membre supérieur ne doit pas être analysée uniquement localement : le bilan doit aussi explorer le cou, l’épaule et le trajet nerveux.

Le syndrome du canal carpien correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il peut provoquer des fourmillements, des engourdissements, des douleurs ou une perte de force dans la main, en particulier au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire.

L’ostéopathie peut être envisagée en complément dans certaines formes débutantes, lorsque les symptômes sont légers et que le médecin a écarté une atteinte nécessitant un traitement spécifique. En cas de perte de force, d’engourdissements importants ou de symptômes qui s’aggravent, un avis médical est prioritaire.

Il faut consulter rapidement en cas de perte de force, engourdissements importants, douleur brutale, douleur après chute ou traumatisme, gonflement important, déformation, fièvre, douleur nocturne intense ou douleur qui descend depuis le cou avec fourmillements persistants. Ces signes nécessitent un avis médical avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs d’épaule, de coude, de poignet, de main, des tendinites du membre supérieur, des douleurs liées au sport ou des gênes pouvant être associées à une irritation nerveuse cervicale. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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L’ostéopathie permet d’améliorer les douleurs de l’appareil locomoteur aussi bien au niveau du dos qu’au niveau des articulations périphériques des membres supérieurs et inférieurs.

Les douleurs des membres inférieurs sont assez fréquentes puisque celles-ci peuvent intéresser la hanche, le genou et/ou la cheville. Qui dans sa vie, n’a jamais eu mal, ne serait-ce qu’une fois à son genou ou à sa cheville ? Qui n’a jamais eu au moins 1 fois une entorse de cheville dans sa vie ?

Les patients viennent généralement consulter un ostéopathe, si leurs douleurs de membre inférieur perdurent dans le temps ou bien, si les examens complémentaires ne montrent rien alors que les douleurs sont toujours présentes.

Voici les principaux motifs que l’on retrouve au cabinet pour les membres inférieurs :

– Douleurs de hanche.

– Gonalgie.

– Entorse de cheville et séquelles douloureuses d’entorse de cheville. Retrouvez notre étude ostéopathique sur la prise en charge des entorses latérales de cheville.

– Périostite tibiale.

– Tendinite du tendon d’Achille…

N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe en cas de douleur des membres inférieurs. Il pourra vous prendre en charge pour vos douleurs mais également vous conseiller au mieux afin d’améliorer celles-ci. Des conseils suffisent parfois à améliorer la situation de sportifs ou de coureurs à pieds venant consulter pour des douleurs de chevilles ou de genoux.


Voici quelques exemples de patients venus me consulter pour des douleurs du membre inférieur :

Exemple 1 : Patiente de 46 ans, en recherche d’un emploi. Elle est venue me consulter en 2012 pour des douleurs chroniques de hanche gauche, avec des douleurs ressenties lors de la course à pieds. On a diagnostiqué à tort chez cette patiente, une tendinite du moyen fessier gauche. En effet, les thérapeutiques mises en place auparavant (kiné, semelles orthopédiques) n’ont pas permis d’améliorer les douleurs. L’examen clinique réalisé en ostéopathie a permis de suspecter une possible sciatique à gauche au lieu d’une tendinite. Cette piste a été confirmée par les résultats du scanner lombaire réalisé quelques semaines après, avec l’existence d’une protrusion discale en L4/L5. La patiente est maintenant traitée pour le bon diagnostic et avec des thérapeutiques plus appropriées à son problème.

Exemple 2 : Patient de 30 ans, footballeur amateur. Il est venu me consulter en 2013 pour une tendinite du genou gauche. Le patient a été arrêté durant 6 mois consécutifs pour ses douleurs de genou gauche. Malheureusement, lors de la reprise sportive, après les 6 mois d’arrêt, la douleur a immédiatement récidivé. Un strapping a été posé durant 15 jours environ, permettant ainsi de réduire les tensions mécaniques s’exerçant sur la rotule douloureuse. Le patient a pu terminer sa saison sportive sans difficulté. Un suivi ostéopathique a ensuite été mis en place 1 fois / an afin de prévenir une éventuelle récidive de ses douleurs.

Exemple 3 : Patient de 47 ans, commercial et coureur à pieds. Le patient est venu me consulter en 2016 pour une tendinite du tendon d’Achille gauche apparue 3 mois après avoir repris la course à pieds. L’interrogatoire et les tests réalisés sur les 2 membres inférieurs ont permis de mettre en avant des séquelles d’entorse de cheville droite. Le patient avait effectivement stoppé sa course à pieds en 2015 à cause d’une entorse de cheville droite (non rééduquée). Il semblerait que le patient ait compensé ses problèmes de cheville droite en déportant son poids sur la cheville gauche, d’où peut-être l’apparition de symptômes du côté gauche, 1 année après son épisode douloureux sur la cheville droite. Le traitement ostéopathique a consisté à améliorer les douleurs du pied gauche et à corriger les dysfonctionnements du pied droit encore présents 1 an après son entorse. Le traitement d’une tendinite du tendon d’Achille peut être long d’où la nécessité dans certains cas de pouvoir associer la kinésithérapie à l’ostéopathie.


Voici les coordonnées d’une kinésithérapeute de Voisins Le Bretonneux susceptible de pouvoir vous traiter au mieux : Mme MUNNIGHOFF-BERNABE Julia – 35 rue aux fleurs – 78960 – Voisins Le Bretonneux.

 

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleurs des membres inférieurs et ostéopathie

Les douleurs des membres inférieurs regroupent les douleurs situées au niveau de la hanche, du genou, de la jambe, de la cheville, du pied ou du tendon d’Achille. Elles peuvent être liées à une articulation, un muscle, un tendon, un nerf, une ancienne entorse, une compensation ou une surcharge sportive.

Une douleur des membres inférieurs peut être liée à une entorse de cheville, une tendinite, une périostite tibiale, une douleur de hanche, une gonalgie, une compensation après blessure, une surcharge d’entraînement, un problème d’appui, une douleur lombaire ou une irritation nerveuse comme une sciatique ou une cruralgie.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, de genou ou de cheville, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une perte de mobilité, une compensation, une ancienne blessure ou une surcharge sportive. Le bilan permet de comprendre les zones qui peuvent entretenir la douleur.

Oui, certaines douleurs ressenties dans la hanche, la cuisse, le genou ou la jambe peuvent venir du bas du dos. Une irritation nerveuse, comme une sciatique ou une cruralgie, peut parfois être confondue avec une tendinite ou une douleur locale. C’est pourquoi le bilan doit aussi explorer les lombaires et le bassin.

Une ancienne entorse de cheville mal récupérée peut modifier les appuis et créer des compensations au niveau du pied, du genou, de la hanche ou du dos. L’ostéopathe peut évaluer la mobilité de la cheville, les appuis, les tensions associées et orienter vers un kinésithérapeute si une rééducation est nécessaire.

L’ostéopathie peut accompagner certaines douleurs du tendon d’Achille, surtout lorsqu’elles semblent liées à une compensation, une ancienne entorse, une reprise sportive trop rapide ou un déséquilibre d’appui. La tendinite du tendon d’Achille peut être longue à récupérer et nécessite souvent une prise en charge complémentaire, notamment en kinésithérapie.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou un traumatisme, si l’appui est impossible, si la jambe gonfle fortement, devient rouge ou chaude, si la douleur s’accompagne de fièvre, d’une perte de force, d’un engourdissement important ou d’une douleur qui descend fortement depuis le dos.

Ce n’est pas systématique, mais des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme ou limite fortement la marche ou le sport. Selon le cas, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie, une IRM ou orienter vers un spécialiste.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, genou, cheville, pied, tendon d’Achille, séquelles d’entorse, périostite tibiale ou douleurs liées à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un podologue si nécessaire.


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Le golf elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du golf. Le golf elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et les mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible.

Les examens complémentaires ne sont pas forcément nécessaires quant au diagnostic de golf elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un golf elbow :

– golf.

– utilisation de la souris d’ordinateur (++).

– actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison).

– porter son nourrisson.

– gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Voici l’exemple d’une patiente venue me consulter pour un golf elbow :

Exemple : Patiente de 31 ans, hôtesse de l’air. La patiente se plaignait de douleurs à la partie interne de son coude et de son avant-bras droits. C’est lorsqu’elle tenait son bébé dans les bras que la douleur était la plus forte. C’est en traitant le muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur la partie interne du coude, que les douleurs ont fini par disparaître.

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FAQ – Golf elbow, tendinite du coude et ostéopathie

Le golf elbow, aussi appelé épitrochléite ou tendinite interne du coude, correspond à une douleur située sur la partie interne du coude. Elle est souvent liée à une sollicitation répétée des muscles de l’avant-bras, notamment lors des mouvements de flexion du poignet, de préhension ou de rotation de l’avant-bras.

Le golf elbow provoque plutôt une douleur sur la partie interne du coude. Le tennis elbow, ou épicondylite latérale, provoque plutôt une douleur sur la partie externe du coude. Les deux peuvent être liés à des gestes répétés, mais ils ne concernent pas exactement les mêmes tendons.

Une tendinite du coude peut provoquer une douleur localisée à l’intérieur ou à l’extérieur du coude, une gêne lors de la prise d’objets, une douleur en serrant la main, en portant une charge, en utilisant une souris d’ordinateur ou en réalisant des gestes de vissage, de bricolage ou de sport.

Le golf elbow peut être favorisé par la pratique du golf, mais aussi par l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier, les gestes répétés au travail, le vissage-dévissage, le bricolage, le port d’un enfant, le jardinage, la musculation ou un effort inhabituel sollicitant fortement l’avant-bras.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de golf elbow, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions de l’avant-bras, du poignet, du coude, de l’épaule ou des cervicales. L’objectif est de rechercher les zones qui peuvent entretenir la douleur et d’adapter les conseils aux gestes répétés du quotidien ou du travail.

Ce n’est pas toujours possible ni toujours nécessaire, mais il faut éviter d’entretenir la douleur par les mêmes gestes répétés. Une adaptation temporaire des mouvements, du poste de travail, du matériel sportif ou de la charge d’entraînement peut être nécessaire. En cas de douleur importante ou persistante, un avis médical ou kinésithérapique est recommandé.

Oui, l’utilisation prolongée de la souris ou du clavier peut favoriser des tensions répétées des muscles de l’avant-bras. Si le poste de travail est mal réglé ou si le bras reste en tension longtemps, cela peut participer à une douleur du coude, notamment chez les personnes travaillant plusieurs heures par jour sur ordinateur.

Il faut consulter un médecin si la douleur du coude persiste, s’aggrave, apparaît brutalement, survient après un choc, s’accompagne d’un gonflement important, d’une perte de force, d’un blocage, de fourmillements dans la main ou d’une difficulté à utiliser le bras normalement. Des examens ou une prise en charge médicale peuvent être nécessaires.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant un golf elbow, une épitrochléite, une tendinite du coude, des douleurs de l’avant-bras ou des douleurs liées aux gestes répétés au travail ou au sport. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le tennis elbow correspond à une tendinite du coude que l’on peut se faire lors de la pratique du tennis. Le tennis elbow peut tout à fait intéresser les salariés qui travaillent sur ordinateur. L’utilisation prolongée de la souris et/ou du clavier participe à contracter certains muscles de l’avant-bras qui remontent jusqu’au coude. L’utilisation trop fréquente de ces muscles va pouvoir déboucher sur l’apparition d’une tendinite. Etant donné que ce sont les postures et mouvements répétés au travail qui procurent la tendinite, il est donc très difficile de pouvoir faire disparaître ces douleurs sans intervention médicamenteuse et/ou paramédicale. Le repos strict étant bien évidemment pas toujours possible, et suffisant.

Les examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires quant au diagnostic de tennis elbow ; un examen clinique du patient peut suffire à identifier le ou les tendons en rapport avec la tendinite de coude. Il s’agira ensuite de pouvoir identifier les mouvements qui participent ou qui ont participé à provoquer la tendinite. Votre ostéopathe pourra vous conseiller au mieux afin d’améliorer votre posture au travail et ainsi réduire les douleurs, et surtout empêcher que la tendinite puisse être entretenue par de mauvaises actions répétées lors de votre travail.

Pour rappel, voici les principaux facteurs pouvant amener à un tennis elbow :

– tennis. – utilisation de la souris d’ordinateur. – actions de vissage / dévissage (montage de meubles, travaux à la maison). – gros efforts inhabituels (tronçonner un arbre, tailler la haie …).  

Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir consulté un médecin au préalable et/ou d’avoir réalisé des examens complémentaires avant de consulter un ostéopathe.

Il est difficile de prévoir le nombre de séances nécessaire pour une tendinite : cela peut dépendre du nombre de tendons concernés, du degré d’inflammation et de la durée de la tendinite. Certaines tendinites peuvent nécessiter la collaboration d’un kinésithérapeute et/ou une prise en charge par allopathie afin de réduire l’inflammation du coude.

Retrouvez ici la liste des mutuelles remboursant l’ostéopathie.

Voici l’exemple d’un patient vu en ostéopathie pour un tennis elbow :

Exemple : Patient de 58 ans qui est venu me consulter en ostéopathie pour ce motif. Le patient se souvient d’être tombé sur son coude gauche quelques mois auparavant. Cette chute avait légèrement déplacé l’os cubitus vers l’extérieur, ce qui avait provoqué le pincement du muscle anconé qui était responsable de son tennis elbow à gauche. Un travail articulaire et un relâchement de ce muscle ont permis la disparition de ses douleurs.

 

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FAQ sur le tennis elbow et l’ostéopathie

Le tennis elbow, également appelé épicondylite latérale ou épicondylalgie latérale, correspond à une atteinte des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras à leur insertion sur la partie externe du coude. Malgré son nom, cette affection ne concerne pas uniquement les joueurs de tennis et peut apparaître lors d’activités professionnelles, sportives ou domestiques sollicitant de manière répétée la main, le poignet et l’avant-bras.

Le principal symptôme est une douleur localisée sur la face externe du coude, pouvant descendre dans l’avant-bras et être accompagnée d’une diminution de la force de préhension. La douleur est souvent accentuée lorsque la personne serre un objet, tourne une poignée, ouvre un bocal, porte un sac, utilise un outil ou réalise une extension du poignet contre résistance.

Le tennis elbow peut être favorisé par une augmentation trop rapide de l’intensité ou de la fréquence d’une activité, par des gestes répétitifs de préhension, de vissage, de rotation ou d’extension du poignet, ainsi que par l’utilisation d’outils demandant un effort important. Le tennis, le bricolage, certains métiers manuels ou le jardinage peuvent être concernés, mais l’utilisation d’un ordinateur ne suffit pas à elle seule à établir la cause de la douleur.

Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire et l’examen clinique réalisés par un médecin ou un professionnel de santé compétent, qui recherche la localisation de la douleur et les mouvements qui la reproduisent. Une radiographie, une échographie ou une IRM n’est pas systématiquement nécessaire, mais peut être prescrite lorsque les symptômes sont atypiques, persistent malgré la prise en charge ou font suspecter une autre affection du coude, du tendon, de l’articulation ou d’un nerf.

La prise en charge repose généralement sur l’adaptation temporaire des activités douloureuses, l’application de froid, les traitements antalgiques adaptés et une rééducation progressive visant à renforcer les muscles et les tendons de l’avant-bras. Une orthèse peut parfois être proposée, tandis qu’une infiltration de corticoïdes peut soulager la douleur à court terme sans nécessairement accélérer la guérison ; la chirurgie reste réservée aux formes persistantes ayant résisté à un traitement médical et fonctionnel suffisamment prolongé.

L’ostéopathie ne remplace pas le diagnostic médical ni la rééducation et il n’est pas démontré qu’elle puisse réparer directement un tendon lésé ou empêcher une récidive. Elle peut éventuellement être envisagée comme un accompagnement complémentaire afin d’évaluer la mobilité du coude, du poignet, de l’épaule et de la colonne cervicale ainsi que certaines tensions associées aux gestes quotidiens ; pour cet accompagnement, il est possible de consulter Anthony Rousseau, ostéopathe au 4 rue Frank Lloyd Wright à Guyancourt, en demandant rapidement un avis médical en cas de traumatisme, de gonflement important, de blocage du coude, de perte de force ou de douleur persistante.


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Voici les principales situations qui amènent un patient à venir consulter un ostéopathe pour ses douleurs de hanche :

1)      Contexte de tendinite du moyen fessier :

Les tendinites du moyen fessier peuvent survenir en cas d’activité sportive trop intensive (marche, course à pieds, équitation…). Elles sont parfois favorisées par l’existence d’une inégalité de longueur des membres inférieurs (c’est d’ailleurs l’une des explications principales des coxalgies chez les serveurs ou vendeurs qui consultent en ostéopathie). Parfois, on attribue à tort le diagnostic de tendinite pour une douleur à la face latérale de hanche alors qu’il s’agit en réalité d’une douleur en lien avec le nerf sciatique, lequel passe en arrière de la face latérale de hanche. Pour les douleurs en lien avec le nerf sciatique, les douleurs peuvent parfois débuter sur un court trajet en arrière de la face latérale de hanche. Si vos douleurs descendent sous le genou voire dans le pied, n’hésitez pas à en informer votre praticien, il s’agit peut-être d’une sciatique et non pas d’une tendinite du muscle moyen fessier ! Il est généralement admis de réaliser une radiographie et/ou une échographie de hanche afin de vérifier s’il pourrait exister une tendinite (calcifiante) du moyen fessier. La radiographie permet également de vérifier  s’il existe une jambe + courte. N’oubliez pas de ramener cet examen complémentaire lors de votre visite chez l’ostéopathe.

2)      Douleurs du pli de l’aine :

Les douleurs du pli de l’aine peuvent être provoquées par : – le muscle psoas (en voiture, à la course à pieds, au football …). Ces douleurs peuvent être ressenties pendant l’activité sportive ou bien après l’activité. – la pubalgie. – dans certains cas : chez le sujet âgé, cela peut être dû à de l’arthrose de hanche (également appelée coxarthrose). C’est la radiographie de bassin qui permet de vérifier au mieux cette hypothèse.  

– Tous droits réservés à ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe à Guyancourt (78280) –

FAQ – Douleur de hanche et ostéopathie

Une coxalgie désigne une douleur située au niveau de la hanche. Elle peut être ressentie sur le côté de la hanche, dans le pli de l’aine, dans la fesse ou parfois jusqu’à la cuisse. L’origine de la douleur peut être articulaire, musculaire, tendineuse, nerveuse ou liée à une compensation du bassin ou du dos.

Une douleur de hanche peut provoquer une gêne à la marche, une douleur en montant les escaliers, une difficulté à courir, une douleur en position assise prolongée, une gêne dans le pli de l’aine ou une douleur latérale au niveau du moyen fessier. Elle peut aussi être confondue avec une douleur venant du dos ou du nerf sciatique.

Les douleurs de hanche peuvent être liées à une tendinite du moyen fessier, une sollicitation sportive excessive, une tension du psoas, une pubalgie, une inégalité de longueur des membres inférieurs, une douleur projetée depuis les lombaires, une irritation du nerf sciatique ou une coxarthrose chez certains patients.

La tendinite du moyen fessier provoque souvent une douleur sur le côté de la hanche, notamment à la marche, à la course ou lors de certains appuis. Une sciatique peut aussi débuter autour de la hanche, mais la douleur descend plus souvent vers l’arrière de la cuisse, sous le genou, voire jusqu’au pied. Cette différence doit être précisée lors du bilan.

Oui, une douleur du pli de l’aine peut venir de la hanche, mais pas uniquement. Elle peut aussi être liée au muscle psoas, à une pubalgie, à une tension du bassin, à une sollicitation sportive ou à une coxarthrose. Chez le sujet âgé, une douleur de l’aine doit faire rechercher une atteinte articulaire de la hanche.

Ce n’est pas systématique, mais une radiographie ou une échographie peut être utile selon le contexte. La radiographie permet notamment d’évaluer l’articulation de la hanche, une coxarthrose ou certaines différences de longueur des membres inférieurs. L’échographie peut aider à explorer une tendinite ou une atteinte des tissus mous.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de douleurs de hanche, notamment lorsque celles-ci sont liées à des tensions musculaires, tendineuses, posturales ou mécaniques du bassin, des lombaires, du psoas ou des fessiers. L’objectif est d’identifier les zones de contrainte pouvant entretenir la douleur, sans remplacer un diagnostic médical si nécessaire.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute, associée à une impossibilité d’appui, une fièvre, une perte de poids, une douleur nocturne importante, une raideur progressive ou une gêne qui s’aggrave malgré le repos. Un avis médical est aussi recommandé en cas de suspicion de coxarthrose, de fracture, de tendinite calcifiante ou de douleur neurologique.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant des douleurs de hanche, coxalgies, douleurs du pli de l’aine, tendinites du moyen fessier ou tensions du bassin. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un rhumatologue ou un kinésithérapeute si nécessaire.


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Le fonctionnement mécanique du genou est très complexe. Une douleur de genou pourra être causée par des problèmes de ligaments, de ménisques, de muscles et/ou des problèmes articulaires.

Afin d’identifier les éléments anatomiques à l’origine de vos douleurs de genou, l’ostéopathe vous posera quelques questions afin de cibler les mouvements amenant au maximum de douleurs. Par la suite, l’ostéopathe effectuera un examen de votre genou afin de vérifier les mouvements du genou ainsi que chacune des structures qui le composent.

Suite à un traumatisme, il est fréquent que les douleurs puissent être dues à des problèmes ligamentaires et/ou méniscaux. En cas de douleur aigue du genou suite à un traumatisme (en ski par exemple), il est recommandé de pouvoir consulter un médecin. Celui-ci pourra prescrire une radio afin de vérifier l’intégrité des os et des articulations du genou traumatisé. L’IRM permettra quant à elle de vérifier les ligaments (ligament croisé notamment) ainsi que les ménisques du genou. En cas de rupture du ligament croisé, il pourra y avoir une opération et/ou une rééducation par kinésithérapie. En cas de douleurs résiduelles après l’opération, il est recommandé de refaire le point avec le chirurgien de l’opération. Dans tous les cas, la rééducation post-opératoire est essentielle.

  Les patients qui viennent consulter en ostéopathie pour des douleurs de genou sont souvent concernés par : – des tendinites de genou. – douleurs récurrentes après un traumatique passé. – des syndromes rotuliens, Osgood-Schlatter (chez l’adolescent sportif et/ou en croissance). – des douleurs de genou en lien avec la course à pieds (syndrome de l’essuie-glace)… – problèmes méniscaux…  

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FAQ – Gonalgie, douleurs de genou et ostéopathie

Une gonalgie désigne une douleur située au niveau du genou. Elle peut concerner l’avant du genou, l’intérieur, l’extérieur, l’arrière du genou ou l’ensemble de l’articulation. La douleur peut être liée à une articulation, un tendon, un ligament, un ménisque, une surcharge sportive ou une compensation venant du bassin, de la hanche ou du pied.

Une douleur de genou peut provoquer une gêne à la marche, une douleur dans les escaliers, une difficulté à courir, une sensation de blocage, une instabilité, un gonflement, une douleur en position assise prolongée ou une gêne lors de la flexion ou de l’extension du genou.

Les douleurs de genou peuvent être liées à une tendinite, un syndrome rotulien, une atteinte méniscale, une entorse, une ancienne blessure, une surcharge sportive, une douleur de croissance comme Osgood-Schlatter, une irritation du fascia lata, une douleur de la patte d’oie ou une compensation venant de la hanche, de la cheville ou des lombaires.

Le syndrome rotulien correspond à une douleur autour ou derrière la rotule. Il peut apparaître à la course, dans les escaliers, en position assise prolongée ou lors des mouvements de flexion du genou. Il est fréquent chez les sportifs, mais peut aussi être favorisé par des contraintes d’appui, de posture ou de mobilité.

Oui, certaines douleurs de genou ne viennent pas uniquement du genou lui-même. Une limitation de mobilité de la hanche, une ancienne entorse de cheville, un déséquilibre d’appui, une tension du bassin ou une douleur lombaire peuvent modifier la mécanique du membre inférieur et entretenir une douleur au genou.

L’ostéopathie peut accompagner certains patients souffrant de gonalgie, notamment lorsque la douleur semble liée à des tensions mécaniques, une compensation, une ancienne blessure, une perte de mobilité ou une surcharge sportive. Le bilan ne se limite pas au genou : il peut aussi intégrer le pied, la cheville, la hanche, le bassin et les lombaires.

Ce n’est pas systématique. Des examens peuvent être utiles si la douleur persiste, récidive, apparaît après un traumatisme, s’accompagne d’un gonflement, d’un blocage, d’une instabilité ou d’une difficulté importante à marcher. Selon le contexte, le médecin peut prescrire une radiographie, une échographie ou une IRM.

Il faut consulter un médecin si la douleur est intense, récente, apparue après une chute ou une torsion, si le genou gonfle, bloque, devient instable, si l’appui est difficile, si la douleur réveille la nuit, s’accompagne de fièvre ou persiste malgré le repos. Ces signes doivent être évalués avant toute prise en charge complémentaire.

Anthony Rousseau, ostéopathe à Guyancourt dans les Yvelines, reçoit les patients présentant une douleur de genou, une gonalgie, un syndrome rotulien, une tendinite, une douleur après traumatisme ou une gêne liée à la course à pied. La consultation permet de réaliser un bilan ostéopathique personnalisé et d’orienter vers un médecin, un kinésithérapeute ou un spécialiste du genou si nécessaire.


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